Archive | juillet, 2010

L’ESSENTIEL

28 Juil

Haïti – Politique : Préval écrit à Castro

HAITI LIBRE – 28/07/2010 05:57:06

Dans une lettre de félicitation envoyée au Général Raúl Castro Ruz et au Commandant en Chef Fidel Castro Ruz, à propos de la célébration du 57 ème anniversaire de l’assaut des quartiers Moncada et Carlos Manuel de Céspedes, le 26 juillet 1953, le président haïtien René Préval, a réaffirmé son admiration et sa reconnaissance aux leaders valeureux de Cuba de la Révolution qui ont permis « non seulement de transformer la vie de son peuple mais aussi de porter les bénéfices aux peuples frères au moyen d’une vraie solidarité, sans mesquineries ».Le chef d’État haïtien rappelle que quelques heures après le séisme du 12 janvier dernier, qui a coûté la vie à plus de 250 000 personnes, la coopération médicale cubaine, qui était déjà présente en Haïti depuis 1998, s’est vu immédiatement renforcer.René Préval considère « particulièrement heureux l’anniversaire de ce fait déterminant dans une histoire exemplaire, pour les peuples sur la voie de la libération et du développement ».

 

Wyclef Jean attendu en Haïti cette semaine

Le célèbre artiste et potentiel candidat aux présidentielles devrait lever le voile sur ses intentions au moment où son oncle Raymond Joseph, ambassadeur d’Haïti aux USA, s’apprête à se lancer également dans la course

Radio Kiskeya / mardi 27 juillet 2010,

Wyclef Jean, dont les rumeurs sur une éventuelle candidature aux prochaines présidentielles tendent de plus en plus à se confirmer, sera à Port-au-Prince à la fin de cette semaine alors que son oncle, Raymond Joseph, vient de mettre son nom sur la liste des prétendants, rapporte mardi le Christian Science Monitor.

Le rapeur international haïtien aura l’occasion de répondre à des questions sur ses ambitions politiques, une annonce importante pourrait même intervenir, souligne le journal américain.

L’intéressé serait d’ores et déjà en possession de tous les documents administratifs exigés par la loi électorale pour se porter candidat à la plus haute fonction élective du pays.

Se prévalant de sa nationalité haïtienne, Wyclef Jean avait affirmé qu’il s’était rendu aux urnes en 2006 pour voter René Préval redevenu Président pour son second et dernier mandat.

Un an plus tard, le chef de l’Etat devait désigner l’artiste au poste honorifique d’ambassadeur de bonne volonté d’Haïti. Cependant, les deux hommes seraient aujourd’hui en froid au point que la star du hip-hop s’est vu retirer les gardes du corps que la présidence mettait toujours à sa disposition à chacun de ses fréquents séjours à Port-au-Prince.

Faisant état de la popularité de M. Jean parmi les jeunes haïtiens, le Christian Science Monitor s’interroge parallèlement sur ses capacités à devenir un dirigeant politique visionnaire capable de relever les nombreux défis auxquels est confronté un pays ravagé par le tremblement de terre de janvier.

Des citoyens moyens interviewés émettent ouvertement des doutes sur la compréhension de l’homme de la complexité de la société haïtienne. Certains vont même jusqu’à le voir "comme un américain".

Parallèlement à Wyclef Jean qui se profile comme un potentiel aspirant à la présidence, son oncle et ambassadeur d’Haïti à Washington, Raymond Joseph, ne cache plus ses prétentions politiques. L’ex-directeur de l’hebdomadaire Haïti Observateur a fait savoir au Christian Science Monitor qu’il va annoncer officiellement sa candidature la semaine prochaine.

"Ray" Joseph bénéficierait du soutien de son célèbre neveu dont il a joué un rôle fondamental dans la fulgurante carrière musicale.

Dans un communiqué rendu public mardi soir à Port-au-Prince, le Conseil électoral provisoire, très contesté par une partie de l’opposition, a appelé les prétendants au fauteuil présidentiel à faire le dépôt de leur candidature à partir de ce jeudi. La période d’inscription prendra fin le 7 août prochain.

Les élections présidentielles et législatives sont fixées au 28 novembre.

 

Wyclef Jean à la présidence d’Haïti – Un éventuel cauchemar pour les oncles Sam et Napoléon

Wilson Saintelmy, Montréal  28 juillet 2010 / LE DEVOIR
Wyclef Jean a le potentiel d’être à la génération hip-hop en Haïti ce que Barack Obama est à la génération «Nexus» aux États-Unis.<br />
Photo : Agence France-Presse Gustavo Caballero
 
Wyclef Jean a le potentiel d’être à la génération hip-hop en Haïti ce que Barack Obama est à la génération «Nexus» aux États-Unis.
Selon toute vraisemblance, la pop-star américaine d’origine haïtienne Wyclef Jean s’apprête à déposer sa candidature aux prochaines élections présidentielles en Haïti, fixées au 28 novembre 2010. Si les rumeurs étaient fondées, un tel geste aurait une portée beaucoup plus considérable qu’il n’apparaît à première vue.

Précisons que la recevabilité de la candidature de Wyclef Jean risque d’être le principal obstacle sur son parcours vers la magistrature suprême de l’État haïtien. Cependant, son éventuelle participation aux prochaines joutes présidentielles en Haïti semble avoir été accueillie avec le même scepticisme que celle de Barack Obama à l’investiture démocrate. Erreur. Il ne faut pas sous-estimer une telle initiative.

René Préval est de plus en plus assimilé à l’avatar haïtien de George W. Bush. Le tremblement de terre du 12 janvier 2010 est à celui-là ce que le 11 septembre 2001 et l’ouragan Katrina furent à celui-ci. De plus, Wyclef Jean a le potentiel d’être à la génération hip-hop en Haïti ce que Barack Obama est à la génération «Nexus» aux États-Unis. D’autant que Port-au-Prince a de plus en plus l’allure du «Bronx des Antilles». Jusque-là, rien pour donner des migraines aux puissances tutrices et à l’élite créole d’Haïti.

Mais lorsque ces dernières et les médias réaliseront que Jean risque d’être davantage l’avatar de Jean-Bertrand Aristide ou d’un Hugo Chavez plutôt que celui du Terminator, ils anticiperont à sa juste mesure l’impact de son éventuelle élection à la présidence d’Haïti. Un tel scénario serait la deuxième humiliation infligée par un «outsider» à l’élite politique haïtienne. Ce serait également un deuxième Waterloo politique, après celui de 1990, pour la communauté internationale concernant la mouvance populiste haïtienne telle qu’incarnée jadis par Jean-Bertrand Aristide.

Comme Aristide

Wyclef Jean est porteur de la même symbolique messianique que ce dernier. Il émerge comme son dauphin potentiel, du moins dans l’imaginaire des déshérités d’Haïti.

Tout comme Aristide, Jean est d’origine modeste, issu de la majorité bossale. Tout comme Aristide en 1990, Wyclef Jean est, en 2010, l’Haïtien le plus populaire à l’étranger en raison de sa célébrité artistique, et en Haïti, davantage pour son activisme social.

Avocats de la cause des pauvres, les deux hommes font désormais partie de la gauche progressiste de la diaspora haïtienne. Les deux auraient fait le saut en politique dans la trentaine avancée. Les deux sont des virtuoses de l’irrationnel; l’un par la théologie de la libération; et l’autre, par celle du hip-hop.

À l’instar d’Aristide, qui demeure un rescapé salésien devenu millionnaire, Jean est un miraculé du Bronx new-yorkais, béatifié dans la nouvelle Canaan et au panthéon mondial du hip-hop. Il apparaît aujourd’hui comme la réincarnation du rêve aristidien d’un lendemain meilleur pour la majorité bossale du pays.

Les deux hommes sont porteurs d’un double messianisme: judéo-chrétien et socio-économique (que l’on retrouve au coeur de la théologie de la libération et celle du hip-hop). Le potentiel révolutionnaire d’une expérimentation politique concrète de cette dernière religion musicale ferait désormais partie du possible à travers une éventuelle élection de Jean à la présidence d’Haïti. Ce fut néanmoins le cas pour la théologie de la libération avec Jean-Bertrand Aristide. Et nous connaissons la suite.

Faillite de l’élite

Peu importe la dynamique future entre la théologie de la libération et le hip-hop en Haïti, Jean-Bertrand Aristide et Wyclef Jean demeurent le produit de la faillite spectaculaire de l’élite créole haïtienne; faillite matérialisée par l’incapacité avérée d’une telle élite à combler le vide de leadership observé notamment dans l’Haïti postséisme.

Wyclef Jean sera, dans l’imaginaire populaire, la rançon politique de la trahison et du comportement fratricide de René Préval envers Jean-Bertrand Aristide, son ex-frère jumeau. Voilà qui fait de Jean le dauphin non désiré du patriarche déchu. Il a le potentiel d’être à Jean-Bertrand Aristide ce que Josué fut à Moise, prophétise déjà la mouvance aristidienne. Pour celle-ci, le double exil infligé à Aristide équivaut à une persécution inquisitive, sinon à un double pèlerinage forcé pour l’ex-président.

Cependant, par-delà l’interprétation caricaturale qu’elle provoquera, une éventuelle candidature de Wyclef Jean à la présidence d’Haïti enverrait un message non équivoque quant à la détermination de la diaspora haïtienne de démanteler l’embargo constitutionnel imposé à cette dernière par la Constitution de 1987.

Double révolution

Si Jean réussissait son pari, nous risquons d’assister à une double révolution en Haïti. Culturelle, la première verrait la langue créole émerger, pour la première fois dans l’histoire du pays, comme langue officielle prédominante avant l’anglais, question d’accommoder l’hypothétique nouveau chef d’État. Ultime forfait à l’oncle Napoléon: exit le français comme instrument bicentenaire de domination de la majorité bossale par la minorité créole.

Politique, la deuxième révolution s’ouvrirait sur deux avenues opposées. L’une risque de conduire Haïti vers un statut factuel de 51e État américain. L’autre l’engagerait sur l’autoroute bolivaro-chévariste, en tant qu’expression du populisme et de la mouvance néoprogressiste latino-américaine.

Plausible, ce dernier scénario serait une catastrophe politique pour l’oncle Sam. Démiurge du hip-hop, Jean n’a pas la carrure conservatrice d’un Schwarzenegger. Son univers mental est buriné par la solidarité organique et la culture revendicative des ghettos du Bronx new-yorkais.

Le hip-hop est aux Afro-Américains ce que la théologie de la libération est à la gauche bolivaro-chévariste. Une éventuelle alliance entre le capital, le populisme, la théologie de la libération et celle du hip-hop en Haïti? Voilà ce que couve l’apparente banalité d’une hypothétique présidence de Wyclef Jean. À suivre.

***

Wilson Saintelmy, Montréal

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L’ESSENTIEL

28 Juil
Mardi, 27 juillet 2010 05:48

74 formations politiques sont en piste pour les présidentielles

Les autorités électorales se frottent les mains. 19 nouveaux regroupements de partis se sont inscrits dans la perspective des présidentielles. Au nombre de ces formations, le Rassemblement des démocrates Nationaux Progressistes (RDNP) qui a pris ses distances avec la Plateforme des Patriotes Haïtiens (Plaph), l’Alliance chrétienne citoyenne pour reconstruire Haïti de Pasteur Chavannes Jeune et Haïtiens pour Haïti de Yvon Neptune. L’ancien Premier Ministre d’Aristide aurait pris ses distances d’avec le Parti Fanmi Lavalas.

La formation de Maryse Narcisse n’a pas soumis des documents en vue de sa participation aux présidentielles du 28 novembre.

Au total 74 formations politiques sont en course pour les prochaines présidentielles. 55 d’entre elles ont été récemment autorisées a prendre part aux législatives.

Le porte parole de l’organisme électoral, Richardson Dumel, informe que les documents soumis par les dirigeants des partis et organisations seront analysés par la commission juridique au cours de cette semaine. La liste des partis agréés sera publiée le 30 juillet 2010.

La première semaine d’août sera consacré à l’inscription des candidats a la présidence. Au rythme actuel la barre des 60 candidats pourra être aisément atteint.

M. Dumel, nommé chargé des relations avec les partis politiques, assure que l’organisme électoral veut instituer un dialogue constructif, franc et efficace avec les dirigeants des partis. Le porte parole du CEP indique que cette démarche s’inscrit dans la politique d’ouverture des autorités électorales.

LLM / Radio Métropole Haïti

 

Haiti-Élections : Jacques Édouard Alexis, candidat de l’Unité ?

De notre correspondant en Floride, Patrick Éliancy

Miami (FL), 27 juil. 2010 [AlterPresse] — Jacques Edouard Alexis, ancien premier ministre de la plate-forme Lespwa, se considère déjà, comme le prochain candidat a la présidence du parti Unité, fondé par le président René Préval, selon les propos tenus par l’intéressé en Floride.

Ce n’est qu’une question de temps, déclare Alexis qui s’exprimait dans une réunion politique, à laquelle a eu accès un correspondant d’AlterPresse.

Lors de cette réunion, organisée par la branche Floride du Centre national de recherche et de formation (CENAREF), Alexis a estimé que le pays doit respecter l’échéance constitutionnelle, et offrir la voie à l’élection de nouveaux dirigeants à la tête de l’État.

Critiquant les partis de l’opposition qui réclament le départ de l’actuel Conseil Électoral Provisoire (CEP), l’ancien chef de gouvernement d’Haiti déclare qu’il « n’a aucun problème avec le CEP ».

Jacques Edouard Alexis en a profité pour définir les grandes lignes de sa vision pour le pays, axée sur la refondation de l’État, la modernisation du pays, le développement et la valorisation des ressources humaines ainsi que la consolidation de la production nationale, a-t-il affirmé.

La période consacrée à l’inscription des candidats à la présidence est prévue entre le premier et le 7 aout prochain.

19 partis et regroupements politiques se sont inscrits pour la présidentielle du 28 novembre 2010, dont le Bloc 16 décembre de Gérard Blot, l’Alliance Chrétienne pour la Reconstruction d’Haiti de Chavannes Jeune et le Rassemblement des Démocrates Nationaux Progressistes (RDNP) de Mirlande Manigat.

Les futurs partis agréés devront compléter une liste de 55 partis habilités à prendre part à la présidentielle.

 

Quinze tués et 25 blessés dans un accident de la route

swissinfo

Port-au-Prince – Quinze personnes ont été tuées dans un accident de la route intervenu mardi dans le sud d’Haïti, a annoncé le responsable de la circulation des véhicules, le commissaire Prévil Castro. Vingt-cinq autres personnes ont été grièvement blessées.

"Onze personnes sont mortes sur les lieux de l’accident et 4 sont décédées à l’hôpital", a également indiqué cette même source.

Cet accident est le plus meurtrier enregistré en Haïti depuis le séisme qui a ravagé ce pays le 12 janvier faisant plus de 250 000 tués et jetant à la rue 1,5 millions d’Haïtiens.

L’accident entre deux véhicules de transport de marchandises et de passagers a eu lieu dans une région qui a été touchée par le tremblement de terre.

"Le mauvais état des routes serait l’une des principales causes de l’accident", a déclaré la police haïtienne.

 

 

Haïti-Élections : 4 plateformes politiques pour la résistance et contre toute forme de désistement
Manifestations départementales annoncées à partir du 28 juillet 2010

P-au-P, 27 juillet 2010 [AlterPresse] — Appelant la classe politique à résister, à ne pas capituler et à ne pas se laisser captiver par de fausses promesses, 4 plateformes politiques de l’opposition à l’administration du président René Garcia Préval et du premier ministre Joseph Jean Max Bellerive réitèrent leur détermination à prendre part à des élections crédibles et transparentes, mais non avec le régime actuel ni avec l’organisme électoral dans sa composition présente.

« Participer à des élections, qui seront néfastes pour le pays et pour le peuple haïtien, est une forme de désistement à l’ordre public, à la morale publique », considère Evans Paul, un des dirigeants de la plateforme « Aleternative » et un ancien maire de Port-au-Prince, lors d’une conférence de presse conjointe le mardi 27 juillet 2010 et à laquelle a assisté l’agence en ligne AlterPresse.

Les regroupements et partis politiques membres des plateformes « Alternative, Libération, Rasanble et Union des citoyens haïtiens pour la démocratie, le développement et l’éducation (Ucadde) » affirment avoir signifié au Conseil électoral provisoire (Cep) leur interdiction d’utiliser leurs emblèmes dans les consultations que l’organisme projette de réaliser le 28 novembre 2010.

Les élections législatives et présidentielles, qui devraient se tenir à cette date, ne seront qu’ « une mascarade si elles ont lieu à la date annoncée », parce qu’elles ont pour objectif de « favoriser les candidates et candidats de Inite (Unité) », le parti du président sortant René Préval, déclarent les dirigeants des 4 plateformes de l’opposition.

A compter de ce mercredi 28 juillet 2010, des manifestations seront organisées dans les dix (10) départements géographiques d’Haïti pour réclamer la démission du chef de l’État et des 9 principaux membres du Cep, font savoir les dirigeants des 4 plateformes politiques de l’opposition.

Cette position n’est pas partagée par l’ensemble de l’opposition.

Lundi 26 juillet, la secrétaire générale du Rassemblement des démocrates nationaux progressistes (Rdnp), Mirlande Hyppolite Manigat, possible candidate à la présidence, a annoncé le retrait de sa formation politique de la plate-forme des patriotes haïtiens (Plaph), une coalition qu’elle avait créée, il y a un peu plus d’un an, avec quatre autres dirigeants de partis.

La principale dirigeante du Rdnp a fait état de « divergences concernant l’orientation de la plate-forme (Plaph) et la stratégie à utiliser précisément dans cette période électorale ».

De leur côté, tout en évoquant une méfiance par rapport au processus électoral en cours, une partie de candidates et candidats, agréés pour les prochaines législatives, a fait état de leur intention de se rendre aux urnes, question de pouvoir, de l’intérieur, disposer de données susceptibles de leur permettre de se rendre compte et de dénoncer les éventuelles magouilles.

 

Haïti – Reconstruction : Construction d’un village Israélien en Haïti
HAITI LIBRE – 27/07/2010 14:59:39

Haïti - Reconstruction : Construction d’un village Israélien en Haïti

Israël et la République Dominicaine travaillent en coopération pour la reconstruction d’Haïti. Ensemble, les deux Etats vont prendre les plans d’un village israélien pour le construire à l’identique près de Port-au-Prince. Le village comprendra une école, un hôpital, des centres communautaires et des installations sportives.

Ayalon, le ministre israélien a mentionné l’importance des aides israéliennes visant à la réhabilitation d’Haïti, « un processus dans lequel la République Dominicaine joue un rôle important » déclarant qu’« Israël a la capacité de fournir une aide humanitaire et professionnelle à ses amis du monde entier ».

MASHAV, (l’Agence d’Israël pour la coopération internationale au développement) est le bras ouvrier d’Israël. Sous l’égide de cette agence, plus de 5,000 étudiants de la République Dominicaine ont assisté à des cours de formation en Israël, dans les domaines du développement, de l’eau et l’agriculture, et des programmes de réinsertion des détenus. Le tout gracieusement. « Nous estimons qu’aider les populations en danger est notre devoir » a ajouté Le Ministre.

Haïti – Élections : Divergences à la PLAPH, Myrlande Manigat quitte la plateforme
HAITI LIBRE – 27/07/2010 12:53:59

Haïti - Élections : Divergences à la PLAPH, Myrlande Manigat quitte la plateforme

Le Rassemblement des Démocrates Nationaux Progressistes (RDNP) dirigé par Myrlande Hyppolite Manigat a décidé de se retirer de la Plateforme des Patriotes Haïtiens (PLAPH). Madame Manigat a fait savoir que cette décision fait suite de profondes divergences autour des stratégies à adopter durant cette période électorale particulièrement difficile.

Selon des sources proches, la majorité des membres de la la PLAPH refuseraient de participer à des élections sous la direction du Conseil Électoral Provisoire (CEP) dans sa composition actuelle

Myrlande Manigat ne partageant pas cette position, elle a inscrit le RDNP dimanche au CEP, en vue de participer aux prochaines élections ou cela toute vraisemblance elle devrait être candidate à la présidence sous la bannière de propre parti.

Myrlande Hyppolite Manigat :
Myrlande H. Manigat est l’épouse du fondateur du RDNP, Lesly François Manigat qui fut président d’Haïti entre le 7 février 2008 et le 20 juin 1988. Candidat malheureux au poste de président en 2006, Lesly Manigat était arrivé en 2 ème position avec un peu plus de 12% des voix derrière René Préval (51%)

Myrlande Manigat elle-même candidate au Sénat en 2006 s’est retiré alors qu’elle était au 2 ème tour, suite à des déclarations  jugées intempestives de son mari après la proclamation de la victoire du président Préval. Lesly François Manigat allait se retirer de la scène politique peu après, laissant la présidence du parti à sa femme.

L’ESSENTIEL . . .

27 Juil

 

 EJ/Radio Métropole Haïti – Lundi, 26 juillet 2010 12:48

Le RDNP se retire de la PLAH

Le Rassemblement des Démocrates Nationaux Progressistes RDNP ne fait plus partie de la Plateforme des Patriotes Haïtiens (PLAH). L’annonce a été faite par la Secrétaire générale de cette formation Politique, Myrlande Manigat.

« Je ne veux pas exposer sur la place publique les divergences que nous avons eu dans les détails », a déclaré la responsable du RDNP sur les ondes de Radio Métropole.

Madame Manigat parle de désaccords fondamentaux, pour expliquer son retrait de la Plateforme.

« Nous avons eu des divergences en ce qui concerne l’orientation de la plateforme, et stratégie à utiliser plus précisément dans cette période électorale. Donc le RDNP a préféré de se retirer » indique Myrlande Manigat tout en faisant remarquer que la plateforme affiche une position électoraliste qui est contraire aux objectifs définis au préalable.

« Notre alliance n’était pas une alliance électorale, on envisageait de poursuivre la collaboration au delà des élections pour former une alliance de gouvernement. Des divergences se sont produites », a précisé la responsable du RDNP qui dit ne pas regretter la bonne collaboration qu’elle a eu avec ses anciens amis de la Plateforme.

Dans le même temps, madame Manigat confirme avoir enregistré son parti hier dimanche au CEP afin de prendre part aux prochaines élections.

Elle a fait remarquer que si le RNDP ne s’était pas inscrit, cette formation politique n’aurait pu juridiquement participer aux élections présidentielles.

Madame Manigat, a par contre indiqué, qu’elle conservait des suspicions à l’ encontre de l’organisme électoral, ce qui ne l’a pas empêché de faire inscrire sa formation politique.

La constitutionnaliste a fait savoir par ailleurs, que son organisation reste ouverte à d’autres alliances politiques.

Wyclef Jean candidat à la présidence d’Haïti?

Le 26 juillet 2010 – 16:54  |  Rachel Nadon

Wyclef Jean pourrait se présenter comme candidat au poste de président d’Haïti.

Des sources proches du gouvernement haïtien ont affirmé au quotidien Le Droit ce week-end que le chanteur était à «quelques formalités» de déposer sa candidature.

«Je ne peux pas chanter pour toujours», a confié plus tard le chanteur à CNN.

Le membre fondateur du groupe The Fugees a déclaré au réseau de télévision qu’il avait bien rempli les formulaires nécessaires, mais qu’il était pour l’instant prématuré de parler de «campagne présidentielle». Ainsi, rien n’est certain, mais tout est prêt s’il veut aller de l’avant avec son projet.

Wyclef Jean doit enregistrer sa candidature au plus tard lors de la première semaine du mois d’août. Il a toujours été un franc défenseur d’Haïti et est une des premières célébrités à être venue en aide à la Perle des Antilles après le séisme du 12 janvier.

La fondation du chanteur, Yéle Haïti Foundation, a réagi par le biais d’un communiqué disponible sur son site. «L’engagement de Wyclef dans son pays d’origine et auprès de la jeunesse haïtienne est infini. Il en restera le meilleur supporter peu importe qu’il fasse partie du prochain gouvernement ou non. Pour l’instant, Wyclef Jean n’a pas annoncé son intention de briguer la présidence. Si une décision était prise, les médias seront avertis immédiatement.»

Les élections auront lieu le 28 novembre. Le président sortant, René Préval, termine son troisième mandat sans possibilité de se représenter.

(Sources : CNN, Le Droit, Usmagazine.com)

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26 Juil

 

René Préval pour un « troisième mandat » mais au poste de premier ministre, avec un « président fantoche »

Projet qu’il aurait exposé à des hommes d’affaires, selon son ancien ministre de la justice, Camille Leblanc

Radio Kiskeya / samedi 24 juillet 2010,

L’ancien ministre de la justice sous le premier mandat de René Préval (1996-2001) et président du mouvement sociopolitique « Aimer Haïti », Me Camille Leblanc, a fait état ce samedi, sur les ondes de Radio KISKEYA, d’étonnantes déclarations qu’aurait faites le chef de l’Etat, René Préval, lors d’une rencontre jeudi soir en sa résidence privée avec une trentaine d’hommes d’affaires.

Au nombre des hommes d’affaires présents, Camille Leblanc cite Moscoso, Vorbe, Braun et Bonnefil.

M. Préval aurait clairement laissé entendre à ses invités qu’il entendait « partir pour un 3ème mandat » en devenant prochainement premier ministre, grâce à 80% des sièges au Parlement que remporteraient les candidats de la plateforme politique présidentielle INITE (UNITE), « avec le concours du Conseil Electoral Provisoire (CEP) ». [Selon la Constitution haïtienne, le premier ministre est issu du parti majoritaire au Parlement].

Dans le cadre de la même entreprise, René Préval aurait fait savoir à ses invités qu’« il faudra barrer la route à des candidats populaires », estimant toutefois nécessaire la participation de Mirlande Manigat (RDNP) et de Charles Henri Baker (RESPECT) pour « donner de la crédibilité au scrutin dont le taux de participation serait satisfaisant pour la communauté internationale s’il se situe autour de 4 ou 5% ».

Toujours selon Me Leblanc, le chef de l’Etat aurait exprimé l’intention de « choisir » lui-même une personnalité sans envergure pour l’élection présidentielle laquelle ne se tiendrait pas forcément le 28 novembre, comme il est officiellement prévu. Il aurait également projeté de rester en poste jusqu’en mai 2011, le temps que la nouvelle législature procède à l’amendement de la Constitution.

Interrogé sur l’attitude des invités de M. Préval face à un tel exposé, Me Leblanc précise qu’il n’a été suivi d’une quelconque objection. Certains d’entre eux ont dissimulé leur étonnement, ajoute-t-il. D’autres ont mordu à l’hameçon tendu par M. Préval quand, en conclusion de son exposé, il a demandé aux uns et aux autres ce qu’il pouvait faire en leur faveur dans des domaines les concernant. Plus d’uns ont alors approché le chef de l’Etat pour solliciter toutes sortes d’actions particulières des pouvoirs publics, indique l’ancien ministre de la justice.

L’ESSENTIEL DE L’ACTUALITE

25 Juil

 

Haïti – Technologie : Haïti dans le «cloud computing»
HAITI LIBRE – 23/07/2010 16:29:41

Haïti - Technologie : Haïti dans le «cloud computing»

L’Inter-American Development Bank (IDB), en partenariat avec Microsoft Corporation va aider le gouvernement haïtien à mettre en place une plate-forme technologique pour sécuriser les communications, les systèmes d’accueil des renseignements essentiels et récupérer des bases de données perdues dans le séisme du 12 Janvier.

Le gouvernement Haïti va intégré la plate-forme (HIGP) qui va équiper le secteur public haïtien d’outils de pointe pour produire, stocker, partager et analyser les informations nécessaires à la planification, l’exécution et le suivi, des activités. La plate-forme vise également à accroître la transparence et l’efficacité dans l’utilisation des ressources liées à la reconstruction.

HIGP est basé sur la technologie Microsoft cloud computing. Son architecture ouverte favorise la collaboration entre les organismes gouvernementaux, en évitant une prolifération de systèmes isolés. Un de ses premiers objectifs, qui devrait être atteint en quelques semaines, sera de fournir un système sécurisé e-mail pour les officiels haïtiens.

La BID a approuvé un don de 3 millions de dollars pour ce projet, qui sera exécuté par le Bureau du Premier Ministre. Microsoft fournira une expertise technique et à distance des services d’hébergement. Une des principales caractéristiques de la HIPG est son tableau de bord basé sur le Web qui permettra d’afficher des données sur le processus de reconstruction. L’information sera disponible en anglais, français et créole.

Les données globales générées par le gouvernement haïtien, la Commission Intérimaire de Reconstruction d’Haïti (CIRH) et d’autres partenaires impliqués dans l’effort de reconstruction, tels que le Programme des Nations Unies pour le Développement (PNUD) et la Development Gateway, les ONG et le secteur privé. Outre ces données, le système sera en mesure d’afficher des documents, des vidéos et des photographies.

En outre, l’équipe du projet HIGP s’emploie à coordonner ses activités avec d’autres partenaires internationaux impliqués dans la reconstruction d’Haïti, y compris la Banque Mondiale, l’Organisation des États Américain (OEA), le Département d’État Américain et l’Agence américaine pour le développement international.