ACTUALITES

9 Sep

 

Jacques Edouard Alexis, réaffirme son indépendance de Préval
HAITI LIBRE – 09/09/2010 11:27:14

Haïti - Politique : Jacques Edouard Alexis, réaffirme son indépendance de Préval

Le candidat à la présidence Jacques Edouard Alexis réaffirme qu’il n’est pas le candidat du président René Préval [directement ni indirectement] et qu’il n’entretien plus aucune relation politique avec ce dernier.

Jacques Edouard Alexis, candidat à la présidence du parti Mobilisation pour le Progrès d’Haïti (MPH) a réaffirmé mercredi qu’il n’avait plus de relations politiques avec le président René Préval « j’aurais pu être considéré comme tel [candidat] si je représentais INITE et s’il n’y avait pas eu mon éviction que j’aurai l’occasion d’expliquer en temps et lieu, soulignant que la campagne électorale n’était pas encore commencé […] il ne faut pas me confondre avec un autre candidat ».

Il a rappelé qu’il a servi pendant plusieurs années sous deux gouvernements d’obédience Lavalas et qu’il restait attaché aux principes originels «Justice, Transparence et Participation » de la mouvance Lavalas. Concernant les accusations qui pèsent sur le Conseil Électoral Provisoire (CEP) notamment sur sa crédibilité et son éventuelle collusion avec le pouvoir, M. Alexis a fait savoir qu’il n’avait aucune crainte particulière. Cependant, il appelle les citoyens à tout faire pour retirer leur carte électorale et voter massivement le 28 novembre 2010, et de « rester mobilisés pendant et après le vote, pour empêcher toute éventuelle tentative de détournement des résultats ».

Ajoutant que les « victimes du tremblement de terre devraient être les premières à se rendre aux urnes en raison de la situation critique dans laquelle elles se retrouvent depuis janvier dernier ».

 

RADIO METROPOLE / Jeudi, 9 septembre 2010 09:18

Raymond Joseph espère réintégrer la course électorale

L’ex ambassadeur d’Haïti à Washington Raymond Alcide Joseph poursuit ses démarches dans l’espoir de réintégrer la course électorale.

Les conseillers juridiques de M. Joseph ont fait état de quelques actions infructueuses auprès des autorités judiciaires. De nouvelles interventions sont envisagées par les conseillers juridiques de M. Joseph qui qualifient d’illégales le rejet de la candidature de l’ex ambassadeur d’Haïti à Washington. Les proches de M. Joseph estiment qu’il a été écarté en raison de l’appui populaire qu’avait obtenu sa candidature et également parce qu’il est un proche parent de Wyclef.

M. Joseph, son neveu et les autres candidats en provenance de la diaspora n’avaient pas sollicité l’appui du ministère des haïtiens vivant à l’étranger (MHAVE). Le ministre Edwin Paraison tout en confirmant cette information a déploré la mise à l’écart de tous les candidats de la diaspora.

Il souhaite que le concept de résidence durant 5 années consécutives soit clarifié par les autorités haïtiennes. M. Paraison se prononce également en faveur d’une modification de la loi électorale qui permettra aux haïtiens de la diaspora d’exercer leur droit de vote lors des scrutins.

Il révèle avoir lancé des consultations auprès des acteurs politiques afin d’obtenir leur support pour l’installation de bureaux de vote à l’étranger. Le ministre Paraison déplore que le Parlement n’ait pas pu plancher sur le projet de modification de la loi électorale avant le violent séisme du 12 janvier.

Certains candidats écartés de la course dont Olicier Pierriche multiplient les interventions dans les medias afin de réclamer leur réintégration dans la course électorale.

 

Haïti – Reconstruction : Haïti recrute dans la diaspora
HAITI LIBRE – 08/09/2010 08:09:35

Haïti - Reconstruction : Haïti recrute dans la diaspora

Edwin Paraison, Ministre des Haïtiens vivant à l’étranger, a annoncé mardi 7 septembre 2010 le lancement du programme de transfert de compétences diaspora-Haïti. « Le programme de transfert de compétences de migrants qualifiés doit offrir les facilités nécessaires en terme de ressources humaines aux institutions haïtiennes engagées dans la reconstruction du pays […] environ 200 professionnels haïtiens devraient être touchés par ce programme dans les prochaines années », a déclaré Edwin Paraison.

Ce programme qui s’étale sur une période de 3 ans, permettra à Haïti d’utiliser des ressources humaines de la diaspora qui ont acquis compétences et expériences en provenance des Etats-Unis, du Canada, de la France et de la République Dominicaine, quatre pays ciblés dans le cadre de ce programme. Un premier groupe de cadres de la diaspora haitienne, recruté pour travailler temporairement dans l’administration publique ou dans des institutions privées, devrait arriver dans le pays fin septembre.

« Des protocoles d’accord devraient être signés d’ici la fin septembre avec le Programme des Nations-Unies pour le Développement (PNUD) et l’Organisation Internationale de la Migration (OIM), affirme le titulaire du Ministère des Haïtiens Vivant à l’Etranger (MHAVE) […] Les partenaires disposent actuellement de 500,000 dollars pour l’exécution de la première phase du projet. L’autre phase, d’un montant de dix millions de dollars, devrait être financée par la Commission Intérimaire pour la Reconstruction d’Haiti (CIRH) » à précisé le ministre Paraison.

« Des professionnels haïtiens étaient déjà très nombreux à quitter le pays avant le 12 janvier. Beaucoup d’autres sont morts dans ce drame, et après le tremblement de terre, ils étaient encore nombreux à quitter le pays. Nos ressources humaines actuellement à l’étranger doivent pouvoir participer au développement du pays […] aujourd’hui, il est nécessaire de faciliter le retour temporaire des cadres qualifiés travaillant en dehors du pays » a insisté le ministre Paraison.

 

Une délégation officielle haïtienne à la cérémonie de dévoilement à Québec d’une statue en bronze de Toussaint Louverture

P-au-P, 8 Sept. 2010 [AlterPresse] — Une délégation officielle haïtienne assistera ce 8 septembre au dévoilement à Québec, Canada, d’une statue en bronze de Toussaint Louverture, ancien esclave noir et précurseur de l’indépendance d’Haiti.

Composée du ministre des Haitiens vivant à l’étranger, Edwin Paraison, ainsi que de trois hauts cadres du ministère, la délégation a laissé Port-au-Prince le mardi 7 septembre à destination de la ville de Québec, selon des informations fournies à AlterPresse.

La cérémonie se déroulera au Parc de l’Amérique Latine au Québec (en arrière du Palais de Justice).

La statue en bronze, représentant Toussaint Louverture est une offre de l’association de Québec à la ville à l’occasion du bicentenaire (le premier janvier 2004) de l’indépendance d’Haiti.

La statue en bronze de Toussaint Louverture de 2. 50 m de hauteur est réalisée par Anioclès Grégoire, un sculpteur d’origine haitienne vivant à Montréal.

 

ACCUEIL DES HAÏTIENS : 160 étudiants attendus à Dakar en octobre

 

Babacar DIONE / LE SOLEIL (DAKAR) / jeudi 9 septembre 2010

Le Sénégal apporte sa contribution à la reconstruction de l’élite en Haïti. Suite à l’appel lancé par le président de la République, Me Abdoulaye Wade, en faveur du retour des populations de cet Etat d’Amérique en Afrique, 160 étudiants de Port-au-Prince ont été sélectionnés pour poursuivre leurs études à Dakar.

160 étudiants haïtiens arriveront à Dakar en octobre pour y poursuivre leurs études supérieures. Ce « retour au bercail » fait suite à l’élan de solidarité que le chef de l’Etat sénégalais a manifesté à l’égard de ce peuple frappé par un violent séisme, le 12 janvier dernier.

Les profils des étudiants sélectionnés vont de l’agronomie à la médecine en passant par le bâtiment et les sciences sociales, selon le ministre des Affaires internationales et humanitaires au cabinet du président de la République, Lamine Ba.

Les universités Cheikh Anta Diop de Dakar et Gaston Berger de Saint-Louis ainsi que d’autres structures d’enseignement supérieur les accueilleront à la prochaine rentrée.

La décision a été prise au terme d’un séjour de 11 jours en terre haïtienne de la Commission nationale chargée de faire venir au Sénégal les populations de cet Etat d’Amérique qui en a exprimé le besoin. La délégation dakaroise a été reçue par le président haïtien qui a salué la démarche des autorités sénégalaises. La sélection de ces étudiants a été faite avec rigueur, selon le ministre. Des universitaires, des agents de la police et de la gendarmerie ont été dépêchés pour les enquêtes de moralité. Les médecins sont aussi associés à leur sélection.

Ainsi, les 160 futurs étudiants haïtiens ont été choisis sur un échantillon de 351 demandeurs. Les nouveaux boursiers seront entièrement pris en charge par le Sénégal, a souligné le ministre.

Lamine Bâ a dit être impressionné par l’engouement que la main tendue du président de la République a suscité à Port-au-Prince. « Des milliers de personnes ont émis le souhait de venir s’installer au Sénégal. Quand le président de la République a demandé le retour des Haïtiens, les populations ont fait des recherches dans l’internet et ont compris que leur terre natale c’est l’Afrique », a dit le ministre.

Les étudiants sélectionnés seront accueillis par le président de la République, Me Abdoulaye Wade. Lamine Bâ exhorte le peuple sénégalais à se joindre à cette entreprise de « libération » de ces jeunes appelés à assurer la relève des élites haïtiennes. « Quand le président de la République a fait la proposition, certains pensaient que c’était irréalisable. Aujourd’hui, ça devient une réalité. Le peuple haïtien a besoin de ce soutien. L’Afrique a un immense rôle à jouer dans la reconstruction de ce pays », fait remarquer le ministre.

Lamine Bâ a souhaité que la démarche du Sénégal fasse tache d’huile. « Nous allons transférer les autres demandes de bourses d’études aux autres pays africains. Nous voulons que toute l’Afrique adhère à l’élan de solidarité », a insisté le ministre.

 

Salutaire microcrédit en République dominicaine

Yves Therrien / Le Soleil / 08 septembre 2010

(Haïti) Le microcrédit peut changer des vies. En République dominicaine, le Centre de développement dominicain (CDD), partenaire de Plan Nagua, a permis à plusieurs femmes de démarrer leur micro-entreprise et de la faire prospérer au point que l’aventure mise au monde avec quelques centaines de dollars fait passer la famille d’un état de pauvreté à une plus grande aisance.

Le cas de Mayrene Abreu est particulièrement étonnant. En 2008, elle a commencé à donner des cours de décoration de grosses chandelles avec seulement 100 pesos, l’équivalent de 3 $ canadiens. Pour avoir un avantage sur ses compétiteurs, elle a choisi d’offrir ses cours gratuitement, dans sa maison, mais les élèves devaient acheter le matériel.

Sa bonne amie de Maritsa Contreras, à qui elle donne des cours, travaille comme psychologue au CDD. Elle lui propose donc une rencontre avec les responsables du microcrédit où elle obtiendra un premier prêt.

«Je m’en suis servi pour acheter plus de matériel pour les cours en même temps que je travaillais sur mes propres créations pour produire des objets uniques qu’on ne trouve pas sur le marché», explique-t-elle en entrevue dans son atelier à Santo Domingo.

Puisqu’elle s’est servie presque entièrement de sa maison et que la clientèle d’élèves et d’acheteurs n’a pas cessé de croître, elle envisage un nouvel emprunt pour louer un espace commercial à quelques pas de chez elle.

Autonomie

«Avec le CDD, affirme-t-elle, j’ai appris à m’organiser moi-même au point de vue financier. Je suis plus autonome. J’ai obtenu le support économique qui m’a permis de faire progresser mon commerce tout en apprenant à être responsable.»

Lauca de Jesus a vécu une croissance fulgurante avec sa petite école-garderie pour les enfants à qui elle apprend à socialiser, à parler et à développer leur psychomotricité.

En 2004, elle commençait à recevoir des enfants dans sa maison, mais soudain, le groupe est passé de 9 à 24, de sorte qu’elle avait besoin de matériel didactique. Elle s’est adressée une première fois au CDD.

Une fois le prêt remboursé, elle en a demandé un autre pour agrandir sa maison afin de répondre à une demande toujours croissante. En 2006, en moins de deux semaines, les inscriptions sont passées de 23 à 64 enfants. Cette année, elle en avait 90. Pour la rentrée scolaire, ils seront près de 120.

Retombées sur la famille

La maison est devenue un centre de la petite enfance. Elle ne manque jamais une rencontre au CDD où elle participe à des formations et à des échanges d’expériences avec les autres femmes. Les retombées sur la famille ont été significatives. Sa fille est secrétaire à l’école en même temps qu’elle poursuit des études en psychologie, comme son frère d’ailleurs. Elle a pu payer les études de ses enfants dans les meilleures écoles.

De son côté, Julita Nives voulait se lancer en affaires, en cuisine, dans la préparation de buffets pour diverses occasions. Avec le CDD, elle a non seulement obtenu un prêt, mais des références pour suivre des cours dans un institut professionnel de cuisine. Treize prêts plus tard, tous remboursés, elle a pu louer une maison plus grande possédant plus de commodités pour la cuisine, mais elle a ajouté la couture et la fabrication de bijoux à son entreprise de traiteur.

«J’étais très pauvre et aujourd’hui, je suis millionnaire, lance-t-elle à la blague. Mes deux enfants peuvent étudier à l’université parce que je gère une entreprise qui fonctionne bien.»

 

Centre de développement dominicain: une gestion financière et émotive

Yves Therrien / Le Soleil

(Haïti) Installé au coeur du quartier Herrera, de Santo Domingo, le Centre de développement dominicain (CDD) travaille en partenariat avec Plan Nagua de Québec depuis 1997. «C’est un partage des mêmes valeurs et de la même mission», souligne Esperanza Lora, directrice générale de l’organisme de microcrédit.

Le microcrédit sert à de très petites entreprises souvent dirigées par la femme elle-même, parfois avec l’aide d’un membre de la famille. Ce peut être un commerce ayant pignon sur rue ou un service ambulant. La moyenne des prêts varie de 400 $ à 600 $. Plan Nagua a investi un peu plus de 100 000 $ dans un programme sur cinq ans. Il s’agit d’un fonds rotatif de sorte que l’argent remboursé sert à d’autres prêts par la suite. Au cours des trois dernières années, 654 personnes, dont 83 % de femmes, ont bénéficié de 837 prêts, certaines personnes contractant plusieurs prêts consécutifs. Les prêts sont remboursables sur 10 mois.

Développement

«Les banques prêtent de l’argent pour faire de l’argent. Ici, nos prêts servent à faire du développement», lance Scarlet Lora, coordonnatrice de projets. Selon les données nationales, 56 % de la population dominicaine dépend d’une micro-entreprise.

Le microcrédit, c’est plus qu’une question d’argent. C’est de la formation à la gestion, à la comptabilité et un accompagnement psychologique pour apprendre à gérer le stress et les émotions, précise Maritsa Contreras, psychologue.

En travaillant avec les femmes, le CDD remarque que le support financier et les formations font en sorte que les revenus s’améliorent en influençant positivement la qualité de vie. Il y a plus de nourriture de meilleure qualité. Les enfants peuvent étudier. La femme améliore son estime de soi, devient moins dépendante émotivement de son conjoint.

Le CDD n’a pas sur place tous les spécialistes, mais en faisant partie de regroupements, les agents de crédit ou de formation peuvent orienter les femmes vers des cours techniques. À l’occasion ce sera l’un des enfants qui aura besoin d’une formation et, par la suite, il appuiera sa mère dans l’entreprise. En même temps, les écoles techniques et les autres partenaires recommandent des gens au CDD.

 

Productrices de café bio en République dominicaine

Un groupe de 85 femmes de la coopérative... (Collaboration spéciale Yves Therrien)

Un groupe de 85 femmes de la coopérative Esperanza produit du café biologique et équitable comme celui-ci.

Yves Therrien / Le Soleil

(République dominicaine) Dans les montagnes, à une centaine de kilomètres de Santo Domingo, en République dominicaine, 85 femmes ont fondé une association locale de productrices de café dans la coopérative régionale d’Esperanza de la commune de Los Cacaos.

«Les femmes participent déjà à plusieurs étapes de la production, mais au lieu de demeurer des exécutantes ou des aides pour leur mari sans avoir le droit de regard sur les revenus, elles deviennent entièrement responsables d’une production et ont accès à toute la formation et à toute la spécialisation», souligne Maria Isabel Balbuena, coordonnatrice du projet pour Fedecares (Federacin de Caficultores de la regin Sur) qui commercialise le café biologique et équitable sous l’étiquette Café Feminino ou Le Café des Femmes.

Le café doit être biologique et équitable si le groupe de femmes veut obtenir le droit de le commercialiser sous l’étiquette. «C’est une condition non négociable, ajoute Mme Balbuena. Dans ce projet, elles sont impliquées dans le processus du début à la fin et elles ont leur mot à dire sur l’utilisation des revenus.»

Le café bio équitable se vend plus cher, donc représente plus de revenus. Une moitié de la prime spéciale de 2 $ la livre de café leur est spécifiquement réservée. L’autre moitié de la prime sert à financer des projets comme celui du centre préscolaire Les Petits Lapins.

Les gens de Fedecares ont constaté que cela profite à toute la famille, car les règles pour la culture biologique amènent à prendre soin de leur culture, à prendre soin de leur santé, ce qui a un effet sur la santé de toute la famille. Cela provoque une modification dans les relations de couple, la femme se sentant associée à part entière avec son conjoint dans l’entreprise familiale même si elle possède un lopin de terre bien à elle.

L’association a décidé que l’adhésion concernait la famille et non le producteur uniquement. Au début, les maris ne comprenaient pas la signification de ce changement, mais le président de la coopérative régionale, Juan Arias, a pris le temps de tout expliquer et les hommes ont compris les avantages.

«Il ne s’agissait pas de mettre uniquement les efforts dans l’exportation, explique M. Arias, mais nous voulions que le travail des producteurs et des productrices ait un impact dans la communauté et une influence positive dans les familles.»

Avec les primes sociales versées à l’association, des bourses ont permis de former une trentaine de professionnels à l’Université de Santiago. Un groupe de 14 jeunes des communes de Los Cacaos sont en formation actuellement. La majorité des boursiers reviennent dans leur village comme médecin, agronome, comptable, ingénieur forestier ou dans les technologies des aliments et même comme professeurs.

L’ONG Plan Nagua s’est impliquée dans la promotion du projet des femmes, principalement dans les efforts de commercialisation. Sa participation a été particulièrement visible pour la région de San Cristobal pour l’achat d’équipement pour la transformation du café, la diversification des activités économiques et les échanges de collaboration avec le vis-à-vis de la Fedecares en Haïti, l’Institut de consultation, d’évaluation et de formation pour le développement agricole (ICEF) basé à Baptiste. L’appui financier est de près de 110 000 $.

Publicités

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s

%d blogueurs aiment cette page :