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17 Sep

Haïti – Élections : Qui est Jacques-Édouard Alexis?
HAITI LIBRE – 16/09/2010 13:27:15

Haïti - Élections : Qui est Jacques-Édouard Alexis?

Au cours de la campagne électorale, HaïtiLibre publiera des textes, portraits ou des biographies sur chaque participant à la course présidentielle afin que les électeurs et électrices puissent mieux connaître ceux et celles qui briguent la présidence d’Haïti.[les textes reproduits sont ceux fournis par les candidats, les partis ou figurant sur leur site et non des textes écrit par HaïtiLibre].

Aujourd’hui nous vous invitons à découvrir le candidat Jacques-Édouard Alexis Parti «Mobilisation pour le Progrès d’Haïti » (MPH)

Jacques-Édouard Alexis

C’est à la Cité de l’Indépendance, Les Gonaïves, que vit le jour, le 21 septembre 1947, Jacques-Édouard Alexis.

Ce fut dans les établissements scolaires de sa ville natale qu’il franchit sans difficulté les étapes des études primaires et secondaires qu’il compléta, pour les classes terminales, au Lycée Toussaint Louverture de Port-au-Prince.

Déjà sensible à la détérioration de notre écosystème et au rôle fondamental de notre agriculture dans l’économie nationale et dans la satisfaction des besoins essentiels de la population haïtienne, Jacques-Édouard Alexis entreprit des études universitaires à la Faculté d’Agronomie et de médecine vétérinaire de l’Université d’État d’Haïti où, lauréat de sa promotion, il lui fut décerné, en 1973, le diplôme de licencié d’ingénieur-agronome. Un tel succès lui valut un poste de professeur à ladite Faculté qui le conduisit, en qualité de boursier de l’Agence canadienne de développement international (ACDI) dans le cadre du programme d’appui institutionnel de la Faculté, à l’Université Laval de Québec où il obtint, avec mention, en 1979 une maîtrise en science et technologie des aliments. S’étant fait remarqué pour sa détermination, son application et son assiduité, il fut engagé comme auxiliaire d’enseignement et de recherche à la faculté des sciences de l’Agriculture de cette Université.

De retour à son Alma Mater, Jacques-Édouard Alexis se distingua dans l’exercice de ses fonctions universitaires d’enseignement, de recherche, de service à la collectivité et de gestion universitaire. Ses enseignements à la Faculté d’agronomie et de médecine vétérinaire et à l’École moyenne d’agriculture se situèrent dans le créneau de sa spécialité . Il en fut de même de ses activités de consultation dans des institutions nationales (MARNDR, MCI) et internationales ( IICA).

Il ne tarda pas à faire valoir ses grandes qualités en matière de gestion universitaire. De 1979 à 1987, il occupa successivement les postes de Directeur du Département des sciences de base et technologie, de Directeur des études, de Vice-Doyen aux affaires académiques et de Doyen de la Faculté d’agronomie et de médecine vétérinaire. On s’accorde à reconnaitre que cette Faculté a connu un essor sans précédent sous son leadership. Durant cette période sa présence était également fortement remarquée au sein du MARNDR où il a été Directeur du projet « Formation et Perfectionnement des Cadres », Responsable de la formation permanente, Co-Directeur du Programme « Enseignement et recherche agricoles », Membre du Conseil d’Administration du Centre de Recherche et de Documentation Agricoles (CRDA), Membre du Comité d’évaluation des projets de recherche présentés au CRDA.

Par la suite, il est Coordonnateur de l’équipe chargée de la mise en place de l’Université Quisqueya de 1987 à 1990, Jacques-Édouard Alexis devint le Premier Recteur de cette Université (1990-1996).

Ce fut aussi pour lui une période de grand rayonnement international. Il fut en effet membre du comité consultatif du « Centro Regional para la Education Superior en America Latina y el Caribe », membre du Groupe d’Étude et de Recherche en politiques environnementales (GERPE) de l’Université Laval , membre du Conseil scientifique du Réseau UREF « Agriculture et sciences vétérinaires », membre du Conseil d’administration de l’Association des Universités et Instituts de la Caraïbe (UNICA), membre suppléant du Conseil d’administration de l’AUPELF et de l’AUPELF-UREF. C’est aussi au cours de cette période qu’il a été Président de la Commission de réforme de l’Enseignement supérieur en 1987 et plus tard, en 1995, membre de la Commission ministérielle de l’enseignement supérieur.
Le concepteur et gestionnaire d’université a aussi contribué au développement et à la diffusion des connaissances par de nombreuses publications scientifiques et à des travaux de vulgarisation dans ses champs de compétence.

L’ingénieur-Agronome est donc ainsi devenu un spécialiste de l’enseignement supérieur et de la place de l’Université dans le développement national. Ce qui a justifié la décision du Président René Préval et du Premier Ministre Rosny Smarth de lui confier en 1996 le poste de Ministre de l’Éducation Nationale, de la Jeunesse et des Sports où il assura avec compétence, outre ses lourdes responsabilités ministérielles, le pilotage des travaux du Plan National d’Education et de Formation (PNEF). De 1997 à 1999, il occupa en plus le poste de Ministre a.i. de la Culture. Ses états de service lui valurent son accession, de décembre 1998 à mars 2001, au poste de Premier Ministre de la République et de Ministre de l’Intérieur et des Collectivités Territoriales de mars 1999 à mars 2001.

De retour à l’Université Quisqueya, Jacques-Édouard Alexis devint Coordonnateur du Bureau de Développement Institutionnel (BDI) avant de se voir confier de nouveau le poste de Recteur de cette Université, poste qu’il dut abandonner en juin 2006 pour accéder, une seconde fois, à la Primature au poste de Premier Ministre jusqu’en avril 2008. A ce titre, il présida un ensemble d’activités hautement stratégique. Il fut en juillet 2006 Président de la Conférence Internationale sur le Développement Économique et Social d’Haïti à Port-au-Prince, en septembre 2006 Président de la Délégation Haïtienne au XIème Sommet de la Francophonie à Bucarest, en novembre 2006 Président de la Délégation Haïtienne à la conférence Internationale pour le développement Économique et Social d’Haïti à Madrid et Invité d’honneur au EUROPA/NUEVA ECONOMICA FORUM, en mars 2007 Président du Forum sur « Le secteur de l’énergie » et Président du Colloque International « Faire face à la pénurie de l’eau » à Port-au-Prince, en avril 2007, Invité d’honneur et Conférencier au Symposium sur « La réforme Constitutionnelle » par la Florida International University’s African New World Studies à Miami et en octobre 2007 Invité d’honneur au Colloque sur « L’Enseignement Supérieur en Haïti ».

Depuis avril 2008, Jacques-Édouard Alexis est le Coordonnateur Général du Centre National de recherche et de Formation (CENAREF), sorte de think tank regroupant des experts chevronnés de l’enseignement supérieur, de l’administration publique et du secteur privé tant en Haïti qu’à l’étranger, qui entend renouveler la pensée politique, économique , sociale et écologique d’Haïti, servir de centre d’accueil et de point d’encrage et de référence de la pensée des Haïtiens vivant en Haïti et dans la diaspora et de centre de service aux institutions et aux citoyens. Les domaines d’activité du CENAREF sont les suivants : l’analyse et la réforme des politiques publiques, le renforcement de capacités de gouvernance institutionnelle et économique, la gouvernance territoriale, la décentralisation, l’éducation, la formation professionnelle, l’aménagement du territoire, l’ingénierie sociale, le génie civil, les énergies renouvelables, la formation et le transfert des compétences.

Jacques-Édouard Alexis est membre de plusieurs Sociétés Savantes et d’organisations socioprofessionnelles, dont l’Association Nationale des Agronomes Haïtiens(ANDAH), la Haitian Studies Association (HSA), la Commission Nationale Haïtienne de Coopération avec l’UNESCO, l’Institute of Food Technologists, le Centre International de Recherche, d’Echanges et de Coopération pour la Caraïbe et l’Amérique Latine (CIRECCA), dont il est Membre Fondateur.

Marié à Madame Frédérika Pierre-Louis, il est père de cinq enfants.

Jacques-Édouard Alexis est « Commandeur dans l’Ordre des Palmes Académiques », décoration du Gouvernement Français

Jacques-Édouard Alexis

HaïtiLibre invite les candidats agréés à nous faire parvenir pour publication, leur texte, portrait ou biographie le plus rapidement possible.

 

 

Haïti – Élections : Qui est Michel Martelly?
HAITI LIBRE – 16/09/2010 08:29:30

Haïti - Élections : Qui est Michel Martelly?

Au cours de la campagne électorale, HaïtiLibre publiera des textes, portraits ou des biographies sur chaque participant à la course présidentielle afin que les électeurs et électrices puissent mieux connaître ceux et celles qui briguent la présidence d’Haïti.[les textes reproduits sont ceux fournis par les candidats, les partis ou figurant sur leur site officiel et non des textes écrit par HaïtiLibre].

Aujourd’hui nous vous invitons à découvrir le candidat Michel Martelly Parti « Repons peyizan »

Michel Martelly

Fils des époux Gérard Martelly, Michel prit naissance à Port-au-Prince le 12 février 1961. Sa mère, issue d’une lignée de musiciens : les de Pradines, se doutait-elle déjà que la fée de la musique rodait autour du berceau de Michel?

Chez les Martelly si le pain ne manquait pas, on ne roulait pas sur l’or et c’est très tôt que ses parents lui inculquent le sens des valeurs : le travail, la discipline, le respect de l’autre, le sens du partage et de la réussite.

Sa scolarité s’est déroulé au Collège Roger Anglade, à Saint Louis de Gonzague et au Centre d’Etudes Secondaires où il décroche son Bac, tout en se faisant énormément d’amis fidèles au cours des ans. Le charisme de ce garçon, dégourdi, frondeur, détestant les cadres étriqués, le signale déjà à l’attention de ses camarades et de ses maîtres.

«Entertainer» né, cet adolescent charme, séduit, anime. Un piano, un micro et le voilà lancé. Michel quittera pourtant Haïti pour les USA où il étudiera et s’initiera au métier de la construction. Ce bémol ne tue pourtant point son talent, loin de là, le voici s’initiant plutôt aux techniques de la communication et de la musique avec un seul rêve en tête : revenir le plus tôt possible à sa terre natale.

« Je transpirais la musique, cette musique chaude comme le soleil d’Haïti ».

Ce fut donc la genèse de Sweet Micky, le musicien-comédien et boute entrain national capable de dire sans détours et tout haut ce que les autres pensent tout bas, et le début d’une réussite spectaculaire dans un domaine où tant d’autres talents n’avaient connu que misère et désillusion. Démontrant une énergie incroyable, le personnage Sweet Micky qu’il incarne devient une célébrité au delà des frontières, capable d’être aussi effronté que brave, créant toujours des effets de surprise, cherchant toujours à captiver son public, à l’amuser tout en prêchant l’Amour, la Paix et le Progrès.

1987, c’est dit-il son année porte-bonheur. Il découvre ou plutôt redécouvre son amie de toujours, Sophia Saint Rémy des Gonaïves. Aujourd’hui encore, vingt trois ans après, la même complicité les unit! De ce mariage sont nés 4 enfants : Michel-Olivier , Michel-Alexandre , Michel-Yani , Malaika-Michel pour qui, malgré son horaire parfois difficile, Michel a été un père de famille exemplaire.

Ensemble ils se sont mis au travail, elle l’impresario et lui Michel, il arpente le pays tout entier, chaque arrondissement, chaque commune, chaque village. Du palace le plus cossu à l’humble chaumière, c’est la liesse, et une complète communion avec l’âme Haïtienne.

De cette expérience professionnelle, il acquiert du pays une connaissance profonde.

« J’ai vu Haïti, j’ai vraiment vu ce pays. Haïti du dedans, Haïti en dehors. J’ai mesuré les clivages, les faux antagonismes, les polarisations malveillantes. Mais aussi j’ai vu toutes ces divisions fondre autour de moi comme glace au soleil ! ».

Ayant réussi, se sentant chanceux et en état de grâce, le couple Martelly ne peut rester insensible face aux plus démunis et à la misère environnante. Cette conscience citoyenne d’une responsabilité d’abord sociale prend forme autour de leurs nombreuses initiatives et œuvres de bienfaisance qui aboutit à leur Fondation Rose et Blanc.

Dans la discrétion la plus totale, ils font œuvre qui vaille et font une différence dans la vie des laissés pour compte. Nous sommes étonnés devant l’ampleur du travail accompli des tonnes de produits de première nécessités distribués, des milliers de plats partagés… mais, la pub n’est pas au rendez-vous, plutôt un altruisme pudique, une dignité silencieuse, « la souffrance ne doit pas se vendre », nous dit Michel. « Haïti est un pays recelant bien trop de richesses pour être aussi pauvre ! C’est le système qui est désuet et obsolète, c’est ce système qui a perdu toute sa conscience sociale, toute son efficacité, qui n’est plus en mesure de servir le citoyen, jusqu’au plus faible. C’est un changement qui va créer des plaintes et des grincements de dents, mais il est inéluctable »

De succès en succès, l’orchestre provoque la fièvre, le délire, toutes classes sociales confondues, autour d’un même rythme, d’une même danse, du même refrain, et si désormais on arrivait à créer ce même esprit, cette harmonie sociale autour d’un même drapeau, d’une même vision, d’une même devise : Liberté, Egalité, Fraternité. Peut-être est-ce le destin d’Haïti d’être le fer de lance d’une nouvelle révolution dans les mœurs qui pourrait finalement permettre un dialogue vrai entre tous, en jetant un regard profond permettant d’éradiquer ces problèmes sociaux, et de déboucher sur une fraternité agissante.

Consensuel, esprit ouvert, il n’en demeure pas moins convaincu que le temps du changement est arrivé. L’édifice socio-politique haïtien est fissuré et vermoulu. Il faut le reconstruire mais cette fois-ci selon les normes et avec des objectifs plus ambitieux et de performance. Il s’agit de mettre l’emphase sur la reconstruction du pays certes, mais pas seulement une reconstruction physique, sinon une refondation totale des systèmes de gouvernance, de l’Ethique et du vivre ensemble. En appuyant la relance de la mentalité productive de l’Haïtien, tant dans l’Agriculture que dans la culture, ou le Tourisme. Et surtout, il faut commencer par concrétiser le rêve d’un système d’éducation et de formation de qualité pour tous les âges et toutes les bourses. Car la vraie richesse d’Haïti reste encore le potentiel de développement de ses ressources humaines, et la diversité des possibilités d’investissements capables de créer une croissance économique galopante. C’est cela la vision d’une Présidence Michel Martelly. Un président habitué à prendre le taureau par les cornes et à gagner ses combats. Un Président capable d’augurer une ère nouvelle pour Haïti, un vent de fierté, de réussite et de progrès.

HaïtiLibre invite les candidats agréés à nous faire parvenir pour publication, leur texte, portrait ou biographie le plus rapidement possible.

 

 

Tentative d’infiltration par la mafia de la PNH
HAITI LIBRE – 16/09/2010 09:19:36

Haïti - Insécurité : Tentative d'infiltration par la mafia de la PNH

La population montre de plus en plus de signes d’inquiétudes devant la multiplication des actes de banditisme perpétués ces dernières semaines. De retour en Haïti, après avoir présenté son rapport au Conseil de sécurité des Nations Unies, Edmond Mulet, le Représentant spécial du Secrétaire général des Nations Unies en Haïti, s’est voulu rassurant « le pays affrontera dans un climat tranquille les prochaines élections présidentielles et législatives […] jamais auparavant nous n’avons eu en Haïti un niveau de sécurité aussi élevé […] le renforcement de la police et le contingent militaire de la Minustah ces derniers mois, a permis de garder la situation dans le pays sous contrôle »

Rappelant, comme il figure dans son rapport, que par ses résolutions 1908 et 1927, le Conseil de sécurité avait renforcé la composante police en approuvant le déploiement de 2,180 agents supplémentaires (100 spécialistes des questions pénitentiaires et 2,080 policiers). Cette augmentation porte le nombre de membres de la force de police autorisée en Haïti, à 4,391, dont 1,351 policiers, 2,940 membres des unités de police constituées et 100 spécialistes des question pénitentiaires. Au 15 août, 1,181 policiers et 1,838 membres des unités de police constituées étaient déployés, portant les effectifs à 3,019 agents au total. Ce renforcement a permis à la composante de police d’étendre ses fonctions et de veiller en particulier à la protection des personnes déplacées et des groupes vulnérables et à accroître les capacités de la Police Nationale Haïtienne (PNH).

Toutefois, il reconnaît dans le même temps que les forces de sécurité ont détecté un pic dans l’activité des organisations criminelle de trafic de drogue et d’armes, et même une tentative d’infiltration de la mafia dans la Police Nationale.

Le commissaire Thermilus de la PNH confirme cette infiltration en précisant que 7 policiers dont 2 femmes impliqués dans des actes de banditisme, enlèvements et trafic de stupéfiants, ont été récemment arrêtés. Réaffirmant que la PNH ne peut en aucun cas tolérer des policiers corrompus dans ses effectifs. « Nous savons qu’il peut arriver que certains agents soient mêlés à des actes répréhensibles, voilà pourquoi, nous enquêtons en permanence afin de débarrasser la PNH de ces individus ».

S’agissant du renforcement des capacités de la PNH, la composante police a continué, avec le concours du PNUD, de contribuer à la mise en œuvre du plan de réforme de la PNH en participant à la sélection de 1,016 nouvelles recrues et en vérifiant les qualifications des nouveaux membres du personnel et de ceux qui étaient déjà en fonction.

Concernant la tenue des élections, le commissaire a fait savoir que la PNH prenait toutes les dispositions pour que ces élections puissent se dérouler dans une ambiance sécuritaire, soulignant que l’arrestation du chef de gang Pierre Gaskov alias « Bobo » en début de semaine dans le bidonville de Cité Soleil. et de Willy Etienne le lundi 6 septembre sont des signaux forts dans les milieux du banditisme qui sont de nature à faire baisser le taux de criminalité. Il a fait savoir que du 1er au 12 septembre les forces de l’ordre avaient appréhendés 663 personnes pour un total de 543 cas traités.

Si l’importance des forces de l’ordre peut en impressionner certains, il faut se rappeler qu’au premier septembre 2010, après 8 mois de traque, sur 5,409 prisonniers en cavale [dont de très nombreux criminels dangereux], seulement 629 évadés ont été repris (soit un peu moins de 12 %) donc il reste 88% de ces bandits dans la nature, ce qui n’a rien pour calmer les inquiétudes de la population.

Quant aux propos «rassurant» d’Edmond Mulet [au cœur de nombreuses critiques], nous sommes habitués à ses promesses sans lendemain, il suffit de lire quelques unes de ses déclarations dans nos articles pour se rendre compte qu’il est infiniment plus fort en paroles qu’en actes. Mais la population n’est pas dupe. De plus, une rumeur ces dernières semaines, laisse entendre que les États Unis souhaiterait doubler leurs effectifs en Haïti pendant la période électorale, si cette rumeur est fondée, elle confirmerait que la situation en Haïti est loin d’être aussi «tranquille» et «sous contrôle» que veut bien tenter de nous le faire croire M. Mulet.

 

Un brésilien à la tête de la sélection nationale de football

Avec un mandat de quatre ans, Edson Araujo Tabarez a pour mission d’offrir à Haïti un billet pour le Mondial 2014 au Brésil

Radio Kiskeya / mercredi 15 septembre 2010

Le comité exécutif de la Fédération haïtienne de football a présenté officiellement mercredi l’entraîneur brésilien Edson Araujo Tabarez comme le nouveau sélectionneur national avec l’objectif primordial de qualifier le pays pour la Coupe du monde 2014 qu’accueillera le Brésil.

Lors d’une conférence de presse, le président de la FHF, Dr Yves Jean-Bart, et le vice-président, Julio Cadet, ont salué l’arrivée à Port-au-Prince du technicien rendue possible grâce à un partenariat conclu récemment avec l’ONG brésilienne opérant en Haïti, Viva Rio.

Le nouvel entraîneur, dont le salaire n’a pas été dévoilé, hérite d’un poste vacant depuis queque temps.

S’exprimant en français, Edson Araujo Tabarez, qui a pris ses fonctions immédiatement, a fixé à 2014 la fin de son mandat. Il a mis en garde contre tout "optimisme excessif et des attentes irréalistes du public haïtien", mais a promis de se mettre au travail dans un contexte très difficile afin d’offrir à Haïti une chance de qualification dans la zone CONCACAF.

Présenté comme un entraîneur expérimenté ayant notamment travaillé en Europe et en Asie, M. Tabarez a dirigé le club brésilien du Gremio de Porto Alegre et la sélection vietnamienne de football.

Le partenariat avec Viva Rio permet à la sélection féminine senior d’effectuer actuellement un stage au Brésil. Son homologue masculine doit partir bientôt vers la même destination.

L’unique participation d’Haïti à une phase finale de Coupe du monde remonte à 1974 en Allemagne avec l’immortel attaquant Emmanuel "Manno" Sanon. 

 

 

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