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22 Sep

Haïti – Élections : Qui est Garaudy Laguerre ?
HAITI LIBRE – 22/09/2010 13:56:43

Haïti - Élections : Qui est Garaudy Laguerre ?

Au cours de la campagne électorale, HaïtiLibre publiera des textes, portraits ou des biographies sur chaque participant à la course présidentielle afin que les électeurs et électrices puissent mieux connaître ceux et celles qui briguent la présidence d’Haïti.[les textes reproduits sont ceux fournis par les candidats, les partis ou figurant sur leur site officiel et non des textes écrit par HaïtiLibre].

Aujourd’hui nous vous invitons à découvrir le candidat Garaudy Laguerre (« Mouvman Wozo »)

Garaudy Laguerre :
M. Laguerre est né à Port-au-Prince, Haïti, le 30 mai 1963. Il a étudié à la fois en Haïti et aux États-Unis. Il détient une maîtrise en relations internationales de la «Long Island University» et une licence en droit de la Faculté de Droit et des Sciences Économiques d’Haïti. Il est actuellement président du conseil d’administration de l’Institut d’études Politiques et Sociales (ISPOS) qu’il a dirigé pendant dix ans en tant que Directeur Exécutif. Il est aujourd’hui le leader du mouvement politique nouvellement créé Nou Se WOZO qui met l’accent sur les femmes et les jeunes en tant que base sociale principale.

Au cours de ses dix ans de leadership, ISPOS a formé près de dix mille cadres politiques, principalement des jeunes et des femmes, a conduit de nombreux processus de dialogue; travaillé avec l’ONU et dans différents pays comme la Norvège, la Suède, les États-Unis, Canada, etc…

L’ISPOS, sous la direction de M. Laguerre a été responsable du Code de conduite électoral en 2005 et du pacte de gouvernabilité. Plus important encore, M. Laguerre a conçu et a vu à la formation de la convention des partis politiques en 2006.

M. Laguerre a travaillé comme diplomate, représentant Haïti à la Mission permanente d’Haïti auprès de l’ONU (1991-1993)

Il a été membre d’un comité spécial contre l’apartheid et en tant que telle, a été un ambassadeur pour l’U.N.G.S. en Afrique du Sud.

M. Laguerre, a conduit un processus de dialogue entre Haïti et la République dominicaine, processus appuyé par le gouvernement Norvégien. Il a été professeur de relations internationales à l’Université INAGHE, et donne des conférences de temps à autre.

M. Garaudy Laguerre a trois enfants.

HaïtiLibre invite les candidats agréés à nous contacter pour nous faire parvenir pour publication, leur texte, portrait ou biographie le plus rapidement possible.

 

Haïti-Cuba-CARICOM : Création d’un fonds CARICOM-Haïti

P-au-P, 22 sept. 2010 [AlterPresse] — A l’issue du troisième sommet entre Cuba et les quinze états membres de la Communauté des États de la Caraïbe (CARICOM), déroulé le 17 septembre dernier à la Havane, les participants se sont félicités de la création d’un fonds CARICOM-Haïti, apprend AlterPresse d’un communiqué en date du 21 septembre de l’ambassade cubaine à Port-au-Prince.

Ce fonds devra faciliter la participation du secteur privé régional à la reconstruction et au relèvement d’Haïti, informe le communiqué.

Les secteurs de la santé, de l’agriculture, des logements durables en quantité suffisante, de l’éducation, du tourisme, de la gestion des catastrophes et du relèvement des infrastructures institutionnelles du pays demeurent les priorités, toujours selon le communiqué.

Les participants au troisième sommet Cuba-CARICOM en ont profité pour appeler les bailleurs de fonds internationaux à concrétiser leurs engagements et leurs promesses en vue de la reconstruction d’Haïti.

Cette reconstruction doit être l’œuvre d’un effort mondial, coordonné dans le cadre d’un projet à long terme, sous les orientations et le leadership du gouvernement haïtien, dans le plein respect de la souveraineté nationale, selon la CARICOM. 

La situation haïtienne était au cœur des discussions de la troisième réunion ministérielle Cuba –CARICOM, dont le thème principal était : « Pour une Caraïbe unie et solidaire ».

Le premier sommet Cuba-CARICOM a eu lieu, à la Havane, en décembre 2002, le second, à Bridgetown, la capitale de la Barbade, en 2005.

Ces sommets sont généralement consacrés au renforcement des relations entre Cuba et les pays membres de la Communauté des États de la Caraïbe.

 

La Fondation Prince Charles engagée dans la réorganisation spatiale du centre de Port-au-Prince

P-au-P, 22 sept. 2010 [AlterPresse] — Le ministre haïtien de l’économie et des finances, Ronald Baudin, et le représentant de la Fondation Prince Charles, Peter Quintanilla, ont paraphé mardi 21 septembre un contrat en vue de la reconstruction d’une partie du centre de la capitale, dévastée par le séisme du 12 janvier.

Le rôle de la Fondation Prince Charles est de fournir une série de propositions sur l’organisation spatiale d’un périmètre déclaré d’utilité publique le 2 septembre écoulé, selon Baudin, qui est également président du comité de facilitation pour la reconstruction du centre ville de Port-au-Prince.

Le périmètre en question se situe, d’une part, entre la rue Capois (à l’Est) et le bord de mer à l’Ouest) et, d’autre part, entre les rues St Honoré (au Sud) et des Césars (au Nord). Il s’agit d’environ 200 hectares que le gouvernement entend transformer en un centre administratif et financier, précise Baudin.

Le contrat, pour un montant 295 000 dollars américains, spécifie entre autres le type de plan que le gouvernement attend et les conditions financières de la coopération, selon le ministre des finances. L’argent que le gouvernement s’engage à verser sera tiré du trésor public.

La Fondation Prince Charles conduira jusqu’au mois de février 2011 différentes missions et rencontrera les acteurs haïtiens impliqués dans la reconstruction du centre ville.

« Dans l’intervalle ils nous soumettront des documents intérimaires qui vont nous permettre de prendre des décisions », indique Baudin. « Dès qu’ils nous diront où il est souhaitable d’installer les bureaux de l’administration publique, si nous sommes d’accord nous prendrons les dispositions… pour faire démarrer les chantiers ».

Par ailleurs, les travaux de démolition ont débuté depuis plusieurs semaines au centre ville et font l’objet de controverses par rapport au respect de la propriété privée et la conservation du patrimoine.

Ronald Baudin qui a répondu aux questions des journalistes après la signature du contrat a, lui, précisé que « la priorité c’est que Port-au-Prince conserve son âme, son patrimoine ». Il s’est également excusé « des petits dérangements » que ces travaux ont causé et promis de collaborer avec la police pour faciliter la circulation.

Le centre ville abrite en outre 310 000 sans abris au Champs de mars, l’un des plus grands centres d’hébergement du pays, selon les chiffres cités par le maire de Port-au-Prince, Jean Yves Jason.

D’après Ronald Baudin, tout de suite après la signature du contrat avec la Fondation Prince Charles, le gouvernement va lancer « la phase active de la reconstruction du centre ville », mais pour ces personnes et des centaines de milliers d’autres sinistrés aucun plan n’a été annoncé.

« Ce que nous allons faire au centre ville malheureusement est une goutte d’eau devant ce que représente le problème d’habitat et de logement en Haïti » reconnait le ministre des finances.

 

 Haïti – Reconstruction : 10,000 maisons, le miracle du volontariat
HAITI LIBRE – 22/09/2010 17:46:23

Haïti - Reconstruction : 10,000 maisons, le miracle du volontariat

Dans le cadre de la 6 ème réunion annuelle de la Clinton Global Initiative (CGI), l’ONG chilienne «un techo para mi pais» un toit pour mon pays (UTPMP) s’est engagée à construire 8.000 maisons supplémentaires en Haïti au cours des quatre prochaines années. L’ONG est spécialisée dans la construction de logements temporaires aux populations les plus démunies et est active dans 16 pays d’Amérique latine. C’est sa première participation au CGI.

Immédiatement après le séisme, l’ONG chilienne a mobilisé rapidement des fonds auprès d’entreprises et de fondations chiliennes, ainsi que de bailleurs de fonds, comme la BID qui a fait don d’environ $280 000 issus du Fonds coréen pour la réduction de la pauvreté. Par ailleurs, le «Multilateral investment fund» (MIF) de la banque Inter-Américaine de Développement (BID), leur a accordé une subvention de 2,5 millions de dollars pour la construction de quelque 2,000 maisons sur 1 an.

En avril dernier, l’UTPMP avait déjà construit en Haïti 116 maisons, un nombre qui a atteint 600 unités fin août et environ 300 de plus, devraient être terminé en octobre prochain. Ce qui permettra à près de 1,000 familles d’avoir un endroit sécuritaire ou vivre, qu’elles pourront appeler «maison».

D’après un des responsable de UTPMP 1,000 logements supplémentaires seront terminés en Janvier 2011 pour commémorer le séisme et confirmer le respect de leur engagement de construire un total de 2,000 maisons sur 12 mois (soit 3 mois d’avance sur le calendrier). Au cours des quatre prochaines années, UTPMP envisage de construire 8,000 maisons additionnelles pour un total de 10,000 maisons annoncées. 1,100 volontaires seront mobilisés dans cet important projet.

Ces maisons temporaires de 18 m² construites en Haïti, peuvent être assemblées en quelques jours par une équipe de quatre volontaires et coûtent près de 2,500 dollars l’unité, y compris le coût du transport des matériaux de construction à partir de la République Dominicaine. Faites en bois de pin (murs et planchers) et d’une toiture en tôle ondulée, ces structures légères peuvent durer jusqu’à 10 ans et peuvent résister aux tremblements de terre.

Dirigée par des jeunes, l’ONG recrute des lycéens et des étudiants pour travailler avec les familles devant bénéficier d’un logement. En plus de construire des maisons, les volontaires rendent visite aux familles une fois par semaine jusqu’à la fin du programme, pour les aider à trouver le moyen d’accroître leurs revenus. C’est ainsi que plusieurs personnes apprennent un métier ou bénéficient d’un accès au micro-crédit .

Dans d’autres pays, des bénéficiaires de ces maisons ont apporté des améliorations au fil des années, augmentant le nombre de pièces et les transformants en noyau de résidence permanente.

 

Haïti – Éducation : Distribution de chèques de 100,000 gourdes
HAITI LIBRE – 22/09/2010 10:29:03

Haïti - Éducation : Distribution de chèques de 100,000 gourdes

Le Ministère de l’Éducation Nationale et de la Formation Professionnelle (MENFP) a commencé à distribuer des chèques de 100,000 gourdes aux responsables d’écoles privées endommagées ou détruites par le séisme du 12 janvier dernier. Les écoles concernées sont celles qui n’ont pas bénéficié du Programme « d’Éducation pour Tous ».
 
Selon Lunise Jules Céri, la coordonnatrice de ce programme d’appui aux écoles, «  2 millions de gourdes ont déjà été engagées dans le cadre de la mise en œuvre du projet et une centaine d’écoles ont déjà reçu leur chèque ». Elle a tenu à préciser qu’« une deuxième distribution aura lieu ultérieurement pour les autres institutions éligibles qui ne figurent pas sur la première liste ».

L’Association des Écoles Privées et la Fédération des Écoles Communautaire des Nippes déplorent que les établissements les plus touchées dans le département ne figurent sur la liste des bénéficiaires. Ces organismes demandent aux autorités de corriger cette situation et d’apporter un support financier aux institutions les plus affectées par cette catastrophe. 

 

Le point sur le sécurité alimentaire en Haïti
HAITI LIBRE – 22/09/2010 13:03:58

Haïti - Agriculture : Le point sur le sécurité alimentaire en Haïti

Une Mission FAO/PAM d’évaluation des récoltes et de la sécurité alimentaire a séjourné en Haïti du 16 juin au 13 juillet 2010 pour estimer la production vivrière de la saison de printemps 2010 et les prochaines récoltes des saisons d’été et d’automne/hiver ainsi que les besoins d’importations céréalières pour l’année commerciale 2010/11. Les techniciens du Ministère de l’agriculture, des ressources naturelles et du développement rural (MARNDR) ont prêté leur concours à la Mission dans la capitale Port-au-Prince et sur le terrain. En particulier, les responsables de l’unité d’Étude et de programmation et du service statistique du MARNDR ainsi que la Coordination nationale de la sécurité alimentaire (CNSA) avec leur structure d’Observatoires, ont participé activement aux tâches administratives et aux activités sur le terrain et ont fourni des renseignements détaillés sur la situation alimentaire actuelle et à venir.

Faits saillants

  • Malgré le retard observé dans le démarrage de la campagne de printemps 2010 qui a affecté principalement les zones de montagnes et mornes sèches et le plateau central, les précipitations ont été satisfaisantes dans l’ensemble et une bonne récolte vivrière est attendue.
  • Par rapport à la campagne de printemps 2009 qui fut une saison particulièrement bonne, la Mission anticipe une légère diminution de la production de maïs, de sorgho et de banane plantain pendant la campagne de printemps 2010. La production de tubercules devrait rester stable. Par contre, la production de légumineuses a été particulièrement affectée avec une baisse estimée à 17 pour cent par rapport au printemps 2009 en raison du retard des pluies mais aussi d’excès d’humidité en fin de cycle.
  • Dans l’ensemble, les prévisions de la Mission prenant en compte les campagnes de printemps, d’été et d’automne/hiver établissent la production vivrière totale de 2010 à 503 600 tonnes pour les céréales, 148 000 tonnes pour les légumineuses, 1 232 900 tonnes pour les tubercules et 313 200 tonnes pour la banane plantain, soit une baisse de 9 pour cent pour les céréales, 12 pour cent pour les tubercules et 14 pour cent pour la banane plantain. La production de légumineuses devrait baisser de 20 pour cent.
  • Les besoins d’importations de céréales, légumineuses et bananes pour la campagne de commercialisation 2010/11 (juillet/juin) sont estimés à près de 711 000 tonnes en équivalent céréales, dont 525 000 tonnes devraient être importées par voie commerciale. Le déficit non couvert est estimé à 186 000 tonnes.
    Le tremblement de terre du 12 janvier 2010 a eu un impact important sur les infrastructures rurales et provoqué l’exode de quelque 600 000 personnes qui ont quitté les zones urbaines affectées pour se réfugier en zones rurales, essentiellement. Il a en outre provoqué la baisse des disponibilités alimentaires, des changements brusques de prix et la baisse des revenus des ménages, se traduisant par une baisse des superficies cultivées et une détérioration de la situation alimentaire, notamment au niveau des zones proches de l’épicentre.
  • Les enquêtes de ménages dans les zones directement affectées par le séisme ont montré une amélioration de la situation alimentaire entre février et juin 2010, bien que le niveau de la consommation alimentaire pauvre et limite reste au dessus de celui d’avant le séisme dans ces zones. Les transferts alimentaires au travers de la distribution de l’assistance alimentaire, la reprise des activités agricoles, grâce entre autres à la distribution de semences et d’engrais, l’accès aux activités génératrices de revenus espèces/vivres pour travail, ainsi que la reprise du commerce des denrées agricoles et non agricoles, ont pu avoir un impact positif sur l’accès des ménages à l’alimentation.
  • La Mission a identifié trois zones du pays nécessitant un suivi particulier les prochains mois afin d’évaluer en détail la situation de la sécurité alimentaire des ménages les plus vulnérables: il s’agit du Nord-Ouest, du Plateau central et de l’Ouest.
  • L’insécurité alimentaire est également présente dans les autres régions du pays et L’ESASU II, aussi bien que les autres études, fournira d’avantage de recommandations pour le Programme basées sur des données ménage.

 

Haïti – Agriculture : L’exode des jeunes du milieu rural
HAITI LIBRE – 22/09/2010 14:28:52

Haïti - Agriculture : L’exode des jeunes du milieu rural

Le problème de la main-d’œuvre agricole en Haïti est étroitement lié à l’état de pauvreté dans lequel se trouve le secteur agricole. Le manque chronique d’investissement dans ce secteur a constitué un obstacle majeur à son développement. Il est considéré à haut risque du fait des catastrophes naturelles récurrentes qui frappent le pays. Les jeunes de entre 25 et 35 ans ne sont plus attirés par les travaux agricoles qu’ils considèrent moins valorisants. Ils préfèrent l’exode vers les centres urbains du pays et ensuite vers Port-au-Prince. Certains d’entre eux effectuent des séjours temporaires en République dominicaine avant d’immigrer vers les États-Unis.

Comparativement à l’année dernière, les producteurs ont rencontré plus de difficultés cette saison à trouver des ouvriers agricoles pour les travaux du sol et les semis. Certains ouvriers directement affectés par le séisme étaient plutôt dans les centres d’hébergement à la recherche d’une assistance. L’insuffisance de la main-d’œuvre s’est accompagnée d’une hausse des prix payés par rapport à la situation d’avant le séisme. Le prix de la main-d’œuvre a été influencé par la nouvelle loi fixant à 200 gourdes haïtienne (1) le salaire minimum journalier. Face à ces nouveaux salaires, la majorité des ménages ruraux ayant accueilli des déplacés, ne disposaient plus de ressources suffisantes pour payer la main-d’œuvre. Ceci a renforcé dans certaines zones l’entre aide sous forme d’associations appelées «Konbit» qui permettent une assistance mutuelle entre les membres lors de travaux agricoles. Tout ces facteurs n’ont pas permis une bonne disponibilité de la main-d’œuvre agricole et ont contribué à la diminution des surfaces cultivées au cours de la saison du printemps. En générale, les jeunes trouvent socialement plus valorisant de travailler dans les centres urbains que de s’adonner aux travaux des champs.

La persistance des difficultés à trouver de la main-d’œuvre au moment de la préparation du sol et des semis a conduit les pouvoirs publics à mettre en place un programme de subvention des labours fixés entre 1,500 et 2,000 gourdes par hectare labouré contre 10,000 à 13,000 gourdes par hectare labouré avec les opérateurs privés. Ainsi, dix huit tracteurs ont été placés dans les Directions départementales de l’agriculture et au niveau des associations de producteurs qui ont permis de labourer 500 ha cette saison. Cette initiative du Ministère de l’Agriculture des Ressources Naturelles et du Développement Rural (MARNDR) constitue un début de réponse au problème récurant de la mécanisation des travaux du sol et la forte pression de la demande de main-d’œuvre agricole au moment des labours.

(1) 40 gourdes environ pour 1 dollars US

 

 

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