JEUDI 07 OCTOBRE 2010

7 Oct

1er Forum des Affaires Québec-Haïti : un partenariat incontournable dans la reconstruction d’Haïti

MONTRÉAL, le 6 oct. /CNW Telbec/ – Les médias sont invités à couvrir le « Premier Forum des Affaires Québec-Haïti: un partenariat incontournable dans la reconstruction d’Haïti » qui se tiendra les 7 et 8 octobre 2010 à l’Hôtel Plaza Holiday Inn, 420, rue Sherbrooke Ouest à Montréal. Le Forum est organisé par Incas Productions Inc., en partenariat avec le Consulat Général d’Haïti à Montréal et l’Ambassade d’Haïti au Canada.

Rappelons que l’objectif principal de ce Forum sera d’accorder les différents participants autour des voies et moyens pour renforcer les structures d’accueil pour les investissements québécois et canadiens en Haïti. À la clôture du Forum, les participants signeront un  protocole d’accord en vue de dégager un consensus sur une meilleure coordination des agents de liaisons entre les entreprises québécoises, canadiennes et haïtiennes.

Programme

Jeudi 7 octobre

8 h 30
Inscriptions

9 h 30
Mots de bienvenue :

Pierre Richard Casimir, Consul Général d’Haïti à Montréal

Nathalie Gissel Ménos, Chargée d’Affaires d’Haïti au Canada

Josseline Colimon Féthière, Ministre du Commerce et de l’Industrie d’Haïti

Nancy Roc, Directrice Exécutive d’Incas Productions Inc.

10 h 15
Pause café

10 h 45   
Conférenciers 

Guy Lamothe, Directeur du Centre de Facilitation des Investissements (CFI)- Haïti

Hervé Denis, Président de la Chambre de Commerce Haïtiano-canadienne

M. Greg Van Koughnett, chef du conseil juridique et réglementaire Digicel Haïti

David Nicolas et Frito Merisier, respectivement fondateur et coordonnateur de la Plate-forme Nationale des Producteurs de Café d’Haïti (PNPCH)

Gilbert Gonzalès et Stéphane Jean Pierre, respectivement Vice-président de la compagnie caféière REBO S.A en Haïti et Président de Torréfacteur de Terrebonne Inc (Représentant de café REBO au Canada)

Marcel Gérin et Catherine Gérin, respectivement Président et Vice-présidente de Noir Café dans la ville de Québec

12 h 00
Questions-réponses

13 h 00
Déjeuner

14 h 15
Reprise des présentations

Son Excellence Monsieur Gilles Rivard, Ambassadeur du Canada en Haïti

Odette McCarthy, Chargée de projet du Centre d’étude et de coopération internationale (CECI)

Samuel Pierre, professeur titulaire au Département de génie informatique et génie logiciel de l’École polytechnique de Montréal

M. Charles Clermont, Vice-président de la Sofihdes et associé en gestion du Fond d’Opportunité et du Renouveau d’Haïti (FORH)

16 h 00
Questions-réponses

Discours de la Ministre des Relations internationales du Québec, Mme Monique Gagnon Tremblay

17 h 00
Clôture de la 1ère journée

Vendredi 8 octobre

8 h 30
Inscriptions

9 h 00
Début des présentations

Denis Robert Directeur, Direction d’Haïti au Ministère des Affaires étrangères et du Commerce du Canada

Tarik Ali Khan, Directeur programmation Haïti / Direction générale des Amériques à l’Agence canadienne de développement international (ACDI).

Mike Gervais, Vice-président d’ATCO Structures & Logistics

Gérald-Émile Brun, Président Directeur Général de NABATEC S.A et Vice-président de la TECINA S.A, (CCAH)

M. Alain Bergeron, Architecte principal associé Leed-AP d’ABCP Architecture

Mme Béatrice Daléus, co-présidente de Daléus-Lacoste Inc.

Luck Mervil, chanteur, activiste et Fondateur de Vilaj Vilaj des villages pour le monde

Jaël Elysée, Coordonnatrice des fonds spécialisés de Filaction

11 h 00
Questions réponses

12 h 00
Déjeuner

13 h 30
Ateliers sectoriels et « match-making » seront animés par des experts haïtiens :

Charles Clermont pour l’atelier sur la reconstruction et David Nicolas et Frito Merisier, respectivement fondateur et coordonnateur de la Plate-forme Nationale des Producteurs de Café d’Haïti (PNPCH), pour l’atelier sur la production caféière

17 h 00
Clôture du Forum et remerciements 

Allocution de Edwin Paraison, Ministre des Haïtiens vivant à l’étranger

Allocution de Nancy Roc, Directrice exécutive d’Incas Productions Inc.

Quoi :
1er Forum des Affaires Québec-Haïti

Quand :
7 et 8 octobre

Où :
Hôtel Plaza Holiday Inn, 420, rue Sherbrooke Ouest

Contact : info@incasproductions.com

Relations Presse: Andrée Peltier Relations publiques inc. apeltier@ca.inter.net

Tél. : (514) 846-0003 – Tél. portable : (514) 944-8689

Renseignements:

Pour toutes informations supplémentaires :
info@incasproductions.com
Contact presse : Andrée Peltier apeltier@ca.inter.net Tél. : (514) 846-0003

 

Haïti – Reconstruction : La fondation Clinton fait don de 500,000 dollars à Sean Penn
HAITI LIBRE – 07/10/2010 12:46:35

Haïti - Reconstruction : La fondation Clinton fait don de 500,000 dollars à Sean Penn Mercredi l’ex Président Clinton à visité le camp Pétion-ville golf club, où vive près de 55,000 personnes. Vêtu de son «éternel» polo bleu et de baskets, pataugeant dans la boue, suite aux pluies de la veille, il est allé à la rencontre des réfugiés pour entendre leurs doléances et tenter de les rassurer sur leur avenir.
« Les tentes ne tiennent plus en place à cause des pluies torrentielles. Nous ne pouvons pas continuer à vivre dans ces conditions terribles », a crié à l’ex-Président.
Généralement très respecté et aimé par les haïtiens, Bill Clinton a serré la main de nombreux jeunes haïtiens qui se sont réunis autour de lui, Bill Clinton leur a expliqué ce qui se faisait pour les logements et a cherché à rassurer les victimes désespérés et souvent frustrés que plus d’aide allait arriver. Leur rappelant que construire des milliers de nouveaux logements pour répondre au besoin de la population prendrait du temps. « ils m’ont demandé de la nourriture et je leur ai dit que nous allons tenter d’améliorer leur situation, nous avons aussi parlé de l’école et des emplois » à confié l’envoyé spécial de l’ONU.
Durant sa visite Bill Clinton à annoncé un don de 500,000 dollars de sa fondation à la «J/P Haitian Relief Organisation» co-fondée par l’acteur Sean Penn qui assure la gestion et les services d’un de plus grand camp du pays.
Après cette visite, Bill Clinton à rencontré le Premier ministre Jean-Max Bellerive et assister à la troisième réunion de la Commission intérimaire pour la Reconstruction Haïti (CIRH), que les deux hommes co-président.

 

Les étrangers ne font qu’exploiter à leur profit la crise haïtienne, déclare le président de la CNDDR Alix Fils-Aimé

Il dit ne disposer d’aucune information sur la distribution d’armes dans le pays, comme le soutient l’ancien premier ministre Jacques Edouard Alexis

Radio Kiskeya / jeudi 7 octobre 2010

La Mission des Nations Unies pour la Stabilisation en Haïti (MINUSTAH) et les Organisations Non Gouvernementales (ONG) présentes sur le terrain ne pratiquent que le « business crise », a déclaré mercredi M. Alix Fils-Aimé, président de la Commission Nationale de Désarmement, Démobilisation et Réinsertion (CNDDR), dans une interview accordée à Radio Kiskeya.

« Les étrangers trouvent leurs intérêts dans nos crises et jamais Haïti n’avancera tant que ses propres fils ne se seront résolus à assumer leur destin », a poursuivi le responsable de la CNDDR, une entité avec laquelle la mission onusienne a collaboré dans les initiatives qui visaient à démanteler les gangs constitués après le départ du président Jean Bertrand Aristide en 2004.

Alix-Fils-Aimé a fait ces déclarations en marge d’une réaction qu’il était invité à produire concernant les récentes révélations de l’ancien premier ministre Jacques Edouard Alexis, candidat à la présidence sous la bannière du Mouvement pour le Progrès d’Haïti (MPH), relatives à la distribution d’armes par le gouvernement dans le but de contrôler les prochaines élections. Le président de la CNDDR qui estime que ce serait vraiment grave si de telles révélations étaient fondées, affirme ne disposer d’aucune information en ce sens. Il estime que ce serait à M. Alexis de fournir des détails à ce sujet. Par contre, il admet que, à chaque période électorale, des groupes tentent d’accéder au pouvoir par la violence.

M. Fils-Aimé a enfin réitéré la volonté de la CNDDR et de la Police Nationale d’Haïti à continuer l’œuvre de désarmement et à sévir contre les bandits.

 

RADIO METROPOLE / Jeudi, 7 octobre 2010 09:35

Les donateurs décaissent un tiers des fonds promis pour la reconstruction

Pour la première fois depuis le lancement de la Commission Intérimaire pour la Reconstruction d’Haïti (CIRH), Bill Clinton, affiche une relative satisfaction. L’ex président des Etats-Unis se réjouit de la réponse des bailleurs de fonds qui ont décaissé plus de 30 % des fonds promis pour la reconstruction d’Haïti ravagé par un violent séisme le 12 janvier 2010.
Il s’agit en réalité du résultat des multiples interventions de M. Clinton auprès des donateurs qui s’étaient engagés dans le processus de reconstruction lors de la conférence de New York. L’envoyé spécial du secrétaire général de l’ONU est optimiste et assure que les autres donateurs commenceront à décaisser les fonds après l’annonce de la mobilisation de l’assistance américaine.
Près de 50 % des fonds disponibles ont été mobilisés au cours des 6 dernières semaines, révèle M. Clinton.
Hier 18 projets ont été approuvés lors de la réunion de la Commission Intérimaire. Les projets, qui concernent les secteurs du déblaiement des sites, du logement, de la santé, de l’éducation et la protection des femmes et des filles contre les violences, sont estimés à 777 millions de dollars. Le co-président de la Commission Intérimaire fait remarquer que seulement 448 millions de dollars sont déjà disponibles.
Tout en se réjouissant des résultats obtenus, M. Clinton croit qu’il faut au cours des prochains jours mettre l’emphase sur des projets prioritaires tels le logement, le déblaiement et la création d’emplois.
Au total 49 projets ont été approuvés par le conseil d’administration de la CIRH. La santé est le secteur social ayant jusqu’ici obtenu une part importante des fonds mobilisés. M. Clinton se réjouit également des investissements dans le secteur de l’éducation. Des projets ont permis à 80% des enfants qui n’avaient pas accès à l’éducation de fréquenter un établissement scolaire cette année.

 

Haïti – USA : Les États-Unis s’engagent pour 120 millions de dollars
HAITI LIBRE – 07/10/2010 09:12:31

Haïti - USA : Les États-Unis s’engagent pour 120 millions de dollars Les États Unis ont signé mercredi un accord de contribution d’un montant de 120 millions de dollars avec le Fonds de Reconstruction d’Haïti (FRH). Cheryl Mills, chef de cabinet du secrétaire d’État Hillary Clinton, a déclaré que 75% de ce montant est destiné en priorité à l’enlèvement des décombres et au logement. Les 25% restant seront consacré à l’éducation, aux crédits aux entreprises et au soutien budgétaire du gouvernement.
Toutefois il n’est pas précisé si cet argent provient de l’engagement de 1,15 milliards de dollars des États-Unis [tant attendu] prévu pour la reconstruction d’Haïti ou s’il s’agit de fonds supplémentaires, ni quand cet argent sera réellement décaissé.
L’ex Président Bill Clinton a déploré mercredi le retard de son propre pays à concrétiser ses dons, une situation imputable au blocage de Tom Coburn, le sénateur républicain de l’Oklahoma qui contestait la nomination d’un haut coordinateur pour Haïti pour la gestion de cette aide et l’enveloppe budgétaire de 5 millions pour financer le coordinateur et son équipe.
Finalement, l’annonce par Hillary Clinton, la Secrétaire d’État, de la nomination de Thomas C. Adams comme Coordonnateur spécial pour Haïti qui sera chargé de l’engagement du gouvernement américain avec Haïti a levé le dernier blocage au versement de cette aide. Les États Unis devrait [en principe] commencer à honorer leurs engagements dans les prochains jours ou semaines.

 

Haïti-Économie : Deux projets de parcs industriels pour fin 2010
Quel impact à espérer ?

P-au-P, 6 oct. 2010 [AlterPresse] — Deux projets d’implantation de parcs industriels devraient se concrétiser au cours de la fin de 2010, selon une note de la Commission présidentielle tripartite de mise en œuvre de la Loi Hope (CTMO-HOPE), parue cette semaine.

Ces projets ont fait l’objet d’un accord de principe signé le 20 septembre écoulé entre les gouvernements haïtien et américain, la Société Financière Internationale(SFI) et la Banque Interaméricaine de Développement (BID).

Mais pour juger de l’impact de ces projets, « il faudrait attendre », selon l’économiste Roland Belizaire, interrogé par AlterPresse.

« Il y a un effet de conjoncture » dans l’annonce de l’implantation de ces parcs industriels, estime-t-il. A grand renfort d’annonces dans les medias, les institutions internationales veulent faire croire qu’elles donnent de l’argent en faveur du développement, explique t-il.

L’économiste souligne qu’« en général ce sont des promesses, mais dans la réalité il faudrait voir l’impact sur le développement ». « Il y a eu la Loi Hope I et II, mais tous les emplois promis ont-ils été créés ? »

Pour Roland Belizaire ces projets n’entrent pas dans le cadre d’un projet national et ne feront qu’accroitre la dépendance du pays « surtout avec la question de la main d’œuvre bon marché ».

Suivant l’accord du 20 septembre, un parc industriel sera implanté à 10 km de la capitale près du camp de relocalisés « Corail Cesselesse ». Ce parc s’étendra sur un espace de 220 hectares qui sera loué par la firme sud-coréenne Sae-A. Celle-ci promet de générer 10 000 emplois.

L’étude d’implantation est assurée par la BID et la construction du parc par la SFI. Le gouvernement américain s’engage pour sa part à fournir un appui en énergie et construire 10 000 logements dans les régions avoisinantes.

Dans le cadre du même accord, un autre parc sera implanté dans le Nord du pays. Une étude pour déterminer le site exact est en cours, selon la CTMO-HOPE, mais le financement est déjà disponible.

Une autre compagnie sud-coréenne, HANSOLL, louera l’espace et le gouvernement américain promet de contribuer au niveau de l’énergie et de construire 12 000 logements dans la région.[

 

La reine Michaëlle est de retour

JEUNE AFRIQUE – 07/10/2010 à 12h:20 Par Rémi Carayol

Michaëlle Jean, à Ottawa (Canada), le 29 septembre. Michaëlle Jean, à Ottawa (Canada), le 29 septembre. © Chris Wattie/Reuters

La « petite reine », comme l’a surnommée la presse française, tombée sous son charme, est désormais l’« enfant de retour au pays ». Le 30 septembre, Michaëlle Jean, 53 ans, a troqué son costume de gouverneure générale du Canada contre celui d’envoyée spéciale de l’Unesco en Haïti.

Un retour aux sources pour cette Haïtienne de naissance, devenue la Canadienne pétillante que l’on connaît. Tour à tour enseignante, militante féministe et présentatrice du journal télévisé, madame la gouverneure a ensuite représenté la reine d’Angleterre comme personne ne l’avait fait jusqu’alors au Canada – n’hésitant pas, devant les caméras, à pleurer à l’annonce du séisme en Haïti et à bouleverser les codes de cette fonction essentiellement honorifique.

Quand son départ a été annoncé, en juin, le Globe and Mail ne l’a pas ménagée : son successeur devra « avoir plus d’ambition », a ironisé le quotidien anglophone, glosant sur cette « populiste » incapable de « susciter le respect des élites politiques ». Cet éditorial au vitriol a valu au journal une avalanche de réactions indignées. Ces mêmes élites, le jour de son départ, n’ont d’ailleurs pas manqué de rendre hommage à la sortante.

C’était loin d’être gagné. Lors de sa nomination en 2005 – elle devenait la première personnalité noire à occuper ce poste –, seuls 38 % des Canadiens pensaient que Michaëlle Jean ferait un bon gouverneur. Mais ses discours très critiques à l’égard de la politique du « chacun pour soi » ont fait mouche. Sa conception de sa fonction – « une autorité morale à l’écoute des citoyens, capable de fournir des éléments de réflexion au gouvernement » – aussi.

Au cours de ses nombreux voyages, elle a su gagner les cœurs de ses hôtes. Les Inuits, dont elle a valorisé la culture. Les Africains, dont elle a parcouru avec émotion les terres. Les Haïtiens, bien sûr, qui l’ont accueillie en héroïne en 2006 et 2009. « Elle est très aimée aussi au Québec. Et c’est une personnalité très importante de la communauté haïtienne », témoigne une Québécoise originaire de Haïti.

Sa mission au sein de l’Unesco s’annonce ardue. Le 12 janvier, des hauts lieux de la culture haïtienne ont été détruits ; il faudrait, selon une évaluation officielle, plus de 200 millions de dollars pour les réhabiliter. Michaëlle Jean – qui est native de Jacmel, l’une des villes les plus touchées par le séisme – aura la charge de les réunir. Certains lui prédisent, si elle y parvient, un destin de présidente. Ce ne serait qu’une vie de plus. 

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