LUNDI 11 OCTOBRE 2010

11 Oct

Sarodj Bertin nommée femme de l’année
HAITI LIBRE – 11/10/2010 13:10:36

Haïti - Sociale : Sarodj Bertin nommée femme de l’annéeLe comité organisateur des 8ème Latins Award 2010, a annoncé qu’à l’unanimité, le comité avait élu Sarodj Bertin (Miss Haïti), Femme de l’année. La très belle haïtienne, qui a récemment représentée Haïti au concours de Miss Univers, a confirmé sa présence à la remise de ce prix au nom de tous les haïtiens et citoyens de la République Dominicaine.
Côté beauté, Sarodj Bertin, 24 ans, 1,75m, yeux brun, cheveux brun, jouit d’un physique irréprochable. Côté intelligence elle n’a rien a envier à personne, sur les traces de sa mère, Sarodj devrait devenir avocate en République Dominicaine où elle suit des études en droit international des affaires (droit commercial, des affaires, bancaire et immobilier) elle prépare actuellement un Master en affaires internationales. Polyglotte, elle parle couramment l’anglais, l’espagnol, le français et le Créole tout en poursuivant des études de langues en Italien et en mandarin.
« Ce sera pour moi un grand honneur d’accepter ce prix, que je dédie à tous mes compatriotes Haïtiens et Latino-Américains en général » a déclaré Sarodj Bertin « Nous mettons actuellement l’accent sur la reconstruction d’Haïti, et je préside une fondation qui vise à fournir 3 000 logements pour un nombre égal de familles dans le besoin ». Les latins Awards 2010 consacreront une réunion spéciale où Sarodj aura l’occasion de présenter la culture et les besoins de son pays.
« Nous convenons tous, qu’Haïti mérite plus d’attention de la communauté internationale » a déclaré Felix Jerez, le producteur exécutif dominicain du latins Awards 2010. « Lorsque nous avons cherché la femme de l’année, nous nous sommes tous tourné vers Haïti, et en regardant le concours de Miss Univers, nous avons obtenu la réponse que nous cherchions […] nous sommes fier de reconnaître les efforts et la passion d’une jeune femme qui, malgré son jeune âge parcourt le monde [en compagnie de l’ex-Président Clinton] pour chercher de l’aide pour sa Nation bien aimée »
La cérémonie de remise du prix se tiendra le 5 novembre 2010 au Symphony Space / Peter Jay Sharp Théâtre, à New York. L’ événement sera diffusé sur Telemundo et le réseau de radio et de télévision en Amérique latine.

 

Jean Max Bellerive va en Argentine
HAITI LIBRE – 11/10/2010 07:46:57

Haïti - Politique : Jean Max Bellerive va en Argentine Jean Max Bellerive, le Premier ministre d’Haïti se rendra en Argentine cette semaine dans le but de renforcer les relations bilatérales. Au cours de son séjour, le Premier Ministre haïtien sera reçu par la Présidente Cristina Fernandez, Néstor Kirchner, le secrétaire général de l’Union des Nations Sud-américaines (UNASUR) et Héctor Timerman le Ministre des Affaires étrangères du Commerce international et du culte.
Héctor Timerman a rappelé que « l’engagement de Argentine envers Haïti est une longue histoire qui se résume a 15 ans de solidarité et d’efforts conjoints ». « Suite au séisme qui a frappé ce pays des Caraïbes en Janvier dernier, cette relation a été renforcée avec les engagements pris par l’UNASUR, qui a rapidement montré sa solidarité avec le pays frère avec une contribution de 100 millions de dollars » à fait savoir le ministre. « De ce montant, plus de 16 millions de dollars de l’Argentine ont été utilisé par l’intermédiaire l’UNASUR pour des projets alimentaire, de prévention des risques et des catastrophes naturelles ainsi qu’au renforcement de la capacités de l’État haïtien […] une contribution supplémentaire d’un million de dollars a été allouée par le gouvernement Argentin pour financer des projets supplémentaires » a rappelé le chancelier.

 

Reconstruction de l’hôpital Saint François de Sales
HAITI LIBRE – 11/10/2010 09:17:48

Haïti - Reconstruction : Reconstruction de l’hôpital Saint François de SalesLe musicien dominicain Juan Luis Guerra sera en Haïti mercredi prochain pour l’inauguration du chantier de reconstruction de l’hôpital pour enfant Saint François de Sales, à Port-au-Prince, dévasté pas le séisme de janvier dernier.
Rappelons que ce projet de reconstruction à l’initiative de la Fondation de l’artiste Juan Luis Guerra avait fait l’objet d’un concert bénéfice sous le thème « Une chanson d’espoir pour Haïti » le 18 avril dernier au Stade olympique de Santo Domingo, en République Dominicaine. Organisé par Juan Luis Guerra se concert avait réunit des grands noms de la chanson tels : Miguel Bose, Juanes, Milly Quezada, Alejandro Sanz, Enrique Iglesias, Luis Fonsi, Johnny Ventura, et Maridalia Hernandez. Ce concert bénéfice a permit de recueillir des fonds pour un montant de 2.5 millions de dollars.
Le financement de la reconstruction sera assumé intégralement par la Fondation de Guerra et «Sur Futuro» une autre organisation dominicaine. Les travaux seront sous la supervision de Juan Luis Guerra, Melba Segura de Grullon, et les autorités religieuses du nonce apostolique en Haïti Mgr Auza Bernardito ainsi que de l’organisation internationale Catholic Relief Services.

 

Haïti – Insécurité : Des armes de guerre en circulation en Haïti ?
HAITI LIBRE – 11/10/2010 11:08:00

Haïti - Insécurité : Des armes de guerre en circulation en Haïti ?Le 6 octobre dernier le candidat Jacques Edouard Alexis avait révélé lors de l’inauguration de son QG de campagne, que le pouvoir en place était en train de distribuer des armes à feu à ses partisans à l’approche des élections du 28 novembre.
Le lendemain, l’ambassadeur d’Haïti en République Dominicaine Fritz Cinéas niait dans une entrevue qu’il y ait une augmentation du trafic d’armes illégales par la République Dominicaine expliquant ne pas avoir reçu d’information concernant une telle contrebande « Je n’ai pas connaissance de cela […] je n’ai pas reçu de rapport sur la circulation d’armes à travers la frontière »
Samedi 9 octobre, dans une entrevue accordée sur les ondes d’une radio de la capitale, la Sénatrice Edmonde Beauzile, dénonçait la circulation d’armes illégales dans son département, mettant en cause, d’après ses propos, des candidats de la plateforme officielle INITE, confirmant ainsi les révélation de Jacques Edouard Alexis. Elle rapporte le cas d’un réfugié-bandit, qui aurait reçu d’un candidat de la plateforme INITE une arme de guerre (M-16), arme ensuite récupéré par le candidat et dont le futur destinataire et l’usage demeure inconnu. Elle mentionne aussi le cas d’un autre candidat de la même plateforme, qui aurait lancé sa campagne en présence d’une quarantaine d’hommes armés qui se vantaient de leurs armes toute neuve. La Sénatrice s’interroge sur la provenance de ces armes et se demande s’ils elles sont acheminées par la frontière dominicaine ou si elles arrive par voie maritime ou aérienne.
Révélation de Jacques Edouard Alexis, accusation plus précise de la Sénatrice, ou démenti de Fritz Cinéas l’ambassadeur, qui dit vrai? Que savent les forces de l’ordre sur la circulation d’armes de guerre ? Le pouvoir est-il impliqué comme semble vouloir le dire ces candidats ? L’ambassadeur est-il sincère ? Il reste que fondées totalement ou partiellement ces informations ne font rien pour contribuer a l’apaisement du climat social et laisse planer des menaces de violences aux conséquences graves.

 

Haïti – Reconstruction : La Fondation du Prince Charles dans les eaux troubles…
HAITI LIBRE – 11/10/2010 12:04:41

Haïti - Reconstruction : La Fondation du Prince Charles dans les eaux troubles...La fondation « The Prince’s Foundation » du Prince Charles (Angleterre), a été engagé par le Gouvernement haïtien pour participer à la reconstruction du centre ville de Port-au-Prince. À ce titre, la fondation élaborera dans le cadre de ce contrat, des propositions sur l’organisation spatiale du périmètre déclaré d’utilité publique
La fondation, avec son expérience internationale, a déjà contribué par le passé à redessiner des centres villes dans des conditions souvent difficiles comme ceux de Kingston (Jamaïque) ou de Kaboul (Afghanistan). Des sources proches du projet, indiquent que le centre-ville de Port-au-Prince est le plus grand défi traité à ce jour par la Fondation.
Ces mêmes sources craignent toutefois, que la décision de l’héritier du trône britannique, puisse impliquer la Fondation dans « la politique compliquée et souvent corrompue d’Haïti ». Inquiétude renforcée par des rumeurs qui circulent à l’effet que le gouvernement était intéressé à la participation du Prince de Galles et de sa fondation en Haïti pour des raisons politiques. Enfin, il faut rappeler que cette reconstruction est dirigée par Leslie Voltaire, un architecte et aussi candidat à la présidence qui est en relation directe avec le Prince Charles. Une reconstruction qui avant même d’avoir commencé s’élabore déjà dans les eaux troubles de la politique haïtienne.
La Fondation du Prince travaille sur le projet en collaboration avec Duany Plater-Zyberk & Company, un bureau de planificateurs et d’architectes basé à Miami et à Washington. La fondation entend animer prochainement un atelier avec des professionnels haïtiens, les propriétaires fonciers et des représentants des communautés haïtiano-américaine.
Rappelons que le 24 septembre dernier, Eddy Labossière, président de l’Association Haïtienne des Économistes (AHE), avait déploré la signature d’un contrat de 295,000 dollars entre le gouvernement haïtien et la Fondation Prince Charles dans le cadre de la reconstruction du centre-ville de Port-au-Prince. Regrettant que le gouvernement n’est pas fait appel à une firme haïtienne.

 

Haiti-Canada : Une rafraîchissante initiative

Par Roody Edmé *ALTERPRESSE / lundi 11 octobre 2010

Un forum des affaires Haitiano-Québécoises s’est tenu la semaine dernière au Québec. Des membres du gouvernement haïtien, du secteur privé du Québec et d’Haïti, l’ambassadeur du Canada à Port-au-Prince ont tous été présents à ces assises. La presse Québécoise a largement relayée cette activité qui a la vertu de maintenir le momentum sur Haïti et cette fois dans une perspective non humanitaire.

Il ne s’agissait pas de considérer Haïti comme un pays à secourir mais comme un pays ou l’on peut faire des affaires. Les participants ne se sont nullement voilés la face sur les difficultés du terrain, mais ont admis qu’elles ne sont nullement incontournables et qu’Haïti est un marché compétitif pour les gens d’affaires capables de faire preuve d’une créativité certaine. Et croyez-moi, Le représentant de la DIGICEL qui s’est confié à un journaliste du Devoir savait de quoi il parlait. Chiffres à l’appui, il a prouvé que notre pays était la « perle des Antilles » dans le champ très en pointe de la communication par téléphonie mobile.

Les Haïtiens attendent donc des femmes et hommes d’affaires capables d’aller au-delà des clichés usuels et usés, des capitaines d’industrie à la hauteur des ambitions régionales de développement économique. Ils attendent que les entrepreneurs Québécois profitent des « avantages culturels comparatifs » entre le Québec et Haïti pour oser la différence. Et pourquoi pas ? Une certaine francophonie des affaires a bien posé quelques pions, il y a deux semaines, en signant des contrats pour une dizaine de millions d’euros pour commencer. Une délégation imposante du Medev, le patronat français, était venue explorer les possibilités d’investissements et, comme de fait, des accords de partenariat ont été signés avec leurs homologues haïtiens. Ce n’était donc pas une visite exploratrice de plus. Les choses sérieuses semblent vouloir commencer et, comme il faut être deux pour danser le tango, les Haïtiens se doivent d’accorder les violons du bal. En mettant en place le climat propice aux investissements, en arrêtant le jeu de massacre aux portes de la campagne électorale, on évitera de mettre en déroute l’argent frileux de potentiels investisseurs qui commencent à lorgner du côté de note île.

Le Québec peut donc bien emboiter le pas, avec une expertise certaine des réalités haïtiennes rendue possible par la proximité géographique et surtout la cohabitation généreuse et de qualité avec une importante communauté haïtienne. L’initiative est d’ailleurs partie d’une organisation de la société civile haïtienne du Québec : les productions Incas. A signaler que le modèle entrepreneurial québécois ne manque pas de look, si l’on veut carburer dans le développement durable. Yves-Thomas Dorval, le patron des patrons québécois affirmait récemment « tout ce qui va dans le sens de l’équité est dans l’intérêt des entreprises…car une main-d’œuvre qui se sent bien traitée est aussi une main-d’œuvre plus productive ».

Ce forum est donc un bon début, des propositions concrètes sont venues sur le tapis. Et si un vent nouveau souffle depuis l’Hexagone, pourquoi pas maintenir cette flamme encore fragile mais têtue qui nous vient de l’Amérique francophone, balise le chemin des affaires haitiano-québécoises. Les bons comptes ne manqueront pas de renforcer cette amitié de qualité qui nous lie au Québec.

Mais attention aux irritants que sont : la bureaucratie légendaire haïtienne, notre culte habituel du déclin et, les détestables surprises de la coopération. Le responsable haïtien du comité de facilitation des Investissements n’a pu, par exemple, se rendre à cette rencontre, faute de visa !

Une fausse note qui rappelle qu’il y a du travail à faire, ici et ailleurs, pour clarifier certaines choses, mais regardons pour une fois le verre à moitié… plein.

* Educateur, éditorialiste

 

Un rapport dénonce les failles de l’aide aux sinistrés

HAITI LIBRE – lundi 11 octobre 2010

P-au-P, 11 octobre 2010 [AlterPresse] — Malgré les milliards promis à Haïti depuis le séisme du 12 janvier et en dépit de l’aide humanitaire, les 1,3 million de sinistrés continuent de vivre dans de mauvaises conditions, dénonce un rapport paru au début de ce mois.

Le rapport met en avant les failles de l’aide humanitaire post-séisme, à partir du constat des conditions de vie et des services dans les camps, du niveau de compréhension et d’implication dans les comités de camp, et des entretiens avec les responsables de comité.

Intitulé « Impacts des ONGS sur les droits humains des déplacés de Port-au-Prince », le document a été produit par huit étudiants de la City University of New York(CUNY) et un étudiant de la faculté d’ethnologie de l’université d’Etat d’Haïti (UEH).

Ces étudiants ont mené au cours de l’été dernier une étude durant 6 semaines, suivant un échantillon aléatoire de 100 camps parmi les 861 situés dans la capitale haïtienne.

Les résultats de cette enquête montrent que 40% des camps n’ont pas accès à l’eau potable, 30% n’ont aucune sanitation. 10% des familles seulement ont une tente, le reste vit sous des bâches ou des couvertures. De plus 50% des camps considérés dans l’enquête ont accès à l’éducation, les soins de santé et la prise en charge psycho-sociale.

Les services au niveau des camps varient en qualité également, indique le rapport.

« Les camps de Cité Soleil n’ont presque pas de service alors que les camps de Pétion Ville sont mieux gérés. Les camps qui ne se situent pas sur les routes principales ou loin du centre-ville à Croix des Bouquets ou à Carrefour abritent peu ou pas de services », lit-on dans le document.

Par ailleurs, le texte estime que l’insécurité, y compris les vols, les actes de violences sur les femmes ou les expulsions forcées, demeurent des questions « urgentes ».

« Le problème des expulsions forcées est plus grand que ce que l’on raconte généralement. Sur l’échantillon, 19 des 106 – ou 17% des camps – ont été fermés. Ce problème va probablement s’amplifier étant donné la période électorale et la date limite de décembre imposée par le gouvernement pour fermer les camps », soulignent les chercheurs.

Le rapport critique également le fait que certains camps sont gérés par des Organisations Non Gouvernementales (ONG) et juge que la structure mise en place « laisse beaucoup à désirer ». Très critiqué aussi est le fait que « la plupart des ONGS n’ont pas pris en compte la participation locale, le leadership, les nécessités de débats ou de légitimité ».

La population n’est pas impliquée par les comités de camps, qui, dans certains cas, ont été formés par des ONGS, excluant les organisations populaires pré-existantes, indique le texte.

 

RADIO METROPOLE / Lundi, 11 octobre 2010 05:48

Les principaux partenaires d’Haïti obtiennent le feu vert de la CIRH

Lors de la dernière réunion de la Commission Intérimaire pour la Reconstruction d’Haïti (CIRH), , Mme Cheryl Mills, assistante de la secrétaire d’Etat américaine Hillary Clinton, avait annoncé le décaissement de 120 millions de dollars.
Le gouvernement américain souhaite que 65 millions de dollars soient dédiés à la construction de logements dans les quartiers détruits par le séisme, 25 millions pour le ramassage des déblais et 10 millions pour la réforme du secteur éducatif. Les Etats-Unis ont également convenu de reconstruire l’hôpital Général et ont récemment signé un accord pour investir dans un park industriel qui permettra de créer environ 18 000 emplois.
Dans le même temps, un projet de l’UNICEF de 10 millions de dollars, qui vise à appuyer le gouvernement haïtien et la société civile dans les efforts déployés pour lutter contre la violence sexuelle à l’égard des femmes et des filles, a été également ratifié par les membres de la CIRH.
Un projet de 25 millions de dollars, appuiera un plan national d’évaluation de l’état des installations de l’école primaire, la remise en état des infrastructures éducatives et le nettoyage des débris et la reconstruction des écoles endommagées ou détruites. Selon l’ONU ce projet permettra également de construire 200 centres semi-permanents d’apprentissage, d’élaborer des normes pour la construction d’écoles primaires permanentes et la construction de 10 écoles primaires pilotes.
D’autre part, l’Union Européenne avait soumis 7 projets estimés à 86 millions de dollars à la commission intérimaire. Le représentant de l’UE, Luther Faber, a indiqué que le projet de reconstruction de 5 ministères et du Bureau de l’Ordonnateur National ainsi que la réhabilitation de la route nationale #8 figurent parmi les principaux projets.
D’autres projets relatifs à la construction de 5 000 logements, sponsoring pour la scolarisation de 250 000 enfants, et une aide à 50 000 filles et femmes victimes de violence ont été également ratifié.
Plus d’un million d’Haïtiens seront des bénéficiaires de ces projets. Les 18 projets ont été sélectionnés sur une liste de 80 soumis au conseil d’administration de la CIRH.

 

Haïti – Politique : Les fonds «d’Alternative» objet de convoitise
HAITI LIBRE – 11/10/2010 04:57:28

Haïti - Politique : Les fonds «d’Alternative» objet de convoitiseLe candidat au Sénat Steven Benoit, qui fait partie d’un groupe de plus de 70 candidats inscrit sous la bannière «Alternative» a fait savoir vendredi que l’ancien député Garry Guiteau a été mandaté pour discuter avec le ministère de l’Intérieur et des Collectivités Territoriales (MICT) des fonds mis à la disposition des candidats de la plateforme Alternative.
Rappelons qu’alors que la plateforme Alternative est toujours en faveur du boycott pacifique des prochaines élections, près de 70 candidats inscrits sous la bannière de cette plateforme, ont décidé, contre la position du directoire, de mettre sur pied une direction nationale de campagne conduite par Gary Guiteau, l’ancien député de l’Organisation du Peuple en Lutte (OPL). Une structure que Victor Benoit, membre du conseil exécutif de l’Alternative considère comme inexistante et n’ayant aucune valeur au vu des règlements de la Plateforme.
« Nous avons confié un mandat à Garry Guiteau pour discuter avec le MICT de la façon dont nous pourrions récupérer les fonds disponibles pour notre campagne, car les responsables de l’Alternative sont contre les élections annoncées » a indiqué M. Benoit, même s’il reconnait que ce sont les partis qui devraient recevoir l’argent de l’État pour la campagne de leurs candidats. Il affirme avoir également discuté de ce cas avec les responsables du Conseil Électoral Provisoire (CEP).
Steven Benoit dénonce le manque de règles claires concernant le financement par l’État haïtien de la campagne électorale des candidats a la députation et au Sénat qui rappelle que le gouvernement verse 3 millions de gourdes aux partis politiques pour la campagne des députés quelque soit le nombre de députés. Il ne comprend pas pourquoi un candidat à la présidence qui a dépensé 500,000 gourdes pour son inscription reçoit 2,000,000 de gourdes pour sa campagne et que cette règle ne s’applique pas à un candidat à la députation qui a dépensé 50,000 gourdes pour son inscription, ce dernier devrait en toute logique recevoir 200,000 gourdes d’aide pour sa campagne électorale.

 

Mario Vargas Llosa, René Depestre: d’étranges similitudes

Par Jean-Robert Léonidas (Écrivain) / NOUVEL OBS / 11-10-10

A suivre le parcours du nobélisé Mario Vargas Llosa (MVL), on est vraiment frappé par une certaine similitude qui se faufile entre lui et un autre écrivain de carrière dont la vie a présenté des chapitres d’une analogie saisissante. Il s’agit de l’haïtien René Depestre (RD).

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Jean-Robert Léonidas

J’ai été frappé par le mariage de M.V. L avec sa tante, ce qui a donné lieu au roman «la Tante Julia et le scribouillard». Connaissant un peu l’isolement qu’impose le métier d’écrire, il ne m’est pas du tout difficile d’imaginer ou de prétendre saisir le scénario. Il est vrai que RD a seulement écrit avec adresse et émerveillement à propos d’un fabuleux rapport génésique entre un neveu et sa tante à Jacmel, son lieu de naissance, allusion faite à son roman «Alléluia pour une femme-jardin». On peut toujours dire qu’il s’agit là d’une invention de romancier. Mais là où celui-ci a peut-être rêvé, celui-là est passé par une expérience existentielle, un phénomène conjugal inhabituel par la proximité consanguine des intéressés, courageusement légalisé, ratifié par le mariage. Je demande pardon à MVL sur qui je suis en train de pérorer, mais son œuvre comme sa vie est devenue un roman…

Comme René Depestre, Mario Vargas Llosa a flirté pendant longtemps avec le mouvement castriste avec certainement des questionnements de parcours, des distances prises, jusqu’à ce que, arrivé à un point de rupture, la séparation soit devenue nette. Est-ce l’artiste chez eux qui ne tolère point les rigidités idéologiques, les orientations trop verticales ou trop horizontales selon le point de vue , en tout cas unidirectionnelles pour parler comme certains? Leur «culture de droite» s’accommode-t-elle peu de la «morale de gauche» trop exigeante pour eux? La vie est-elle plus nuancée que cela et faut-il demander au philosophe André Glücksmann de trancher (quoiqu’il ne soit pas nécessairement mon modèle) : Etre exclusivement de droite ou exclusivement de gauche, c’est se condamner à une hémiplégie morale?

Mario Vargas Llosa a eu ses engagements politiques et avait voulu briguer sans succès la présidence du Pérou. René Depestre était engagé politiquement dans son jeune âge et avait voulu avec d’autres jeunes de l’époque changer le cours de la politique de son pays, Haïti, il y a plus de soixante ans. Voulait-il plus que cela? Je ne crois pas qu’il existe aucun engagement politique bien assis qui sous le châle ou de façon obvie ne vise pas le pouvoir suprême.

La politique et la littérature ne font pas toujours bon ménage chez le seul et même individu. Les deux hommes sont peut-être des politiques insatisfaits, les deux sont deux grands écrivains dont le parcours suscite un rapprochement dans l’esprit des observateurs, du moins dans le mien. Les deux sont des habitués des prix littéraires. Mario Vargas Llosa vient de décrocher le Nobel 2010.

Comme j’eus à le dire ailleurs :

« Il y a ceux qui frappent l’imagination par leur vie et les zigzags dans leur engagement. Il y a ceux plus linéaires qui maintiennent leur vecteur selon une orientation majeure. Il y a ceux qui, des deux côtés, tout en suscitant le débat, consacrent leur vie à la littérature. Et c’est primordialement cet acharnement indéfectible à l’écriture que personnellement je vis de l’intérieur et que je veux ici saluer, tout le reste étant misère, inévitable questionnement, par conséquent matrice littéraire et rédemption…»

Jean-Robert Léonidas (écrivain

 

La sénatrice du Centre, Edmonde S. Beauzile, dénonce la circulation d’armes illégales dans son département

Elle met en cause des candidats de la plateforme officielle INITE

Radio Kiskeya / dimanche 10 octobre 2010

La sénatrice du Centre, Mme Edmonde Supplice Beauzile (Fusion), fait état de la circulation d’armes illégales dans au moins deux communes de ce département, Belladère et Lascahobas (non loin de la frontière avec la République dominicaine).

Dans une interview accordée samedi à Radio Kiskeya, Mme Beauzile relate le cas d’un déporté réputé être un bandit notoire à qui un candidat de la plateforme officielle INITE (Unité) a remis à Belladère un fusil de type M-16.

La parlementaire rapporte avoir pratiquement désamorcé un affrontement jeudi dernier en canalisant plutôt vers les média, des gens qui lui avaient fait part de leur intention de désarmer l’individu. Elle souligne que le candidat a dû récupérer l’arme, mais, elle s’interroge sur l’utilisation qui va en être faite. « Va-t-elle être confiée à quelqu’un d’autre alors que, pour faire face à une telle arme de guerre, les policiers ne disposent que de leur petit révolver de calibre 38, sans suffisamment de munitions ? », s’interroge la sénatrice.

Elle signale aussi le cas où, à Lascahobas, un candidat de la même plateforme officielle a lancé sa campagne le 28 septembre dernier au milieu d’une quarantaine de partisans armés, dont certains se félicitaient du fait que leurs armes étaient flambant-neuves. Mme Beauzile déclare disposer des noms des personnes concernées. Elle se demande d’où peuvent bien provenir ces armes. « De la frontière, par les voies maritimes et/ou aériennes » ?

Estimant que la sécurité de la population est menacée, la parlementaire invite le pouvoir à épargner tout risque à celle-ci en procédant, « comme il l’a déjà conçue », à la « sélection » du 28 novembre 2010.

Le candidat à la présidence du Mouvement pour le Progrès d’Haïti (MPH), l’ancien premier ministre Jacques Edouard Alexis, avait, la semaine dernière, attiré l’attention sur le fait que, dans sa stratégie de maintien du pouvoir, le gouvernement avait procédé à la distribution d’armes dans certaines régions du pays.

 

La circulation dans le système bancaire haïtien de millions de dollars de provenance inconnue, inquiéterait des autorités financières internationales, selon Edouard Paultre du CONHANE

Il réclame le contrôle du financement des partis et candidats et dénonce l’utilisation du programme humanitaire « Cash For Work » à des fins électorales

Radio Kiskeya / dimanche 10 octobre 2010

Huit cent (800) millions de dollars, dont la provenance est inconnue, circulent depuis janvier 2010 dans le système bancaire haïtien, a révélé samedi sur les ondes de Radio Kiskeya M. Edouard Paultre, coordonnateur du Conseil National Haïtien des Acteurs Non Etatiques (CONHANE), un regroupement d’organisations de la société civile.

M. Paultre déclare détenir cette information d’un haut responsable de la communauté internationale qu’il n’a pas identifié et qui aurait exprimé la préoccupation des autorités financières internationales à ce sujet, lors d’une rencontre la semaine dernière avec des représentants d’organismes d’observation électorale.

Le responsable du CONHANE justifie par cette information ses appréhensions face au risque que des secteurs mafieux liés à la criminalité internationale investissent le champ des élections dans un pays aussi vulnérable qu’Haïti. Il estime de ce fait indispensable que le financement de la campagne des partis et candidats soit contrôlé.

« Il faut qu’on sache si le financement de la campagne provient de l’Etat, de Pétro Caribe, du secteur privé ou de l’étranger. Il convient aussi d’en connaitre le montant », ajoute M. Paultre, rappelant en ce sens que la Loi électorale exige qu’une déclaration en bonne et due forme soit faite dès que le montant du financement dépasse cent mille gourdes (100,000.00 Gdes).

Outre le risque de l’introduction de « l’argent sale », M. Paultre dénonce avec véhémence l’utilisation de l’aide humanitaire à des fins électorales, notamment par les candidats officiels. Il fait référence en ce sens au programme « Cash For Work » (argent contre travail) qui aurait été accaparé par ces derniers au profit des organisations qui les supportent.

Le coordonnateur du CONHANE a enfin mis l’accent sur la nette disproportion de moyens entre les candidats officiels et ceux des autres partis, « suffisamment visible à travers les photos affichées dans tout le pays ».

 

Philbert Louis, blessé dans la manifestation de vendredi est mort
HAITI LIBRE – 10/10/2010 08:49:22

Haïti - Social : Philbert Louis, blessé dans la manifestation de vendredi est mortPhilbert Louis, 35 ans, professeur de mathématique, membre actif de l’Union Nationale des Normaliens haïtiens (UNNOH) qui avait été gravement blessé vendredi lors d’une manifestation devant le Ministère de l’Éducation est décédé samedi matin à l’hôpital où il avait été transporté d’urgence. Selon des médecins, la victime aurait perdu beaucoup trop de sang avant d’être admis en salle d’opération.
Rappelons que la manifestation organisée par l’UNNOH, protestait contre la décision du gouvernement d’effectuer une rentrée scolaire traditionnelle sans prendre de mesures en vue de permettre à l’accès à la scolarisation de plusieurs centaines de milliers d’enfants haïtiens laissés pour compte…
Selon des témoignages, le professeur aurait été atteint à la tête par une grenade lacrymogène tirée presqu’à bout portant par une policière appartenant à l’Unité départementale de Maintien d’Ordre (UDMO) au moment où la Compagnie d’Intervention et de Maintien de l’Ordre (CIMO) ces unités dispersaient les manifestants.
Selon un haut responsable de la police, la policière à l’origine du tir, a déclaré que la victime avait tenté de lui enlever son arme au moment du drame. Une version rejetée par Josué Mérilien l’organisateur de la manifestation qui affirme que la policière a tiré sans raison sur la victime, informant que L’UNNOH va engager des poursuites judiciaires contre la présumée meurtrière et que le parquet de Port-au-Prince a déjà été saisi du dossier. Une plainte sera également déposée à l’inspection générale de la Police Nationale Haïtienne (PNH). De plus, l’organisateur attribue la mort de l’enseignant à la négligence des médecins de l’HUEH.
En attendant, et malgré ce drame, Josué Mérilien annonce que la mobilisation s’intensifiera.

 

Haïti – i-Votes : Résultats sixième semaine
HAITI LIBRE – 10/10/2010 07:56:22

Rappelons que le bureau de i-Vote d’HaitiLibre.com vous permet de i-voter pour le candidat de votre choix. Les i-Votes enregistrent la tendance des internautes, IL NE S’AGIT NULLEMENT D’UN VOTE OFFICIEL. Les i-votes permettent de mesurer, la popularité d’un candidat ou de son parti, sa capacité de mobilisation et la pertinence du candidat, de ses engagements et de son programme (chez les internautes). Vous ne pouvez i-voter qu’une seule fois par 24 heures pour le candidat de votre choix (mais rien ne vous empêche de voter une fois chaque jour pour votre candidat ou pour un autre si vous changez d’allégeance).
Notez que si la majorité des candidats (12) ont rendu disponible leur bio ou CV (voir la section i-Votez, liens disponibles sous l’image des candidats) certains tardent à le faire, pour diverses raisons : les candidats ne répondent pas à nos demandes, l’information n’est pas disponible ou n’existe qu’en anglais (!!). Concernant les grandes lignes des programme, très peu nous les ont fait parvenir (5), pour des raisons similaires à celles énoncées précédemment. Nous rappelons que dans le processus électoral les candidats ont le devoir d’informer les électeurs sur leurs compétences et les grandes lignes de leurs programmes, celui des médias étant de contribuer à la diffusion de ces informations auprès de la population.
Nous procédons chaque dimanche à la publication des résultats des i-Votes sur le site HaitiLibre.com. Les i-Votes sont cumulatifs du 28 août au 21 novembre 2010 inclusivement, date de publication de nos derniers résultats (une semaine avant l’échéance électorale du 28 novembre 2010). Lors de la dernière publication des résultats vous connaîtrez le nombre de i-votants total pour chaque candidat.

Haïti - i-Votes : Résultats sixième semaineCette sixième semaine de résultats voit des changements importants dans le peloton de tête (4 première positions). Quand au reste du peloton des candidats il est composé de petits groupes ou les candidats sont souvent séparé par de faible voir de très faibles écarts.
Charles Henri Baker (1) conserve la première position mais s’essouffle comme nous l’avions constaté la semaine passé (semaine 3 Baker gagnait +4.44%, semaine 4 +1.42%, semaine 5 +0.79%) cette semaine Baker pour la première fois n’est plus en croissance et enregistre -0.18% dans les intentions de i-Votes.
La lutte entre les positions 2 , 3 et 4 se joue maintenant dans une marge de i-Votes encore plus réduite que la semaine précédente : 0.33% cette semaine contre 0.54% la semaine passée.
Mirlande Manigat (2) fait une remontée significative dans les intentions de i-Votes cette semaine et prend la seconde place tenue par Michel Martelly pendant 5 semaine. L’écart Manigat – Baker se réduit un peu, il est maintenant de 11.01 % contre 11.85% la semaine précédente (conjugaison du gain de la candidate +0.66% et du recul de Baker -0.18%).
Léon Jeune (3) enregistre la plus grande progression pour un candidat dans les 4 premières places et remporte la troisième position (+0.78%)
Les intentions de i-Vote cette semaine de Michel Martelly (4) sont en baisse de -0.05%. Il est à noter que Michel Martelly, même s’il a maintenu la seconde place 5 fois en 6 semaines, n’a fait que perdre des intentions de i-Votes (Passant de 24.08% la première semaine à seulement 13,58% cette sixième semaine). Il perd deux positions cette semaine passant de la deuxième à la quatrième place.
Dans le reste du peloton, plusieurs positions, comme la semaine précédente, se jouent sur de faibles écarts notons entre autres que :
0.42% sépare Leslie Voltaire (6) d’Alexis Jacques Édouard (7) (+0.32% par rapport à la semaine passée)
0.14% sépare Éric Smarcki Charles (9) de Axan D’Elson ABellard (10)
0.03% sépare Génard Joseph (14) de Josette Bijou (15) (0.03%)
Peu de candidat semble pour le moment faire une véritable percée pour se détacher d’un peloton qui évolue en petits groupes serrés.
Dans le classement général pour cette 6 ème semaine, 4 candidats gagnent des places et 3 en perdent.
Les gagnants :
Mirlande Manigat gagne 1 place (passant passant de la 3ème à la 2ème position) dû essentiellement à ses gain dans les intentions de i-Vote et un léger recul de Baker -0.18%
Jeune Léon gagne 1 place (passant de la 4 ème à la 3 ème position) grâce à la plus forte croissance dans les intentions de i-Vote dans les 4 candidats en tête (+0.78%), son meilleur classement en 6 semaines.
Charles Éric Smarcki gagne 1 place (passant de la 10ème place à la9 ème) déclassant le candidat Abellard grâce a une combinaison des intentions de i-Vote en sa faveur (+0.25%) et une baisse chez Abellard (-0.14%)
Joseph Génard gagne 1 place (passant de la 15ème place à la 14ème) une place «volatile» qu’il dispute avec Josette Bijou avec seulement 0.03% d’écart entre les deux candidats.
Les perdants :
Michel Martelly, perd 2 place (passant de la 2ème à la 4ème place) essentiellement dû a la croissance des i-Vote chez les candidats Mirlande Manigat (+0.66%) et Léon Jeune (+0.78%) alors qu’il enregistre pour sa part une légère baisse de (-0.05%)
Axan D’Elson Abellard, perd 1 place (passant de la 9ème à la 10ème place) une combinaison des intentions de i-Vote pour Charles Éric Smarcki (+0.23%) et une baisse des intentions de i-Vote à son endroit de (-0.14%)
Josette Bijou, perd 1 place (passant de la 14ème à la 15ème place) déclassée par Génard Joseph (+0.02%) combiné avec une baisse des intentions de i-Vote à son endroit de (-0.08%). L’écart entre ces 2 candidats est minime (0.03%).
Cette semaine, le vote blanc représente 3.69 %. Le vote blanc est utilisé par les internautes soit pour manifester leurs désaccords avec la tenu des élections du 28 novembre 2010 soit qu’aucun des candidats ne leur convient. Rien n’est joué, Nous sommes à mi-parcours et la véritable campagne sur le terrain et dans les médias n’est pas encore commencé, il reste 6 semaines (6 autres résultats) qui pourraient voir encore de nombreux changement de positions au classement, les écarts pour de nombreux candidats étant très faible.
Mobilisez-vous et i-Votez pour le candidat de votre choix. Rendez-vous pour les prochains résultats dimanche 17 octobre 2010
Pour i-voter : http://www.haitilibre.com/i-vote.php

Pour i-voter :
http://www.haitilibre.com/i-vote.php
Lire aussi :
http://www.haitilibre.com/article-1118-haiti-i-votes-resultats-premiere-semaine.html
http://www.haitilibre.com/article-1168-haiti-i-votes-resultats-deuxieme-semaine.html
http://www.haitilibre.com/article-1220-haiti-i-votes-resultats-troisieme-semaine.html
http://www.haitilibre.com/article-1280-haiti-i-votes-resultats-quatrieme-semaine.html
http://www.haitilibre.com/article-1333-haiti-i-votes-resultats-cinquieme-semaine.html

 

Radio Métropole / Samedi, 9 octobre 2010 19:33

Clôture du 1er Forum d’Affaires Québec-Haïti – Entente entre Incas Productions et la Chambre de Commerce et d’Industrie Haïtiano-canadienne

Montréal, le 8 octobre 2010 – Dans la perspective de la reconstruction d’Haïti, dont la capitale et d’autres villes ont été détruites par le tremblement de terre du mardi 12 janvier 2010, Incas Productions Inc., en partenariat avec l’Ambassade d’Haïti au Canada et le Consulat Général d’Haïti à Montréal, a organisé le 1er Forum d’Affaires Québec-Haïti, le 7 et 8 octobre 2010 à l’Hôtel  Plaza Holiday Inn, Montréal Midtown- 420, Rue Sherbooke Ouest, à Montréal.
Plus de 300 personnes ont assisté à cet événement qui a connu un succès retentissant. À la clôture du Forum, un accord est intervenu entre INCAS Productions et la Chambre de Commerce et d’Industrie Haïtiano-Canadienne (CCIHC) afin de faciliter l’accompagnement des accords et/ ou partenariat issus de ce premier Forum d’affaires dans la filière du café, dans le secteur de la construction et dans le financement des projets du secteur privé en Haïti. Les organisateurs et la CCIHC tiennent à souligner la contribution de ce Forum à la perspective de création d’emplois en Haïti, INCAS production et la CCIHC se mettent à la disposition des entreprises québécoises et canadiennes pour faire la promotion de tous les projets d’investissement des dites entreprises en Haïti. Dans le cadre du développement des affaires en Haïti, au Québec et au Canada, les parties veilleront à améliorer l’image d’Haïti et du Canada.
Au cours de ce Forum, le Centre de Facilitation des Investissements (CFI), institution sous la tutelle du Ministère du Commerce et de l’Industrie (MCI) a renouvelé son engagement d’accorder un accompagnement personnalisé aux investisseurs Québécois et Canadiens ainsi qu’à la communauté haïtienne au Canada souhaitant développer des affaires en Haïti. Il demeure entendu que les Missions Diplomatiques et Consulaires d’Haïti au Canada continueront d’assurer leur mission et services aux entreprises québécoises et canadiennes.

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