VENDREDI 15 OCTOBRE 2010

15 Oct

Persistance des risques sismiques en Haïti, selon l’USGS, le Bureau des Mines et le géophysicien de l’Université Purdue d’Indiana, Eric Calais

Vers la publication d’une « Carte des risques sismiques » en Haïti

Radio Kiskeya / vendredi 15 octobre 2010

« Haïti continue d’être un pays exposé à des risques sismiques et la population doit en tenir compte en respectant les normes parasismiques en matière de construction et en adoptant des comportements appropriés », révèle la dernière étude sur les risques sismiques en Haïti réalisée conjointement par l’Institut de géophysique américain (sigle anglais USGS) et le Bureau haïtien des Mines et de l’Energie (BME).

Réservant l’exclusivité de la publication de l’ensemble des résultats de l’étude à un magazine spécialisé américain (Nature Geoscience) à paraître dimanche, la représentante de l’USGS, Suzan Hough et le responsable du Bureau des Mines, Dieuseul Anglade, assistés du géophysicien Eric Calais de l’Université de Purdue (en Indiana, USA), ont de nouveau attiré l’attention jeudi, lors d’une conférence de presse à Port-au-Prince, sur la possibilité qu’un nouveau séisme se produise en Haïti. Ils déclarent toutefois n’être pas en mesure d’en prédire la date, la période, où l’endroit où il se produirait. Dans le même temps, ils estiment assez faible la probabilité qu’un séisme important, de l’ordre de celui enregistré le 12 janvier, survienne à très court terme.

« Ce n’est pas la faille Enriquillo qui a éclaté le 12 janvier, mais une autre qui traverse la ville de Léogane », a déclaré le professeur Calais, reprenant ainsi une donnée récente qui a surpris les observateurs. Il a insisté sur le risque constitué par le fait que la faille en question n’a pas libéré toute l’énergie qu’elle renferme. « D’autres failles recèlent encore beaucoup d’énergie », a renchéri Suzan Hough de l’USGS, mettant l’accent sur les risques.

Les experts français et américain Eric Calais et Suzan Hough annoncent par ailleurs la publication, avant la fin de l’année, avec le concours de l’USGS, d’une « Carte des risques sismiques » en Haïti devant servir à la planification en matière de construction.

Intervenant sur les responsabilités en matière de construction, l’ingénieur Dieuseul Anglade du BME a insisté sur le fait qu’on ne devrait plus seulement y voir celles de l’Etat. « Les particuliers ont aussi l’obligation de respecter et d’appliquer les normes parasismiques », a-t-il souligné. Il a enfin désapprouvé les réparations non contrôlées de bâtiments fissurés et/ou fortement affectés lors de la catastrophe du 12 janvier.

La conférence de presse de l’USGS, du BME et du professeur Calais s’est déroulée en présence de M. Abel Nazaire, coordonnateur général du Secrétariat permanent des risques et désastres ; Jean Robert Altidor, directeur technique du BME et John Piechowsky, attaché de presse de l’Ambassade des Etats-Unis à Port-au-Prince.

 

RADIO METROPOLE / Vendredi, 15 octobre 2010 10:15

Haïti encore sous la menace d’autres violents seismes

Une récente étude scientifique a prouvé l’existence d’une faille sismique le long du territoire haïtien. Cette faille aurait été la principale responsable du violent séisme du 12 janvier 2010.
Une équipe de chercheurs internationaux ayant réalisé des investigation ont conclu que la surface de la nouvelle faille était inconnue. Les donnes collectées n’ont pas permis d’identifier la faille de la presqu’île du sud comme la cause de la secousse tellurique du 12 janvier.
Dans une étude publiée cette semaine dans la prestigieuse revue scientifique Nature Geoscience, les chercheurs ont soutenu que toute l’énergie accumulée dans cette nouvelle faille n’aurait pas encore été libérée.
Selon United States Geological Survey (USGS) les nouvelles informations permettent d’envisager que le territoire haïtien pourrait être frappé par d’autres violents séismes au cours des prochains mois ou années.
Alors qu’il est impossible de prévoir la date d’un nouveau tremblement de terre, les chercheurs précisent qu’ils ne disposent pas d’une bonne connaissance de la structure géologique d’Haïti. La découverte de nouvelles failles faisant partie d’un système changerait les prédictions sismiques pour la zone. Les experts devront intégrer les nouvelles découvertes afin de préparer de nouvelles théories.
Eric Fielding, un expert de la Nasa s’est dit surpris de constater sur les images diffusées par les satellites prouvent que le séisme du 12 janvier n’avait pas été provoqué par une rupture de la faille de la Presqu’Île du sud dite Enriquillo. Des experts de l’USGS, de California Institute of Technology, de l’University of Texas et de Nagoya University (Japon) ont collaboré à l’enquête.

 

Dakar et Port-au-Prince signent un accord-cadre de coopération

Dakar , 15 oct (APS) – Le ministre sénégalais des Affaires étrangers, Madické Niang, et le ministre haïtiens de la Jeunesse et de l’Action sociale, Evans Lescouflair ont signé vendredi un accord-cadre de coopération entre les gouvernemsnts des deux pays et un protocole relatif à l’établissement des Haïtiens au Sénégal , a constaté l’APS.

L’accord-cadre de coopération entre le gouvernement du Sénégal et d’Haïti doit permettre le renforcement et la diversification des relations touchant les domaines politique, social, économique, environnemental, culturel et humaniraire.

Il s’inscrit dans un contexte marqué par la reconstruction de Haïti après le séisme survenu en début d’année, faisant plus de 200.000 morts.

Quant au protocole d’accord pour l’établissement des Haïtiens au Sénégal, il vise à faciliter l’accueil, l’insertion sociale et professionnelle de ces derniers.

Le Sénégal a accueilli mercredi 163 étudiants haïtiens venus poursuivre leurs études. Le gouvernement Sénégal leur a octroyé des bourses de trois ans.

Selon Lamine Bâ, ministre conseiller chargé des Affaires internationales et humanitaires, les autorités sénégalaises et haïtiens ont voulu être pragmatiques en amenant les étudiants avant le protocole d’accord.

’’Nous avons voulu être pragmatiques’’, a souligné le ministre haïtien de la Jeunesse et de l’Action sociale, Evans Lescouflair, soulignant que la fait de permettre à des étudiants de s’installer au Sénégal revêt une ’’importance capitale’’.

’’L’accord de coopération et le protocole d’établissement vont permettre à nos deux peuples de se rapprocher et de se raffermir’’, a dit M. Lescouflair.

Le ministre sénégalais des Affaires étrangères, Madické Niang, a lui affirmé que ’’c’est le cœur de tout le pays qui est ouvert aux Haïtiens’’. ’’Nous venons de donner une leçon à toute l’Afrique’’, a-t-il lancé.

 

Sommet de la Francophonie

La reconstruction d’Haiti à l’agenda de la Francophonie

Agence QMI / Dominique La Haye / 15/10/2010 16h43

 Sommet de la Francophonie - La reconstruction d'Haiti à l'agenda de la Francophonie

Stephen Harper  © AFP / Chris Jackson

OTTAWA – Le Canada a l’intention de placer le dossier de la reconstruction d’Haïti au coeur des discussions du 13e Sommet de la Francophonie, qui se déroulera la semaine prochaine à Montreux, en Suisse.

Stephen Harper participera à l’événement biennal du 22 au 24 octobre et compte se servir de cette tribune pour aborder certaines questions, dont celle la reconstruction d’Haïti, ravagé par un tremblement de terre le 12 janvier dernier.

«Il est important que le Sommet se penche sur les besoins d’Haïti, un des pays fondateurs de la Francophonie», a déclaré Dimitri Soudas, le directeur des communications du premier ministre, vendredi.

«La Francophonie doit accompagner cette reconstruction, en particulier dans les domaines de l’éducation, de la justice et de la culture», a-t-il souligné.

Le représentant personnel de M. Harper pour la Francophonie, Jacques Bilodeau, a précisé que le Canada souhaite obtenir une aide tangible des autres participants, par exemple du personnel pour certains projets qui seront mis de l’avant en Haïti.

Cette année marque le 40e anniversaire de la fondation de la Francophonie.

Pour le Sommet de Montreux, la Suisse a choisi comme thème: «Défi et vision d’avenir pour la francophonie».

Le pays hôte propose trois principales thématiques pour alimenter les discussions entre les chefs d’État et de gouvernement : la Francophonie actrice des relations internationales et sa place dans la gouvernance mondiale, la Francophonie et le développement durable, et la langue française et l’éducation dans un monde globalisé.

 

Haïti: un hôpital en containers construit pour durer

Ludovic Beauger/MSF / 15 octobre 2010

Un hôpital « en dur » vient d’être inauguré à Léogâne, une ville particulièrement touchée par le séisme de janvier dernier. Edifié en cinq mois, il est prévu pour durer plusieurs années.

Un hôpital « en dur » vient d'être inauguré à Léogâne, une ville particulièrement touchée par le séisme de janvier dernier. Edifié en cinq mois, il est prévu pour durer plusieurs années.

Le nouvel hôpital de MSF à Léogâne, en Haïti

©La ville de Léogâne, la plus proche de l’épicentre du séisme qui a dévasté Haïti le 12 janvier dernier dispose désormais d’un hôpital flambant neuf. Construit avec des containers préfabriqués, il dispose d’une capacité d’accueil de 120 lits. Les équipes MSF, qui dispensaient jusque là leurs soins sous tentes, y ont transféré l’ensemble de leurs patients au mois de septembre.

«Nous devions terminer le plus vite possible pour éviter la saison des cyclones. Normalement, il faut au moins une année pour faire aboutir un tel projet», explique Guillaume Queyras, responsable de la logistique à MSF. Au final, le chantier aura duré cinq mois.

Les containers offrent une surface de 1700 m2, 120 lits, deux blocs opératoires, un service de radiologie, sept salles de consultation… Le bâtiment est autonome en eau et en énergie. La structure pourra aussi être adaptée selon les besoins.

La construction aura coûté 2 millions de dollars et les frais de fonctionnement sont estimés entre 7 et 8 millions de dollars par an, ce qui comprend les salaires des 400 collaborateurs.

Le seul hôpital de la région

Malgré les destructions provoquées par le séisme, le quotidien a rapidement regagné ses droits dans la région de Léogâne. Depuis le mois de mars, les hospitalisations ne sont plus directement liées au tremblement de terre. Une fois les routes déblayées, le trafic a repris. Les accidents aussi. «Nous recevons trois ou quatre accidentés par jour. Les gens se déplacent beaucoup à moto. Les blessures sont donc très graves. Quand un bus est impliqué, nous avons des dizaines de blessés», explique Stéphane Reynier de Montlaux, le chef de la mission MSF à Léogâne.

Toutefois, les accouchements et les éventuelles complications constituent le cœur des activités de MSF. Ils représentent 80% des admissions d’urgence. L’hôpital de Léogâne prend aussi en charge les victimes de violences sexuelles et dispose d’un service de planning familial.

«Avant le séisme et notre arrivée ici, cela faisait deux ans qu’il n’y avait plus aucune structure de santé dans la région, indique Stéphane Reynier de Montlaux.. Il existait une clinique privée à Léogâne. Malgré les besoins énormes, elle a fait faillite faute de clients. Ce qui n’est pas étonnant quand on sait que 70% de la population haïtienne vit avec moins de deux dollars par jour et qu’une césarienne coûte environ 125 dollars, rien que pour l’acte médical.»

Construit pour durer

La durée de vie de l’hôpital est estimée à cinq ans minimum. Dix ans si la structure est bien entretenue. MSF espère que les autorités haïtiennes reprendront les containers ou construiront un nouvel hôpital sur le même site. «Nous avons eu des discussions informelles avec le gouvernement. Il y a un intérêt. Mais les négociations ne font que commencer et nous insisterons pour que les soins continuent d’être gratuits», conclut Stéphane Reynier de Montlaux.

 

La faim tenaille toujours une partie de la population d’Haïti

SECOURS CATHOLIQUE – 15/10/2010

À l’occasion de la journée mondiale de l’alimentation, le 16 octobre, la situation en Haïti vient rappeler la fragilité d’un pays encore terriblement ébranlé par le séisme de janvier dernier. Reportage aux Cayes, dans le sud de l’île.

Crédit : Elodie Perriot/SC  JPEG - 83.2 ko
Crédit : Elodie Perriot/SC

Après le tremblement de terre du 12 janvier dernier, près de 600 000 personnes ont fui Port-au-Prince pour trouver refuge dans les provinces. Si nombre d’entres elles ont fini par regagner la capitale en quête de travail et d’aide, l’afflux massif de déplacés ces derniers mois aura eu un impact durable sur les régions d’accueil, notamment dans le département du Sud, fortement fragilisé par les inondations de février dernier. Aux Cayes, le Secours Catholique renforce son soutien auprès des communautés rurales, de loin les plus affectées par la situation.

Enelio Teme, les yeux rivés sur la parcelle de terrain à flanc de colline, semble découragé. « Il ne me reste rien. Récoltes, semences, bétail, argent, tout a disparu », lâche-t-il. « La situation n’est jamais simple ici, mais d’ordinaire, personne ne meurt de faim chez nous. Cette année en revanche… je ne sais pas. Entre les inondations et la famille arrivée de Port-au-Prince après le séisme, c’est vraiment difficile », continue le vieil agriculteur, le regard inquiet. À 71 ans passés, Enelio doit faire face à une situation sans précédent : reconstituer l’intégralité de son patrimoine agricole, tout en assurant depuis près de neuf mois la survie quotidienne de sa tribu élargie, soit une douzaine de personnes au total. Une charge qu’il tente d’assumer tant bien que mal, mais qui pèse lourdement sur ses épaules de paysan usé par plus d’un demi-siècle de labeur.

Le cas d’Enelio n’est malheureusement pas rare dans le département du Sud et dans la région des Cayes, zone rurale particulièrement exposée aux intempéries et tempêtes qui frappent Haïti pendant la saison des pluies. Une vulnérabilité accrue par la déforestation d’une grande partie du territoire, l’érosion des sols, et plus récemment, par les inondations causées par les pluies torrentielles qui se sont abattues dans le sud de l’île. Cette catastrophe d’ampleur a provoqué la perte de nombre de têtes de bétail comme la destruction d’une bonne partie des terres cultivées. Et avec l’arrivée de quelques 100 0000 déplacés du séisme dans le département, dont près de 31 000 personnes dans les communes alentour à la ville des Cayes, la situation est devenue plus tendue encore. D’autant qu’avant le 12 janvier, bien des familles des environs n’arrivaient à joindre les deux bouts qu’avec l’aide financière envoyée par leurs parents de Port-au-Prince.

Un verre de riz au lieu de deux

« Jusqu’alors, nous avions deux verres de riz pour nourrir tout le monde. Il ne nous en reste plus qu’un », résume Jean Renold Felix, agriculteur et membre d’une des nombreuses organisations paysannes de la région. « Nous avons vu nos récoltes et nos bêtes disparaître d’un seul coup, au moment où nous en avions le plus besoin », se désole encore le jeune paysan. Résultat, lui et la plupart de ses compagnons ont été contraints de consommer leurs propres stocks de semences, au risque de devoir s’endetter pour en racheter de nouvelles, la période de plantation revenue. « Toute la vie de ma famille repose maintenant sur ma future récolte. En espérant qu’elle puisse se faire », soupire Jean Wilson, ses grosses mains burinées crispées sur le manche de sa bêche.

Dans un contexte aussi précaire, tous sont contraints de se serrer la ceinture. Les enfants sont souvent les premiers à pâtir de la situation, beaucoup de parents n’ayant plus les moyens de payer les frais de scolarité. Pourtant, si le quotidien est rude aux Cayes, la population fait front et décide d’assumer coûte que coûte, avec les rescapés du séisme. En attendant des jours meilleurs, les communautés se mobilisent et privilégient l’entraide. « On est plus fort à plusieurs », glisse Jean Wilson. « Pour l’exploitation des terres, nous organisons des roulements et travaillons tous ensemble. D’abord le champ de l’un, puis celui de l’autre. Chacun son tour. » Une solidarité fortement encouragée par les organisations paysannes, incontournables dans ces contrées reculées, dont la plupart des agriculteurs font partie.

Soutien et formation

Avec le soutien du Secours Catholique et de ses partenaires locaux, Caritas Sud/Développement Communautaire Chrétien d’Haïti (DCCH), des équipes de formations se relaient sans relâche depuis le printemps auprès des groupes de paysans de 5 communes particulièrement fragilisées : techniques de régénération et conservation des terres, dons de semences et d’outils, achat de bêtes … Au total, près 7000 personnes, bénéficient de ces programmes d’aides aux agriculteurs. Une initiative d’autant plus salutaire qu’elle incorpore des familles ayant fui Port-au-Prince – soit 2000 personnes au sein des 5 communes -, parmi les plus nécessiteuses dans la région.

« Une bonne partie des gens arrivés après le tremblement de terre a fini par rentrer à Port-au-Prince. On dit qu’ils vont pouvoir obtenir des choses là-bas. C’était trop difficile pour eux ici. Pas de travail, pas d’argent, et puis certains supportaient mal d’être à la charge de leurs parents. Mais ceux qui ont décidé de rester doivent pouvoir s’intégrer et avoir les moyens de s’installer ici », affirme P. Pascal, directeur de la DCCH à Laborde, petite localité située à quelques kilomètres des Cayes. « Nous devons réunir les conditions pour que les gens cessent de repartir vers la capitale », souligne-t-il. Des rescapés ont déjà rejoint les organisations paysannes locales, les groupes de femmes ou les mutuelles de solidarité des environs. Objectif : développer des activités génératrices de revenus et recréer un environnement socioéconomique stable dans lequel chacun puisse évoluer. Au-delà du soutien moral, si précieux en ces heures difficiles, ces familles bénéficient d’un encadrement indispensable à l’amélioration de leurs conditions de subsistance.

L’État toujours inexistant

Un effort très apprécié par les familles concernées. « Sans cette aide, je ne suis pas sûre que j’aurais réussi à m’en sortir », explique Carline Nézaire, 26 ans à peine, arrivée de Port-au-Prince en février avec ses 4 enfants sous le bras. Et ce d’autant que, de l’avis de beaucoup, le gouvernement d’Haïti est resté très silencieux au cours de ces neufs longs mois. « Actuellement, l’aide prodiguée par les ONG reste la seule ici », estime P. Tilus, ancien directeur de la Caritas Haïti, établi dans la région des Cayes depuis quelques années. « Le département du Sud possède un réel potentiel, tant agricole que touristique. Tellement de choses pourraient y pousser si les lieux étaient valorisés ! Mais pour cela, il faudrait que l’État se décide enfin à mettre en œuvre une vraie politique de décentralisation, complètement inexistante pour le moment », continue-t-il. « Alors à nous de tenter d’y remédier ».

Mathilde Magnier

Publicités

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s

%d blogueurs aiment cette page :