L’ACTUALITE DU DIMANCHE 07-11-10

8 Nov

Michaëlle Jean entrera lundi à l’UNESCO

Michaëlle Jean entend profiter de son mandat pour... (Photo: Archives PC)

Michaëlle Jean entend profiter de son mandat pour promouvoir les objectifs de l’UNESCO par des projets liés à l’éducation, la culture, les sciences et les médias.

Photo: Archives PC

La Presse Canadienne, Montréal / 07-11-10

L’ancienne gouverneure générale du Canada, Michaëlle Jean, entrera officiellement lundi dans ses nouvelles fonctions à l’UNESCO.

La Directrice générale de l’organisation, Irina Bokova, la nommera officiellement envoyée spéciale pour Haïti, au cours d’une cérémonie qui se tiendra au siège de l’UNESCO à Paris.

Cette désignation lui est attribuée en reconnaissance de son implication pour son pays d’origine, qui peine toujours à se relever du séisme de janvier. De par ses responsabilités, Michaëlle Jean s’emploiera à soutenir l’action déployée par l’UNESCO pour répondre aux besoins des Haïtiens.

Mme Bokova et Michaëlle Jean avaient visité ensemble Haïti dans les semaines qui ont suivi le séisme dévastateur de janvier. Elles étaient dans la ville de Jacmel, au sud du pays. Des autorités haïtiennes désiraient d’ailleurs inscrire cette ville sur la Liste du patrimoine mondial de l’UNESCO.

L’ancienne journaliste entend profiter des quatre années de son mandat pour promouvoir les objectifs de l’UNESCO par des projets liés à l’éducation, la culture, les sciences et les médias. Elle caresse aussi le désir de contribuer à faire en sorte que le pays où elle est née, parvienne un jour à la hauteur de ses aspirations.

 

Haïti – Tomas : Reconnaissance d’évaluation des dommages sur Haïti
HAITI LIBRE – 07/11/2010 12:27:54

Haïti - Tomas : Reconnaissance d'évaluation des dommages sur HaïtiLe navire d’assaut amphibie USS Iwo Jima (LHD 7) est arrivé au large des côtes d’Haïti vendredi. Samedi, à la demande du Gouvernement Haïtien, l’armée américaine a commencé des vols d’évaluation des dommages sur Haïti. Ces vols et les relevés photographiques permettront d’identifier les zones les plus touchées et celles où des gens ont besoin de secours.

En savoir plus sur le USS Iwo Jima :
Les navires de la classe Wasp, comme le Iwo Jima (LHD 7), ressemblent à de petits porte-avions ayant la capacité de soutenir des opérations aéro-navales. 8 hélicoptères à double rotor CH-46 de moyen tonnage, 2 MH-60 Knight Hawk, ainsi que 2 engins de débarquement amphibie (LCU) sont sur le Iwo Jima afin de soutenir les opérations de secours et déplacer rapidement du personnel et des marchandises, ce qui en fait une plateforme idéale de soutien logistique lors de catastrophes humanitaires.
1,600 militaires et civils, ingénierie, aviation, personnel de soutien et d’autres, sont embarqués à bord du Iwo Jima, y compris un contingent de 500 Marines, des bénévoles de l’US Public Health Service, de diverses organisations non gouvernementales ainsi que des professionnels de la santé et de l’ingénierie d’Europe, d’Amérique du Nord et d’Amérique du Sud.

 

Haïti – France : Arrivée samedi d’un avion militaire d’aide humanitaire
HAITI LIBRE – 07/11/2010 09:30:56

Haïti - France : Arrivée samedi d’un avion militaire d’aide humanitaireDès la réouverture de l’aéroport international Toussaint Louverture, samedi matin, un avion militaire français a livré du fret humanitaire à Port-au-Prince.
Dans le cadre du plan de lutte contre l’épidémie de choléra et pour les victimes du cyclone Tomas, cet appareil avait à son bord une tonne d’hypochlorite de calcium, puissant purificateur d’eau offert par le groupe Suez à la Direction nationale haïtienne de l’eau potable et de l’assainissement (Dinepa). Ce matériel devrait permettre d’alimenter toute la ville de Port-au-Prince en eau potable pendant plusieurs semaines.
À bord de ce même avion-cargo militaire, se trouvaient également 400 bâches offertes par la Croix Rouge Française aux populations sinistrées. Au total, 10,000 bâches, en provenance du Centre de crise du Ministère des Affaires étrangères français, seront livrées en Haïti dans les prochains jours.
D’autres vecteurs permettront l’acheminement dès la semaine prochaine de matériels également demandés par le gouvernement haïtien : 150 lits spéciaux offerts par le Centre de crise aux Centres de traitement du choléra (CTC) mis en place par la Croix Rouge à travers le pays.
Le Ministère des Affaires étrangères français a également financé, en partenariat avec la Croix Rouge française, une opération d’aide aux structures haïtiennes de la petite enfance à hauteur de 100,000 euros, toujours dans le cadre de la lutte contre le choléra.

 

Haïti – Québec : Renforcement du système d’éducation haïtien
HAITI LIBRE – 07/11/2010 09:36:12

Haïti - Québec : Renforcement du système d’éducation haïtienRéunis cette semaine à Montréal, plusieurs représentants d’organismes d’éducation québécois ont eu une rencontre historique avec M. Joël Desrosiers Jean-Pierre, le ministre de l’Éducation nationale et de la Formation professionnelle d’Haïti, pour témoigner de leur solidarité au peuple haïtien et de leur engagement à collaborer activement à la reconstruction du système d’éducation haïtien.
Regroupés au sein de l’Alliance québécoise pour le renforcement du système d’éducation haïtien (AQREH), la Fondation Paul Gérin-Lajoie, la Fédération des commissions scolaires du Québec (FCSQ), le Groupe de recherche et d’action pour une Haïti nouvelle (GRAHN) et plusieurs représentants du milieu universitaire québécois ont offert au ministre de l’Éducation nationale d’Haïti un guichet unique pour répondre aux besoins du peuple haïtien en matière d’éducation. L’objectif poursuivi par l’Alliance est d’accompagner et de satisfaire de façon rationnelle et concertée les demandes d’Haïti pour reconstruire et renforcer l’éducation de la petite enfance à l’université en passant par la formation de base et la formation professionnelle et technique.
Pour l’AQREH, l’avenir d’Haïti passe par un système d’éducation accessible à tous et de qualité. Le Québec, de par sa langue et sa proximité avec la culture et les valeurs haïtiennes peut contribuer efficacement à la reconstruction de ce pays, ont tenu à témoigner M. Paul Gérin-Lajoie, président du conseil d’administration de la Fondation Paul Gérin-Lajoie, Mme Josée Bouchard, présidente de la FCSQ, et M. Samuel Pierre, coordonnateur du GRAHN-Monde.
Le ministre de l’Éducation nationale et de la Formation professionnelle d’Haïti, M. Joël Desrosiers Jean-Pierre, a accueilli très positivement cette offre de collaboration de partenaires éducatifs québécois, en mettant en priorité la formation de base pour tous les élèves à partir de la petite enfance. Il s’est montré très intéressé aussi par le modèle des commissions scolaires du Québec et à avoir des discussions à ce sujet avec la FCSQ afin de poursuivre la réflexion en vue de renforcer la gouvernance du secteur éducatif de son pays. La formation professionnelle constitue également une préoccupation importante pour le ministre.
Le ministre a aussi accepté le principe de tenir une conférence nationale sur le système d’éducation haïtien et souhaite une meilleure coordination entre tous les acteurs intéressés à soutenir le système éducatif haïtien dans un esprit de renforcement, de démocratisation et d’une saine gouvernance de l’éducation de son pays.

 

Haïti – Élections : Programme de Eric Smarcki Charles
HAITI LIBRE – 07/11/2010 09:06:24

Haïti - Élections : Programme de Eric Smarcki CharlesChaque candidat agrée aux élections présidentielles peut nous faire parvenir des informations sur son programme et ses engagements. HaïtiLibre en fera la publication, gratuitement, sans distinction, ni privilège, dans le seul but d’informer et de diffuser le plus largement possible l’information auprès des électeurs et de la population. Nous tenons à rappeler qu’HaïtiLibre est un organe de presse indépendant et que la publication de ces informations ne doit en aucun cas être considérée comme la position d’HaïtiLibre.
Compte tenu de la situation catastrophique et lamentable dans laquelle vit la population haïtienne depuis tantôt 1986 et empirée par le séisme du 12 Janvier 2010, notre programme qui vise une amélioration substantialisée des conditions de vie de cette population. Comporte un ensemble de onze (11) axes stratégiques autour desquelles se reposent la reformation et la reconstruction de l’Etat d’Haïti dont la finalité est surtout la création d’emploi, outil le plus efficace pour lutter contre la pauvreté, l’exclusion sociale, l’analphabétisme, l’insécurité…
Le passage oblige d’une décentralisation effective et d’une déconcentration efficace et éclairée du pays est surtout une volonté manifeste et politique au plus haut niveau de l’Etat en vue de subdiviser le pays en trois (3) grands pôles qui seront dotés d’infrastructures adéquates et modernes pouvant accueillir et absorber de grands investissements de capitaux étrangers ( électricité fiable, ports et aéroports internationaux, infrastructure routière reliant les grandes villes, et des mesures strictes de sécurité)
Le grand Nord avec le Cap comme métropole, le Sud avec les Cayes comme métropole. Les 11 axes stratégiques pour la refondation de l’Etat d’Haïti sont les suivantes:

  1. Une stratégie de croissance économique intensive en emplois et une répartition des fruits de la croissance
  2. Un vrai programme d’éducation et de métier pour tous et la valorisation ainsi que le maquillage des ressources humaines.
  3. Une nouvelle politique de décentralisation effective et d’une déconcentration réelle des services de l’Etat ou publics et des services sociaux de base.
  4. L’insertion de la lutte contre la pauvreté dans la problématique, la politique et les actions d’amélioration du niveau de la qualité de vie.
  5. Le développement rural durable et la sécurité alimentaire ainsi que l’implantation des villages stratégies de développement (VSD) dans chaque section communale.
  6. Un nouveau plan national de sécurité par la création d’un espace de coopération réelle entre la police, les élus locaux et la population (police de proximité pour rassurer les investisseurs et étrangers, création d’une agence centrale d’intelligence et de sécurité nationale(ACISN).
  7. La protection et la valorisation des ressources de l’environnement et l’utilisation du râle de l’espace.
  8. La redéfinition des cadres stratégiques de développement à long terme et d’un plan directeur de la coopération internationale pour la dynamisation de nos missions diplomatiques et consulaires aujourd’hui moribondes et sans retombées économiques, et culturelles sur le pays.
  9. La reconstruction des infrastructures de développement dans les grandes villes périphériques de chaque grand pôle de développement (plan électrique, réseaux routiers, ports et aéroports et des infrastructures de bases dans chaque ville stratégique de développement.
  10. Partir de l’existant pour la mise en valeur des potentialités individuelles et collectives pour la capitalisation et la diffusion des expériences réussies et bonnes pratiques en matière d’actions collectives
  11. Faire de la gouvernance démocratique un point important des actions gouvernementales par la revitalisation des institutions de l’Etat et aussi par la mise en place et renforcement des institutions clé de l’état de droit et reconnaissance de la condition du citoyen

REFORME DE LA JUSTICE ET LUTTE CONTRE LA CORRUPTION
Notre vision macro de la justice nous permet de Combiner ces deux facteurs qui sont indissociables et complémentaires.
a) Notre présidence, soucieuse de la paix et de l’équilibre sociétale sera sensible à la distribution d’une bonne justice par les tribunaux. La constitution de 1987 a déjà trace les mécanismes de recrutement des juges à travers les collectivités territoriales. Cependant l’exécutif tend toujours à conserver le privilège de la nomination des juges une situation qui entrave l’indépendance du pouvoir judiciaire, mais aussi génératrice de toute forme de corruption. Les prescrits constitutionnels seront respectés à la lettre. La nouvelle loi, créant le conseil supérieur de la magistrature sera opérationnelle et des lois spéciales sanctionnant les mauvais comportements des juges seront élaborés.
b) La justice sociale : pour que l’Etat puisse avoir les moyens de distribuer équitablement les richesses nationales à tous ses fils, la corruption doit être combattue. Les données nous montrent que les pays les plus corrompus sont aussi les pays les pauvres. La corruption au niveau des hauts fonctionnaires de l’Etat se pratique dans le but de gaspiller à l’étranger les fortunes du peuple haïtien. L’Etat a pour obligation d’empêcher aux particuliers de détourner les biens du peuple face auquel, il a la responsabilité d’améliorer ses conditions d’existence. La cour supérieur des comptes, l’ULCC et l’UCREF, seront mobilises a cette fin.
CREATION D’UNE NOUVELLE FORCE DE SECURITE
Une politique de sécurité publique ne tient pas seulement compte du travail de la police qui est celui du maintien de l’ordre à l’intérieur des villes. Si les frontières terrestres, maritimes et aériennes ne sont pas bien contrôlées, la sécurité intérieure devient un vœu pieux ou une illusion. Malgré les reproches adressées aux forces armées d’Haïti leur élimination apporte son cortège de malheur et rend difficile le contrôle des armes a l’intérieur du pays. Les armes à feu en provenance de l’étranger alimentent le climat d’insécurité en Haïti. Les actes de banditisme qui empoisonnent le climat social, les pertes en vie humaines et la méfiance créée par l’insécurité dans l’esprit de l’investisseur, rendent difficiles la relance économique en Haïti. Une situation qui mérite d’être corrigée par la mise en place d’une nouvelle force de sécurité pouvant colmater ces brèches. A quoi sert une politique criminelle si elle ne consiste pas à prévenir le crime. Le rôle de la police doit être plus dissuasif qu’interventionniste. La sécurité étant avant tout psychologique. Haïti face aux nations unies a un statut de territoire autonome a l’heure actuelle, notre diplomatie est très faible, les rapports de force ne jouent pas en notre faveur. On doit penser précautionneusement à la création d’une nouvelle force armée en mettant des balises pour l’empêcher d’intervenir sur la scène politique et accompagner le peuple sur le chemin de la démocratie véritable.
MODERNISER L’AGRICULTURE
Apres la destruction des produits exportables a la fin des années 70, Haïti un pays qui se dit essentiellement agricole, a une agriculture de subsistance. Face au déficit de la balance commerciale la dévaluation de notre économie et l’exode rural dû a un manque d’encadrement des paysans, si l’on veut être compétitif notre agriculture doit être modernisée, la nécessité fait loi. A ce carrefour ou nous sommes maintenant ou bien on disparait comme nation ou bien on fait quelque chose pour sentir que nous existons encore. Cette modernisation doit se faire et est possible seulement dans le cadre d’une bonne politique agraire. On doit noter que beaucoup de terre appartenant à l’Etat ont été appropriées par certaines familles parfois absentéistes, avec des faux papiers (don Boyer de 400 ou 500 carreaux de terre). Ces terres cultivables sont restées non cultivées. L’Etat doit prendre ses responsabilités en vue de poursuivre les faussaires en entament des procédures aboutissant au contrôles de ces terres. Ces outils oratoires : houe, machette, serpette etc.…ne sont plus de mise et doivent être remplacés par des machines agricoles. L’agriculture doit être pratiquée en Haïti par ceux qui ont des moyens, les autres deviendront des travailleurs comme aux USA, l’excédent de production sera exporté et l’industrie agro-alimentaire sera développée en Haïti.
INFRASTRUCTURE ET TOURISME
Ce sont les infrastructures qui donnent les premières impressions permettant de voir le niveau de vie de chaque peuple. Ces infrastructures attirent aussi les touristes qui par leur curiosité cherchent toujours a découvrir les valeurs cachées chez les autres peuples. Une politique touristique nécessite parallèlement de bonnes infrastructures. Avant de quitter son pays le visiteur doit avoir l’impression qu’il va être en sécurité la ou il va et pouvoir passer d’agréable moments. Ce n’est pas sans raison qu’on parle aujourd’hui d’industrie touristique tant qu’elle rapporte beaucoup d’argent. Certaines iles de la caraïbe comme Porto-Rico, Jamaïque, St Martin, Aruba et Barbade etc.…tirent immensément de profit dans le tourisme. Prenons, le cas d’Aruba qui n’a pas d’agriculture ni de grandes usines lui permettant d’être compétitif, cependant le touriste se sent chez lui a Aruba. Des structures d’accueil ont été mises en place pour accueillir les visiteurs qui sont sortis toujours satisfaits : les hôtels, les restaurants, les boites de nuit, le climat, l’accueil que nous réserve ce peuple donne envie de retourner une prochaine fois. Cependant Haïti à toutes ces possibilités suscitées il ne nous manque que la volonté politique. La terre d’Haïti peut offrir mieux qu’Aruba et d’autres pays qui en profitent. Notre présidence fera un grand effort en ce sens et créera des conditions indispensables pour le développement du tourisme en Haïti.
NOUVELLE TECHNOLOGIE DE L’INFORMATION ET DE COMMUNICATION(NTIC)
Haïti ne doit pas être en retard et ne pas pouvoir participer activement aux changements qui s’opèrent dans le monde actuellement. L’information est un pouvoir. Les belles et édifiantes images qui nous sont parvenues de l’extérieur grâce à la magie de la technologie et de la télécommunication moderne font des heureux en Haïti. L’Etat haïtien doit encourager les jeunes en ce sens, en octroyant des bourses d’études aux talents pour qu’ils puissent approfondir leurs recherches dans ce domaine. Face au dynamisme des affaires et la vitesse vertigineuse avec laquelle que se fait le commerce de nos jours, réclament à chaque peuple d’être au pas avec la modernité pour ne pas rater le train sans quoi on sera hors jeu on ne sera pas pris en considération et au sérieux. Le monde aujourd’hui roule et fonctionne à une vitesse éclaire. La mondialisation que veut transformer la terre en un seul village a besoin d’une telle structure pour asseoir ses tentacules.
CULTURE ET ARTISANAT
Culture au sens large et primitif c’est qu’on ajoute à la nature l’ensemble des manières de vivre ou de ses productions. Haïti sur le plan culturel dans cette zone est très puissante culturellement a une influence sur tous les peuples de la caraïbe. Pour avoir été le premier pays à rompre avec l’esclavage, elle devenait une terre d’asile pour tous les soulèvements et les rebelles qui sollicitaient de l’aide s’adressaient à Haïti pour se débarrasser de l’armée coloniale qui occupait leurs peuples. Sans compter, nos pratiques politiques qui consistent à exiler nos frères après avoir dirigé le pays. Les haïtiens sont partout dans la caraïbe. C’est ce qui donne toutes ces valeurs a l’artisanat haïtien dans la région malgré nos difficultés, la présence haïtienne est toujours vivace dans tous les pays de la caraïbe qui font le tourisme. La peinture haïtienne aussi alimente le marché touristique caribéen. L’Etat doit encourager la production artisanale en Haïti qui est une source de rentabilité et les peintres aussi qui contribuent à faire rayonner la culture haïtienne à l’étranger.
LA SANTE
Une situation sanitaire qui était déjà tellement grave atteint son paroxysme avec le séisme du 12 janvier 2010, avec la destruction de maisons, des bidonvilles qui deviennent impraticables, le camp des sinistres et des cadavres qui s’amoncellent dans les rues. Tout prouve qu’il y a risque d’une nouvelle épidémie. Notre cas pousse certains étrangers à surnommé nos hôpitaux «mouroir» c’est-à-dire là où l’on va mourir et non pour être traité (quel paradoxe). Le séisme a mis a nu la fragilité ou la faiblesse du système sanitaire haïtien. Un défi que notre présidence se propose de relever. L’Etat de sanitation est le reflet de la qualité de la vie de l’haïtien qui est exposé chaque jour au danger de certaines maladies. Pour enrayer cette situation, chaque commune doit avoir son centre de sante ayant au moins 5 médecins (Gynécologue,-accoucheur, chirurgien, orthopédiste, interniste et dentiste). Une politique sanitaire qui va se baser plus sur la prévision, c’est-à-dire pouvant contrôler les risques de propagation des maladies. Il y aura des agents sanitaires dans toutes les communes pour contrôler ce que les gens consomment dans les marchés, faire des recommandations aux marchandes, et dresser des rapports le cas échéant pour les acheminer au gouvernement. Le ministère de la santé publique va renaitre de ces cendres et doit pouvoir contrôler le fonctionnement des différents centres hospitaliers du pays en vue de satisfaire la population et la gestion saine de l’aide sanitaire qui est souvent détournée.
L’EDUCATION
Notre système éducatif a fait échec étant trop à la remorque du système français. Les gouvernements haïtiens ont imité servilement les français sans tenir compte des spécificités inhérentes à Haïti. Une réforme a été entamée en 1979 par le ministre Joseph C. Bernard, qui n’a donne jusqu’à présent aucun résultat probant. De mirobolants fonds ont été alloués au ministère de l’éducation nationale pour promouvoir cette réforme qu’on n’arrive pas vraiment à appliquer. L’Etat haïtien jusqu’à présent après 30 ans continue à organiser les examens du CEP et du BACC I défendus par le programme fondamental et aucune structure n’a été mise en place pour construire des écoles professionnelles prévues dans le cadre de l’application de ce programme. Beaucoup de lycées ont été construit sans pouvoir vraiment corriger cette situation. Nous accorderons la priorité à l’éducation qui est le moteur du changement. Un peuple est sous développée c’est parce qu’il est sous-éduqué. Tout en mettant l’accent sur l’importance de l’anglais de nos jours, le programme de 1979 ne peut pas être mis dans un tiroir, il doit être applique in extenso.
INTEGRATION REGIONALE
Haïti est rentré tête baissée dans la CARICOM sans se soucier des avantages comparatifs et des bénéfices qu’elle peut tirer de concurrence, Haïti pouvait tirer d’affaire sur le marché caribéen, car on devrait avoir plus a offrir vue la densité de notre population et notre territoire qui est plus grand que beaucoup de pays de la CARICOM. Nous sommes en train de perdre toutes ces possibilités, c’est la république dominicaine que nous avons supporté la candidature qui veut en profiter avec son statut d’observateur. L’instabilité politique a coûté cher a Haïti. Le problème de la discipline collective qui a pour base le problème de la conscience collective doit être résolu en Haïti sans quoi notre position sera toujours faible vis-à-vis de l’étranger, car c’est notre faiblesse qui fait leur force. Pour être compétitif il faut produire. La mondialisation, ou, régionalisation fait des exigences, Haïti doit pouvoir s’organiser pour affronter cette réalité au seuil du nouveau millénaire.
SUR LE PLAN ENERGETIQUE
Il n’y a pas de développement sans électricité. Lénine l’avait tellement compris qu’au départ de la révolution Russe en octobre 1917 dans des premières déclarations à la presse, il relatait l’importance de l’énergie. Aujourd’hui tous les pays en voie de développement cherche a se doter de centrale nucléaire civile pour augmenter leur capacité de production en énergie en vue de satisfaire leur population, encourager les investissements et accroitre la production. Haïti dans ce contexte international, doit pouvoir exploiter aussi les différents types d’énergie (scolaire, éolienne etc.…) car un pays qui fonctionne sur la base du rationnement d’électricité, décourage les entrepreneurs et industriels qui voient augmenter leurs dépenses en achat de carburant pour suppléer à la carence d’énergie. L’investisseur prend le risque mais pour le faire, il cherche toujours des garanties donc l’Etat haïtien doit jouer son rôle en mettant en place des structures fiables et viables pouvant créer une atmosphère de confiance.
DEFICIT DE LA BALANCE COMMERCIALE
Haïti accuse environ un déficit près de 250 millions de dollars par mois qui est du au problème de la production nationale. La république dominicaine, pays limitrophe est le premier bénéficiaire de cette situation désastreuse. Cette décente aux enfers qui a débuté depuis au cours des années 60 ou Haïti était exportateur du sucre, café, cacao, pite, cisale etc.…et autosuffisant dans les denrées de base comme le riz, pois, mais etc.…le dumping pratiqué par le gouvernement américain en 1986 sur Haïti a détruit notre agriculture. Face a la mondialisation et la politique néolibéral, il faut produire pour être compétitif sans quoi on est a la merci de l’aide internationale qui est conditionnée en limitant nos marges de manœuvre. En important près de 300.000 millions de dollars chaque mois un petit pays comme Haïti ne pourra se développer, il devient trop dépendant de l’extérieur. Nous sommes devenus un peuple consommateur sans pouvoir d’achat, ce qui crée une situation d’anomie génératrice de crime et de violence.
UNE STRATEGIE DE CROISSANCE ECONOMIQUE INTENSIVE
L’économie haïtienne s’est enlisée dans un cycle de crises chroniques depuis des années 1980, ce qui a pour effet de renforcer le degré de paupérisation et de marginalisation de la population. En effet, le taux de croissance moyen du produit intérieur brut (PIB) est ressorti nul au cours de ces 30 dernières années, alors que le taux de croissance démographique s’est établi à 2,5% l’an au cours de la même période. Cela signifie que pendant les trois dernières décennies le pays n’a pas produit de richesse pour répondre aux besoins d’une population sans cesse croissante et aussi pour jeter les bases du développement économique et social de la nation. Avec un revenu par capitale de moins de 1000 dollars américains. Haïti est classé comme le seul PMA de l’hémisphère occidental et aussi comme l’un des pays les plus pauvres de la planète.
La faiblesse de la production nationale et le manque de dynamisme des secteurs de l’activité économique réduit considérablement la capacité de création d’emplois.
L’économie avec pour corollaire tin taux de chômage de plus de 50 % de la population active du pays. De plus, Haïti fait face a un déficit grandissant de sa balance commerciale et de l’effritèrent de sa capacité à attirer les investissements directs étrangers. Une telle situation a eu de graves conséquences sur le bien être de la population qui, dans sa grande majorité, vit dans la pauvreté extrême de $us I par personne par jour et 76% ou près de 6,2 millions sur une population de 8,2 millions d’habitants vivent en dessous de la ligne de pauvreté de us$2 par jour.
De plus, à l’incidence de la pauvreté abjecte de la population s’associe une forte inégalité. Haïti devance tous ses voisins de l’Amérique-Latine et de la Caraïbe avec un coefficient de 0,65. Donc, en Haïti, ii y a combinaison entre un revenu per capita faible et la plus forte inégalité dans la région. Ces différents faits constatés sont clairement reflétés dans tous les indicateurs socio-économiques du pays qui sont tous a un niveau très faible et inférieur compare aux autres pays de la région.
SUR LE PLAN ECONOMIQUE
Cette situation est devenue encore plus alarmante avec la catastrophe engendrée par le séisme du 12 janvier entrainant des pertes matérielles et humaines gigantesques. Face a cet état de fait et tenant compte du contexte actuel, notre objectif est de conjuguer tous nos efforts, pour renverser cette crise économique récurrente avec ses conséquences multiples sociales, pour engager le pays sur la voie du développement durable, en vue de créer et de distribuer de la richesse, pour l’amélioration du bien-être économique et social du peuple haïtien tout en protégeant notre environnement.
Haïti possède sans contexte un ensemble de possibilité et d’opportunités qui moyennant une exploitation judiciaire permettraient de dégager les bases d’une augmentation de la richesse nationale et d’une redistribution dans un environnement de croissance et de stabilité politique.
Pour atteindre ces objectifs nous mettrons en place les actions suivantes
1) Redynamisé le secteur privé des affaires par des mesures appropriées.
2) Réaliser des investissements publics de qualité dans les infrastructures de base de (route, ponts, aéroports, stades, etc.)
3) Encourager les investissements directs étrangers par des incitations fiscales, des reformes appropriées et le développement de zones franches industrielles.
4) Elargir les classes moyennes par la promotion de l‘entreprenariat, l’amélioration de l’accès au crédit bancaire et par la création d’opportunité économiques accessible a tous;
5) Etablir un cadre macroéconomique stable favorable aux investissements haïtiens et étrangers
6) Réduire la pauvreté par la création d’emplois, la mise en place d’un système de sécurité sociale;
7) Encourager l’innovation et la recherche scientifique en vue d’augmenter la productivité et donc la compétitivité internationale.
LA GRANDE DECENTRALISATION

  1. DECENTRALISATION DES SERVICES PUBLICS
  2. DECENTRALISATION DES SERVICES A LA POPULATION
  3. DECENTRALISATION INDUSTRIELLE
  4. DECENTRALISATION ET VULGARISATION DES NOUVELLES TECHNOLOGIE DE L’INFORMATION ET DES TELECOMMUNICATIONS.
  5. CENTRE INTER-COMMUNAL D’URBANISATION
  6. CREATION DES UNIVERSITES DANS CHAQUE DEPARTEMENT
  7. INTERCONNECTION DE TOUTES LES INTISTUTIONS DE L’ETAT
  8. CREATION DE 200 MILLE JOBS A TEMPS PARTIEL POUR LES JEUNES DANS CHAQUE DEPARTEMENT.
  9. CREATION DES INDUSTRIES AGROALIMENTAIRES AU PLATEAU CENTRAL ET DANS LA GRAND’ANSE.
  10. AUGMENTATION ET AMELIORATION DU SALAIRE DES FONCTIONNAIRES DE L’ETAT.
  11. CREATION DES TROIS AUTRES DEPARTEMENTS :
    – Département de l’Ile de la Gonâve
    – Département du Bas Artibonite
    – Département du Bas Plateau central ou de l’Est

 

Haïti – i-Votes : Résultats dixième semaine
HAITI LIBRE – 07/11/2010 09:15:36

imagePour cette dixième semaine, le classement des 4 premiers candidats reste inchangé, toutefois certains candidats continuent de creuser les écarts dans les intentions de i-Votes.
Cette dixième semaine les positions 2, 3 et 4 se jouent dans un écart de 3.48 %
(Mirlande Manigat 17.09 %, Jeun Léon 14.77 %, Michel Martelly 13.61 %). Ces 3 candidats enregistrent tous une hausse dans les intentions de i-Vote par rapport à la semaine précédente.
Cette semaine montre que les candidats ne sont plus aussi regroupé et les internautes renforcent leurs intentions de i-Vote sur leur candidat vedette.
Charles Henri Baker (1) se maintient en tête du peloton, toutefois il efface sa légère avance de la semaine dernière (+ 0.10 %) et recule cette semaine (- 0.11 %)
Mirlande Manigat (2) continue sa remontée dans les intentions de i-Votes. Entre son plus bas score obtenu en semaine 3 (12.84 %) et cette semaine (17.09 %) la candidate a fait un bon de 4.25 % dans les intentions de i-Vote des internautes. Gagnant encore cette semaine un peu plus d’un demi point (+ 0.51 %).
Léon Jeune (3) maintien sa position au classement tout en enregistrant une légère progression de i-Vote + 0.16 %. Notons que ce candidat enregistre une croissance chaque semaine depuis 10 semaines consécutives et obtient la plus grande progression entre la semaine 1 et cette semaine (+ 13.14 %)
Michel Martelly (4) qui faisait du surplace depuis 5 semaines (S5 (13.63 %), S6 (13,58 %), S7 (13.58 %), S8 (13.56 %) et S9 (13.50 %) remonte légèrement cette semaine dans les intention de i-Vote 13.61 % (+ 0.11 %)
La plus grande progression cette semaine est obtenu par la Candidate Mirlande Manigat (+ 0.51 %)
Peloton des candidats :
La course à la présidence (sur internet) se fractionne toujours en 4 groupes :
Groupe I : Conduit par Charles Henri Baker, les candidats, 2, 3 et 4 s’affrontent dans un écart de 3.48 % des intentions de i-Vote (entre la 2 ème et la 4 ème place) alors que la semaine précédente l’écart était de 3.08 %, Mirlande Manigat creuse à nouveau l’écart en tête de ce groupe (+ 0.51 %).
Groupe II : Conduit par Leslie Voltaire, les candidats 5, 6 et 7 s’affrontent dans un écart 0.60 % (entre la 5 ème et la 7 ème place). 8.94 % sépare le candidat en tête de ce groupe du Groupe I. L’écart entre le Groupe II et le Groupe I se creuse encore cette semaine + 0.19%
Groupe III : Conduit par Jude Célestin, les candidats 8, 9, 10, 11, 12 s’affrontent dans un écart de 0.71 % (entre la 8 ème et la 12 ème position). 1.76 % sépare le candidat en tête de ce groupe au Groupe II. L’écart entre le Groupe III et le Groupe II se réduit (- 0.07 %).
Groupe IV : Conduit par Yves Christalin, les candidats 13, 14, 15, 16, 17, 18, 19 s’affrontent dans un écart de 0.49 % (entre la 12 et la 19 ème position). 0.86 % sépare le candidat en tête de ce groupe du Groupe III.
Pour cette 10 ème semaine : 1 candidat gagne une place et 1 perd 1 place
Le gagnant :
Jude Célestin gagne 1 places (passant passant de la 9 ème à la 8 ème position) dû à un gain de + 0.01 % dans les intentions de i-Vote en conjugaison avec la baisse simultanée dans les intentions de i-Vote de Jean Chavanne Jeune (- 0.10 %)
Le perdant :
Jean Chavanne Jeune perd 1 place (passant de la 8 ème à la 9 ème place) dû à une baisse de – 0.10 % dans les intention de i-Vote en conjugaison avec le très léger gain de Jude Célestin qui le déclasse.
Cette semaine, le vote blanc représente 3.04 %. Le vote blanc est utilisé par les internautes soit pour manifester leurs désaccords avec la tenu des élections du 28 novembre 2010 soit qu’aucun des candidats ne leur convient.
La campagne électorale à commencé vendredi 15 octobre. Quelques violences et intimidations sur fond d’épidémie, les candidats font peu de grands meeting. Les quelques «débats» télévisé ou radio, ressemblent davantage à du temps d’antenne où les candidats font la promotion de leurs programmes… Pas de véritables débats d’idées entre les candidats… Pas d’animateurs véritablement critiques… Pour certains, la campagne électorale n’est qu’une question de superficie d’affichage dans le pays, plutôt que de mettre de l’avant des propositions pour sortir le pays de la crise. La campagne se poursuit difficilement sur le terrain au milieu des inondations, suite au passage de l’ouragan Tomas et dans la crainte d’une propagation du choléra à travers le pays dans les prochains jours.
Il reste 2 semaines pour les i-Votes (2 autres résultats) de quoi voir encore de nombreux changements, les écarts pour de nombreux candidats sont suffisamment faible pour que des positions changent. La campagne de i-Votes rentre dans la dernière ligne droite.
Les élections officielle sont dans 21 jours à moins d’un report toujours possible (choléra, inondations, violence…)
Mobilisez-vous et i-Votez pour le candidat de votre choix. Rendez-vous pour les prochains résultats dimanche 14 novembre 2010.
Pour i-voter :
http://www.haitilibre.com/i-vote.php
image
Rappelons que le bureau de i-Vote d’HaitiLibre.com vous permet de i-voter pour le candidat de votre choix. Les i-Votes enregistrent la tendance des internautes, IL NE S’AGIT NULLEMENT D’UN VOTE OFFICIEL. Les i-votes permettent de mesurer, la popularité d’un candidat ou de son parti, sa capacité de mobilisation et la pertinence du candidat, de ses engagements et de son programme (chez les internautes). Vous ne pouvez i-voter qu’une seule fois par 24 heures pour le candidat de votre choix (mais rien ne vous empêche de voter une fois chaque jour pour votre candidat ou pour un autre si vous changez d’allégeance).
Notez que si la majorité des candidats (12 sur 19) ont rendu disponible leur bio ou CV (voir la section «Les candidats» http://www.haitilibre.com/candidats.php ) certains tardent à le faire, pour diverses raisons : les candidats ne répondent pas à nos demandes, l’information n’est pas disponible ou n’existe qu’en anglais (!!). Concernant les grandes lignes des programmes, seuls 9 sur 19 nous les ont fait parvenir (Voir la section «Programme » http://www.haitilibre.com/programmes.php ), pour des raisons similaires à celles énoncées précédemment. Nous rappelons que dans le processus électoral les candidats ont le devoir d’informer les électeurs sur leurs compétences et les grandes lignes de leurs programmes, celui des médias étant de contribuer à la diffusion de ces informations auprès de la population.
Nous procédons chaque dimanche à la publication des résultats des i-Votes sur le site HaitiLibre.com. Les i-Votes sont cumulatifs du 28 août au 21 novembre 2010 inclusivement, date de publication de nos derniers résultats (une semaine avant l’échéance électorale du 28 novembre 2010). Lors de la dernière publication des résultats vous connaîtrez le nombre de i-votants total pour chaque candidat.

 

Haïti – Léogâne : Au moins 35,000 personnes touchées par les inondations
HAITI LIBRE – 06/11/2010 14:15:01

L’évaluation provisoire et rapide de la situation par les équipes Save the Children, estime à 35,000 le nombre de personnes affectées par les inondations, provoquées par le passage de l’ouragan Tomas. Le bilan des dommages matériel dans les camps est en cours. Rappelons qu’à Léogâne, [épicentre du séisme de janvier] près de 90,000 personnes vivent encore sous des tentes ou des abris de fortune.
Les rues sont maintenant des rivières au centre-ville et à l’Est de Léogâne (les zones les plus touchées). L’énorme volume d’eau en mouvement, se mélange aux eaux usées et aux ordures autour de la ville, créant des conditions propices à la bactérie mortelle du choléra.
Heureusement, la plupart des camps temporaires de la ville sont « au sec », car localisés sur des terrains plus élevé. L’ONU encourage les familles dans les zones inondées à quitter les tentes pour se réfugier dans des écoles ou des abris temporaires à proximité.
Gary Shaye, directeur de Save the Children en Haïti, a déclaré: « Avec ce genre de catastrophe, les jeunes enfants et les nouveaux-nés sont toujours les plus vulnérables ». L’ONG est déjà prête à reprendre la distribution de fournitures essentielles et son programme de soins et d’ allaitement maternel. « Nous intensifions actuellement nos interventions d’urgence, comme la distribution d’eau potable et de nourriture du PAM et la réparation des latrines et des points d’eau ».

 

Haiti-Choléra : 501 décès et 7359 personnes soignées

P-au-P., 06 nov. 2010 [AlterPresse] — Le nombre de décès causés par l’épidémie de choléra est passé de 442 à 501 et les personnes hospitalisées de 6742 à 7359, selon un rapport publié par le Ministère de la santé publique et de la population (Mspp).

Ce document, mis à jour le 4 novembre, montre que le département de l’Artibonite (Nord) continue d’être la région la plus touchée par l’épidémie avec 371 décès et 6019 personnes infectées.

48 morts ont été enregistrés dans le département du Nord, tandis que 266 personnes ont été soignées.

Dans le Plateau Central (Est), 38 morts ont été dénombrés et 533 personnes hospitalisées.

24 personnes ont perdu la vie dans le Nord-Ouest où 318 cas ont été reçus dans les hôpitaux.

Dans l’Ouest, où se trouve Port-au-Prince, 20 morts ont été enregistrés et 223 personnes ont été hospitalisées.

Selon le rapport, cinq des dix départements d’Haiti – Grand Anse, Nippes (au Sud-Ouest), Sud, Sud-Est, Nord-Est – ne sont pas affectés par le choléra.

L’épidémie serait susceptible de s’étendre à cause des inondations causées par le passage de l’ouragan Tomas sur Haiti durant les dernières 48 heures.

 

Haïti – Social : 4,540 haïtiens «rapatriés» en Haïti
HAITI LIBRE – 06/11/2010 15:56:22

Haïti - Social : 4,540 haïtiens «rapatriés» en HaïtiSelon César Nicolás Castaing Jiménez, le Chef du CESFRONT (l’unité spéciale chargée de la surveillance aux frontières), qui faisait un bilan de cette unité spéciale, a annoncé que 4,540 haïtiens avaient été rapatriés en Haïti entre le 16 août et le 1er novembre 2010 (en 76 jours !).
Jiménez à indiqué que le CESFRONT avait également procédé, durant cette même période, à la saisie de marchandises de contrebande, introduites illégalement sur le territoire dominicain, dont : 46 sacs de riz, 135 gallons de clairin, 15 caisses de rhum et 210 sacs d’ail.
De plus, il à mentionné que ses hommes avaient saisit, au cours de cette même période, près de 46 lbs de marijuana, 183 motos sans plaque ni document, 3 véhicules volés et une arme. Enfin, lors d’opérations spéciales, le CESFRONT a détruit, le long de la frontière, 45 fours permettant de produire du charbon (interdit en République Dominicaine) ainsi que 226 sacs de charbon prêt à être livré sur le marché haïtien.
César Nicolás Castaing Jiménez, a exprimé sa satisfaction et rappelé les instructions données par le lieutenant-général Joaquín Pérez Virgilio Feliz, Ministre des Forces armées, à savoir être rigoureux dans l’exécution des tâches confiées, s’attaquer aux crimes et assurer le contrôle de la frontière.
Depuis le début de l’épidémie de choléra en Haïti, la militarisation « massive » de la frontière et « la chasse aux haïtiens » sans document, qui vivent à proximité de la frontière sur le territoire dominicain, laissent craindre que le prochain bilan, en terme d’expulsions (rapatriements), de nos compatriotes soit beaucoup plus important. Des sources non officielles citent des chiffres variant entre 100 et 200 haïtiens renvoyés chaque jour en Haïti.

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