JOURNEE ELECTORALE

28 Nov

 Haïti - Élections : Mirlande Manigat demande l'ANNULATION des élections                   Haïti - Élections : La violence s’ajoute maintenant aux fraudes

 

Plusieurs milliers de manifestants réclament l’annulation du scrutin

RADIO METROPOLE / Dimanche, 28 novembre 2010 18:14

Plusieurs milliers d’électeurs haïtiens ont manifesté dans les différentes villes d’Haïti pour réclamer l’annulation du scrutin du 28 novembre.
Quelques minutes après l’appel des 12 candidats, plusieurs centaines de partisans de Michel Martelly avaient gagné les rues de Pétion ville pour réclamer le départ des conseillers électoraux et du chef de l’Etat. Les manifestants reprochent au président Préval d’avoir orchestré les fraudes massives visant à favoriser le candidat de l’Inité.
D’autres groupes de manifestants en provenance de Port-au-Prince ont rejoint les manifestants de Pétion ville et se sont rendus devant le local du CEP à Delmas. Des milliers de personnes ont défilé dans les rues de Delmas lançant des slogans hostiles au chef de l’Etat.
D’autres manifestations ont eu lieu à Carrefour où des milliers de personnes ont pris part à une manifestation antigouvernementale. Dans les villes de province les manifestants ont également réclamé le départ du chef de l’Etat et des conseillers électoraux.
A Saint Marc des milliers de partisans de Mirlande Manigat ont attaqué les centres de vote et détruit les matériels sous les yeux impuissants des casques bleus de la Minustah. Dans le Haut Artibonite aux Gonaïves, des manifestants ont également réclamé l’annulation du scrutin.
A Port-au-Prince, a Petit Goave, Saint Marc, Gonaïves et Jérémie les bulletins de vote étaient jetés des les rues et les égouts par des foules en colère.

 

Wyclef appuie Michel Martelly ?
HAITI LIBRE – 128/11/2010 17:29:26

Haïti - Élections : Wyclef appuie Michel Martelly ?

Wyclef Jean, écarté de la course à la présidence, était dimanche à Port-au-Prince à la tête d’une manifestation aux côtés de Michel Martelly, un des favoris à la présidentielle, pour réclamer l’annulation des élections en raison des fraudes et d’irrégularités massives au profit du candidat Jude Célestin de la plateforme INITE.
« On ne doit pas voler le vote populaire », a déclaré Wyclef Jean alors que le cortège se dirigeait vers le centre-ville de Port-au-Prince. « Quelqu’un vient de me demander si je supporte Micky, je supporte des élections justes et c’est pourquoi je suis au sommet de cette voiture avec Micky ! » a fait savoir Wyclef Jean.
Il semble, que Michel Martelly vienne de recevoir de Wyclef Jean un appui non négligeable pour la suite des événements, suite qui va dépendre du Conseil Électoral Provisoire (CEP), du gouvernement et probablement de l’international… à moins que ce soit la population qui tranche, si les décisions ne vont pas de le bon sens…
Alors que 12 des 18 candidats à l’élection présidentielle ont réclamé l’annulation du scrutin, Gaillot Dorsainvil, le président du Conseil Électoral Provisoire (CEP) a indiqué « Le vote se poursuit » (les bureaux fermaient à 4:00), rappelant que le CEP, était la seule instance à pouvoir annuler des élections et « que la situation serait évaluée en fin de journée ».

 

Contestations de candidats et d’électeurs

P-au-P, 28 novembre 2010 [AlterPresse] — 12 candidats (*) à la Présidence de la République d’Haïti ont réclamé officiellement l’annulation des élections de ce 28 novembre suite à des constats qu’ils ont fait de fraudes, lors d’une conférence de presse qui s’est tenue ce dimanche à l’Est de la capitale, Port-au-Prince.

« Nous demandons l’annulation des élections », ont déclaré les candidats dans une déclaration commune lue par l’un d’entre eux.

Ils affirment avoir pris acte de fraudes et du détournement du vote du peuple qui ont eu lieu dans les centres de vote à travers tout le pays.

Ils ont déclaré qu’il « est clair que le gouvernement et le CEP [Centre électoral provisoire] se sont unis pour organiser un complot contre les élections du 28 novembre ».

Par ailleurs, ils invitent le peuple à exercer son devoir en se mobilisant pacifiquement contre « les actes de brigandages et antidémocratiques de Préval », en défendant leurs votes.

Des électeurs de plusieurs centres de vote dans des quartiers de la zone métropolitaine, dont les noms ne figurent pas sur les listes électorales, accusent eux aussi le Conseil électoral provisoire (CEP) d’organiser des élections frauduleuses et menacent de descendre dans les rues ce lundi 29 novembre pour réclamer leur droit au vote.

« Les listes des noms publiées sont des listes de personnes mortes, elles sont fausses et nous demandons à ce qu’on dresse un procès verbal pour que tous les détenteurs de la carte électorale puissent voter  », déclarent pour leur part des électeurs dans le centre de vote placé à l’École normale de Martissant (sortie sud de la capitale).

Au lycée Toussaint, un jeune électeur, Montas Djempsy, qui n’a pas trouvé son nom sur la liste, affirme voir celui de son frère Montas Julien , mort lors du tremblement de terre du 12 janvier.

« Le quartier de Martissant sera bloqué demain si la situation continue ainsi », avance un autre électeur.

Des électeurs du centre de vote Durand Dumerlin, non loin du lycée Toussaint, auraient voté à plusieurs reprises, ce qui a créé des tensions et nécessité l’arrivée du maire de Port-au-Prince, Jean Yves Jason, qui est descendu sur le terrain pour tenter de calmer la situation.

Les douze candidats aux élections présidentielles, lors de la conférence de presse qu’ils ont tenus ce 28 novembre pour l’annulation du scrutin, se sont en outre adressés directement aux médias internationaux, afin qu’ils relaient leur position et qu’ils présentent les preuves des fraudes en diffusant largement les photographies et vidéos disponibles.

En marge de la conférence, des candidats tels Michel Martelly et Jean Henry Céant ont demandé le départ de René Préval, l’actuel Président, alors que le candidat Jacques Édouard Alexis a demandé à ce que l’actuel gouvernement soit remplacé par un gouvernement provisoire.[rh mm apr 28/11/2010 17:00]

(*) Les candidates et candidats, signataires de la déclaration du 28 novembre 2010, sont les suivants : Charles Henry Baker, Jean Henry Ceant, Joseph Michel Martelly, Lesly Voltaire, Jacques Edouard Alexis, Wilson Jeudy, Josette Bijou, Erick Charles, Jean Chavannes Jeune, Garaudy Laguerre, Léon Jeune, Myrlande Hyppolite Manigat.

 

Le Cep “confortable”, malgré les irrégularités et la demande d’annulation du scrutin

P-au-P, 28 nov. 2010 [AlterPresse] — « Le vote continue » et « nous n’allons pas nous laisser intimider », déclare le président du Conseil électoral provisoire (Cep), Gaillot Dorsainvil, dans une conférence de presse / bilan à la mi-journée, quelques minutes après une demande d’annulation formulée par 12 candidats à la présidence (rejoints en dernière minute par un treizième postulant au fauteuil présidentiel Gennard Joseph).

L’organisme électoral, qui affirme ne pas pouvoir avancer des chiffres ni des pourcentages par rapport à la participation, parle d’ « une grosse mobilisation de l’électorat ».

En réponse aux différentes irrégularités, qui ont émaillé le scrutin depuis ce matin, le Cep assure que le processus continue jusqu’à 16 heures locales (21:00 gmt), comme prévu.

« Jusqu’à présent, le Cep est confortable par rapport au déroulement du vote », fait savoir Gaillot Dorsainvil.

De plus, « beaucoup d’informations concernant la liste électorale sont inexactes », précise -t-il.

La question de personnes retrouvant leur nom sur la liste à l’extérieur du bureau de vote, et non à l’intérieur, est « un faux problème », indique, pour sa part, le directeur du registre électoral, Philippe Augustin.

Les deux listes sont identiques, tente de garantir le Cep.

En réponse aux irrégularités liées à la liste électorale partielle, l’institution a jeté le blâme sur les électrices et électeurs qui n’auraient pas pris le soin de vérifier, avant les élections, où ils devaient voter.

Le conseil a également transféré la responsabilité à l’Office national d’identification (Oni) de noms de personnes décédées sur les listes électorales, par rapport aux informations faisant croire à des électeurs zombis sur les listes électorales.

« Il n’y a pas moyen » d’introduire des faux bulletins dans le système, souligne, de son côté, le directeur général du Cep, Pierre-Louis Opont, ajoutant que « cela ne veut pas dire que ce n’est pas arrivé ».

Ces déclarations contradictoires ont été appuyées par Gaillot Dorsainvil, qui a fait savoir qu’il était « sûr que certaines personnes pourraient profiter pour voter deux fois », signalant avoir reçu, par mégarde, deux bulletins de vote au moment où il (Dorsainvil) allait remplir son devoir civique ce dimanche 28 novembre.

Le Cep confirmé être au courant de la demande d’annulation du scrutin par 13 candidats à la présidence.

Pour Gaillot Dorsainvil, ces candidats « ont pris les devants pour annoncer des choses qu’eux-mêmes ne peuvent pas contrôler ». Le président a martelé que son institution n’allait pas se laisser « intimider ».

Alors que le Cep faisait son bilan, des centaines de personnes manifestaient, non loin du siège de l’organisme électoral, arrachant, au passage, les photos et affiches du candidat de la plateforme officielle “Inite” ( Unité), Jude Célestin.

 

Plus de 20 ans après, les mêmes problèmes
De flagrantes irrégularités poussent des candidats à demander l’annulation du scrutin

P-au-P, 28 nov. 2010 [AlterPresse] — De nombreuses irrégularités marquent le début des élections législatives et présidentielles de ce 28 novembre, poussant une douzaine de candidats à demander l’annulation du scrutin.

Des observateurs présents dans plusieurs départements géographiques du pays déclarent noter « beaucoup d’irrégularités » dans le processus qui a de plus démarré très tard par rapport à l’heure prévue.

C’est le 6e scrutin présidentiel depuis la chute de la dictature des Duvalier en 1986, lorsque le processus de transition démocratique a commencé conduisant en mars 1987 à l’adoption de la Constitution actuelle.

Les premières élections démocratiques n’ont cependant eu lieu qu’en 1988. Le Président élu, Leslie Manigat, séjourne durant 130 jours au Palais National avant d’être renversé par un coup d’Etat militaire. Les putschistes, Henry Namphy et Prosper Avril seront contraints de démissionner et céder la place début 1990 à un gouvernement de transition civil.

Cette année là, un ancien prêtre Jean Bertrand Aristide, accède au pouvoir avec 67,5% des voix. Mais 7 mois après, il est évincé par un autre coup d’Etat militaire orchestré par le général Raoul Cédras.

Aristide restera trois ans en exil aux Etats-Unis avant de revenir au pouvoir avec le soutien de la communauté internationale. En 1995, l’année suivant son retour, des élections générales sont organisées et, quoique contestées par l’opposition au niveau législatif et municipal, elles conduisent à la tête du pays, son ancien Premier Ministre, René Préval (87,9% des voix).

Durant ce premier mandat, le régime de Préval connait une crise institutionnelle importante liée aux Législatives partielles d’avril 1997. Par la suite il y aura plusieurs reports des compétitions électorales pour le renouvellement du parlement.

En mai 2000, Fanmi Lavalas fait une véritable razzia dans les deux chambres, avec 75 Députés sur 83 et 18 Sénateurs sur 19. La même année, Jean Bertrand Aristide est élu à nouveau Président avec 91,69% des voix et 20% de participation.

Ce second mandat ne dure que 3 ans, marqués par la grogne de l’opposition et la recrudescence de la violence. En 2004, un gouvernement de transition reprend les rennes du pouvoir, sous la direction de Boniface Alexandre, président de la Cour de Cassation.

2004 c’est aussi l’année de la venue de la Mission des Nations Unies pour la Stabilisation d’Haïti (MINUSTAH) dans le pays. L’année suivante, de nouvelles élections sont réalisées.

En 2006, René Préval brigue son second mandat. Deux Premiers Ministres, Jacques Edouard Alexis et Michèle Duvivier Pierre Louis, ne restent qu’environ un an à la tête du gouvernement dans un contexte dominé tour à tour par une crise alimentaire et des désastres naturels (passage de 4 cyclones coup sur coup) et humain (effondrement de l’école la Promesse Evangélique).

L’actuel gouvernement est intronisé fin 2009 avec pour chef, le Ministre de la planification qui conserve d’ailleurs ce poste, Joseph Jean Max Bellerive.

Le 12 janvier 2010, un violent séisme tue près de 300 000 personnes. L’immense catastrophe éveille la solidarité des peuples du monde entier. Le 31 mars, plusieurs pays et bailleurs internationaux promettent à Haïti 10 milliards de dollars pour sa reconstruction.

Alors que ces milliards tardent à arriver sur la table et qu’un peu plus d’un million de personnes vivent dans des conditions très précaires dans des camps, une épidémie de cholera tue plus de 1600 personnes à travers le pays.[

 

À Acul-du-Nord et Trou-du-Nord les élections ont été annulées
HAITI LIBRE – 28/11/2010 15:37:59

Des incidents violents se sont également produits à l’Acul-du-Nord et Trou-du-Nord, près de Cap-Haïtien.
Patrick Julien le maire de l’Acul-du-Nord, a fait savoir que la population était prête à voter mais des partisans des candidats ont tiré en l’air, il y a eu des blessés et lui même n’a pas été en mesure de voter « des hommes armés de machettes ont mis à sac six centres de vote, les élections ont été annulées » a-t-il précisé.
À Trou-du-Nord, le maire Jacques Gustave a indiqué qu’une foule avait pénétré dans les bureaux et saccagé les bureaux de vote: « les bulletins ont été jetés partout, le président du bureau de la localité a fait le constat et a annulé l’élection »
À Desdunes, dans le nord, après des incidents et des coups de feu qui ont fait des blessés, la Minustah a envoyé dimanche matin une demi-douzaine de véhicules blindés « pour reprendre le contrôle de la situation ». Rappelons que ce matin même le chef de la mission de l’ONU en Haïti (Minustah) Edmond Mulet avait déclaré « En général tout se passe bien, tout est paisible. Il y a eu quelques incidents à Desdunes, des incidents mineurs ». Edmond Mulet a expliqué qu’il n’y a aucune raison d’avoir peur. « C’est une fête électorale »… Une déclaration qui devant les moyens utilisés pour rétablir l’ordre se passe de commentaire…

 

12 candidats à la présidence exigent l’annulation du scrutin en raison d’irrégularités flagrantes

P-au-P, 28 nov. 2010 [AlterPresse] — Une douzaine de candidates et candidats (sur 19 officiellement en lice) à la présidentielle de ce 28 novembre 2010 exigent formellement, dans une déclaration conjointe, l’annulation du scrutin de ce dimanche.

Un ensemble d’irrégularités flagrantes, constatées dans les bureaux de vote jusqu’à 11:00 am et vraisemblablement planifiées en faveur du candidat officiel Jude Célestin de la plateforme “Inite” (Unité), est à la base de la décision prise par les 12 postulantes et postulants à la présidentielle, suivant la teneur du texte lu dans un hôtel à l’est de la capitale.

Dès le début de la matinée de ce 28 novembre, la presse nationale et internationale a relevé différents problèmes techniques dans le déroulement du vote, entre autres : de nombreuses électrices et électeurs n’ont pas pu retrouver leurs noms sur les listes électorales ; des actes de violence (y compris la mort d’électeurs) ont émaillé les opérations enclenchées vers 6:00 am en certains endroits, mais très en retard dans d’autres endroits, plusieurs mandataires de partis politiques ont été interdits d’accès à des bureaux de vote où ils étaient affectés.

Une procédure spéciale a été faite pour le candidat Jude Célestin, dont le numéro d’identification nationale ne figurait pas à un bureau de vote de Pétionville (à l’est de la capitale) où il s’est présenté pour remplir son devoir civique.

Les candidates et candidats, signataires de la déclaration du 28 novembre 2010, sont les suivants : Charles Henry Baker, Jean Henry Ceant, Joseph Michel Martelly, Lesly Voltaire, Jacques Edouard Alexis, Wilson Jeudy, Josette Bijou, Erick Charles, Jean Chavannes Jeune, Garaudy Laguerre, Léon Jeune, Myrlande Hyppolite Manigat.

Au moment de mettre sous presse, le Conseil électoral provisoire (Cep) était en train de donner un point de presse explicatif sur les irrégularités flagrantes ayant marqué le scrutin entre 6:00 am locales (11:00 gmt) et 2:00 pm locales (19:00 gmt).

 

12 candidats réclament l’annulation des élections
HAITI LIBRE – 28/11/2010 15:01:22

Haïti - Élections : 12 candidats réclament l’annulation des élections

Douze des 18 candidats à l’élection présidentielle haïtienne, ont dénoncé en conférence de presse au Karibe Convention Center, des fraudes et des irrégularités massives. Ils ont lancé un appel unanime à l’annulation du scrutin, à la suite des protestations des électeurs qui n’ont pas pu voter et des nombreux cas de fraudes et d’irrégularités observées depuis l’ouverture officielle des bureaux de vote.
Certains bureaux ont ouvert avec plusieurs heures de retard, certains sont n’ont pas ouvert… Les fraudes sont multiples et parfois massives : bulletins pré remplis au nom d’INITE, bourrage d’urnes, noms d’électeurs inscrit mais absent des listes, intimidations, électeurs avec plusieurs cartes électorales, bureaux de vote déplacés ou supprimés, poursuite illégale de la campagne de Jude Célestin, absence de matériels électoraux ou de bulletins de vote etc… Autant d’actes qui compromettent gravement l’exercice démocratique du droit de vote des citoyens haïtiens inscrit à cette consultation nationale.
Le Président Préval est désigné comme le premier responsable de cette situation, dans la population des slogans demandent la démission du chef de l’État, et si les forces de l’ordre n’interviennent pas, la population pourrait descendre dans la rue et la situation devenir incontrôlable.

 

Annulation du scrutin ? «La candidate Fraude» largement en tête
HAITI LIBRE – 28/11/2010 14:03:06

Trois candidats à l’élection présidentielle haïtienne, dont Mirlande Manigat, Yvon Neptune et Jacques Edouard Alexis dénoncent les fraudes et réclament l’annulation des élections, ajoutant leurs voix à celles d’autres candidats favorables à la fin de ce simulacre d’élection démocratique…
Pour Patrice Dumond, porte parole de la candidate Manigat « Il ne s’agit pas uniquement de fraudes, c’est un véritable scandale, un véritable kidnapping des élections ». Mirlande Manigat en conférence de presse avait déclaré « Je demande l’ANNULATION formelle de toute activités électorales sur toute l’étendue du territoire, ce qui se passe maintenant c’est du brigandage organisé […] des institutions de l’État sont complice de ce brigandage »
Pour sa part Jacques Edouard Alexis, a également demandé l’annulation du scrutin en invoquant une succession d’irrégularités et mettant en cause le Président René Préval « Je ne veux plus d’élection avec lui ».
Quant à Yvon Neptune, lui aussi favorable à une annulation, s’interroge « Que peut-on faire en attendant de bonnes élections? Il faut une solution concertée entre tous les candidats ».

 

La violence s’ajoute maintenant aux fraudes
HAITI LIBRE – 28/11/2010 13:43:12

À Verrettes des personnes rapportent que des bureaux de vote sont fermés et que les observateurs des partis politiques (mandataires) ont quittés les lieux. Des coups de feu se font entendre un peu partout… La Minsutah et la Police Nationale Haïtienne (PNH) n’interviennent pas.
Aux Cayes, un électeur aurait été arrêté dans un centre de vote, en possession d’un revolver de calibre 9 mm.
Des fermetures de bureaux de vote a Carrefour et des tirs d’armes automatiques sont rapportés.
Au Lycée Jean Jacques (à Port-au-Prince) un groupe de personnes menacerait les électeurs qui auraient l’intention de voter pour les candidats Manigat ou Baker.
Des témoins affirment avoir vu des partisans du candidat Michel Martelly, déchirer des bulletins et forcer la fermeture de bureaux de vote à Delmas…

 

Mirlande Manigat demande l’ANNULATION des élections
HAITI LIBRE – 28/11/2010 12:54:21

Mirlande Manigat, Charles H. Baker, Michel Martelly, Leslie Voltaire, Jacques E. Alexis, Jean H. Ceant, Yvon Neptune, Eric Charles, Wilson Jeudy, donnent une conférence de presse en ce moment, au Karibe Convention Center, sur le déroulement du processus électorale et dénoncent les fraudes et irrégularités massives.
Mirlande Manigat, candidate à la présidence, a déclarée avec force « Je demande l’ANNULATION formelle de toute activités électoral sur toute l’étendue du territoire, ce qui se passe maintenant c’est du brigandage organisé […] des institutions de l’État sont complice de ce brigandage »
La tension monte aux Cayes sur fond de panique dans la population, du côté de Marcelin où les partisans d’INITE poursuivent leur campagne électorale brandissant des photos du candidat en main, en incitant la population à voter pour INITE (Jude Célestin).

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