REVUE DE LA PRESSE – Mercredi 26 janvier 2011

26 Jan

Fort Dimanche haut lieu de la torture à l’époque Duvalieriste

Par CCN/LNV – 26/01/11

 

Port au Prince. Mardi 25 janvier 2011. CCN/LNV -Pas de stèle, ni de flamme éternelle. Même pas une plaque. Le site du vieux « Fort Dimanche » est un dépotoir comme un autre, où l’on déverse des déblais, des détritus et des excréments humains, non loin de Bélékou, un des quartiers miteux de Cité Soleil. Les cellules immondes, géhenne des prisonniers politiques, les salles de tortures, le bosquet d’exécution, les quartiers des macoutes et des militaires, exécuteurs des basses oeuvres des Duvalier, ne sont plus là. « Voici tout ce qui reste du vieux fort », indique sans état d’âme Jean Réma, 26 ans, en pointant du doigt deux blocs de béton de l’ancienne installation, symbole des années de plomb de ce régime jadis honni.

Sur ce coin de terre du littoral ceinturé par la mer, les installations du Terminal Varrreux, une autre décharge sauvage et un bidonville…, se trouvent quelques traces scientifiquement contestables de la barbarie du régime : des ossements humains sans âge. « L’eau de pluie, après d’importantes averses,déterre de temps en temps des ossements », confie Réma, harcelé par des moustiques, des « bigay ». « Vous voyez », poursuit-il en montrant tarses, métatarses, fémurs, morceaux de crâne et vertèbres d’un squelette. Une victime des Duvalier ou des gangs de Cité Soleil et des environs ayant utilisé ce site pour exécuter leurs victimes? On ne le saura jamais, sans examens de la police scientifique et technique, sans prélèvement d’ADN. Sans une volonté de savoir.
D’autres soucis
C’est un peu dans cette banalisation de la mort et de la mémoire des lieux, trop soucieux et happés par les tracasseries du quotidien, que quelque 7 000 personnes vivent à Cité Fort Dimanche, une ceinture de cahutes autour de ce qui reste du dépôt de munitions de ce fort. Et où on ne s’enflamme pas ou peu après le retour de Jean-Claude Duvalier.
« Oui, je sais ce que c’est. C’est le Fort Dimanche », répond sans passion ni érudition Monique Chéry, 33 ans. « Et j’ai entendu comme tout le monde que Duvalier est revenu », enchaîne la mère de six enfants entourée de galettes de d’argile séchées au soleil sur un parquet de basket-ball, en face du dépôt de munitions.      

Assise près d’une limoneuse eau en stagnation infestée de moustiques, elle confie avoir d’autres soucis : faire vivre sa famille au quotidien en vendant ses « galettes » d’argile, appréciées par beaucoup de gens qui mangent à leur faim, contrairement aux clichés répandus. La politique est loin d’être la tasse de thé de Monique, la peau calcinée, les pieds nus, sans soutien-gorge sous les yeux chastes, « eunuques » de Pierre Wislet, 18 ans, protestant pratiquant, bouton de puberté au visage.
Comme Monique Chéry, Pierre Wislet, gérant d’une petite entreprise de traitement d’eau, connaît un peu l’histoire des lieux. « Je sais qu’il (JCD) est rentré. On me l’a dit », explique le jeune homme, peu accro aux infos, adossé à un pan de mur à l’entrée de son busines « Lavi a gen reve (la vie a des revers) ».Bosseur, Pierre Wislet est malgré son jeune âge un notable, une personnalité importante dans ce bidonville où vivent des résignés, sans service publique de base. Et où quelque 47 cas de choléra ont jusqu’à date été recensés.
Encéphalogramme moins plat et plus incisif, Louis Alfalaise, 57 ans, amputé des deux jambes, vide son sac. « Je suis content du retour de Jean-Claude Duvalier en Haïti, où personne ne peut le juger », crache l’amputé qui dit avoir vécu durant sa jeunesse, dans un pays tranquille et prospère. « Ceux qui lui ont succédé au pouvoir ont fait pire. Ils ont volé et pillé le pays », ajoute-t-il le visage en sueur,

poussé sur sa chaise roulante dans l’un des corridors exigus encombrés d’enfants non scolarisés, de chômeurs des deux sexes, de jeunes mères nourricières, maigres comme des vaches d’Ethiopie au temps de la famine des années quatre-vingt.
Sans vestiges, Fort Dimanche est-il encore un lieu historique, un lieu de mémoire ?
« Oui, Fort Dimanche est un lieu historique, mais on ne peut pas dire que c’est un lieu où l’on entretient la mémoire », précise et concède un journaliste senior qui observe les différentes réactions, les polémiques entre des anti et des pro-J CD (spontanés) ulcérés par les échecs successifs de la normalisation de la vie politique, du renforcement de « l’Etat service » depuis les 25 dernières années avec une parenthèse Lavalas d’au moins 15 ans avec Jean-Bertrand Aristide et René Préval.
« On avait organisé une exposition de photos de victimes. Il y avait beaucoup de photos. C’était l’exposition « Bay kou bliye pote mak sonje », se rappelle ce journaliste dans un contexte où les anti Duvalier estiment que l’une des raisons de l’accueil triomphale de Jean-Claude Duvalier le 16 janvier est due à l’absence de « mémoire », de la mémoire de ce qu’a été le régime.
Vous avez dit mémoire ?
Si certains ont eu vent au moins une fois de l’histoire de Fort Dimanche empreinte d’une forte odeur de sang, de déshumanisation des prisonniers politiques, peu de gens savent cependant que le vieux Fort Dimanche fut construit durant la colonisation française et restauré sous Soulouque.

 

Réunion extraordinaire de l’OEA aujourd’hui à Washington
HAITI LIBRE – 26/01/2011 10:11:09

Haïti - Élections : Réunion extraordinaire de l’OEA aujourd’hui à WashingtonL’Organisation des États Américains (OEA), a convoqué une réunion extraordinaire ce mercredi pour discuter de la crise électorale en Haïti. L’organe politique du Conseil permanent de l’OEA se réunira ce matin à compter de 11:00 (heure locale) à son siège à Washington, pour « une mise à jour sur la situation en Haïti »…
Cette réunion convoquée par les États-Unis (qui assure actuellement la présidence tournante du Conseil permanent), fait suite aux pressions américaines et de certains pays membres et de l’ONU, sur les autorités haïtiennes afin qu’elles respectent les recommandations de l’OEA.
Cette réunion intervient au lendemain de déclarations contradictoire et de rumeurs qui laissent entrevoir la possibilité que le candidat du pouvoir, Jude Célestin (INITE), en deuxième position dans les résultats préliminaires du premier tour, retire sa candidature. Si ce retrait est confirmé, cela ouvrirait la porte à un second tour entre les candidats Mirlande Manigat (vainqueur du premier tour) et Michel Martelly (candidat en 3 ème position).
Sur le terrain, la mission d’experts juridiques de l’OEA pour l’accompagnement de la phase contentieuse de l’élection présidentielle, sollicitée par Président René Préval, le 13 décembre 2010, est arrivée en Haïti le 22 janvier dernier. Composée de quatre experts juridiques en provenance du Canada, du Chili, du Mexique et de l’Uruguay, la Mission assistera aux auditions du Bureau du Contentieux Électoral National (BCEN) portant sur l’élection présidentielle pour évaluer le processus, faire les observations et les recommandations correspondantes et, au besoin, fournir une assistance technique juridique sur la phase contentieuse à la demande du CEP.
D’après une source, généralement bien informée, le second tour pourrait se tenir autour du 20 mars 2011.

 

Haïti: fin de crise en vue avec le retrait annoncé du candidat du pouvoir

De Clarens RENOIS (AFP) – 25/01/11

Des supporters du candidat Jude Célestin le 9 décembre 2010 à Port-au-Prince

PORT-AU-PRINCE — Le candidat du pouvoir à la présidentielle haïtienne, Jude Célestin, accusé d’avoir bénéficié de fraudes au premier tour, va retirer sa candidature, a déclaré mardi un sénateur de son parti, après deux mois de crise post-électorale.

Jude Célestin « va écrire au Conseil électoral provisoire (CEP) pour lui signifier son retrait », a indiqué à l’AFP Moïse Jean-Charles, sénateur du parti Inité (« Unité » en créole) du président sortant René Préval.

L’annonce officielle de M. Célestin devrait être faite dans un communiqué à un moment non précisé. Le parti au pouvoir a prévu d’organiser une conférence de presse mercredi après avoir dans un premier temps prévu de la réunir mardi.

Depuis le premier tour de la présidentielle du 28 novembre, Haïti est plongé dans une crise politique liée à la qualification pour le second tour, aux côtés de l’ex-Première Dame Mirlande Manigat, du candidat du pouvoir, selon les résultats préliminaires diffusés par le Conseil électoral.

Ces résultats ont été contestés, parfois violemment, sur fond d’accusations de fraude, par les partisans de Michel Martelly, candidat arrivé troisième, à quelques milliers de voix seulement de Jude Célestin.

Une mission d’experts internationaux de l’Organisation des Etats américains (OEA), chargée d’examiner le processus électoral, a recommandé d’écarter M. Célestin du second tour au profit de M. Martelly.

Mais ni le Conseil électoral, ni M. Préval n’ont encore tranché la question, empêchant l’organisation du second tour qui devait se tenir le 16 janvier. Et le retour récent et mystérieux de l’ex-dictateur Jean-Claude Duvalier après 25 ans d’exil n’a fait qu’ajouter à la confusion et aux spéculations.

Mardi matin, un autre sénateur du parti au pouvoir, Joseph Lambert, coordonnateur national du parti présidentiel, a annoncé le premier le retrait de M. Célestin.

« Nous envisageons le retrait de la candidature de M. Célestin quels que soient le cas de figure et les résultats qui seront publiés par le Conseil électoral », a-t-il déclaré à Radio Métropole.

M. Lambert a d’autre part indiqué que sa formation politique pourrait appuyer l’un ou l’autre des candidats admis au second tour.

« De toutes les façons, nous sortirons gagnants, car Inité va remporter les législatives et le prochain président devra cohabiter avec nous », a-t-il soutenu.

Cette sortie d’un des leaders du parti au pouvoir intervient au lendemain d’un appel lancé par des représentants de la communauté internationale, emmenés par Edmond Mulet, représentant en Haïti du secrétaire général de l’ONU Ban Ki-moon, pour que le Conseil électoral disqualifie Jude Célestin au profit de Michel Martelly.

Si ce retrait se confirme, le second tour opposera M. Martelly, un chanteur populaire mieux connu sous son nom d’artiste de « Sweet Micky », à l’ex-première Dame septuagénaire Mirlande Manigat.

Resterait à fixer la date de cette échéance. Alain Le Roy, chef des forces de maintien de la paix de l’ONU, a déclaré il y a quelques jours que les résultats définitifs du premier tour seraient probablement annoncés le 31 janvier, « de manière à organiser le second tour à la mi-février ». Le mandat de M. Préval s’achève théoriquement le 7 février.

Le Conseil électoral s’est réuni mardi pour examiner les recours déposés contre les résultats du premier tour. Une nouvelle mission de l’OEA arrivée à Port-au-Prince pour appuyer ce processus s’est entretenue lundi soir avec les membres du Conseil électoral.

 

«Sit-In» devant l’Ambassade américaine
HAITI LIBRE – 25/01/2011 16:09:12

Haïti - Aristide : «Sit-In» devant l’Ambassade américaineLa Commission Permanente de Mobilisation (CMP) de Fanmi Lavalas, annonce la tenue d’un sit-in, devant les locaux de l’Ambassade des Etats Unis, à Tabarre, demain mercredi, afin d’exiger des autorités américaines qu’elles s’impliquent activement dans le retour en Haïti de l’ancien Président Jean Bertrand Aristide.
Ansyto Félix, porte-parole de la CMP a expliqué qu’il était normal que les États-Unis s’impliquent dans le retour du Président Aristide, puisqu’ils ont été les principaux responsables de « l’enlèvement du chef de l’État » en février 2004 avec la complicité d’autres pays dont la France et le Canada. Le porte parole a dénoncé des manœuvres qui seraient, selon lui, orchestrées par les État Unis et ses alliés, en vue d’empêcher le retour de l’ex Président de revenir au pays.
Selon The Times, un journal d’Afrique du Sud, des « négociations et des pourparlers » entre le gouvernement de Prétoria et les États Unis, Cuba et Haïti se poursuivraient au sujet d’un éventuel retour de l’ancien Président.
Les partisans du Président Aristide, rappellent que la constitution haïtienne ne reconnaît pas l’exil. Soulignant que Jean-Claude Duvalier, ancien dictateur qui a été, selon les organisations des droits de l’homme à la tête d’un régime de dictature, a pu paisiblement rentrer au pays le 16 janvier dernier…

 

Haïti-Elections : Probable second tour vers le 20 mars

P-au-P., 25 janv. 2010 [AlterPresse] — Le second tour des élections présidentielles et législatives pourrait se tenir aux alentours du 20 mars prochain, apprend AlterPresse auprès d’une source du Conseil Électoral Provisoire (CEP).

Le CEP dispose à présent d’une ébauche de calendrier à mettre en œuvre pour la réalisation du second tour, ajoute la même source, qui confirme également la publication des résultats du premier tour au cours de la première semaine de février.

Cette information concorde avec l’annonce faite le 24 janvier par le chef de la Mission des Nations Unies pour la Stabilisation d’Haiti (MINUSTAH), Edmond Mulet.

Ce dernier s’est adressé à la presse après avoir rendu visite aux membres du CEP en compagnie de plusieurs diplomates, dont l’ambassadeur américain Kenneth Merten et des représentants de l’Union Européenne, l’Espagne et le Brésil.

Les résultats attendus par la communauté internationale supposent un second tour entre Mirlande Manigat et Michel Martelly, écartant le candidat du pouvoir Jude Celestin, tel que recommandé par la mission d’évaluation de l’OEA.

Par ailleurs, on apprend que la Mission d’experts juridiques de l’Organisation des États Américains (OEA) pour l’accompagnement de la phase contentieuse de l’élection présidentielle est présente en Haiti.

Arrivée le 22 janvier en Haiti, la mission s’est réunie le 24 janvier avec le CEP afin de discuter des modalités de son travail, informe l’OEA.

Composée de quatre experts juridiques en provenance du Canada, du Chili, du Mexique et de l’Uruguay, la mission assistera aux auditions du Bureau du Contentieux Électoral National (BCEN) portant sur l’élection présidentielle pour évaluer le processus, faire les observations et les recommandations correspondantes et, au besoin, fournir une assistance technique juridique sur la phase contentieuse à la demande du CEP.

 

Réactions du MHAVE face à la situation des haïtiens en République Dominicaine
HAITI LIBRE – 25/01/2011 12:09:38

Haïti - Social : Réactions du MHAVE face à la situation des haïtiens en République DominicaineLe Ministère des Haïtiens Vivant à l’Étranger (MHAVE) a constaté et ceci depuis le début de l’année 2011, une intensification systématique d’opérations militaires de reconduites de ressortissants haïtiens de la République Dominicaine, sous couvert de mesures de contrôle du choléra. Plus de 3,000 en moins d’un mois selon des sources officielles dominicaines.
Dans le cadre de sa mission, le MHAVE, après avoir partagé avec les instances concernées à Port au Prince, ses inquiétudes et préoccupations grandissantes relatives a une tendance a la stigmatisation des immigrants haïtiens dans cet important pays hôte, a lance une campagne d’information sur cette maladie dans la communauté haïtienne.
Dans le contexte post-séisme en Haïti, qui a donne lieu a un tournant positif sans précédent dans les relations haitiano-dominicaines, notamment la relance des travaux de la Commission Mixte et une redynamisation des relations commerciales et économiques favorable a la République Dominicaine, le MHAVE juge urgente une révision bilatérale des conditions dans lesquelles sont pratiquées ces opérations, qui ne correspondent en aucun cas aux mécanismes arrêtés entre les deux Etats pour les rapatriements.
Il est à noter, a cet égard, les témoignages de plusieurs des citoyens reconduits, faisant état de brutalités, de persécutions humiliantes sur la voie publique, de séparation de familles, de pertes de biens et de marchandises. Une situation qui affecte la tranquillité d’esprit des résidents réguliers et des dominicains d’origine haïtienne, membres d’une laborieuse communauté, dont des investisseurs, des étudiants universitaires et des cadres professionnels.
Le MHAVE, en l’occurrence, exprime toute sa solidarité aux travailleurs migrants et vendeurs ambulants auxquels l’usage du transport public a été refusé et aux humbles familles, qui ont dû abandonner leur lieu de résidence, face aux menaces de persécutions alimentées par le positionnement de certaines personnalités influentes du monde médiatique.
Toutefois, le MHAVE souligne les efforts de certaines autorités dominicaines, responsables religieux et cadres d’ONG, dans l’organisation de rencontres communautaires pour calmer les esprits. De même que les soins reçus par des ressortissants haïtiens affectés par le choléra dans des centres hospitaliers.
Néanmoins, a la différence des déportations effectuées par d’autres pays en coordination avec le gouvernement haïtien, les rapatriements réalisés par la République Dominicaine soulèvent fréquemment, depuis plus d’une décennie des critiques légitimes de groupes de droits humains insulaires et internationaux. Dans ce sens, les dernières opérations ont été effectuées, il faut le souligner, en dehors des normes établis par le protocole d’accord bilatéral de décembre 1999 sur les mécanismes de rapatriements ; particulièrement, en ce qui a trait a l’horaire, l’assistance consulaire et la possibilité d’un accueil adéquat des rapatriés aux postes frontaliers haïtiens.
De plus, dans la majorité des cas, le retour des rapatriés en République Dominicaine par le biais du trafic de personnes a la frontière, révèle d’une part, les faiblesses des systèmes de contrôle des deux pays et d’autre part l’inefficacité de ces opérations plus préjudiciables aux relations harmonieuses entre les deux nations que l’atteinte des finalités recherchées par les autorités dominicaines.
Dans l’attente de la reprise de véritables négociations qui devraient déboucher sur la signature d’un accord migratoire global, le MHAVE encourage le renforcement du dialogue haitiano-dominicain en vue d’un élargissement tripartite de l’accord de 1999 sur les rapatriements, avec la participation de l’Organisation Internationale pour les Migrations (OIM), comme c’est déjà le cas entre Haïti et Cuba.
Enfin, le MHAVE, suite a l’enquête menée par le consulat d’Haïti a Dajabon, tient a apporter un démenti formel a la nouvelle diffusée il y a quelques jours par certains médias haïtiens, relayée sur le réseau internet, a propos de l’assassinat présumé de 10 commerçants haïtiens a bord d’un autobus d’une compagnie privée de transport public. Ce type d’information non vérifiée, ne peut qu’envenimer les rapports entre Dominicains et Haïtiens, deux peuples frères se partageant l’ile et qui doivent absolument approfondir la voie de la coexistence pacifique au bénéfice de l’épanouissement et du progrès de ces deux communautés.
Le MHAVE, de concert avec les autres organes de l’État haïtien directement concernés, particulièrement le Ministère des Affaires Etrangères (MAE), réitère sa volonté de travailler à la protection efficace des droits des haïtiens vivant a l’étranger, tout en s’assurant que ces derniers accomplissent leurs devoirs dans les différentes sociétés d’accueil, notamment la République Dominicaine.
Edwin PARAISON, Ministre

Publicités

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s

%d blogueurs aiment cette page :