jeudi 14 avril 2011

14 Avr

Jeudi, 14 avril 2011 06:37

Haïti – Politique : Michel Martelly fait une mise au point sur le futur Premier Ministre
14/04/2011 08:32:12

Haïti - Politique : Michel Martelly fait une mise au point sur le futur Premier Ministre

Dans une interview accordée au service créole de la Voix de l’Amérique, le Président Martelly à fait le point, entre autres, sur sa vision du prochain gouvernement et sur les rumeurs qui circulent concernant le futur Premier Ministre, précisant un peu plus « le profil type » du candidat à ce poste.
« Mon gouvernement sera « all inclusive », en se sens que vous soyez Lavalas, Duvaliériste, Prévaliste, de gauche ou de droite cela ne me dérange pas » a déclaré Michel Martelly, précisant que l’important, c’est que les personnes partagent « notre vision », qu’elles soient « honnêtes, expertes, performantes et qu’elles priorisent les intérêts du pays […] nous ne priorisons pas l’idéologie mais les compétences, la bonne volonté, des personnes qui se lèvent à n’importe qu’elle heure pour commencer à travailler… […] Nous sommes à un carrefour difficile, nous avons besoin de personnes qui ont de l’énergie » a insisté le Président Martelly.
Au sujet des rumeurs qui circulent autour du futur Premier Ministre, Michel Martelly à tenu à faire une mise au point « Il y a beaucoup de noms qui sont cités en ce qui à trait à qui va être le Premier Ministre […] mais dans le contexte actuel, cela reste le choix du Président de la République. Je n’ai pas encore porté mon choix sur une personne bien précise, j’ai différentes personnes en vue, je ne crois pas que je vais vous les nommer, car nous en sommes à un stade de réflexion […] Tout ce que vous entendez dans la rue, que vous lisez ne sont que des spéculations, des rumeurs. Le choix c’est moi qui vais le faire et dans le temps opportun, vous allez savoir exactement qui sera cette personne. Lorsque j’aurai choisi, je vais venir avec des arguments convaincants et solides pour expliquer les raisons de mon choix » ajoutant pour clore une autre rumeur, que ce n’est pas « à M Clinton de me dire ce qu’il souhaite comme Premier Ministre… »
Concernant le profil du prochain Premier Ministre, Martelly à précisé que la « personne qui pourrait être Premier Ministre, sera une personne qui peut comprendre ce que j’ai promis au peuple […] j’ai promis l’éducation gratuite sur toute l’étendue du territoire d’Haïti et lorsque je partirai [au terme de son mandat], j’aimerai que tous les enfants aillent à l’école, c’est ma priorité […] une autre priorité c’est de reloger ceux qui vivent sous les tentes et comme troisième priorité, c’est la relance de l’agriculture, de telle sorte que les prix baisses et que nous mettions la majorité de nos paysans au travail.»
« Je pense qu’un Premier Ministre, doit comprendre pourquoi moi, Michel Martelly j’ai été élu, j’ai été élu parce que j’ai vendu un rêve à la population. Le rôle de ce Premier Ministre sera d’arriver avec son Gouvernement à délivrer les promesses faites par le Président de la République […] la population qui m’a élu, s’attend à quelque chose, le Premier Ministre doit comprendre que j’ai fait des promesses et qu’il doit livrer ces promesses à la population. Donc son profil, sera celui de quelqu’un de performant, qui donne des résultats, qui a de l’énergie, de l’ordre, de la discipline et qui travaille dans la transparence. »
Lire aussi :
http://www.haitilibre.com/article-2730-haiti-politique-futur-premier-ministre-le-bal-des-rumeurs-est-ouvert.html
HL/ HaïtiLibre

 

Marie Laurence Lassegue est attristée par le scandale de la TNH

Marie Laurence Jocelyn LassègueLa ministre de la culture et de la communication, Marie Laurence Jocelyn Lassegue, se dit peinée par le scandale à la Télévision Nationale d’Haïti (TNH). Réagissant pour la première fois au scandale résultant de la révocation de trois journalistes, Mme Lassegue a promis de faire des propositions au début de la semaine prochaine sur ce dossier.
Elle déplore les scandales à répétition au sein de la TNH rappelant que d’autres employés ont été révoqués dans des circonstances peu claires. Entre temps les journalistes, Eddy Jackson Alexis, Josias Pierre et Jacques Innocent, devront comparaître par devant le commissaire du gouvernement de Port-au-Prince ce jeudi suite à une plainte pour diffamation de M. Henriquez.
Mme Lassegue regrette que le directeur de la TNH, Pradel Henriquez n’ait pas jugé bon de l’informer sur le dossier. Elle appelle le directeur de la TNH à initier le dialogue avec les 3 journalistes en question.
Répondant aux questions des journalistes, la ministre de la culture a rappelé que la liberté d’expression fait partie des grandes conquêtes du 7 février 1986. Elle faisait allusion aux déclarations des 3 journalistes soulignant que leur mise à pied est la conséquence de leur prise de position politique en faveur de Mirlande Manigat.
Toutefois Eddy Jackson Alexis, Josias Pierre et Jacques Innocent assurent que leurs opinions politiques n’ont pas influencé leur travail. Un autre journaliste de la TNH, Patrice Dumont, porte parole de la campagne de Mme Manigat a été également révoqué.
Les trois journalistes ont sollicité de la Cour des Comptes une enquête afin de faire la lumière sur les détournements de fonds à la TNH.
LLM / radio Métropole Haïti

 

Haïti – Élections : Report possible des résultats définitif au 18 avril 2011
14/04/2011 11:42:01

Haïti - Élections : Report possible des résultats définitif au 18 avril 2011

Après le week-end écoulé, les décisions des juges électoraux ont été affichées dans les différents Bureaux de Contentieux Électoral Départemental (BCED). Dans certaines circonscriptions, des candidats insatisfaits des jugements font un ultime recours auprès du Bureau du Contentieux Électoral National (BCEN).
D’après Thibault Junior, Directeur des Communications du Conseil Électoral Provisoire (CEP) le traitement des recours au BCEN où une cinquantaine de cas doivent être entendus, pourraient amener le Conseil Électoral Provisoire (CEP) à reporter la proclamation des résultats définitifs au lundi 18 avril 2011 au lieu de la date initialement prévue du 16 avril. Même si à ce jour, le CEP n’a fait aucune annonce officielle en ce sens, ce report de 48 heures est très probable d’autant que les résultats préliminaire du second tour avaient, eux-aussi été retardés de 48 heures.
Steven Benoit, Sénateur élu au premier tour dans le Département de l’Ouest, affirme que son organisation [Alternative] est très vigilante pour empêcher que la plateforme INITE réussisse à voler le vote populaire au niveau des bureaux de contestation, soulignant que la victoire des 14 membres de la plateforme Alternative ont fait l’objet de contestation au BCED par des candidats d’INITE. Le Sénateur qui avait dénoncé sur les ondes d’une radio de la capitale, des magouilles afin de favoriser les candidats de la plateforme INITE à déclaré « Nous suivons attentivement les séances pour nous assurer qu’il n’y ait pas de deals aux bureaux de contestations »
De son côté, le Sénateur Evallière Beauplan a dénoncé lui aussi, les candidats sous la bannière du parti au pouvoir, qui essayent d’avoir la majorité au Sénat en produisant, selon lui, des contestations qui ne sont pas fondées. « Une mainmise a été déjà faite et ils ont gagné Port-de-Paix au Sénat […] maintenant ils [INITE] aimerait gagner la députation » a fait savoir le sénateur qui invite le CEP à respecter la loi électorale et « à ne pas céder à la pression de l’équipe au pouvoir ».
Pour sa part, Arnel Belizaire, député élu dans la circonscription de Delmas/Tabarre, s’exprimant aux noms d’une trentaine d’autres parlementaires, appelle Gaillot Dorsinvil, le Président du CEP, à prendre des mesures pour s’assurer que le vote populaire soit respecté. Il affirme détenir des informations selon lesquelles des Ministres et des Directeurs Généraux, actuellement en fonction, auraient  versé de fortes sommes d’argent pour faire changer les résultats des élections du 20 mars en  faveur de leurs partisans…
HL/ HaïtiLibre

 

Haïti : Les poursuites contre Duvalier, un « rendez-vous avec l’Histoire »
Haïti a l’obligation d’enquêter sur les graves violations des droits humains commises sous la présidence de Jean-Claude Duvalier

Avril 14, 2011

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Des visiteurs examinent des photographies de personnes portées disparues lors d’une exposition au sujet de l’ancien Président haïtien Jean-Claude « Bébé Doc » Duvalier à Port-au-Prince, Haïti, le 11 février 2011.

© 2011 AP Photo

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Haïti, un rendez-vous avec l’Histoire

« Le procès de Duvalier pourrait s’avérer être l’affaire criminelle la plus marquante de toute l’histoire d’Haïti. Le système judiciaire d’Haïti est fragile, et le défi qu’il devra relever pour mettre en œuvre un procès équitable est énorme, mais le soutien de la communauté internationale peut aider le pays à faire face à cette gageure. »

Reed Brody, conseiller juridique de Human Rights Watch

(Port-au-Prince, le 14 avril 2011) – Les poursuites engagées contre l’ancien dictateur Jean-Claude Duvalier représentent une opportunité historique pour le système judiciaire haïtien de juger certains des pires crimes commis dans l’histoire d’Haïti, a déclaré Human Rights Watch dans un rapport publié aujourd’hui.

Ce rapport de 56 pages, intitulé « Haïti, un rendez-vous avec l’Histoire : Les poursuites contre Jean-Claude Duvalier », examine les questions d’ordre légal et pratique liées à cette affaire et conclut qu’Haïti se trouve dans l’obligation, en vertu du droit international, de mener une enquête et des poursuites suite aux graves violations des droits humains commises sous la dictature de Duvalier. Le rapport se penche aussi sur la capacité d’Haïti à mener à bien le procès, sur la question du délai de prescription, et sur le rôle personnel de Duvalier dans des actes criminels supposés.

« Le procès de Duvalier pourrait s’avérer être l’affaire criminelle la plus marquante de toute l’histoire d’Haïti », a déclaré Reed Brody, conseiller juridique auprès de Human Rights Watch. « Le système judiciaire d’Haïti est fragile, et le défi qu’il devra relever pour mettre en œuvre un procès équitable est énorme, mais le soutien de la communauté internationale peut aider le pays à faire face à cette gageure. »

Duvalier est rentré à Haïti le 16 janvier 2011, suite à un exil de près de 25 ans, et a été inculpé pour crimes financiers et crimes contre les droits humains. L’enquête est actuellement en cours.

La dictature de Duvalier a duré de 1971 à 1986 et a été marquée par des violations systématiques des droits humains. Des centaines de prisonniers politiques, détenus dans un réseau de prisons connu sous le nom de « triangle de la mort », sont décédés suite à des mauvais traitements, ou ont été victimes d’exécutions extrajudiciaires. Régulièrement, le gouvernement Duvalier faisait procéder à la fermeture de stations de radio ou de journaux indépendants. Les journalistes étaient battus, et dans certains cas torturés, emprisonnés ou forcés à quitter le pays.

Selon Human Rights Watch, d’après la loi haïtienne, Duvalier pourrait éventuellement être considéré comme « complice » des crimes commis par ses subordonnés, ou bien comme une personne ayant autorité qui n’a pas empêché ni puni des crimes commis sous ses ordres. Ces formes de responsabilité ont été appliquées par les tribunaux haïtiens dans le cadre des poursuites contre les auteurs du massacre de Raboteau en avril 1994 et ont conduit à la condamnation, annulée par la suite, d’un certain nombre de hauts responsables, dont Raoul Cédras, le chef de la junte militaire qui a dirigé Haïti de 1991 à 1994.

Human Rights Watch a examiné un épisode au cours duquel plus de 100 journalistes et militants haïtiens ont été arrêtés le 28 novembre 1980. Plusieurs d’entre eux ont été torturés et beaucoup ont été expulsés d’Haïti. Le chef de la police de Port-au-Prince a plus tard déclaré que Duvalier lui avait dit « Faites ce que vous voulez avec ces journalistes », tandis que Duvalier avait, de son côté, déclaré au New York Times : « Nous avons été dans l’obligation d’agir » pour mettre fin à une conspiration contre le gouvernement.

Human Rights Watch a rappelé qu’il n’était pas possible d’invoquer le délai de prescription afin de mettre fin à une enquête. La Cour interaméricaine des droits de l’homme, dont les décisions constituent une obligation légale pour Haïti, a par ailleurs déclaré à maintes reprises qu’au regard des obligations des États à mener une enquête et à engager des poursuites dans les cas de violations graves conformément à la Convention américaine relative aux droits de l’homme, le délai de prescription ne peut pas s’appliquer dans le cas de violations graves des droits humains condamnées par le droit international. En outre, en ce qui concerne les nombreux cas de « disparitions » recensés sous le régime Duvalier, le délai de prescription ne pourrait s’appliquer qu’à partir du moment où on a pu déterminer le sort des victimes.

Human Rights Watch a déclaré qu’il sera extrêmement complexe de mener une enquête sur un ancien chef d’État, et de le traduire en justice, pour des crimes de masse commis 25 à 40 ans plus tôt. Ces démarches seront d’autant plus délicates du fait de la faiblesse du système judiciaire haïtien. Human Rights Watch a expliqué que le gouvernement haïtien devrait tirer parti le plus possible des ressources limitées en se concentrant sur des incidents clés qui se sont produits sous Duvalier, tandis que les gouvernements étrangers et les organisations internationales devraient soutenir l’effort d’Haïti grâce à une assistance technique spécialisée.

« Un procès équitable de Duvalier pourrait être l’occasion pour Haïti de marquer une véritable rupture avec l’impunité qui a caractérisé son passé », a conclu Reed Brody. « L’aide internationale peut être l’élément crucial qui fera que ce procès aura lieu ou non. »

 

Mercredi, 13 avril 2011 13:10

Démission de Gabriel Verret de son poste de directeur exécutif de la CIRH

GABRIEL VERRETLe directeur exécutif par intérim de la Commission Intérimaire pour la Reconstruction d’Haïti, Gabriel Verret, dont le mandat arrive à terme, a remis sa démission, cette semaine aux deux co-présidents de la CIRH, Jean Max Bellerive et Bill Clinton.
Une annonce faite par la Porte-parole de la commission Florence Liautaud lors d’une interview accordée à Radio Métropole.
Madame Liautaud a fait remarquer que la décision prise par monsieur Verret a été acceptée par le premier ministre haïtien et l’ancien président américain, Bill Clinton, les deux co-présidents la CIRH et qu’elle n’a rien à voir avec l’arrivée d’un nouveau président.
Elle a par ailleurs fait savoir que Monsieur Gabriel Verret a quitté le poste de directeur exécutif de la CIRH pour devenir conseiller principal en politique et stratégie auprès des deux co-presidents. Madame Liautaud a également précisé que Monsieur Verret va continuer à apporter son soutient à la commission.
En attendant la désignation d’un nouveau directeur, par les deux co-présidents de la CIRH, l’intérim sera assuré par les représentants des deux co-présidents, à savoir Madame Laura Graham pour Bill Clinton et Henry Robert Louis pour Monsieur Bellerive.
Rappelons que Gabriel Verret avait été nommé directeur exécutif de la CIRH en janvier 2010 pour une durée de 6 mois, il aura passé, en réalité, plus d’un an ce poste.
EJ/Radio Métropole Haïti

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