mardi 3 mai 2011

3 Mai

Haïti-Parlement : La première session de la 49e législature s’ouvre officiellement

P-au-P., 02 mai 2011 [AlterPresse] — La séance inaugurale officielle des travaux de la 49e législature a eu lieu en fin de journée de ce 2 mai avec la présence de 16 sénateurs (sur 28) et 53 députés (sur 79), a constaté AlterPresse.

La séance qui était prévue à 11 :00 (heure locale) n’a finalement débuté que vers 16 :30.

Attendue depuis la semaine dernière, cette séance a pu se réaliser avec beaucoup de difficultés en raison de la décision de 23 députés et 11 sénateurs de ne pas y prendre part.

Les députés absents voulaient protester contre le fait que 17 de leurs collègues sont encore tenus à l’écart à cause des problèmes enregistrés au niveau du processus électoral.

Les résultats définitifs publiés le 20 avril ont été contestés et le CEP a du surseoir à l’officialisation des données controversées, largement favorables à des candidats du parti au pouvoir Inite.

Les 23 députés et les populations de diverses régions réclament de préférence la confirmation des résultats préliminaires du 4 avril jugés conformes à la volonté populaire.

Au nom des 11 membres de la chambre haute qui ont boudé la séance, le sénateur Youri Latortue, qui s’est adressé à la presse avant de laisser l’enceinte du parlement, a fait part de leur appui aux députés protestataires.

Il s’est également prononcé en faveur de l’application des recommandations de la mission d’observation OEA-CARICOM, qui préconise le maintien des résultats préliminaires du 4 avril après examen des dossiers traités par le Bureau du Contentieux Electoral National (BCEN).

Aucune issue n’a encore été trouvée dans cette affaire et le Conseil Électoral Provisoire (CEP) n’a toujours adopté aucune disposition suite aux recommandations de la mission qui lui sont parvenues à la fin de la semaine dernière.

La première session ordinaire, ouverte avec 4 mois de retard, prendra fin le 2e lundi de mai. D’ici-là, le principal point sur lequel devront se pencher les parlementaires est la proposition d’amendement votée par la 48e législature.

Le président du sénat, Rodolphe Joazile (Inite), qui joue le rôle de président de l’Assemblée Nationale, considère la question de l’amendement comme un « grand défi ». C’est « un impératif », déclare-t-il dans son discours de circonstance.

Le président de la chambre des députés, Saurel Jacynthe (Inite), qui est également vice-président de l’Assemblée Nationale confie aux journalistes que « si un parlementaire ne vote pas en faveur de l’amendement il aura des explications à fournir à la nation ».

Plusieurs secteurs demandent pourtant aux députés et sénateurs d’observer la prudence vis-à-vis de la déclaration d’amendement, qui, selon des juristes, contient de nombreuses faiblesses. [sfd gp apr 02/05/2011 20 :00]

 

La 49e législature entame sa première session

Face à deux assemblées dont l’équilibre politique est au départ fragilisé, le président de l’assemblée nationale, Rodolphe Joazile, en appelle à l’esprit de compromis de toutes les sensibilités, à l’ouverture de travaux aux enjeux multiples susceptibles de déboucher sur une réforme constitutionnelle controversée

lundi 2 mai 2011

Avec un fragile quorum de 16 Sénateurs et 53 Députés atteint après de longues heures d’attente, sur fond de dissensions politiques post-électorales, la séance d’ouverture de la première session ordinaire de la 49e législature s’est finalement tenue lundi soir.

L’assemblée est restée longtemps paralysées à cause du refus catégorique de 11 Sénateurs du groupe minoritaire de siéger en vue de réclamer l’intégration immédiate des représentants de 17 circonscriptions et du département du Centre dont l’élection est toujours dans l’impasse.

Pire, INITE, qui dispose de la majorité relative au Sénat, ne pouvait pas compter sur deux de ses membres, Derex Pierre-Louis, absent pour cause de mortalité, et Joseph Lambert.

Appelé à la rescousse, ce dernier est arrivé en catastrophe pour empêcher le report de la séance.

Dans son discours inaugural, le tout nouveau président de l’assemblée nationale, Rodolphe Joazile, a fait appel à l’esprit de coopération de tous les blocs parlementaires afin de faire avancer efficacement les travaux.

Cette session sera dominée essentiellement par l’examen de la déclaration d’amendement de la constitution qui ne pourra pas aller au-delà de lundi prochain.

Plusieurs spécialistes en droit constitutionnel et personnalités avisées ont exprimé de profonds désaccords avec la version officielle de la révision proposée qui, en cas d’adoption, supprimerait certaines composantes essentielles de la loi mère et autoriserait, par exemple, des étrangers à accéder à la Présidence d’Haïti en cas de naturalisation.

Le président de la Chambre des Députés, Saurel Jacinthe, son collègue de la majorité présidentielle, Ronald Larêche, ainsi qu’un autre élu de INITE, le Sénateur Moïse Jean-Charles, s’en sont tous pris lundi aux parlementaires d’autres sensibilités politiques présents dans les deux Chambres. Ils sont accusés de se montrer déterminés à boycotter la session ordinaire et à combattre INITE perçue comme une force hégémonique. spp/Radio Kiskeya

 

Le président du CEP dans la tourmente

03/05/2011 12:59:00 Auteur(e) La Redaction

(AHP) –  Le president du Conseil électoral provisoire, Gaillot Dorsinvil, le plus décrié des conseillers  pour de présumes cas de corrupton, a proposé lundi à la communauté internationale la formation d’un nouveau bureau de contentieux électoral national (BCEN) pour se pencher sur  les cas de certains des députés et sénateurs donnés gagnants aux résultats définitis du 20 avril.

De nombreux actes de violence ont eté commis dans plusieurs régions du pays par des candidats et partisans de candidats proclamés vainqueurs le 4 avril mais évincés le 20 avril au profit, presque tous (17 à la députation et 2 au senat) de la plateforme présidentielle Inite.

Au nombre des circonscriptions dont M. Dorsinvil souhaite voir les cas reconsidérés, il a cité, dans une lettre adressée à certains secteurs de la communaute internationale,  celles de Grand-Goâve, Léogâne, Anse à Galets/Pointe-à-Raquette, Lestère, Maïssade, Petite-Rivière des Nippes, Bombardopolis, et les sénatoriales du Centre.

Menacé tout comme ses pairs, de hauts responsables du gouvernement et de la plateforme Inite, de voir son visa retiré, Gaillot Dorsinvil a fait savoir  dans cette lettre dont la prese locale a obtenu des bribes, qu’il a toujours agi dans le sens souhaité par la communauté internationale, particulièrement dans le cas des résultats définitifs du premier tour où il déclare avoir epargné le pays de l’hécatombe.

Il affirme que dans le cadre de la propositon pour un autre BCEN, il n’a été l’objet d’aucune pression. Là encore, il dit vouloir protéger les acquis démocratiques et l’institution électorale. Il avance même des dates: le BCEN spécial tiendrait un marathon spécial  d’une seule journée le 6 mai, les résultats définitifs seraient connus le lendemain et les vrais élus entreraient en fonction le 7 mai.
Pour beaucoup, la mission technique de l’OEA a été aussi totalitariste et jusqu’auboutiste que le CEP. Elle a ignoré royalement plusieurs des « 19 vainqueurs du 20 avril » qui auraient effectivement gagné après la période contentieuse, obéissant à la loi de la rue.
Le chef de la Mission Colin Granderson a de ce fait eté épinglé par le président du CEP pour excès de zèle et fuite en avant.
Selon la loi électorale, les décisions du BCEN sont définitives et ne sont passibles d’aucun  recours. Et pourtant,  pour la 2ème fois, l’OEA pousse le CEP et les autorités gouvernementales qui doivent faire publier les résultats dans le journal officiel Le Moniteur, à se désavouer, infligeant ainsi un sérieux camouflet particulièrement au président René Préval dont le nom se trouve sur la liste de ceux qui pourraient perdre leur visa américain pour participation à de presumées magouilles électorales.
Concernant le nouveau projet de Gaillot Dorsinvil, beaucoup de gens sont sceptiques, se demandant ironiquement si des conseillers spéciaux seront nommés pour former ce BCEN spécial, puisque selon les informations, seul les conseillers Jean Thélève Pierre et Ginette Cherubin n’ont pas pris part au BCEN ayant travaillé sur les résultats définitifs du 20 avril.
M Chérubin a quant à elle démissionné depuis la semaine dernière.

 

Haïti-États-Unis/Agriculture : Quelle modernisation du secteur agricole ?

P-au-P, 3 mai 2011 [AlterPresse] — Le gouvernement des Etats-Unis, par le biais de l’Agence Américaine pour le Développement International (USAID), a procédé le 1er mai (journée nationale de l’agriculture et du travail) à l’inauguration d’un centre de formation agricole, dans la localité de Bas Boen, à la plaine du Cul-de-sac (12 kms au Nord de Port-au-Prince).

Cet espace est baptisé « Centre de Développement Rural Durable (CDRD) ». Il doit contribuer à « moderniser le secteur agricole haïtien en formant les agriculteurs à utiliser des techniques modernes de l’agriculture qui permettront d’augmenter la production et les revenue », indique un communiqué transmis à AlterPresse, par le bureau des affaires publiques de l’Ambassade en Haïti.

Le CDRD est construit sur 5 hectares de terre et renferme un centre de formation, un dépôt, un dortoir, trois laboratoires et un espace pour la formation à distance.

Les planteurs de la région bénéficieront de l’assistance des experts en agriculture de l’Université de la Floride, grâce à une liaison vidéo en ligne dont dispose le centre, toujours selon le document.

« Ils apprendront également à utiliser des outils et des techniques telles que les briquettes engrais et l’irrigation au goutte à goutte qui réduisent les coûts et augmentent le rendement », précise la note.

Cette démarche fait partie du soutien du gouvernement américain à Haiti, dans le cadre de la reconstruction du pays, gravement affecté par le tremblement de terre du 12 janvier 2010.

Dans ce cadre également, le géant agroalimentaire Monsanto a offert 475 tonnes de maïs et de semences de légumes hybrides, qui ont été essentiellement distribuées par le programme agricole phare de l’USAID – WINNER (Watershed Initiative for National Environmental Resources).

Cette distribution a soulevé la colère de plusieurs organisations paysannes qui ont rejeté ce don considéré comme un « cadeau empoisonné » susceptible de compromettre l’avenir de l’agriculture paysanne en Haiti.

Au moins certains des groupes de paysans qui ont reçu les semences Monsanto et des hybrides de maïs et d’autres céréales ont une faible compréhension des implications de l’utilisation des semences hybrides.

Des agriculteurs interrogés dans le cadre d’une enquête conduite par un consortium auquel appartient AlterPresse ne semblent pas comprendre non plus les risques sanitaires et environnementaux qu’impliquent l’utilisation des semences traitées avec des fongicides et herbicides.

L’agriculture reste la base de la vie économique haïtienne. Plus de la moitié de la population dépend de ce secteur pourtant en baisse depuis les 5 dernières décennies. [rh gp apr 03/05/2011 08:00]

 

Haïti – Politique : Le MHAVE fête le 1er mai avec la diaspora dominicaine
03/05/2011 09:48:38

Haïti - Politique : Le MHAVE fête le 1er mai avec la diaspora dominicaineSans doute, la plus importante manifestation ayant eu lieu dans la diaspora pour la fête du travail, s’est tenue a Ranchadero, zone rurale de Guayubin, a environ 60 km du poste frontalier Dajabon/Ouanaminthe où plus de 2,000 ouvriers agricoles haïtiens ont accueilli, ce dimanche 1er mai, le Ministre Edwin Paraison, titulaire du Ministère des Haïtiens Vivant à l’Étranger (MHAVE), pour une célébration révélatrice d’un contraste entre les problèmes dénoncés par divers participants relatifs au respect de leurs droits et la joie de constater les progrès en termes organisationnels d’une communauté qui lutte pour son intégration et sa juste valorisation dans la société dominicaine.
Reconnaissant les « difficultés existantes » le Ministre a exhorté les instances concernées des deux Etats, à offrir une « meilleure attention » à la situation des travailleurs haïtiens en République dominicaine. Il a notamment souligné la nécessité d’un accord migratoire bilatéral et la ratification par les deux pays de la convention internationale sur les droits des travailleurs migrants et des membres de leur famille. Edwin Paraison croit fermement que chaque État doit assumer ses responsabilités face à ces travailleurs. Au sujet d’Haïti, il a indiqué que les services consulaires doivent être renforcés et améliorés. « Il n’est pas normal, que dans la réalité dominicaine des opérations de rapatriements constantes, les demandes de passeport dans cette zone frontalière, soient traités à Washington » soulignant le coût et le temps allant jusqu’à trois mois pour obtenir ce précieux document.  
Compte tenu du nombre de demandeurs de passeports, en République Dominicaine et dans les Antilles, ainsi que la proximité d’Haïti, l’idéal serait, selon le Ministre, le transfert de ce service à l’Ambassade haïtienne à Santo-Domingo ou d’établir un programme temporaire dans ce pays. Fonctionnaire de l’administration sortante Préval-Bellerive, qui prépare la passation des dossiers à l’équipe du Président élu Michel Martelly, Edwin Paraison s’est engagé à faire passer ce message aux nouveaux responsables.  
Aussi, au nom du Gouvernement, le titulaire du MHAVE, a remis deux plaques de reconnaissance aux dirigeants des organisations responsables de la réalisation de la fête haïtienne du travail dans cette communauté. Johnny Rivas, Président de ASOMILIN, la voix pleine d’émotions, a remercié pour cette distinction, ainsi que les dons d’appareils électro-domestiques, entre autres : des téléviseurs couleurs, ventilateurs, fers a repasser, fours, mélangeurs, qui ont été distribués aux participants par tirage au sort. Une contribution du Ministère des Affaires Sociales et du Travail a précisé le Ministre Paraison.


Pour sa part, le père Regino Martinez, de « Solidarité Frontalière »,  curé de la ville de Dajabon, avec près de 30 ans d’accompagnement aux ouvriers haitiens, a apprécié le geste officiel, reconnaissant son engagement, en soulignant cependant, que les gouvernements de l’île se doivent d’appuyer les efforts d’organisation des travailleurs, tout en observant que la présence du Ministre Paraison, « connu pour sa militance en faveur des droits humains, est un bon signe ». Le religieux souhaite « la continuité du dialogue avec les nouvelles autorités haïtiennes afin de chercher ensemble des solutions viables aux problèmes des immigrants haïtiens. »
S/ HaïtiLibre

 

L’ex-président haïtien Jean-Claude Duvalier compte entreprendre une action en justice contre le gouvernement helvétique

03/05/2011 02:52:00 Auteur(e) La Redaction

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«Il est clair que Jean-Claude (Duvalier) va attaquer la Suisse devant la Cour européenne des droits de l’homme»,  a indiqué cette source qui s’exprimait à Port-au-Prince sous couvert d’anonymat.

Le gouvernement suisse avait annoncé un peu plus tôt lundi avoir ouvert une action en confiscation des avoirs de l’ex-dictateur revenu en Haïti après 25 ans d’exil en France.

Le montant de ces avoirs confisqués avoisine les 6 millions de francs suisses (4,5 millions d’euros, 6,7 millions de dollars).

«Ce n’est pas l’argent de Jean-Claude Duvalier, ce sont des fonds de sa mère. Le montant dont on parle correspond à plus de 80% d’intérêts sur des fonds déposés en Suisse depuis 50 ans par la Fondation de Simone Duvalier», la mère de Duvalier, décédée, a ajouté la source.

De retour en Haïti en janvier, Jean-Claude Duvalier avait dit qu’il souhaitait que ces fonds soient versés pour la reconstruction de son pays ravagé en 2010 par un violent séisme.

«Il veut que l’argent soit géré par une organisation, une sorte de fondation haïtienne et non par des ONG suisses», a ajouté le proche de M. Duvalier.

Le Département fédéral des finances a ouvert une procédure le 29 avril devant le Tribunal administratif fédéral visant à restituer les avoirs Duvalier à Haïti, selon les modalités prévues par une nouvelle loi sur la restitution des avoirs illicites, selon un communiqué.

«Que va faire la Suisse des sommes déposées par des gens qui en trois ans de pouvoir ont déposé plus de 25 millions de dollars dans ses banques?», s’est interrogée cette source.

 

Mort de Jean Enel Désir

02/05/2011 03:48:00 Auteur(e) La Redaction

Le Conseiller électoral, Jean Enel Désir est mort ce dimanche 1e mai, aux environs de 4 heures du matin à la suite d’une crise cardiaque, selon la confirmation de son avocat, Me Michel B. Rosemberg joint au téléphone par Le Nouvelliste.

Le conseiller Désir était souffrant depuis ses discordes avec les autres membres du Conseil électoral provisoire suite à son implication dans une affaire de fraudes administratives. Après une résolution signée par tous les conseillers, il a été démis de ses fonctions et pousser à remettre sa démission au président Préval, le 16 août 2010. Une démission qui, selon l’avocat du défunt, n’a pas été acceptée par le président de la République.
Le mardi 22 mars dernier, le représentant de l’Eglise catholique au sein du CEP avait révélé qu’il n’a jamais démissionné de son poste et que sa démission n’avait pas été acceptée par l’autorité de nomination. Pour preuve, le conseiller, malgré son absence, recevait régulièrement ses chèques. Contre toute attente, il avait investi les locaux du CEP à Pétion-ville
« Je suis venu faire un acte de présence à mon bureau. Je ne m’étais pas présenté pour une raison très simple. Mes huit collègues du CEP m’ont demandé par écrit de rester en dehors de la marge administrative du CEP pour faciliter le système. Comme un imbécile, j’ai fait ce qu’ils m’ont demandé », avait déclaré Jean Enel Désir à sa sortie du CEP le mardi 22 mars dans l’après-midi.
Dans une action en justice intentée contre les huit conseillers électoraux par-devant la chambre des référés, Jean Enel Désir, avait même bloqué les comptes bancaires de tous les conseillers
Le décès de Jean Enel Désir intervient moins d’une semaine après la démission de la conseillère électorale, Ginette Chérubin qui, selon ses explications, ne pouvait plus supporter les scandales en série dans lesquels le CEP était impliqué. On ne sait pas encore si la démission de cette dernière a été acceptée par le président Préval.
Pour l’heure, tous les yeux son rivés sur le CEP qui doit se prononcer sur le rapport de la Mission de l’OEA qui lui recommande de maintenir les résultats préliminaires des élections.
L’administration américaine menace de révoquer les visas ou permis de résidence d’une cinquantaine de personnalités et d’officiels haïtiens dont le président de la République, de sa femme et de leurs enfants, celui du ministre de la Justice, de ses principaux conseillers, de responsables du CEP, de responsables et d’élus du parti INITE, dont les fraîchement élus président des deux chambres, pour leur implication présumée dans la publication des résultats controversés et douteux des législatives.

Robenson Geffrard / Source: Le Nouvelliste

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