mercredi 18 mai 2011

18 Mai

Constitution amendée: Steven Benoit réclame les correctifs nécessaires

Radio Télévision Caraïbes – 17/05/2011 11:07:00 Auteur(e) La Redaction

De graves anomalies ont été enregistrées dans le texte de la constitution amendée paru le 13 mai dans le Journal officiel Le Moniteur et rendu  public ce lundi.
Le sénateur de l’Ouest, Steven Benoit, a fait savoir que ces erreurs et ces anomalies graves concernent particulièrement les articles 63, 68, 90.1, 92, 92.3, 94.3, et 95 portant sur les mandats des élus.
Lors de la séance du 9 mai où le texte a été voté peu avant minuit, les parlementaires étaient revenus à la dernière minute sur leur décision d’adopter la proposition du président d’alors René Préval autour des mandats des élus.
Selon un premier vote, en effet, le mandat d’un groupe de senateurs dont le mandat arrive à terme dans les 6 mois était prorogé de deux ans, alors que les deputés beneficiaient d’un an supplémentaire sur leur mandat de 4 ans. Les parlementaires avaient également voté en faveur de deux mandats consécutifs pour le president de la République
Cependant, quoique rejetées, ce sont les propositions du président Préval qui ont été retenues dans le texte publié ce lundi, a dénoncé le sénateur Steven Benoit .
Se refusant pour le moment à accuser qui que ce soit, il  appelle à porter rapidement les corrections nécessaires, souligant que la population sait très bien ce qui a été voté.

 

Le secteur des télécoms va être bouleversé

Radio Télévision Caraïbes – 18/05/2011 10:56:00 Auteur(e) La Redaction

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Par Frantz Duval – Source Le Nouvelliste

Le Conseil National des télécommunications (Conatel) est en train de multiplier des rencontres avec les opérateurs du secteur des télécoms, particulièrement les opérateurs téléphoniques et les fournisseurs d’accès internet, en vue de lancer le Fonds National sur l’éducation tel que promis par le président Michel Martelly, a appris Le Nouvelliste.
Le Nouvelliste a obtenu la copie d’un email émanant du directeur général du Conatel, Jean Jaunasse Élysée, proposant que d’ici le 15 juin 2011 le tarif des appels internationaux entrant sur Haïti soit fixé au prix plancher de US 23 centimes la minute.
Cette nouvelle grille de tarification, si elle entre en vigueur comme proposé par le Conatel, va doubler le prix moyen de la minute pour ceux qui appellent Haïti depuis l’étranger, particulièrement les membres de la diaspora haïtienne.
Le directeur du Conatel, contacté par Le Nouvelliste, n’a pas voulu faire de déclaration sur le dossier.
« Il y a une réunion de finalisation prévue jeudi avec les opérateurs, nous nous prononcerons après cette réunion », a promis Jean Jaunasse Elysée.
Selon les informations obtenues par Le Nouvelliste, les opérateurs qui ont participé aux réunions déjà tenues sont tous pour l’établissement du fonds pour soutenir le projet du gouvernement Martelly en vue d’offrir l’éducation gratuite à la population, mais sont divisés sur l’imposition d’un prix plancher.
Pour certaines compagnies, les intentions du Conatel sont bonnes ; pour d’autres, cela va tuer la concurrence entre les acteurs du secteur et privilégier celles qui ont déjà d’importantes parts de marché.
Selon les informations obtenues par le journal, le Conatel envisage aussi de fixer des prix planchers pour les appels entre les opérateurs au niveau local et des prix planchers pour les appels entre les clients d’une même compagnie.
« Aujourd’hui un client de la Haitel, s’il souscrit à un plan, peut parler gratuitement aux autres utilisateurs de Haitel. Si cette décision du Conatel entre en application, il devra payer entre 2 gourdes 50 et 4 gourdes par minute pour un appel Haitel vers Haitel, ce qui ne lui coûte rien dans l’état actuel du marché », nous a expliqué un analyste.
Pour la Natcom, qui n’est pas encore officiellement sur le marché, la décision d’introduire un prix plancher est encore plus pénalisante.
« Nos stratégies pour offrir de meilleurs prix lors de notre introduction seront impossibles, si le Conatel oblige tous les opérateurs à pratiquer les mêmes prix », dénonce Yves Armand, directeur général adjoint de la Natcom.
« Nous sommes pour le Fonds National sur l’Education, pour l’introduction de la taxe de US 5 centimes par minute sur les appels internationaux entrants, mais nous sommes contre les prix planchers que le Conatel veut imposer sur les appels internationaux, mais aussi sur les appels locaux – aussi bien entre les opérateurs (Voila vers Haitel ou Digicel vers Natcom, par exemple) que sur le même réseau (les appels Natcom vers Natcom)», a poursuivi le directeur général adjoint.
« Nous à la Natcom, nous sommes pour la libre concurrence, contre la fixation des prix. D’ailleurs en treize ans que les compagnies privées de télécommunications existent cela n’a jamais été fait. Pourquoi l’introduire maintenant ? », se demande Yves Armand.
Le Nouvelliste a tenté en vain de rentrer en contact avec des représentants de Voila et de Haitel, ce mardi.
Le PDG de la Digicel, Maarten Boute, rentré de voyage ce mardi, a promis de parler au journal sitôt qu’il aura les dernières informations sur le sujet.
« Il y a de la précipitation dans ce dossier. Le Conatel a commencé les réunions avant même que le président Martelly prête serment et a déjà une date, le 15 juin, pour lancer les nouveaux tarifs alors que le Fonds sur l’éducation n’existe pas encore, la loi sur la création de la taxe n’est pas encore votée, il n’y a pas de cadre légal ni de gouvernement. C’est bizarre », estime l’analyste cité plus haut.
em>Frantz Duval
duval@lenouvelliste.com

 

Révocation des visas des membres du CEP, sauf les deux femmes

Radio Télévision Caraïbes – 18/05/2011 13:00:00 Auteur(e) La Redaction

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Les autorités américaines ont révoqué les visas de presque tous les membres du conseil électoral provisoire. Seules les conseillères Laurette Croyance et Ginette Chérubin ont été apargnées, avons-nous appris.

Gaillot Dorsainvil, Léonel Raphael, Jean Thélève Pierre Toussaint, Ribel Pierre,Anténor Guerrier et Jacques Belzin ne peuvent plus voyager en direction des États-unis. Il est demandé aux agences de voyage de ne pas même donner suite aux demandes éventuelles de ces citoyens haïtiens..

Une demande de naturalisation américiane faite par le président du CEP,Gaillot Dorsinvil, a également été annulée par la même décision..

Trois candidats ayant bénéficié des changements spectaculaires enregistrés lors des résultats définitifs des récentes législatives sont aussi frappés par ces révocations de visas.Patrick Domond (Jacmel), Marcadieu Luther King (Belladère) et Fanèse Laguerre ( Vallières/Carice/Mombin crochu) ont été élus même après la réévaluation d’un tribunal électoral inédit, baptisé « BCEN spécial ». EL/LM

Jean Venel Casseus

 

Haïti-18 mai 2011 : L’université d’État dépourvue de moyens financiers pour célébrer la fête du drapeau

L’Ueh dénonce la présence de forces étrangères dans le pays

P-au-P, 18 mai 2011 [AlterPresse] — L’université d’État d’Haïti (Ueh) fait face actuellement à une carence de ressources financières, qui ne lui permet pas d’organiser des festivités à l’occasion de la fête du drapeau et de l’université ce mercredi 18 mai 2011.

« En terme de célébration, nous n’avons pas les moyens. Dans notre compte de trésor public, nous sommes vraiment à zéro : c’est une situation catastrophique », déplore le recteur Vernet Henry à AlterPresse au cours d’un entretien téléphonique.

L’absence de subvention, en cette année (2011), figurerait parmi les facteurs à la base de cette situation, laquelle découle également du manque d’expérience de jeunes comptables, qui, intégrés dans l’administration publique haïtienne, sont encore peu rodés pour donner suite, dans le meilleur délai, aux différentes réquisitions devant favoriser l’exécution de travaux divers.

« Il nous faut un minimum, si on veut vraiment faire une petite célébration pour les étudiants », déclare l’ingénieur-agronome Henry.

Cependant, le recteur de l’Ueh voit tout de même dans la célébration du 18 mai 2011 un moyen pour l’enseignement supérieur de signifier son refus de la présence de forces militaires étrangères sur le territoire national.

« L’université ne saurait accepter l’occupation étrangère du pays, nous subissons cette présence étrangère des forces militaires dans le pays », s’indigne le rectorat de l’Ueh, en faisant référence à la mission des Nations-Unies pour la Stabilisation d’Haïti (Minustah).

Quant à la présence des autres étrangers, l’Ueh l’estime nécessaire sur le point de vue humanitaire, même quand les activités « de certains doivent être mises en doute ». Car, « des dépenses n’ont pas été faites pour Haïti, mais à propos d’Haïti », critique Henry.

En ce qui concerne le futur de l’éducation en Haïti, au regard des promesses du nouveau chef d’État haïtien, Joseph Michel Martelly, le rectorat de l’Ueh « demeure très serein ».

Le « système, globalement, n’a pas (réellement) changé et les gros leviers économiques du pays sont restés les mêmes », relève Vernet Henry, soulignant que les pouvoirs économiques ont toujours raison des pouvoirs politiques.

Tout en affirmant croire en la bonne foi du président du 20 mars de les tenir (les promesses sans cesse renouvelées d’’éducation gratuite et obligatoire pour tous les enfants en Haïti) le rectorat de l’Ueh souhaite que l’on puisse « permettre à ce pays (Haïti) de se reprendre en main ». [rh rc apr 18/05/2011 2:05]

 

Haïti-Éducation 2011 : La langue, la formation des maîtres et les inégalités d’un système à repenser…

Par Karenine Francesca Théosmy

P-au-P, 18 mai 2011 [AlterPresse] — Pour arriver à la scolarisation effective, gratuite et obligatoire annoncée, les responsables pourraient buter sur un vieux fantôme qui hante la société haïtienne : la langue et les inégalités d’un système éducatif à repenser, relève l’agence en ligne AlterPresse.

La Constitution du 29 mars 1987 reconnaît deux langues : le Créole (haïtien) et le Français, ce dernier souvent avancé comme « notre butin de guerre ».

Le Français reste aussi la langue de l’enseignement.

« Un impair », juge cependant Antonal Mortimé, secrétaire exécutif de la plateforme des organisations haïtiennes (de défense) de droits humains (Pohdh).

« Tous les haïtiens parlent le Créole, alors que l’éducation est dispensée en langue française. Et la majorité ne comprend pas cette langue » relève t-il, ajoutant qu’ « on comprendra que l’Etat veut prioriser l’éducation quand le Créole jouera un rôle fondamental. Quand les manuels seront en Créole ».

Mais, outre le problème de langue, nombre de défis se profilent.

Il s’agit non seulement de garantir la scolarisation, mais surtout un droit humain fondamental longtemps bafoué.

« Jusqu’à présent, dans certains endroits, les enfants doivent marcher quatre (4) heures de temps avant d’arriver à l’école. Imaginez un enfant…qui passe plus de temps à marcher qu’à apprendre. Sans oublier les conditions d’apprentissage, les conditions objectives. Quelqu’un qui ne peut pas manger, qui ne possède pas un toit, n’est pas en condition de se former », explique Mortimé.

Reposer les bases

La gratuité d’une école de qualité est la principale demande de la population en ce qui a trait à l’éducation, rappelle Norbert Stimphil, membre du comité exécutif du groupe de travail sur l’éducation et la formation (Gtef).

« Le système éducatif haïtien est un système à plusieurs vitesses…chaque école se présente comme un système éducatif à part entière. Il y a des écoles nationales, congréganistes, presbytérales, communales », énumère t-il.

« Chacun de ces sous-groupes se présente comme un système éducatif formant des Haïtiens différents, avec des qualités différentes, des objectifs différents, et quasiment incapables de cohabiter », ajoute t-il.

Le système éducatif actuel n’a pas les moyens de sa politique : ni les moyens pédagogiques, ni les ressources humaines, pour garantir son bon fonctionnement, déplore Stimphil.

L’identification des enfants est une autre difficulté, car les problèmes d’Etat civil handicapent l’accès à l’éducation.

« Aucun enfant ne peut entrer dans un établissement scolaire sans une pièce d’identité. Seulement, les enfants naissent sans avoir été identifiés. Et les récentes catastrophes, qui ont frappé le pays ont rendu cela encore plus compliqué », remarque Norbert Stimphil.

Les estimations officielles font état de 500 mille enfants, en âge d’aller à l’école mais n’ayant jamais été scolarisés.

Un autre défi pourrait être de pouvoir identifier ces enfants et les intégrer dans le système éducatif.

Une éducation « obligatoire » passe inévitablement par là.

Mais, une fois dans le système, ces enfants risquent de se heurter à ce qui semble être son principal problème : la déperdition scolaire, dont le taux atteint 67%, d’après Stimphil, et qui est liée à des causes très variées, notamment économiques.

De plus, l’éducation en Haïti a un caractère « élitiste », juge t-il.

« C’est un système qui sélectionne les meilleurs et qui rejettent les mauvais. Ceux qui méritent un accompagnement, du temps et du travail, sont rejetés. Or, ils représentent la majorité, dans tout système éducatif ».

Soulager les parents des coûts de l’éducation, mettre à disposition des matériels didactiques de qualité, des accompagnements en termes de manuels scolaires, des (sessions de) formations pour les professeurs, font partie, entre autres, d’ « une chaine d’actions », capables de garantir l’accès et de réduire le taux de déperdition scolaire, assure Stimphil.

Il existe plus de 20 mille établissements scolaires, ce qui représente plus que la demande qui se situe autour de 6 à 8 mille établissements, selon Stimphil.

Une bonne partie de ces écoles ne sont pas publiques. Le tremblement de terre du 12 janvier 2010 a révélé l’anarchie du système dans ce domaine.

Près de 5 000 établissements ont été victimes des secousses. La plupart ne respectaient ni les normes, ni les conditions requises pour l’apprentissage.

« Aujourd’hui, sur chaque 100 écoles, 85 appartiennent au secteur privé, à l’Église, aux ONGs. Donc, comme ça, l’Etat n’aucun contrôle, aucune capacité de contrôler la qualité de l’enseignement fourni par ces écoles », estime Antonal Mortimé, secrétaire exécutif de la Pohdh.

Les enseignants

« Je suis très mal à l’aise pour parler d’enseignants non formés. La question, c’est de savoir qui les a embauchés, qui les a mis dans une salle de classe ? Qui a pour rôle de mettre des écoles, ou des instituts pour former les maîtres ? », signale Lourdes Edith Delouis, responsable de la confédération nationale des éducatrices et éducateurs d’Haïti (Cneh).

Il s’agit, toutefois, d’une des plus grandes faiblesses du système.

85% des 70 mille enseignants en exercice n’auraient pas la formation requise, selon le ministère de l’éducation nationale.

« Toutes les études ont démontré que les enseignants ne restent pas longtemps dans le métier, ils ne font pas carrière. Ce qui devait les motiver, ce serait des promotions ou des privilèges salariaux. , à ce niveau, rien n’est fait », souligne Lourdes Edith Delouis.

A son avis, la plupart des jeunes enseignants entrent dans le métier pour pouvoir se payer une autre formation qui leur garantira un emploi plus décent.

« Le taux d’années d’ancienneté est très faible. Il se situe autour de 20% au niveau du fondamental. Le taux est plus élevé au niveau secondaire, parce que, le plus souvent, l’enseignant a une chaire de 6 heures… Il est soit avocat, soit ingénieur-agronome ou médecin. Il a un autre métier qui lui rapporte davantage », explique Edith Delouis.

En dépit de ces nombreux problèmes, Norbert Stimphil croit opportun le moment d’agir véritablement dans le sens d’une éducation pour toutes et tous.

L’équipe de Michel Martelly s’intéresserait au pacte pour l’éducation, élaboré par le Gtef ainsi qu’au plan opérationnel du ministère de l’éducation qui en découle.

« Ces documents semblent être des outils de travail pour le gouvernement, de façon à ce qu’il puisse atterrir et offrir vraiment le service de l’éducation à la population », fait valoir Norbert Stimphil. [kft rc apr 18/05/2011 0:19]

 

Haïti-Politique : Désignation prochaine d’un nouveau Premier ministre

clip_image002P-au-P., 17 mai 2011 [AlterPresse]— A peine entré en fonction le samedi 14 mai 2011, sans avoir encore eu le temps nécessaire pour consulter les grandes archives administratives du pays, le nouveau président de la république, Joseph Michel Martelly, commence déjà à courtiser le parlement en vue de désigner son Premier ministre, selon les informations parvenues à l’agence en ligne AlterPresse.

48 heures seulement après son investiture, le 56e chef d’État haïtien s’est entretenu, le lundi 16 mai, avec le sénateur Jean Rodolph Joazile (président du sénat) et le député Sorel Jacinthe (président de la chambre basse), tous deux membres de la plateforme « Inite » (Unité).

Jusqu’à la journée de mardi 17 mai, prévue pour la poursuite des échanges entre l’Exécutif et le législatif, aucune information sur le contenu des pourparlers n’est révélée dans la presse.

La réunion du 16 mai 2011 aurait, entre autres, tourné autour du choix d’un nouveau chef du gouvernement, apprend AlterPresse auprès d’une source du parlement, qui ne souhaite pas révéler son identité.

« Assurément, le choix du Premier ministre figurerait dans le menu de cette rencontre. Car, le président Martelly a une obligation constitutionnelle de se concerter avec les présidents des deux branches du parlement, avant de désigner un Premier ministre », indique la source.

Intervenant sur des stations de radio de la capitale, peu avant la tenue de la rencontre, lundi, le président de l’assemblée nationale, Jean Rodolphe Joazile, s’est gardé de confirmer ou d’infirmer le choix de l’homme d’affaires et économiste Daniel Gérard Rouzier, comme Premier ministre pressenti.

« Je ne peux rien vous dire à ce sujet. Formellement, je ne suis pas informé de ce choix », répond le sénateur Joazile à un journaliste.

Comme tant d’autres chefs de file de partis politiques, le président du grand corps Jean Rodolphe Joazile qui, visiblement développe une « bonne » relation « politique » avec le président Martelly, forme le voeu que « le chef de l’État désigne une personne capable de faire l’équilibre entre les différentes forces politiques du pays ».

Le directeur du cabinet de la nouvelle présidence, Thierry Mayard-Paul, avait pourtant confirmé, récemment dans la presse, le choix, par Martelly, de Daniel Gérard Rouzier pour remplacer Joseph Jean-Max Bellerive à la tête du nouveau gouvernement.

L’intéressé, en l’occurrence Gérard Rouzier, citant ses proches, s’est dit à la disposition du président, rapportaient des médias de la capitale la semaine dernière.

Rouzier a fait partie de la délégation qui a accompagné Martelly, alors président élu, à Washington lors de discusiions avec la secrétaire d’État américaine, Hillary Roddham Clinton, et des responsables de plusieurs institutions financières internationales.

« Effectivement, l’actuel président du pays a une obligation constitutionnelle de consulter le président du sénat et celui de la chambre des députés avant de désigner un Premier ministre », précise, dans une interview à AlterPresse, Joseph Jasmin, ministre démissionnaire en charge des relations entre l’Exécutif et le Parlement, citant l’article 137 de la Constitution.

« Pourvu qu’aucun parti politique ne détient la majorité au Parlement, le président Martelly se voit obligé de contacter d’abord le président et le vice-président de l’assemblée nationale avant de désigner un nouveau chef du gouvernement pour remplacer Jean-Max Bellerive », fait savoir Jasmin.

Après avoir consulté les présidents des deux chambres, le président ne peut pas s’assurer, pour autant, que son choix soit totalement accepté, rappelle Jasmin.

« Certes, aucun parti ne détient la majorité au parlement, mais l’assemblée nationale est plurielle. Donc, chaque parti représenté au parlement peut conditionner son vote. Le hic, c’est que les présidents des deux chambres sont tous deux de la plateforme « Inite » (Unité). Donc, il faut clairement définir les négociations avant (…) », ajoute Jasmin, membre du directoire de la plateforme « Inite »..

Outre le regroupement « Inite », il y a les plateformes « Alternative », et « ansanm nou fò » qui disposent également d’un grand nombre de parlementaires.

Jasmin se dit prêt à faciliter le dialogue entre l’Exécutif et le Parlement pour favoriser les « négociations politiques… » avant la désignation du nouveau chef du gouvernement, au cas où Martelly le sollicite à cette fin.

Au parlement, le nouveau président de la république Michel Joseph Martelly ne peut compter que sur trois députés, élus, comme lui, sous la bannière de la plateforme « Repons Peyizan » (Réponse des paysans). [sfd rc apr 17/05/2011 14:32]

 

Haïti -18 mai 2011 : Martelly à l’Arcahaie pour la fête du drapeau, dans un contexte de réflexion sur la souveraineté nationale

P-au-P, 17 mai 2011 [AlterPresse] — Le nouveau président haïtien, Joseph Michel Martelly, se rendra, le mercredi 18 mai 2011, à la ville de l’Arcahaie (Ouest d’Haïti, à une trentaine de km au nord de la capitale), – lieu de création du bicolore bleu et rouge cousu en 1803 par Catherine Flon -, pour la célébration des 208 années d’existence du drapeau national, apprend l’agence en ligne AlterPresse.

À l’occasion, Martelly, fera « des offrandes florales et posera la première pierre pour la construction du marché public de l’Arcahaie », indique Fritz Jean-Louis, membre du cabinet particulier du président du 20 mars 2011.

Le nouveau chef d’Etat haïtien assistera, ainsi, à la première célébration de fête nationale, depuis son investiture le samedi 14 mai 2011.

Des parades sont également prévues pour la circonstance (du 18 mai 2011) qui marque autant la fête de l’Université.

À cet effet, le recteur de l’Université d’État Haïtien (Ueh), Vernet Henry, est invité par la nouvelle présidence d’Haïti à participer à la cérémonie, informe un membre du rectorat de l’Université.

18 mai 2011, moment fort de réflexion sur la souveraineté nationale

Interrogés sur le sens de la fête du drapeau en Haïti aujourd’hui, des professeurs de l’Ueh l’assimilent à un moment fort, mais surtout de quête de l’autorité nationale haïtienne.

« C’est un moment très fort et très significatif », déclare Ansy Pierre, coordonnateur à la faculté des sciences humaines (Fash) de l’Ueh.

C’est particulièrement l’instant « d’une très profonde réflexion sur la quête de la souveraineté, de recouvrement de la souveraineté. Nous sommes, comme à une phase de l’officialisation de la tutelle, avec notamment la présence de la mission des Nations-Unies pour la Stabilisation d’Haïti (Minustah) », souligne, pour sa part, Fritz Deshommes, vice recteur à la recherche à l’Ueh.

Une force, dont « la présence doit servir de stimulus » aux Haïtiens, afin qu’ils puissent se ressaisir et voir comment garantir la sauvegarde des acquis de l’indépendance.

Ce 17 mai, veille de la fête du drapeau et de l’université, les responsables de la recherche au sein de l’université d’Etat d’Haïti lancent le bulletin de la recherche de l’Ueh, lequel rend compte des activités de recherches entreprises à l’intérieur de l’institution.

Ils présenteront les dernières nouveautés des éditions de l’Ueh, y compris les mémoires des réflexions faites sur la reconstruction du pays, suite aux désastres occasionnés par le séisme dévastateur du 12 janvier 2010. [rh rc apr 17/05/2011 12:05]

 

Haïti – Télécommunication : Le Président Martelly soutient les technologies de l’information
18/05/2011 11:29:01

Haïti - Télécommunication : Le Président Martelly soutient les technologies de l'informationAu cours d’un atelier de travail organisé par le Conseil National des Télécommunications (CONATEL), lors de la Célébration de la La Journée Mondiale des Télécommunications et de la société de l’information qui se tenait hier, Jean Jonasse Elysée, le Directeur du CONATEL a déclaré « Nous avons tous les services disponibles en Haïti, quoiqu’ils ne sont pas équitablement repartis sur l’ensemble du territoire […] Les télécommunications se sont développées en Haïti avec l’introduction des téléphones mobiles sur le marché haïtien […] Il y a aujourd’hui 35 téléphones par centaine d’habitants, alors qu’on était à moins d’un téléphone par habitant avant l’arrivée du cellulaire. On a maintenant accès au service téléphonique sur 90% du territoire national. »
Le Président Michel Martelly qui était présent à cette Célébration a déclaré : « Il y a moyen de créer des emplois en utilisant les technologies de l’information et de la communication (TIC), c’est nouveau […] et trop peu haïtiens en sont imbu. Il est impératif de forcer la note, donc je suis là, pour vous soutenir c’est aussi simple que ça […] je ne suis pas un expert, mais j’utilise beaucoup la technologie et ça joue un rôle important. Il faut absolument mettre Haïti à l’ère global, à l’ère mondiale et c’est pour ça que je suis là aujourd’hui pour vous dire que je vous supporte, que je suis prêt à vous accompagner dans vos démarches pour bien utiliser les TIC. »
Revenant sur le projet du Président Martelly de créer une taxe spéciale sur les minutes de communication pour aider au financement de l’éducation en Haïti, le Directeur du CONATEL a tenu a apporter certaines précisions « Ce ne sont pas les minutes de téléphonie locale que nous allons augmenter, ça n’a rien à voir, nous allons pas toucher à ça du tout. Ce sont sur les minutes téléphoniques entrant, […] que nous allons ajouter 5 centimes. Cet argent va aller dans un fonds, qui servira à augmenter la capacité de nos écoles, pour accueillir plus d’enfants. »
Il est peu probable que les compagnies téléphoniques absorbent en totalité [sur leurs marges bénéficiaires pourtant confortables] cette augmentation sur l’achat des minutes entrantes en provenances de l’étranger. Une partie de cette taxe, [dans une proportion inconnue], s’ajoutera inévitablement à la facture de l’appelant, en l’occurence, la diaspora, majoritairement consommatrice de ces minutes… Suivant notre compréhension des informations imprécises disponibles jusqu’à présent…
Le Directeur du CONATEL a profité de cette journée pour annoncer que la compagnie Natcom (ex-Teleco), va déployer un réseau de fibre optique, qui va permettre d’avoir accès à davantage d’applications (enseignement, santé etc…) sur tout l’ensemble du territoire national.
Lire aussi :
http://www.haitilibre.com/article-2973-haiti-technologie-journee-mondiale-des-telecommunications.html
http://www.haitilibre.com/article-2036-haiti-telecommunication-premiere-transmission-internationale-reussie.html
http://www.haitilibre.com/article-473-haiti-telecommunication-300-millions-de-dollars-d-investissement.html
TB/ HaïtiLibre

 

Haïti – Politique : Michel Martelly satisfait de la réponse américaine
18/05/2011 08:41:50

Haïti - Politique : Michel Martelly satisfait de la réponse américaineLe Président Michel Martelly, dans une note de presse, s’est dit heureux hier, d’apprendre la décision de l’administration Obama de prolonger le Statut de Protection Temporaire (TPS) en faveur des Haïtiens non-résidents vivant aux Etats-Unis avant le 12 janvier 2011.
La prolongation du TPS en faveur de nos compatriotes était l’un des points abordés par le Président Martelly avec la Secrétaire d’État Hillary Clinton durant son voyage à Washington le 20 avril dernier. Cette prolongation, qui s’étend jusqu’au 22 janvier 2013, permettra aux institutions haïtiennes de préparer convenablement le retour de ces compatriotes et atteste déjà de l’étroite collaboration des deux pays autour d’importants dossiers bilatéraux.
« J’ai reçu un accueil chaleureux de la part de l’administration Obama et le Congrès des États- Unis lors de ma visite à Washington, DC. Les responsables de l’administration ont été réceptifs à ma demande de prolonger le TPS en faveur de nos frères et sœurs haïtiens résidant temporairement aux États-Unis. Grâce à l’appui du Congrès, nous avons pu obtenir que les ressortissants haïtiens soient en mesure de continuer à résider et à travailler aux États-Unis pendant que notre pays cherche à se remettre. Je suis aussi très reconnaissant des efforts des leaders de la diaspora haïtienne engagés dans cette lutte […] Mon administration s’est engagée à mettre Haïti sur la voie du développement économique. Nous sommes impatients de travailler avec l’administration Obama et la Communauté Internationale pour relancer le processus de reconstruction du pays afin que nous puissions accueillir nos compatriotes et garantir leur sécurité » précise le Président Martelly dans sa note.
Le Président de la République a présenté ses remerciements les plus sincères à Madame Frederica Wilson, la Représentante du Comté de Broward au Congrès américain, qui, suite à sa récente visite en Haïti, a fortement supporté ce dossier.
Lire aussi :
http://www.haitilibre.com/article-2974-haiti-usa-les-etats-unis-prolongent-de-18-mois-le-tps.html
http://www.haitilibre.com/article-2775-haiti-washington-premiere-journee-de-michel-martelly-tous-les-details.html
http://www.haitilibre.com/article-2780-haiti-politique-texte-de-la-conference-de-presse-conjointe-hillary-clinton-michel-martelly.html
HL/ HaïtiLibre

 

Haïti- 18 mai 2011 : La fête du drapeau, un moment pour relance la question de la défense de la souveraineté du pays, selon le Modep

P-au-P, 17 mai 2011 [AlterPresse] — Le Mouvement démocratique populaire (Modep) appelle à la défense de la souveraineté haitienne et annonce une série d’activités pour marquer le 208e anniversaire de la création (le 18 mai 1803) du bicolore bleu et rouge haïtien, lors d’une conférence de presse tenue le 16 mai 2011 au centre de la capitale.

« Les ancêtres ont voulu un pays souverain, mais aujourd’hui ce sont les étrangers qui décident pour Haïti. Nous devons continuer à combattre pour défendre la souveraineté du pays », affirme Guy Numa, membre de la coordination de Modep.

Une série de 3 conférences-débats aura lieu ce mardi 17 mai 2011 à Pétionville et au centre-ville de Port-au-Prince, sous les auspices du Modep et de ses partenaires, comme l’union nationale des normaliens d’Haïti (Unnoh), la centrale autonome des travailleurs haïtiens (Cath) et l’association des communicatrices et communicateurs populaires (Accp).

Les thèmes retenus pour les conférences-débats sont « sans ak sinifikasyon drapo a » (sens et signification du drapeau), « drapo ak inivèsite » (le drapeau et l’université) et « sans ak sinifikasyon 18 me nan kontèks aktyèl » (le sens et la signification du 18 mai dans le contexte actuel).

Parallèlement, le Modep et ses partenaires organiseront un sit-in, le mercredi 18 mai 2011, à la périphérie nord-est de la capitale (carrefour aéroport), dans la perspective de continuer à réclamer le départ, du pays, de la mission des Nations Unies de stabilisation d’Haïti (Minustah) et d’exiger des réparations pour les victimes de l’épidémie de choléra.

Pour le Modep, les conclusions (début mai 2011) du rapport de l’Organisation des Nations Unies (Onu) sur l’origine de l’épidémie de choléra ne permettent pas de dire si la maladie est rentrée en Haïti par le biais du contingent onusien népalais (de la Minustah) – lequel était basé à Mirebalais où les premières manifestations de la maladie ont été enregistrées -, comme le laissent croire certaines informations, ni par d’autres voies.

La fête du drapeau, en cette année 2011, ne saurait être célébrée réellement dans un contexte d’emprise de l’étranger sur la souveraineté nationale, souligne le Modep.

Cependant, comme chaque année, les manifestations officielles du 208 e anniversaire de la création du bicolore bleu et rouge auront lieu à l’Arcahaie, à une trentaine de km au nord de la capitale (où Catherine Flon avait cousu le drapeau national) en présence du nouveau président du 20 mars, Michel Joseph Martelly, qui assistera à une première célébration du drapeau comme chef d’Etat.

Créé le 18 mai 1803 à l’Arcahaie (Ouest d’Haïti), le bicolore bleu et rouge a été historiquement remplacé par le noir et le rouge, notamment sous la dictature de François et Jean-Claude Duvalier (1957- 1986).

A la suite de manifestations populaires, le bleu et rouge (consacré, plus tard, par la Constitution du 29 mars 1987) sera officiellement rétabli le 25 février 1986 par le conseil national de gouvernement quelques jours après la chute de Jean-Claude Duvalier le 7 février 1986. [rh rc apr 17/05/2011 0:55]

 

Haïti-Politique : Une première rencontre non concluante entre l’Exécutif et le Législatif

P-au-P, 17 mai 2011 [AlterPresse] — La première rencontre, le lundi 16 mai 2011, entre le président de la république, Joseph Michel Martelly, et les présidents du Senat, Rodolphe Joazil, et de la chambre des députés, Saurel Jacinthe, n’a abouti à « aucune conclusion », indique le bureau de presse de la présidence dans un communiqué dont a pris connaissance l’agence en ligne AlterPresse.

D’autres rencontres sont prévues entre les trois hommes, ajoute le bureau de presse de la nouvelle présidence.

Le choix d’un nouveau chef du gouvernement était au cœur de la réunion de lundi après-midi 16 mai, soit deux jours après l’investiture de Martelly, selon les informations diffusées par certaines stations de radios.

Entre-temps, le premier ministre du gouvernement sortant et co-président de la commission intérimaire de reconstruction d’Haïti (Cirh), Joseph Jean Max Bellerive, a remis sa démission.

Pressenti pour se succéder à ce poste, Bellerive a été premier ministre après la chute de deux gouvernements (Jacques Edouard Alexis mai 2006 – avril 2008 ; Michèle Duvivier Pierre-Louis septembre 2008 – octobre 2009) durant le dernier mandat de René Garcia Préval (14 mai 2006 – 14 mai 2011).

Dans les coulisses, le nom de l’homme d’affaires Daniel Rouzier, revient sans cesse, comme l’homme que Michel Martelly aurait choisi.

Au-delà des doutes et rumeurs autour du choix du nouveau premier ministre, un bras de fer entre le parlement et le chef de l’Etat soulève des craintes.

Le nouveau président, dont le parti possède très peu de sièges au parlement, devra, selon toute vraisemblance, composer avec les blocs politiques majoritaires au parlement, principalement le regroupement “Inite” (Unité) du président sortant Préval. [kft rc apr 17/05/2011 13:03]

 

Haïti – Politique : La Commission parlementaire sur les fraudes électorales a commencé son travail
18/05/2011 09:50:50

Haïti - Politique : La Commission parlementaire sur les fraudes électorales a commencé son travailLa Commission parlementaire d’enquête sur les fraudes électorales a débuté ses séances d’auditions mardi 17 mai 2011. L’une des priorités de cette commission est de faire toute la lumière sur les accusations de corruption à l’encontre de certains conseillers électoraux. Plusieurs personnalités, avaient été accusées entre autres : le Président du Conseil Électoral Provisoire (CEP), d’avoir reçu des pots-de-vin afin de garantir une décision favorable du Bureau de Contentieux Électoral National BCEN. D’autre part, certains résultats définitifs corrigés dans les décisions du BCEN Spécial, ont également été contestés.
Dans une entrevue, le Sénateur Youri Latortue, qui préside cette commission, s’explique :
« Il y a des Députés, des Sénateurs qui sont en fonction, des candidats qui ont participé aux élections nous avons cru qu’il était important de les entendre, de recueillir des informations […]
L’objectif de la commission est d’arriver à voir :
Premièrement, par rapport à tout ce qui c’est passé lors des élections, tous le désordre, les résultats qui ont été donnés, l’OEA qui est intervenue, comment nous pouvons faire des recommandations pour l’organisation de meilleurs élections dans ce pays.
Deuxièmement, est-ce que le système que nous avons actuellement qui organise les élections est fiable ou mérite-t-il d’être changé? Le système actuel a conduit à beaucoup de contentieux au niveau des Bureaux de Contentieux Électorale Départementale (BCED) et BCEN […], est-ce qu’il n’y a pas un système qui peux éviter ces contestations?
Troisièmement il y a des allégations de fraudes, de corruptions, même au niveau des membres de l’instance suprêmes des l’appareil électoral (CEP) […] que l’on ne peut pas laisser comme ça…
Donc, nous recueillons des données, nous avons à rencontrer des personnalités et après nous allons rencontrer tous les membres du Conseil Électoral, pour entendre leur version. […] ensuite, en chambre de Commission nous allons finaliser un rapport que nous allons soumettre à l’Assemblée. Tout cela va prendre du temps, puisque il y a des personnes que nous entendons qui vont se déplacer et d’autres qui ne veulent pas se déplacer […] le travail a commencé aujourd’hui et va continuer pendant deux à trois semaines, le temps de recevoir toutes les informations et faire des recommandations… »

Le rapport de la commission devrait être soumis à l’Assemblée avant la fin de ce mois, affirme le Sénateur Latortue.
Lire aussi :
http://www.haitilibre.com/article-2924-haiti-elections-resultats-definitifs-des-19-sieges-contestes.html
http://www.haitilibre.com/article-2893-haiti-elections-le-bcen-special-verifie-actuellement-le-travail-de-la-moec.html
http://www.haitilibre.com/article-2841-haiti-elections-rapport-de-la-moec.html
http://www.haitilibre.com/article-2862-haiti-elections-sortie-de-crise-la-solution-de-gaillot-dorsinvil.html
http://www.haitilibre.com/article-2800-haiti-elections-ginette-cherubin-revele-des-irregularites-et-des-fraudes.html
HL/ HaïtiLibre

 

Haïti – Éducation : 60 bourses pour des études universitaires à distance
18/05/2011 10:03:15

Haïti - Éducation : 60 bourses pour des études universitaires à distanceL’Organisation des Etats Américains (OEA) a développé un programme de bourses d’études pour étudiants Haïtiens pour leur permettre de poursuivre des études à distance dans la perspective de contribuer à la capacité de la nation haïtienne à reconstruire le pays après le tremblement de terre dévastateur qui a frappé Haïti en Janvier 2010.


A travers le Programme de bourses d’urgence de l’OEA pour Haïti, l’Organisation offrira des bourses pour des études universitaires par internet (Niveau Maîtrise), des programmes de formation au développement professionnel et d’enseignants en partenariat avec des institutions d’enseignement agréées. Seuls les citoyens haïtiens résidant en Haïti sont habilités à soumettre une demande de bourses d’études.


Ce programme a pour objectif de créer un partenariat avec des pays membres de l’OEA et les États observateurs, des institutions et sociétés à vocation éducative et philanthropique, ainsi que des sociétés commerciales en vue d’offrir des bourses d’études en ligne pour former des Haïtiens en Haïti dans la perspective de la reconstruction immédiate de leur pays. Les champs d’études varient et ont été sélectionnés par Le Bureau National de Liaison en Haïti en charge des activités de bourses d’études de l’OEA, plus précisément le « Ministère de la Planification et de la Coopération Externe en Haïti ».


Pour commencer, l’Université Laval offre 60 bourses d’études aux haïtiens vivant en Haïti pour poursuivre une Maitrise en Gestion du Développement International par internet. La date limite pour faire une demande d’admission à l’université est le 15 Juin 2011.
Télécharger le formulaire de demande :
http://www.haitilibre.com/images/Formu_Ulaval.pdf
L’OEA a établi un Centre Informatique sis à l’Ecole Supérieure d’Infotronique d’Haïti pour donner aux allocataires de bourses qui n’ont par d’ordinateurs personnels ou accès à l’internet la possibilité de participer à ce programme de bourses d’études.
HL/ HaïtiLibre

 

Haïti – USA : Les États-Unis prolongent de 18 mois le TPS
17/05/2011 13:54:04

Haïti - USA : Les États-Unis prolongent de 18 mois le TPSLes États-Unis ont décidé de prolonger de 18 mois le programme Fédéral de Statut de Protection Temporaire pour Haïti (Temporary Protected Status TPS) qui permettait aux victimes du séisme de janvier 2010 de quitter Haïti, de vivre et travailler légalement aux États-Unis. Ce programme qui arrivait à échéance le 22 juillet prochain, est prolongé à compté du 23 juillet 2011 jusqu’au 22 janvier 2013, a annoncé Janet Napolitano, la Secrétaire du Ministère de la Sécurité Intérieure.
« …les États-Unis, sont demeuré pleinement engagé à respecter leurs responsabilités d’aider les personnes touchées par cette tragédie, en utilisant les outils disponibles en vertu de la Loi » a déclaré la Secrétaire Napolitano dans un communiqué de presse publié ce matin. « Offrir un refuge temporaire pour les ressortissants haïtiens qui sont actuellement aux Etats-Unis et dont la sécurité personnelle serait menacée par le retour en Haïti fait partie des efforts continus de notre administration pour soutenir le redressement d’Haïti. »
La Secrétaire Napolitano a également fait part d’une importante révision des règles du TPS « les immigrants qui étaient aux États Unis illégalement avant le tremblement de terre et jusqu’à un an après le tremblement de terre, 12 janvier 2011, seront également en mesure d’obtenir le statut TPS jusqu’au 22 janvier 2013. »
Les haïtiens qui ne sont pas actuellement aux États-Unis, ne seront pas admissibles pour le TPS et ne devraient pas tenter d’entrer aux États-Unis, a précisé le Département de la Sécurité Intérieure.
Lire aussi :
http://www.haitilibre.com/article-2959-haiti-usa-des-milliers-d-haitiens-craignent-d-etre-obliges-de-retourner-en-haiti.html
HL/ HaïtiLibre

 

Haïti – Politique : Déclaration du Président du Conseil de Sécurité de l’ONU
17/05/2011 16:20:30

Haïti - Politique : Déclaration du Président du Conseil de Sécurité de l’ONUDans une déclaration à la presse, en date du 17 mai 2011, M. Gérard Araud, Président du Conseil de Sécurité, les membres du Conseil de sécurité félicitent le peuple haïtien pour le déroulement pacifique des élections, et saluent l’investiture du nouveau Gouvernement haïtien. Ils encouragent tous les acteurs politiques haïtiens à régler les différends électoraux qui pourraient subsister par des moyens transparents et efficaces, afin que les résultats du scrutin reflètent la volonté du peuple haïtien. 

Les membres du Conseil de sécurité apprécient vivement les efforts déployés par le personnel de la Minustah, qui a apporté aux autorités haïtiennes un appui indispensable en matière de logistique et de sécurité tout au long du processus électoral, contribuant ainsi à la réussite de ce processus. 

Les membres du Conseil de sécurité encouragent les nouveaux dirigeants d’Haïti à rester concentrés sur les chantiers essentiels, à savoir reconstruire le pays, assurer le respect de l’État de droit, et garantir à tous les Haïtiens un avenir de Paix, de stabilité et de prospérité.
Les membres du Conseil de sécurité tiennent à assurer aux Haïtiens que la communauté internationale restera déterminée à aider les autorités haïtiennes à faire face aux difficultés qui pèsent sur le pays.
HL/ HaïtiLibre

 

Haïti – Justice : Le «Black out» pendant la prestation de serment, un acte de sabotage
17/05/2011 11:26:11

Haïti - Justice : Le «Black out» pendant la prestation de serment, un acte de sabotageSelon Edmond Mulet, le Représentant du Secrétaire Général de l’ONU en Haïti [jusqu’au 31 mai 2011], la coupure d’électricité lors de la prestation de serment du 56e Président d’Haïti, Michel Martelly est un acte prémédité. Il révèle que les câbles électriques alimentant le bâtiment où se déroulait la cérémonie ont été coupés à la machette ! « Ce n’est pas possible, c’est un acte anti-démocratique », a déclaré monsieur Mulet. Parlant sans équivoque, d’une tentative de « déstabilisation », il a invité les autorités judiciaires à sanctionner, sans délai, les auteurs de cet acte.
Hier lundi, Me Auguste Harrycidas, le Commissaire du Gouvernement du Parquet de Port-au-Prince, s’est rendu au Parlement pour recueillir des informations sur cet incident « Nous avons ouvert une enquête pour établir toute la lumière autour de ce dossier », a-t-il annoncé aux journalistes, après une visite des lieux, affirmant avoir rencontré différentes personnalités politiques au sujet de cette affaire.
Dans une note, Saurel Jacinthe, le Président de la Chambre des Députés, a fait savoir que le bureau de la chambre n’avait aucune responsabilité dans cet incident, précisant que le bâtiment où a eu lieu la prestation de serment, a été construit et alimenté en énergie électrique par une firme d’ingénieurs-architectes, sous le contrôle direct et exclusif du Comité organisateur de la cérémonie. Il demande à la justice d’agir rapidement dans cette enquête.
Pour sa part, Fritz Jean-Louis, Coordonateur de l’investiture, a indiqué que pour le moment, le comité n’avait aucun commentaire à faire « S’il y a une enquête ouverte autour de la question, qu’elle aboutisse… »
Quant à Prague Fabien, le Directeur des communications de l’Electricité D’Haïti (EDH), il a réitéré lundi, que l’EDH n’avait aucune responsabilité dans l’incident, précisant une fois encore, que le bâtiment n’avait pas été alimenté en électricité par l’Electricité d’Haïti et que le comité mixte qui organisait les différentes cérémonies d’investiture, avait assuré avoir pris des dispositions pour l’alimentation du bâtiment à l’aide d’une génératrice.
Lire aussi :
http://www.haitilibre.com/article-2951-haiti-investiture-michel-martelly-56-eme-president-d-haiti.html
HL/ HaïtiLibre

 

Haïti – Environnement : Lancement du projet de reforestration transfrontière
17/05/2011 14:48:08

Haïti - Environnement : Lancement du projet de reforestration transfrontièreCe lundi 16 mai 2011, a eu lieu à D’Osmond le lancement du projet binational de reforestration et de gestion transfrontière des ressources naturelles des bassins versants de Massacre et de Pédernales. Ce projet d’un montant d’environ 3 millions d’euros, sera financé par le Gouvernement norvégien et le PAM (Programme Alimentaire mondial).
Le lancement a été fait par le Dr Jaime David Fernandez Mirabal, Ministre dominicain de l’environnement, l’ingénieur Jean-Marie Claude Germain, Ministre haïtien de l’environnement et Mme. Ingrid Fiskaa, la Secrétaire d’État aux Affaires étrangères de la Norvège.
Le projet va permettre des programmes de gestion durable des bassins versants des rivières Massacre et Pédernales. Il assurera aussi un programme de reforestration par la création de semis et de plantules destinés à la réintégration en milieu naturel. Ceci devra permettre d’entreprendre, à moyen terme, toute une campagne de reboisement de l’espace frontalier.
Le Ministre dominicain de l’environnement a indiqué qu’ils allaient commencer avec la préparation d’espèces importantes pour l’économie rurale locale comme, les manguiers et les noix de coco. À cette occasion, les deux Ministres et la Secrétaire d’État norvégienne aux affaires étrangères ont signé la Déclaration d’intention de Ouanaminthe, dans laquelle ils réaffirment la nécessité de joindre leurs efforts pour contribuer à la protection de l’environnement et la conservation des ressources naturelles sur la frontière entre Haïti et la République Dominicaine.
Plusieurs personnalités ont assisté à cette cérémonie entre autres : la Représentante du système des Nations Unies, le Maire de Ouanaminthe, le délégué Départemental, le Sénateur Jean-Baptiste Bien-Aimé, Vice-délégué d’arrondissement et le commissaire de police de l’arrondissement. Des organisations paysannes, des organisations de femmes, des membres de la Société civile ont aussi pris part à cet évènement.
A noter que le PNUE (Programme des Nations unies pour l’environnement), le PNUD (Programme des Nations unies pour le développement) et les collectivités territoriales sont directement impliqués dans l’exécution de ce projet.
Lire aussi :
http://www.haitilibre.com/article-2690-haiti-environnement-projet-de-parc-lineaire-entre-dajabon-et-ouanaminthe.html
S/ HaïtiLibre

 

Haïti-Éducation 2011 : Tant de défis à relever

Par Karenine Francesca Théosmy

P-au-P, 17 mai 2011 [AlterPresse] — Une scolarisation gratuite et obligatoire pour les enfants haïtiens : c’est l’une des principales promesses du nouveau président de la république, Joseph Michel Martelly, qui soulève de multiples questions et d’immenses espoirs, selon les informations recueillies par l’agence en ligne AlterPresse.

En dépit de l’exigence faite par la Constitution du 29 mars 1987, l’Etat haïtien n’a jamais inscrit l’éducation comme une priorité.

Au lendemain du séisme du 12 janvier 2010, cependant, l’ex-président d’alors René Garcia Préval a voulu en faire le levier de la reconstruction du pays.

Début 2008, Préval avait déjà mis en place un groupe de travail sur l’éducation et la formation (Gtef), composé, notamment, du recteur de l’université privée Quisqueya, Jacky Lumarque, avec pour mission de « proposer des stratégies pour l’éducation universelle ».

Le Gtef a soumis de nombreuses propositions, mettant en exergue la nécessité de rendre la scolarisation gratuite.

Des travaux du Gtef, le ministère de l’éducation nationale et de la formation professionnelle (Menfp) a établi un plan opérationnel, avec une première phase d’exécution allant de 2011 à 2015 et appelant à un financement de l’ordre de 4,3 milliards de dollars américains (US $ 1.00 = 41.00 gourdes ; 1 euro = 61.00 gourdes aujourd’hui).

« Time [and] money »

« Dans la situation actuelle, il est évident que le pays ne pourra pas mobiliser tout cet argent dans le temps prévu, même avec un effort budgétaire considérable », reconnaît Norbert Stimphil, membre du comité exécutif du Gtef, ajoutant que le pays doit se mettre rapidement à créer des emplois.

« Pour arriver à offrir ces services[en éducation, entre autres], l’Etat doit nécessairement élargir son assiette fiscale. Ce travail est naturellement celui de spécialistes. Il faut que le nouveau gouvernement mette des spécialistes sur ces questions pour arriver aux bonnes solutions », indique t-il.

Aujourd’hui 9% seulement du budget national est accordé au financement de l’éducation.

Sur les 60%, de ce budget, qui proviennent de l’aide internationale, la part de l’éducation représente seulement 3%.

L’Etat devrait, ainsi, consacrer 30% du budget au profit de l’éducation et une part égale de l’aide internationale devrait être accordée à ce secteur, propose le Gtef, qui n’écarte pas un soutien de la diaspora.

Ce soutien, est la première action, avancée par Martelly, pour financer “son vaste projet” d’éducation.

Avant son investiture, le samedi 14 mai 2011, le président du 20 mars a évoqué la création (prochaine) de deux nouvelles taxes sur les transferts d’argent et les appels en provenance de l’étranger.

« J’ai annoncé que j’allais rendre l’école gratuite et ils ont dit que j’étais fou. Mais, je ne vais pas uniquement rendre l’école gratuite, je vais faire des efforts pour que l’école soit obligatoire », a fait savoir Martelly dans son discours d’investiture, le 14 mai dernier.

4 mois restent à courir avant la prochaine rentrée scolaire (de septembre 2011).

Outre la volonté et l’énergie, sans cesse affichées par l’ex-chanteur, il faudra surtout relever de multiples défis et composer avec des enjeux politiques.

Le président du 20 mars 2011, dont le parti possède très peu de sièges au parlement, pourrait se retrouver poings liés, au moment de choisir son premier ministre, élément clé de la mise en œuvre de toute politique.

Selon la Constitution du 29 mars 1987, c’est le parti majoritaire qui a la prérogative de désigner le premier ministre. En ce sens, le regroupement politique Inite (Unité) du président sortant, René Garcia Préval, avec la moitié des sièges et une « vingtaine d’alliés », semblerait tout-à-fait indiqué.

Mais surtout, comment mobiliser le financement ? Combien de temps cela prendra t-il ?

Et, du reste, comment refait-on un système, quand plusieurs tentatives ont auparavant échoué ?

Depuis la réforme du système, tentée par l’éducateur Joseph C. Bernard (1980), en passant par l’éducation universelle de Jean Bertrand Aristide et le « rêve » de Préval, on peut retrouver, au fil des décennies, quasiment autant d’idées de reforme que de gouvernements. [kft rc apr 17/05/2011 12:18]

 

Haïti-Droits humains : Les conditions carcérales à Hinche, une atteinte à la dignité humaine

mardi 17 mai 2011

« Nul ne sera soumis à la torture, ni à des peines ou traitements cruels, inhumains ou dégradants ». (Article 5, déclaration universelle des droits humains)

Cette prescription internationale est loin d’être respectée au Plateau central, particulièrement au principal centre carcéral de Hinche, chef-lieu de ce département géographique à 128 km au nord-est de la capitale Port-au-Prince.

Le projet de construction de la nouvelle prison civile de Hinche, lancé en 2006, n’est pas encore achevé.

Celles et ceux, qui ont connu la prison entre les années 1958 et 1986 au Plateau central, continuent de réclamer a cor et a cri justice et réparation pour des abus dont ils ont été victimes sous le régime des Duvalier. Face à la violation des droits des détenus, malgré la chute de la dictature en 1986, ils craignent que d’autres générations souffrent des mêmes privations…

Correspondance : Ronel Odatte

Hinche (Haïti), 17 mai 2011 [AlterPresse] — 164 personnes sont entassées dans une maison de 4 petites chambres (dont une pour les femmes et 3 pour les hommes), lesquelles devraient normalement accommoder 25 détenus, relève l’agence en ligne AlterPresse.

Sur les 164 détenus, 88 (dont 5 femmes et 3 mineurs) ont été condamnés, et 76 personnes attendent encore d’être entendues par un juge, révèle le bureau des avocats internationaux (Bai) à Hinche.

Seulement 1 repas par jour, pas d’eau potable, absence de structures sanitaires adéquates : tel est le régime auquel sont soumis les détenus à Hinche.

Plusieurs cas de choléra, dont 1 mort, y ont été enregistrés.

Se trouver au centre carcéral de Hinche signifierait cesser d’être dans la condition humaine, déplorent différents organismes de défense de droits humains qui dénoncent les réalités dégradantes d’existence pour les détenus à la prison de Hinche.

Ces organismes demandent aux autorités haïtiennes et à la mission des Nations Unies de stabilisation en Haïti (Minustah) de jouer leur partition en vue d’éviter une catastrophe humanitaire.

« Se baigner est un luxe à la prison civile de Hinche. Se reposer la nuit est un casse-tête, puisque l’espace est trop étroit. Des détenus utilisent des récipients en plastique pour transporter les matières fécales vers une fosse creusée à l’intérieur de la prison », signale Me. Richard Moléon, principal dirigeant de la ligue pour la défense et le respect des droits humains au Plateau central.

Interrogé par AlterPresse, Me. Moléon rapporte avoir vu, regroupés dans une même cellule, des mineurs (moins de 18 ans accomplis), des personnes majeures ayant déjà été condamnées et d’autres personnes en attente de jugement.

En plus de l’achèvement de la nouvelle prison de Hinche, il importe de mettre sur pied des programmes de formation à l’intention des détenus de Hinche pour leur réintégration future dans la société, recommande le porte-parole adjoint du mouvement paysan de Papaye (Mpp), Philfrant Cénaré, qui fustige le comportement « irresponsable des autorités » face aux revendications des détenus.

« C’est avec les larmes aux yeux que nous assistons au cas des détenus à Hinche, se plaignant de ne pas pouvoir se baigner, ni se nourrir ni se coucher convenablement », ajoute Cénaré qui a visité le centre carcéral du chef-lieu du département géographique du Plateau central.

Me Ouvens Jean-Louis du bureau des avocats internationaux (Bai) à Hinche déclare avoir été surpris par la condamnation, à 4 mois de prison, d’un jeune de vingt ans qui souffrait de maladie mentale.

« Il est inconcevable de voir, dans une même cellule, plusieurs détenus, parmi eux des personnes ayant été atteintes de choléra, de malaria, de tuberculose, etc. », déplore Jean-Louis, stigmatisant le dysfonctionnement de la chaîne pénale (police nationale, parquet, tribunaux…) à Hinche.

« Le traitement, donné aux détenus du Plateau central, est inhumain et inacceptable. Il faudrait entamer des poursuites judiciaires, contre l’Etat haïtien, pour violation de droits humains, de droits des prisonniers », suggère un agent pénitentiaire (ayant requis l’anonymat) dans ce département géographique.

Construite en 1935, sous la présidence de Sténio Vincent, la prison de Hinche a été détruite au cours du mouvement de rébellion anti-Aritide au début de l’année 2004. [ro rc apr 17/05/2011 10:00]

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