lundi 30 avril 2011

30 Mai

Haïti – Humanitaire : Les dominicains aident des communautés haïtiennes frontalières
30/05/2011 10:28:31

Haïti - Humanitaire : Les dominicains aident des communautés haïtiennes frontalièresVendredi dernier, le Gouvernement dominicain a apporté son aide à plusieurs dizaines de familles haïtiennes qui vivent dans l’extrême pauvreté dans des communautés frontalières avec Haïti. Au cours de cette opération humanitaire, des rations alimentaires [riz, haricots, huile, sardines, lait, sucres, farine de maïs et pâtes de farine de blé] ont été distribuées sous les applaudissements et des manifestations de joie de la population qui remerciait le Gouvernement dominicain pour cette aide.
« À la maison, nous restions souvent plusieurs jours sans manger, parce que personne ne travaille et qu’il n’y a pas de l’argent pour acheter des repas. Je sais maintenant que nous allons cuisiner, grâce au gouvernement dominicain », a déclaré pleine d’émotion, Nilatrenne Louis Pierre, l’une des bénéficiaires de ce programme.
Cette opération de distribution alimentaire, a été supervisée par les casques bleu de l’Uruguay, membres de la Mission des Nations Unies pour la Stabilisation en Haïti (Minustah), qui contrôlent la ville de Ouanaminthe [Haïti].
Paul Alonso, porte-parole de la Commission des droits de l’homme à Ouanaminthe, a déclaré aux journalistes dans la ville dominicaine de Dajabon, que cette aide bénéficiait aux haïtiens vivant dans des villages près de la frontière commune ou de nombreux enfants sont pour la plupart, sous-alimentés. Soulignant qu’à d’autres occasions, le gouvernement dominicain avait effectué des missions médicales et réparé des logements d’haitiens dans ces communautés. Il a fait savoir aux journalistes, qu’il gardait l’espoir que le Président Michel Martelly, gère les ressources au niveau international afin de permettre d’augmenter la production agricole, construire des canaux d’irrigation, améliorer le système génétique, tant animal que végétal, reboiser et assurer la propreté dans ces différents villages.
BF/ HaïtiLibre

 

Des élections déroulées dans le calme

Le directeur général du Conseil électoral provisoire (CEP), Pierre Louis Opont, se dit satisfait du bon déroulement hier du deuxième tour des élections pour les trois (3) circonscriptions

30/05/2011

Le directeur général du Conseil électoral provisoire (CEP), Pierre Louis Opont, se dit satisfait du bon déroulement hier du deuxième tour des élections pour les trois (3) circonscriptions (Fond-verettes/Ganthier, Ouest, de La Vallée de Jacmel, Sud-est et de Verettes dans l’Artibonite) où elles ont été reprises.
Un homme retrouvé avec plusieurs cartes électorales a été appréhendé par la police dans un bureau de vote à Verettes, tandis qu’un superviseur a été arrêté à La Vallée de Jacmel. Aucun grave incident n’a été enregistré a indiqué Pierre Louis Opont. Les résultats partiels de ces élections seront connus ce mercredi et les résultats définitifs dans quinze jours.
WPC/LM

 

Lundi, 30 mai 2011 11:23

Daniel Rouzier doit négocier selon Christian Rousseau.

Les chances de Daniel Rouzier d’accéder à la primature dépendent de sa capacité de négocier avec les blocs politiques au parlement. C’est ce qu’a affirmé, le professeur Christian Rousseau.
Intervenant à la rubrique le point sur Radio et Télé Métropole, le professeur Rousseau a indiqué qu’actuellement les partis souhaitent un partage du pouvoir sans préciser ce qu’ils veulent en faire en terme politique.
Monsieur Rousseau estime que les intérêts individuels sont malheureusement priorisés dans le cadre de ces négociations devant aboutir à la ratification du prochain chef de gouvernement.
Par ailleurs Le professeur Christian Rousseau pense qu’il important les problèmes liés à l’amendement de la constitution soient réglés une fois pour toute.
Il réclame des sanctions à l’encontre de tous ceux qui ont tenté, selon lui, de souiller la loi-mère.
Rappelons que monsieur Rousseau est professeur à l’Université d’Etat d’Haïti et ancien membre du Conseil des Sages, une entité qui a été mise en place pendant la période de transition, après le départ de jean Bertrand Aristide en 2004.

EJ/Radio

 

Lundi, 30 mai 2011 05:49

Kenneth Merten supporte changement prôné par le chef de l’Etat

L’ambassadeur des Etats-Unis à Port-au-Prince, Kenneth Merten, réitère l’engagement de son pays auprès du gouvernement de Michel Martelly. M. Martelly représente le changement en Haïti, a martelé le diplomate américain soulignant que son pays entend contribuer au progrès économique et à l’amélioration des conditions de vies de la population.
Il plaide également pour qu’Haïti soit un Etat souverain capable de coordonner la coopération internationale dans le domaine de la reconstruction. A l’instar du président Martelly l’ambassadeur américain a souhaité l’avènement d’un état au service de la population.
Il exhorte les autorités à communiquer à la population des informations relatives a la vie de la nation. Nous poursuivons contre œuvre aux cotés du gouvernement, a insisté le diplomate américain qui de concert avec le président Michel Martelly, a inauguré le marché de Savane Pistache à Carrefour feuilles.
Le gouvernement des Etats-Unis, à travers l’Agence Américaine pour le Développement International (USAID), a travaillé en partenariat avec la CHF International et les membres de la communauté locale dans la construction du marché mis à la disposition de 300 marchands et des 25.000 habitants de la communauté.
 » Nous sommes heureux d’avoir pu collaborer avec les autorités du gouvernement haïtien et les membres de la communauté locale dans la construction de ce marché », a déclaré l’Ambassadeur des Etats-Unis en Haïti, Kenneth H. Merten. «Nous sommes déterminés à continuer à travailler avec le gouvernement haïtien en vue de trouver des moyens novateurs et durables pour la reconstruction du pays», a-t-il conclu.
LLM / radio Métropole Haïti

 

Haïti-Politique : Quand-est ce que débutera le processus de ratification du premier ministre désigné ?

P-au-P., 30 mai 2011 [AlterPresse]— Le président de la Chambre des députés, Sorel Jacinthe, affirme avoir reçu du chef de l’Exécutif, Michel Martelly, la lettre de convocation de la 49e législature en session extraordinaire en vue de se pencher sur le dossier du premier ministre désigné, Daniel Gérard Rouzier.

« Nous avons reçu ce vendredi une lettre de la part du président de la République Michel Joseph Martelly convoquant l’assemblée des députés à l’extraordinaire afin de statuer sur le cas du premier ministre désigné », précise Sorel Jacinthe lors d’une conférence de presse le 27 mai.

Toutefois, le président de la chambre basse n’a avancé aucune date pour la tenue de cette séance.

Le président du Sénat, Jean Rodolph Joazile, avait précisé à AlterPresse, au début de la semaine dernière, que la séance extraordinaire devait avoir lieu sous peu.

Entre-temps, Michel Martelly et le premier ministre désigné poursuivent des rencontres avec les députés et sénateurs toujours dans la perspective de dégager une majorité favorable à la ratification de Rouzier et aussi sa déclaration de politique générale.

Depuis près de deux semaines, le chef de l’exécutif a désigné officiellement Daniel Gérard Rouzier au poste de premier ministre.

« La tâche ne sera pas facile pour le prochain gouvernement. Malgré les menaces directes de l’exécutif, nous ne manquerons pas de jouer notre rôle de contrôle du gouvernement, car le peuple nous a votés aussi », déclare fermement le député de Gros-Morne, Fritz Chéry, en plein débat, sur la cour du parlement, avec des collègues.

Dans une interview à AlterPresse, Lubern Pierre, député de Petit Trou de Nippes/Plaisance, indique que l’assemblée des députés, contrairement à ce que l’on pense, ne va pas donner un « chèque en blanc » au premier ministre désigné.

« Le président Martelly, qui ne détient que trois députés, doit travailler beaucoup pour trouver une majorité nécessaire dans les deux chambres afin de s’assurer de la ratification de Daniel Gérard Rouzier sans difficulté », souligne ce député, membre du Regroupement des parlementaires pour le changement (RPC).

Pour sa part, le député Sinal Bertrand (Port-Salut/Sud), membre du Groupe des parlementaires pour le renouveau (GPR) à la chambre basse, avertit, lui aussi, que « le premier ministre désigné n’aura pas la bénédiction de l’assemblée des députés si les négociations entre l’exécutif et les parlementaires n’arrivent pas à une conclusion satisfaisante. »

Par ailleurs, les deux parlementaires, de tendances et blocs politiques différents, précisent qu’ « aucune séance n’aura lieu à la chambre basse tant que le président Martelly ne se prononce sur la problématique de l’amendement de la Constitution et le cas de 17 députés et 2 sénateurs qui ne peuvent toujours siéger au parlement à cause des controverses soulevées par ces cas.

« Nous ne pouvons pas entrer dans une phase de ratification sans savoir clairement sous quelle constitution nous allons ratifier le nouveau premier ministre. Est-ce sous la Constitution de mars 1987 ou sous la Constitution amendée ? », s’interrogent des parlementaires.

Les sénateurs Moïse Jean-Charles et Wencesclas Lambert, respectivement de la plate-forme Inite (Unité/Nord et Sud-Est), tous deux membre du GPR au Sénat, indiquent dans la presse que « le premier ministre désigné n’aura pas leur vote sans la négociation d’au moins quatre ministères. » [sfd gp apr 30/05/2011 05:00]

 

Haïti – Politique : Décentralisation, corruption, Michel Martelly s’explique…
30/05/2011 08:36:31

Haïti - Politique : Décentralisation, corruption, Michel Martelly s'explique...Lors d’une entrevue accordée la semaine dernière à la RTVE [Télévision espagnole], dont nous publions les extraits les plus importants, le Président Martelly, sur la situation actuelle en Haïti a déclaré « la situation pour les gens dans les rues est pratiquement la même. Je suis à la présidence depuis seulement 12 jours et tant que mon Premier Ministre ne sera pas ratifié par le Parlement, je n’aurai pas le pouvoir dans mes mains ». À savoir comment il compte exercer ce pouvoir, Mr. Martelly a précisé, « j’ai déjà démontré que j’ai un leadership différent. J’ai été dans les rues, pour m’assurer que ceux qui effectuent des travaux publics ont les moyens nécessaires, par exemple en améliorant le drainage, maintenant que la saison des pluies est arrivée, il s’agit de choses que nous devons régler… »
Concernant ses priorités, le Président a souligné que « c’est vraiment une tâche énorme… mais le problème était déjà là avant le tremblement de terre. Le tremblement de terre a mis devant nos yeux ce qui était caché : la pauvreté, les bidonvilles partout, etc… Il y a plusieurs priorités, l’une d’elles est l’éducation. Nous allons créer un Fonds national de l’éducation (
http://www.haitilibre.com/article-3034-haiti-education-lancement-du-fonds-national-pour-l-education-fne-par-martelly-maj-13h03.html ) avec les contributions des entreprises. Je veux que l’éducation soit gratuite pour tous les enfants haïtiens. Je pense que pour sortir Haïti de la pauvreté, nous devons le faire par l’éducation. Je tiens également à apporter de l’eau potable à tous les habitants de Port-au-Prince. »
Interrogé sur la reconstruction à Port-au-Prince ou tout est presque comme le jour après séisme, le Chef de l’État a expliqué « Nous devons résoudre le problème de la surpopulation à Port-au-Prince. Je veux créer de nouvelles communautés […] avec des écoles, des églises, des marchés et des cliniques. Nous avons besoin d’énormes terrains vacants en dehors de Port-au-Prince, pour construire ces communautés et permettre aux gens de quitter les zones surpeuplées. Nous devons travailler à développer des zones hors de la ville […] Port-au-Prince a été construit pour deux cent mille personnes aujourd’hui il y a entre trois ou quatre millions d’habitants… Donc, je pense que le mieux que nous pouvons faire maintenant, c’est construire en dehors de Port-au-Prince pour encourager les gens qui sont venus chercher du travail à le faire, mais dans ces nouvelles communautés. »
Répondant à la question du journaliste, à savoir comment en tant que Président il entendait faire face aux problèmes de la corruption, alors que des capitaux importants vont affluer pour la reconstruction « Tout d’abord, je ne suis pas un corrompu, donc personne autour de moi ne doit être corrompu » a-t-il précisé fermement, expliquant « il est nécessaire d’orienter les systèmes juridiques et judiciaires pour qu’ils agissent quand cela est nécessaire. Si quelqu’un est soupçonné de corruption, la loi et la justice devront faire leur travail. Nous devons établir un système par lequel les citoyens pourront signaler, de façon anonyme, [les personnes ou organismes] qu’ils soupçonnent de corruption. De plus, en publiant les projets, par exemple sur un site internet, la population pourra voir comment l’argent est dépensé […] ainsi les choses seront visibles et les gens pourront confirmer que ces projets ont bien été effectués. »
HL/ HaïtiLibre

 

Haïti – Social : La camp Corail bientôt une section communale de la Croix-des-Bouquets ?
30/05/2011 09:21:39

Haïti - Social : La camp Corail bientôt une section communale de la Croix-des-Bouquets ?Après une année de coordination des activités de l’ensemble des partenaires humanitaires intervenant dans le Camp de déplacés de Corail Cesse-Lesse [7,500 personnes] situé à quelque 20 km au nord de Port-au-Prince sur 25 hectares, l’American Refugee Committee (ARC) a transféré, le 15 mai dernier, la gestion de ce camp à la municipalité de la Croix-des-Bouquets.
D’après Bryan Castro de l’Organisation Internationale pour les Migrations (IOM), depuis décembre 2010, la population du camp est restée stable, il s’attend toutefois à une augmentation de ce nombre dans les prochains mois [jusqu’à 10,000] d’autant que d’ici juillet prochain, « l’OIM va construire environ 300 abris provisoires dans le secteur 3 ».
Afin de permettre une bonne transition 15 employés municipaux ont reçu une formation en «Droits de l’Homme» et « protection de l’environnement », sous la supervision de l’ONG World Vision. Sur place, la sécurité continue d’être assurée par des agents de la Police Nationale d’Haïti (PNH) appuyés par les Casques bleus, en attendant la construction d’un sous-commissariat , les policiers haïtiens sont installés dans un kiosque en bois situé dans l’enceinte du camp, par ailleurs divisé en 6 secteurs.
La nouvelle équipe municipale envisage de transformer le camp Corail en section communale. Pour cela, il a été décidé d’empêcher les constructions anarchiques sur le site comme c’est le cas dans les camps voisins, « Jérusalem » et « Canaan », où les terrains sont « envahis ». « Les seules institutions autorisées à faire des constructions à Corail sont l’OIM et la World Vision », a souligné Jean-Claude Pierre, membre de l’équipe de la Mairie de Croix-des-Bouquets.
Dans le cadre de cette transformation progressive, plusieurs projets sont déjà à l’étude dans ce camp. En plus d’une école fondamentale et d’une école professionnelle déjà fonctionnelles, un marché public dans les secteurs 3 et 4 est envisagé. De plus, Jacques Bonil St-Louis de l’ARC précise que « l’ONG Oxfam, travaille sur un système d’approvisionnement en eau utilisant un système de pompage. Il reviendra à la population d’en assurer la gestion. Les fonds obtenus par la vente de l’eau permettra à la Mairie, avec le soutien du Centre National des Equipements (CNE), de poursuivre sur place le ramassage des ordures et d’alimenter la pompe à eau en carburant ».
Les déplacés du camp se réjouissent de cette transformation et Jean Jacques Charles, responsable du secteur 6 du camp, dit compter sur la Mairie de la Croix-des-Bouquets pour mettre tout en œuvre, afin de fournir du travail, de l’électricité et des vivres à la population du camp.
S/ HaïtiLibre / Minustah

 

La CIRH peut et doit faire mieux selon Jean Max Bellerive

Le premier ministre démissionnaire, Jean Max Bellerive, dit partager le sentiment que la Commission intérimaire pour la reconstruction d’Haïti (CIRH) peut et doit faire mieux.
Le co-président de la CIRH continue cependant à croire en son utilité pour combler des déficiences du système de coordination de l’aide internationale en Haïti.
Comme mentionné par le bureau du Président de la République mercredi soir et lors des récents entretiens entre les deux coprésidents de la Commission, le Président Martelly a clairement confirmé son intention de continuer à améliorer le fonctionnement de cette structure institutionnelle, afin de la rendre encore plus performante au niveau des déboursements des fonds, plus alignée avec les priorités du gouvernement et d’arriver à une plus grande gestion des projets de reconstruction de la part des autorités haïtiennes.
Il reviendra au prochain gouvernement de trouver un accord avec le Parlement sur l’avenir de cette commission, lorsque son mandat actuel prendra fin en octobre 2011.
Jean Max Bellerive a fait ses déclarations en réaction aux rapports de certains medias concernant les travaux de la commission qu’il copréside avec l’ancien président américain Bill Clinton.
EJ/Radio Métropole Haïti

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