mardi 7 juin 2011

7 Juin

Les leaders du Parlement expriment leurs désaccords avec le chef de l’Etat

Le président du sénat, Roudolph Joazile (Inité) et le président de la chambre basse, Sorel Jacinthe (Inité), déplore la décision unilatérale du chef de l’Etat de ne pas publier l’amendement de la constitution de 1987. Ils minimisent les erreurs relevées par les juristes, membres du cabinet de la présidence.
Le sénateur Joazile soutient que l’article 137 faisant référence au parti politique détenant la majorité au Parlement n’est pas une erreur. Contrairement au chef de l’Etat il assure que la loi votée par les parlementaires ne cite pas  » majorité absolue ».
Les présidents des deux chambres sont en désaccords avec le président Martelly sur plusieurs autres articles considérés comme erronés. L’article 11.1 identifié comme un article erroné par la présidence ne l’est pas, martèle le président du sénat. L’article se lit  » La loi établie les conditions dans lesquelles un individu peut acquérir la nationalité haïtienne ». Il cite également l’article 129.6 qui selon lui ne comporte aucune erreur.
Le président du grand corps admet toutefois que le document peut comporter d’autres erreurs.
Le président de la chambre basse regrette que le président Martelly n’ait pas jugé bon de poursuivre le débat autour du document dans le cadre d’un dialogue. Il fait remarquer que la commission bicamérale de vérification n’a jamais été convoquée pour l’analyse des articles suspects.
Il estime que l’urgence aujourd’hui n’est pas de savoir qui a tort et qui a raison mais de travailler au bien être de la population.
LLM / radio Métropole Haïti

 

Haïti – Constitution :

Découverte de nouvelles «erreurs intentionnelles» dans le texte…
07/06/2011 10:04:20

Haïti - Constitution : Découverte de nouvelles «erreurs intentionnelles» dans le texte...La version corrigée du texte de révision constitutionnelle voté le 9 mai [appelée communément «texte authentique»] a été transmise au Président Martelly pour publication. Toutefois ce texte n’a toujours pas été publié en raison de la découvertes par les experts de la Présidence de « nouvelles erreurs ». Le Sénateur Youri Latortue accueille favorablement la décision du Chef de l’État de ne pas avoir publié ce texte authentique sans vérification « On ne peut pas se permettre de publier un second texte avec des erreurs. »
Au sujet de ces erreurs, le Président Martelly, lors du lancement de la semaine de l’enfant haïtien a déclaré hier à la Presse :
« … il y a des erreurs que vous pouvez juger sans gravité, mais que nous jugeons grave, par exemple : où vous devez avoir une majorité absolu pour choisir le Premier Ministre, le mot absolu a disparu, cela veut dire que si j’avais publié ce texte, comme ça aujourd’hui, un parti qui n’a pas la majorité absolu aurait eu le droit de choisir le Premier Ministre, parce que le mot absolu n’est plus là.
Ça ne ressemble pas à une erreur, mais plutôt à un coup, mais comme nous sommes ouvert, nous ne voulons accuser personne, nous disons simplement que ce sont des erreurs et il faut qu’elles soient corrigées avant publication. Les personnes qui travaillent pour moi sur le document, m’ont informé qu’ils ont trouvé plus d’erreurs dans ce document, que je devais publier cette fois-ci, que dans la premier qui était déjà faux. […] nous avons écrit au Premier Ministre sortant pour lui demander qu’une enquête soit ouverte pour savoir pourquoi ces fautes ont été faites dans un ouvrage qui est supposé sortir supposément d’une aussi haute instance […] Actuellement nous sommes toujours sous la constitution de 1987, jusqu’à ce que le bon texte, sans faute, soit publié […] si nous voulons avancer dans la ratification du Premier Ministre, je suggère donc, que les parlementaires le fasse sur la base de la Constitution de 1987. »

Concernant ces « erreurs »… Le Sénateur Jean Rodolphe Joazile, Président du Sénat a déclaré « […] Nous ne somme pas ici aujourd’hui pour dire que le texte n’a pas d’erreurs, car l’erreur est humaine… il peut en avoir dans le texte, mais nous pouvions également nous assoir ensemble avec l’Exécutif pour voir les erreurs […] ce qui n’a pas été fait. Nous reconnaissons toutefois, le droit qu’a le Président de la République, en tant que garant des institutions républicaines de prendre une telle décisions dans l’intérêt du pays » ajoutant que «… du coté du Parlement il y a une volonté certaine d’avancer, aucun esprit nous anime pour bloquer l’Exécutif dans ses démarches, au contraire, nous reconnaissons qu’il y a un vide aujourd’hui au niveau du pays dans la mesure où nous avons un Gouvernement qui est en train de liquider les affaires courantes […] le Parlement s’engage à prendre toutes les dispositions pour voir si rapidement, nous pouvons arriver à doter le pays d’un Gouvernement, pour mettre le pays sur les rails qui vont le conduire vers le développement durable… »
Sorel Jacinthe, le Président de la chambre des députés confirme pour sa part qu’il n’y a pas de problème avec l’Éxécutif et est d’accord avec le Chef de l’État, lorsque celui-ci déclare qu’il est temps de penser au pays et d’agir «… je pense que nous sommes condamné; l’Éxécutif et le Parlement, à nous entendre […] pour que nous connaissions en clair comment et où, nous allons mener ce pays, où nous allons mener le peuple […] je ne crois pas qu’il y ai de la bisbille entre nous aujourd’hui, la population qui a voté pour nous sait ça […] le Parlement est toujours disposé à rencontrer le Président pour parler du pays, et après chaque rencontre avec le Président, nous allons informer la population de ce que nous avons discuté avec lui. Jusqu’à présent, dans les rencontres que nous avons eu avec le Président, nous avons parler de l’amendement de la constitution, de la ratification du Premier Ministre et de la question des 17 Députés et des 2 Sénateurs [dont l’élection est contesté]. Il est temps, de faire taire le sentiment des uns et des autres, il est temps comme le Président l’a dit, de penser au pays et d’agir… »
Lire aussi :
http://www.haitilibre.com/article-3108-haiti-politique-confusion-autour-de-la-publication-de-l-amendement-constitutionnel.html
http://www.haitilibre.com/article-3100-haiti-constitution-un-arrete-presidentiel-annule-l-amendement-errone-de-la-constitution.html
HL/ BF/ S/ HaïtiLibre

 

Au moins 20 morts suite à des pluies diluviennes

imagePlusieurs cadavres ont été découverts tôt ce mardi matin dans la région métropolitaine de Port-au-Prince à la suite à des pluies diluviennes, qui se sont abattues sur la capitale depuis la semaine passée.
Le bureau de la présidence a fait état d’une dizaine de morts. On apprend qu’à Christ-roi, un quartier dans la partie nord de la capitale haïtienne, au moins deux enfants ont été tués et deux autres blessés dans l’effondrement d’une maison.
Des inondations ou des coulées de boues ont été également constatées, dans plusieurs endroits de la capitale suite à ces averses. Des routes ont été rendues impraticables, des ponts ont été également coupés par les eaux.
Le président de la République, Michel Joseph Martelly qui était dans les rues de la capitale, hier soir pour constater les dégâts, affirme avoir passé des instructions aux autorités compétentes en vue de faciliter la circulation des véhicules.
Intervenant à la télévision d’état monsieur Martelly, a présenté ses sympathies aux familles des victimes. La situation était encore plus difficile pour les sans abris logés dans les centre d’hébergement depuis le 12 janvier 2010.
Le directeur du Centre National de Météorologie, Ronald Semelfort annonce que les précipitations vont se poursuivre jusqu’ à jeudi prochain. Il a fait remarquer que les consignes de sécurité demeurent en vigueur, notamment pour les personnes vivant dans les zones à risque.
EJ/Radio Métropole Haïti

 

Les conseillers convoqués par le président Martelly

07/06/2011 02:05:00 Auteur(e) La Redaction

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(AHP) – Le président du Conseil électoral provisoire haïtien Gaillot Dorsinvil était toujours absent ce lundi du Conseil électoral provisoire. Une absence  qui est venue  renforcer les rumeurs selon lesquelles  M. Dorsinvil se serait enfui du pays suite aux accusations de corruption et de fraudes électorales portées contre lui.
Ces rumeurs dont a fait  état vendredi le président de la commission spéciale d’enquête sur les élections, le sénateur Youri Latortue, circulent alors que le president Joseph Michel Martelly a convoqué pour ce lundi les membres du CEP et le directeur général.
C’est quand ils répondront à l’invitation que je saurai qui est là et qui n’est pas là, a indiqué M. Martelly en marge de la cérémonie de lancement de la semaine de l’enfance organisée par l’Institut du Bien-être social et de recherches (IBSR) avec l’appui du Fonds des Nations-Unies pour l’enfance (UNICEF).
Joint au télephone en début d’après-midi, le Directeur général du CEP frappé lui aussi de la mesure d’interdiction de départ, s’est refusé à dire si Gaillot Dorsinvl avait réintégré son poste, après s’être déclaré malade.
« Je ne suis pas allé au bureau des conseillers pour savoir qui est là et qui n’est pas là, a lâché Pierre-Louis Opont.
Le conseil électoral est accusé d’avoir manipulé le processus électoral et de s’être livré à des actes de corruption. Mais, c’est surtout le président du CEP, l’homme dont on dit qui ne recule devant rien, qui est surtout indexé.
De nombreux autres secteurs estiment que les autres conseillers et le Directeur général  sont tout aussi coupables que M. Dorsinvil pour avoir toujours avalisé les résultats communiqués par le CEP, souvent avec beaucoup d’arrogance, comme lors des senatoriales partielles de 2009 qui avaient eté dénoncées comme irrégulières, de même que les mesurs d’exclusion prises  injustement à l’encontre d’un groupe d’organisations politiques.
De fait, les problèmes n’ont pas commencé avec les élections de 2010/2011et une éventuelle arrestation et  jugement de Gaillot Dorsinvil affecteraient de nombreux autres secteurs dont certains responsables du gouvernement sortant et des personalites de la communaute internationale qui ont joué un rôle de premier plan dans l’organisation des dernières élections.
Ces derniers sont accusés d’avoir soutenu les responsables du CEP, en particulier son président dans ses differentes décisions bonnes ou mauvaises. C’est pourquoi le président de la commission spéciale d’enquête sur les élections a décide de convoquer l’ancien chef de la MINUSTAH, Edmond Mulet et le president de la mission d’observation électorale OEA/ CARICOM, Collin Granderson.
Et de plus, renier Gaillot Dorsinvil et ses pairs reviendrait à culpabiliser plusieurs des secteurs locaux et étrangers  qui ont collaboré dès le début avec eux  et aussi à renier tous les actes du CEP, sans distinction.

 

Haïti – Reconstruction :

Le Président Martelly au gymnasium Vincent
07/06/2011 11:09:56

Haïti - Reconstruction : Le Président Martelly au gymnasium VincentLe Président Michel Martelly, s’est rendu, hier lundi 6 juin 2011, au gymnasium Vincent, fortement endommagé par le séisme de janvier 2010, dans le cadre d’une visite d’évaluation, en vue de faire procéder à la réhabilitation de ce centre de la ruelle Romain.
Le Chef de l’État, qui était accompagné de l’Ambassadeur mexicain Luis Manuel Lopez Moreno, a annoncé qu’il allait également faire construire un parking sur un terrain jouxtant le gymnasium, terrain occupé actuellement par des sinistrés du tremblement. A ce sujet, il a eu des entretiens avec des membres du comité gérant le Gymnasium Vincent et des représentants de ce camp d’hébergement provisoire.
Le Président Martelly a affirmé qu’il restait ouvert à leurs éventuelles propositions en ce qui concernait l’endroit où ils aimeraient être transférés. « Je travaille pour vous, mais vous devez m’apporter votre collaboration dans ce que j’entreprends », a-t-il déclaré devant plusieurs dizaines de personnes qui l’ont acclamé.
La décision du Président Michel Martelly, de rebâtir le Gymnasium Vincent, qui fut construit sous la présidence de Sténio Vincent, a été vivement applaudie par les habitants de la ruelle Romain.
HL/ HaïtiLibre

 

Révision constitutionnelle :

Le vice-président de l’assemblée nationale n’a pas signé le texte corrigé

Entre autres erreurs, la version corrigée du texte de révision constitutionnelle transmise au président de la république ne comporte pas la signature de Sorel Jacinthe, président de la chambre des députés qui est donc le vice-président de l’assemblée nationale. De sources parlementaires nous apprenons que M. Jacinthe n’a pas visé le texte corrigé.

Le Matin – 06/06/2011

Entre autres erreurs, la version corrigée du texte de révision constitutionnelle transmise au président de la république ne comporte pas la signature de Sorel Jacinthe, président de la chambre des députés qui est donc le vice-président de l’assemblée nationale. De sources parlementaires nous apprenons que M. Jacinthe n’a pas visé le texte corrigé. Pourtant, dans ses déclarations à la presse, le président de la chambre basse prend la défense du texte transmis à la présidence par son collègue de la plateforme Inite, Rodolphe Joazile, président de l’assemblée nationale.
Le président Michel Martelly n’a pas publié ce texte erroné et le sénateur Youry Latortue accueille favorablement sa décision. Selon lui, le président a bien fait d’annuler la version parue au journal le Moniteur du 13 mai 2011. « On ne pouvait pas se permettre de publier un second texte avec des erreurs » a ajouté l’ancien président de la commission Justice et sécurité publique du sénat, à la 48e législature.
Parallèlement, les présidents des deux chambres du parlement soutiennent que le texte transmis à la présidence est conforme aux décisions prises lors de l’assemblée nationale du 9 mai 2011. De l’avis de Rodolphe Joazile et de Sorel Jacinthe, les erreurs soulevées par la présidence sont inexistantes. Pourtant Michel Martelly fait remarquer que le texte stipule que le premier ministre est choisi au sein du parti ayant « la majorité » au parlement alors qu’il était plutôt question de « majorité absolue » lors du vote des parlementaires.
Plusieurs responsables politiques pensent que le chef de l’État a pris une décision de sagesse en revenant désormais à la constitution du 29 mars 1987. Jeantel Joseph de l’Uccade croit que Michel Martelly a ainsi pris positon pour le respect des principes. Tandis que ‘l’analyste politique et l’ancienne candidate à la présidence en 1987, Camille D. Silaire estime que le pays vient d’éviter « un choc social ».
Cette dernière décision du président Martelly pourrait avoir des incidences sur l’avenir de son premier-ministre désigné, Daniel G. Rouzier, dont la ratification est encore attendue au parlement. Une première séance en assemblée nationale prévue pour ce lundi matin a été renvoyée au mardi 7 juin à 11 heures AM.

Eddy Laguerre

 

Politique / Négociations

Martelly : les pieds dans la réalité…

Plus de trois semaines après la désignation de Daniel Gérard Rouzier comme Premier ministre, les démarches ayant rapport à sa ratification semblent être encore loin d’aboutir. Outre la question de la constitution amendée et celle relative à la publication des noms des 19 élus, certains blocs parlementaires réclament des ministères clés et quelques directoires des partis politiques tirent les ficelles. D’autres semblent ne pas être sur la même longueur d’onde. Le processus étant bloqué, le président semble désormais vouloir négocier. Comprend-il enfin le jeu ?

Le Matin / 2011-06-06 11:14:46

Plus de trois semaines après la désignation de Daniel Gérard Rouzier comme Premier ministre, les démarches ayant rapport à sa ratification semblent être encore loin d’aboutir. Outre la question de la constitution amendée et celle relative à la publication des noms des 19 élus, certains blocs parlementaires réclament des ministères clés et quelques directoires des partis politiques tirent les ficelles. D’autres semblent ne pas être sur la même longueur d’onde. Le processus étant bloqué, le président semble désormais vouloir négocier. Comprend-il enfin le jeu ?
Le blocage du processus de ratification du Premier ministre désigné Daniel Gérard Rouzier n’aura pas été la seule crise que vit le pays. Deux autres crises, qui devraient été déjà résolues par le président de la République, sévissent encore. Le dossier des dix-neuf parlementaires élus et les irrégularités de la constitution révisée étaient encore dans l’impasse tandis qu’il est du ressort du président Michel Martelly de trancher ces problèmes récurrents.
Le président, qui aurait déjà dénoué ces crises, fait durer le suspense. Malgré qu’il en ait fait l’annonce jeudi dernier, il n’a pas su respecter ses promesses dans toute son intégralité. Des démarches ont été entreprises auprès de plusieurs blocs parlementaires et des directoires de partis politiques pour essayer de résoudre, une fois pour toutes, ces troubles en début de mandat. Cependant, la crise semble être d’une plus grande profondeur, d’autres réunions doivent être encore tenues avec certains parlementaires avant que le président se prononce officiellement.
Par ailleurs, la constitution amendée et publiée dans Le Moniteur avec beaucoup d’irrégularités a été annulée par arrêté présidentiel et le texte voté par l’Assemblée nationale a été publié en fin de semaine. Le président et les parlementaires auraient trouvé un consensus à ce sujet. En ce sens, la convocation à l’extraordinaire, qui n’a pas eu lieu la semaine dernière, se tiendra au courant de cette semaine en vue de procéder à la ratification du Premier ministre désigné.
Martelly au secours de Rouzier
La semaine écoulée aura été ultra décisive pour le camp « Tèt kale ». Daniel Gérard Rouzier sera finalement fixé sur son sort dans les jours qui viennent. Le chef de l’Etat s’est converti en un véritable négociateur et a pris sur son compte le dossier de son Premier ministre désigné en vue de permettre à ce dernier de franchir une autre étape. Les négociations semblent prendre une autre allure depuis que le président s’est investi de plein gré dans les pourparlers avec des blocs parlementaires et des directoires de partis politiques.
L’homme d’affaires pressenti pour être le prochain chef de la Villa d’accueil semble, ces jours-ci, comprendre autrement les choses. Ses nombreux pourparlers avec des parlementaires auraient été pour lui son baptême de feu en politique. Il entend désormais faire le give to give, non seulement avec le groupe des parlementaires majoritaires, mais aussi avec le groupe minoritaire.
Le président a décidé de faire le jeu. Il a rencontré tour à tour les deux blocs parlementaires de la Chambre basse et un groupe de vingt (20) sénateurs pour prendre en compte leurs desiderata. Apres avoir aplani le terrain, Joseph Michel Martelly a demandé à M. Rouzier de rencontrer à son tour ces parlementaires afin d’essayer d’apaiser leur soif. Un véritable jeu d’apprentissage qui semble valoir le coup.
Des postes ministériels auraient été proposés par le président lui-même à des chefs de partis politiques du groupe minoritaire. Le ministère de la Santé publique et de la Population et celui des Affaires sociales et du Travail auraient été offerts à deux partis minoritaires. Vendredi, Ayiti an Aksyon (A.A.A) et Alternative auraient été sur le point de se concerter en vue de donner une réponse au président de la République.
GPR sur la corde raide et RPC divisé
Alors qu’un consensus a été trouvé entre les blocs parlementaires au Sénat de la République, les deux principaux blocs parlementaires au niveau de la Chambre des députés ont des positions totalement différentes. Le Groupe des parlementaires pour le renouveau (GPR) s’enferme toujours dans sa détermination d’obtenir trois ministères dont deux régaliens soit le ministère de la Justice et de la Sécurité publique ou celui de l’Intérieur ou le ministère des Finances et de l’Economie ou celui du Plan et de la Coopération externe.
Les députés du bloc minoritaire à la Chambre basse, le Regroupement des parlementaires pour le changement (RPC), semblent être divisés sur leur participation ou non au prochain gouvernement. Pour un premier groupe, il n’est pas question de participer à la formation du gouvernement vu la gamme de promesses faites par Michel Martelly. Pour eux, leur rôle consisterait seulement au contrôle du pouvoir, mais non au partage du gâteau. Tandis qu’un autre groupe veut obtenir un portefeuille ministériel. Une grande division règne au sein de ce bloc parlementaire.
A mesure que les jours s’écoulent, on semble être plus embourbé que jamais dans le pétrin. Une issue aux diverses crises, auxquelles fait déjà face la nouvelle administration de Martelly, est incessamment attendue. A en croire les différentes positions, Daniel Gérard Rouzier parait être proche de la Villa d’accueil. Cependant l’on continue à se demander si le terrain devant lui sera complètement débroussaillé. Les embûches sont de toutes sortes et l’ère du changement se fait encore attendre. Le vrai visage du terrain politique s’ouvre décidément au néophyte Michel Joseph Martelly.

Joseph Chanoine Charles – cjchanoine@yahoo.fr

 

Haïti – Politique :

La diaspora s’oppose à la fermeture du MHAVE
06/06/2011 11:52:23

Haïti - Politique : La diaspora s’oppose à la fermeture du MHAVES’exprimant samedi sur les ondes d’une radio de la capitale, Saurel Jacinthe, Président de la chambre des Députés, s’est dit en faveur du maintien du Ministère des Haïtiens Vivant à l’Étranger (MHAVE) qui est menacé d’une éventuelle disparition, selon des changements évoqués par Daniel Gérard Rouzier, le Premier Ministre désigné, http://www.haitilibre.com/article-3035-haiti-politique-rouzier-annonce-des-changements-au-sein-des-ministeres.html Dans cette nouvelle approche, le MHAVE, serait transféré et/ou rattaché au Ministère des Affaires Étrangères (MAE).
Bien que les propos du Premier Ministre désigné, s’inscrivaient probablement dans une perspective de rationalisation budgétaire, la suppression du MHAVE, ou un MHAVE sous une forme différente, soulève une vive opposition de la diaspora.
Saurel Jacinthe, a affirmé, qu’en aucun cas, une fusion avec le MAE ne serait adéquat, vu qu’il s’agit « d’organismes dédiés a des tâches profondément distinctes. » Une position qui rejoint les voix, de plus en plus nombreuses des expatriés, qui montent au créneau depuis quelques jours, pour demander à la nouvelle administration de ne pas procéder à ce changement.
L’ancien Sénateur, Wesner Emmanuel, qui s’oppose lui aussi à cet éventuel changement, a souligné les avancées faites par le MHAVE sous l’administration du Ministre Leslie Voltaire [2001-2004] et de l’actuel titulaire sortant, Edwin Paraison depuis novembre 2010,  « Personne ne peut nier que d’énormes progrès ont été réalises dans ce ministère. »
Pour le leader communautaire, Jean Robert Lafortune, basé a Miami, fermer le MHAVE serait une « erreur colossale » et contradictoire aux sollicitudes déjà faites par la nouvelle administration Martelly en termes d’appui au programme d’éducation par la perception de taxes sur les transferts et les appels téléphoniques. » Il a fait savoir qu’une campagne de pressions sur les nouvelles autorités haïtiennes, a été décidée par près de 30 organisations de la diaspora, au cours d’une conférence téléphonique tenue samedi à Miami en faveur du maintien de leur ministère.
BF/ HaïtiLibre

 

Haïti – Politique :

Confusion autour de la publication de l’amendement constitutionnel
06/06/2011 13:48:12

Haïti - Politique : Confusion autour de la publication de l’amendement constitutionnelTout le monde voudrait bien savoir quand, le texte authentique de l’amendement de la Constitution de 1987, voté le 9 mai par le Parlement sera publié… Sur ce sujet, les informations sont contradictoires et entretiennent la confusion…
Ainsi, Sorel Jacinthe, le Président de la chambre des députés a laisser savoir que le Président Michel Joseph Martelly aurait déjà autorisé les Presses nationales de publier la version corrigée de la constitution amendée…
De son côté, Me Gervais Charles, a voulu rassurer les parlementaires sur les engagements du Président de publier le texte authentique tel que promis. Il a annoncé, samedi dernier, qu’un arrêté Présidentielle de mise en vigueur de l’amendement constitutionnel est imminent… Concernant le reproche fait par des membres du Parlement au Chef d’État, de ne pas avoir dans son premier arrêté, publié l’amendement « authentique » du 9 mai et en même temps annuler le texte erroné, publié le 13 mai, Me Charles a précisé « Il n’y a aucun problème à ce que les deux décisions soient prises l’une après l’autre… » soulignant qu’en attendant la nouvelle publication, c’est la Constitution de 1987 dans sa version initiale qui s’applique.
Toutefois, une autre personne, proche du Président Martelly, sous le couvert de l’anonymat, s’est dite étonnée des déclarations de Me Charles. D’après cette source, le texte à publier, soumis au Chef de l’Etat, ne correspondrait pas en tout point [d’après des experts de la Présidence] à la bande vidéo du débat et du vote du 9 mai. Cette source précise que certains points de droit restent à éclaircir, avant que ne soit prise la décision de la date de publication…
HL/ HaïtiLibre

 

Haïti – Insécurité :

Incident à l’Aéroport international Toussaint Louverture
06/06/2011 15:42:39

Haïti - Insécurité : Incident à l'Aéroport international Toussaint LouvertureDimanche après-midi, à l’aéroport international Toussaint Louverture, des douaniers procédaient à des vérifications de routine de bagages de plusieurs voyageurs en provenance de Miami. Selon des témoins, les personnes contrôlées, auraient pu être des militaires. C’est au moment où les douaniers constataient que ces passagers transportaient des objets taxables, qu’un groupe de militaires armés de la Mission des Nations Unies pour la stabilisation en Haïti (Minustah) a fait irruption dans l’aéroport, pour interrompre le travail de vérification des douaniers, prendre les bagages et repartir avec leurs « collègues » avant de rejoindre leur véhicule blindé. Une fois à l’extérieur, des militaires ont tiré des coup de feu en l’air avant de repartir.
Selon un employé de l’Aéroport, il ne pouvait s’agir de produits importés par la Minustah, qui bénéficie d’un statut diplomatique et d’exonération, mais plutôt d’importations privées de ces passagers…
Les personnes dans l’aéroport encore sous le choc, se demandaient ce qui serait arrivé, si les agents des douanes avaient opposé une résistance devant ces militaires menaçants et lourdement armés. Tous s’interrogeaient sur ce que ces « militaires supposés » transportaient dans leurs bagages…
Bien que le fil des évènements soit encore confus et que les raisons de cette « surprenante » intervention ne sont pas encore connu, ce genre d’incident ne peut que contribuer à ternir l’image d’une Minustah, déjà difficilement tolérée par nos compatriotes…
S/ HaïtiLibre

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