lundi 13 juin 2011

13 Juin

 

Assassinat de Guyto Toussaint, président du conseil d’administration de la BNC

13/06/2011 10:09:00 Auteur(e) La Redaction

image

M. Guyto Toussaint, Président du conseil d’administration de la Banque Nationale de Credit,  56 ans, a été tué par balles hier soir à Port-au-Prince, a annoncé un cadre de la banque.

M. Toussaint présidait depuis 12 ans le conseil d’administration de la banque nationale de crédit (BNC), une banque d’état qui fonctionne dans le privé. Il a reçu au moins une balle au visage tirée par des hommes, apparemment des voleurs, qui s’étaient présentés à sa résidence dimanche soir, a-t-on appris de source policière.

Le déces de Monsieur Toussaint a été constaté à l’hopital de la Communauté haitienne de Frères.

« Je ne voulais pas croire, je me suis rendu à l’hôpital pour constater le décès. C’est honteux. Il était un homme si simple », a déclaré à l’AFP un membre de la direction de la banque sous couvert d’anonymat. M. Toussaint devait lancer officiellement demain un programme de « prêts au logement » mis en place par la banque nationale de crédit dans le cadre de la reconstruction d’Haïti frappé en 2010 par un violent séisme.

« Il s’agit d’un concept révolutionnaire qui vise à aider réellement à faire face au problème du logement en Haïti », lit-on dans un document de la banque.

La police haïtienne a annoncé l’ouverture d’une enquête sur le meurtre de ce banquier très connu. D’après le commissaire de Police, Michel Ange Gédéon, directeur de la Directeur département de l’ouest (DDO), les bandits étaient au nombre de deux et sont partis avec des bijoux.

Source: AFP

 

Assassinat de Guiteau Toussaint, président du conseil d’administration de la BNC

Haïti - Insécurité : Le banquier Guiteau Toussaint tué par balle dimanche soirLe décès de Guyteau Toussaint, 56 ans, président du conseil d’administration de la Banque Nationale de Crédit, a été constaté ce dimanche 12 juin 2011 à l’hôpital de la Communauté Haïtienne où il avait été transporté suite à des blessures par balles reçues en sa résidence à Vivy Mitchel (Frères), a appris Le Nouvelliste de sources policières.
Selon les premiers éléments disponibles, des individus armés non identifiés se sont introduits dans son domicile, ont maîtrisé le personnel de maison et ont abattu d’une balle à la tête le banquier.
Le décès de Monsieur Toussaint a été constaté à l’hôpital de la Communauté haïtienne de Frères.
Ces dernières années M. Guiteau Toussaint avait conduit avec brio le sauvetage de la BNC une banque propriété de l’Etat haïtien aux bords de la faillite quand il en prit le contrôle en mars 1999.
Triste de fin pour celui qui a servi la fonction publique et son pays pendant trente-sept ans dont douze à la direction de la BNC. Pendant plusieurs années il a occupé le poste de Vice-Président de l’Association Professionnelle des Banques (APB). En avril 2011, le Group Croissance l’avait honoré pour son travail au sein de la corporation.
Diplômé en Gestion à l’Institut National d’Administration, de Gestion et des Hautes Etudes Internationales (INAGHEI), ancien professeur d’Université, avant de se retrouver à la tête de la BNC, Guiteau Toussaint a travaillé au ministère de l’Economie et des Finances où il était directeur général et également dans d’autres institutions financières. Il a été directeur financier de l’Institut de Développement Agricole et Industriel (IDAI) devenu par la suite, Banque Nationale de Développement Agricole et Industriel (BNDAI).
En dépit de tout, c’est son parcours exemplaire avec la Banque Nationale de Crédit qui restera comme la réalisation majeure de sa vie professionelle.
Guiteau Toussaint est arrivé à la BNC en 1999, plus précisément au mois de mars 1999 avec une mission claire, nette et précise : Celle de restructurer cette institution. D’ailleurs le comité qu’il préside s’appelle le Comité provisoire de contrôle et de restructuration de la BNC. Ce qui constituait un détour dans la vie de la BNC vu qu’avant, c’était toujours un conseil d’administration qui dirigeait cette institution.
D’où vient l’idée de ce comité de restructuration qui était le deuxième du genre ? Cela venait du fait que la BNC a connu, comme toute institution, des moments difficiles dans son existence. Entre 1991 et 1995, d’autres banques commerciales privées sont arrivées sur le marché avec des ressources humaines beaucoup plus dynamiques et beaucoup plus orientées clients que la BNC. Cette dernière jouissait jusqu’alors d’une situation de quasi-monopole avec la Banque Royale du Canada et la Banque de l’Union haïtienne sur le marché local.
Incapable de se battre, pendant les années 90, la BNC perdit rapidement d’importantes parts de marché et fut déclassée. De la première place parmi les banques de la place, elle passa à la sixième position. A côté du fait qu’elle perdit des parts de marché, les fonds propres de la banque fondirent également avec les déficits enregistrés au sein de l’institution.
A ce moment, deux options s’offraient aux responsables : privatiser (moderniser) la banque ou la restructurer. Une première expérience, conduite par la Banque de la République d’Haïti, ne donna pas les résultats escomptés. Alors l’Etat haïtien pris la décision de donner une deuxième chance à la BNC afin de voir comment on peut sauver ce patrimoine national.
C’est dans ce contexte que le Directeur général du ministère de l’Economie et des Finances d’alors, Guiteau Toussaint arrive à la banque avec la mission d’analyser les possibilités de la restructurer. L’autorité de nomination lui accorde trois mois pour donner une idée claire sur cette affaire à savoir si la BNC pouvait être sauvée ou s’il fallait la laisser périr.
« Moi et mon équipe nous avions compris qu’il s’agissait d’un défi et nous avions pris le taureau par les cornes et montré que le miracle était possible moyennant une restructuration dans ses modes d’opération, ses ressources humaines, sa capitalisation », expliqua Toussaint lors d’une interview accordée au Nouvelliste en 2009.
« Ainsi nous avions fait notre rapport à l’autorité de tutelle, le ministère de l’Economie et des Finances et au Chef de l’Etat pour leur dire que l’institution pouvait être sauvée moyennant certaines conditions bien précises. Nous avions fait le travail de restructuration qui a duré deux ans, deux ans et demi. »
La Banque Nationale de Crédit pu être sauvée et est devenue dix ans plus tard un fleuron dans le patrimoine de l’Etat haïtien avec un actif total de plus de 18 milliards de gourdes, des fonds propres de 1.4 milliard de gourdes, des dépôts totaux de 15 milliards alors qu’en 1999 l’actif total de la banque était de 1.8 milliard de gourdes. Pendant cette période, l’actif a pu être multiplié par 10, ainsi que les dépôts, les prêts et les fonds propres.
Gage de la bonne santé de la BNC, l’Etat, son actionnaire, et la Banque de la République d’Haïti, l’autorité de contrôle du secteur, lui permirent de mener une opération majeure et inédite dans l’histoire bancaire en Haïti : une banque publique a pu faire acquisition d’une banque commerciale qui était en difficulté.
« Cela a été une transaction pour protéger le système bancaire haïtien d’une crise systémique. Après ce qui s’est passé avec les coopératives financières, la Banque centrale a beaucoup incité la BNC à faire l’acquisition des actifs et passifs de la Socabank » eut à dire Guiteau Toussaint en 2009.
La BNC fit l’acquisition de la SocaBank, une banque en difficulté. La Soca présentait un avoir net négatif de 1.5 milliard de gourdes. Cette transaction a été faite dans une perspective de sauvetage du système financier et de protection de l’avoir des déposants.
L’un des axes majeurs de la restructuration de la BNC a été les ressources humaines tant du point quantitatif qu’au point de vue qualitatif. La banque fonctionnait avec un effectif de plus de 800 employés en 1999 alors que des études démontraient qu’elle pouvait fonctionner très facilement avec un effectif de 350 à 400 employés. Il fallait réduire la taille de cette institution en accordant certains avantages aux partants.
« Ce que nous avons fait. Et pour compléter l’effectif, on a fait appel à des consultants, à des ressources beaucoup plus jeunes et dynamiques avec un nouvel esprit orienté client. Comme je le dis toujours, ce dernier est la raison d’être de la banque», argumenta Toussaint lors de cet entretien.
« Il nous a fallu beaucoup de temps pour mettre ce nouvel esprit dans la tête de tout un chacun à savoir que la banque existe parce que le client y vient. Nous avons fait le travail, mais ce n’est pas encore gagné à cent pour cent. Il faut continuellement le faire avec les nouveaux qui arrivent, leur inculquer cet esprit et faire en sorte qu’ils puissent fournir un service de qualité aux clients qui arrivent. »
Interroger sur la vision de celui qui conseil après conseil été resté en poste à la tête de la BNC pour un des plus long règne au sein de cette institution née de la scission de la Banque Nationale de la République d’Haïti en BRH, la banque centrale et la BNC une banque commerciale, Guiteau Toussaint déclara :
« Pour diriger une institution comme la BNC, il faut aussi avoir de la vision. Une vision c’est comme un rêve auquel nous donnons un délai. Notre vision est de faire de la BNC une des banques les mieux cotées de la place en termes de services bancaires. Cette banque doit continuer à créer de la valeur pour son propriétaire et pour la communauté. Elle doit être une banque efficace et efficiente au service de la communauté et orientée vers la promotion de l’économie nationale. C’est notre vision de la banque et c’est cette vision qui, chaque jour, chaque mois, chaque année, défile continuellement devant nous dans notre travail. »
Frantz Duval
Avec l’aide de Gary L. Cyprien

 

Crise institutionnelle

Parlement et Exécutif : jeu de coquin…jeu de vilain

Haïti vit ces derniers jours un des pires moments de son histoire. Les questions politiques et l’épineuse crise constitutionnelle, qui dominent l’actualité, semblent constituer les dernières gouttes d’eau qui renverseront un vase déjà trop rempli.

2011-06-13 09:07:56

Haïti vit ces derniers jours un des pires moments de son histoire. Les questions politiques et l’épineuse crise constitutionnelle, qui dominent l’actualité, semblent constituer les dernières gouttes d’eau qui renverseront un vase déjà trop rempli. L’Exécutif et le Parlement s’accusent mutuellement des erreurs voulues ou non dans la constitution révisée. Les deux pouvoirs paraissent jouer un mauvais tour à la nation et enveniment le rapport déjà tendu existant entre eux.
Bis repetita. La deuxième version de la constitution amendée contient encore plus d’erreurs que la première. Des gaffes à tribord et à bâbord dans cette deuxième version amendée, revue et corrigée. Une situation qui semble dépasser l’entendement du président Joseph Michel Martelly. Lequel, d’ailleurs, par voie de presse, crie au scandale et indexe de fieffés coquins qui lui auraient tendu un piège.
« Faux et archifaux », rétorquent les parlementaires. Le document renvoyé au secrétariat de la Présidence ne contient pas d’erreurs de l’avis de certains membres du Bureau du Sénat et de la commission bicamérale chargée de travailler sur la déclaration de l’amendement. Des reproches et accusations fusent de toute part. Entre l’Exécutif et le Parlement, les violons ne s’accordent pas et l’on se demande qui, des deux, essaie de faire le coup de poker.
Joazile : irresponsable ou négligent ?
Le président de la Chambre haute s’est, probablement, reconnu coupable de mauvaise coordination de l’équipe devant finaliser les derniers travaux avant de l’envoyer à la présidence. Des députés et sénateurs invités à participer au peaufinage du texte sous l’invitation de Jean Rodolphe Joazile, ont dit avoir pleinement conscience que le texte avait été minutieusement vu, revu et corrigé.
Cependant, un problème de manipulation de fichiers semble avoir tout gâché. Deux textes différents sur deux ordinateurs, des corrections par-ci et par- là, un vrai travail de fourre-tout. Aucune méthodologie n’a été adoptée pour un travail de si haut niveau. M. Joazile, peut-être par laxisme, cautionne ces bévues et en est l’un des principaux responsables en tant que numéro du Pouvoir législatif.
Le sénateur du Nord’Est, qui, sur les ondes, a donné une explication peu convaincante des faits, a reconnu, dans une séance à huis clos, avoir fait des déclarations pour le moins inexactes. Coupable ou non ! Les jours du président du grand corps semblent être comptés. Jean Rodolphe Joazile serait prêt à subir les conséquences de cette négligence ou d’une faute administrative grave.
Privert dans l’œil du cyclone
Le sénateur Jocelerme Privert pourrait être le premier inculpé dans la saga de la constitution révisée. Les dernières modifications dans le texte auraient été l’œuvre du sénateur Privert, propriétaire de l’un des ordinateurs sur lesquels se trouvait le document. Membre important de la commission bicamérale, il est aujourd’hui accusé des erreurs relevées dans la dernière version du texte qu’il a lui-même apporté au Palais national.
L’élu des Nippes, qui tentait de s’expliquer autour de la question, aurait fait le procès du président du Sénat. « Le sénateur Joazile retourne souvent sur ses déclarations », avait lâché l’ex-ministre de l’Intérieur sur une station de radio de la capitale. D’autre part, M. Privert affirme que le texte rapporté par le président Martelly reflète mieux celui voté par les parlementaires le 9 mai dernier.
Celui qui aurait apporté le texte au Palais le vendredi 13 mai nie avoir inséré des corrections fallacieuses dans le texte. Messager ou sénateur ! Jocelerme Privert se lave les mains dans ce bras de fer qui oppose le Pouvoir législatif et le Pouvoir exécutif. Décidément, cette première tentative de révision de la constitution de 1987 semble vouée à l’échec.
La présidence opposée à l’amendement
Les tensions survenues entre la Présidence et le Parlement dans le dossier de l’amendement constitutionnel font, au jour le jour, le buzz de la presse. Ce problème, pour plus d’un, qui pouvait se résoudre en un laps de temps, semble prendre de l’ampleur. Les positions se diffèrent et chaque secteur tire ses ficelles. En ce sens, la presse semble être utilisée par les deux pouvoirs comme une véritable caisse de résonance.
La commission bicamérale et celle mise sur pied par la présidence restent sur la corde raide. Des fautes glissées dans la version corrigée ont été révélées sur les ondes par le président de la République. Joseph Michel Martelly a choisi, à sa manière, de résoudre ce problème au lieu de le traiter de manière institutionnelle. Une attitude dénoncée par députés et sénateurs qui voient, dans la démarche du chef de l’Etat, un signe avant-coureur d’une opposition à la révision constitutionnelle.
L’équipe de Martelly, qui avait pleinement participé dans les discussions et tractations avant le vote de l’amendement, semble être très déçue de n’avoir pas eu les résultats escomptés. L’équipe du président sortant René Préval, qui avait joué un rôle important dans les négociations, est aussi sur le banc des accusés. Cet enchevêtrement parait comme le résultat de l’échec du jeu gagnant-gagnant qu’auraient tenté les deux équipes. Certains conseillers du président de la République, opposés farouchement à l’amendement constitutionnel, se confortent aujourd’hui dans leur position. Pas de deux mandats successifs ! L’article 134.1 n’a pas été adopté.
Constitution rapportée. Constitution restituée. Le pays vit dans un véritable imbroglio. Tout semble se faire à l’aune de l’improvisation. La constitution révisée et rapportée par le chef de l’Etat rétablit-elle automatiquement celle de 1987 ? La méthodologie, l’organisation semble faire place à l’impromptu. La vraie République théâtrale prend sa forme. Préval, Martelly et le Parlement, un véritable jeu de poker à trois. Entre-temps, le pays souffre et l’ère du changement se fait encore attendre.
cjchanoine@yahoo.fr

Joseph Chanoine Charles

 

Haïti – Social :

Le Président Martelly s’engage à faire respecter les droits de tous les enfants
13/06/2011 10:14:20

Haïti - Social : Le Président Martelly s’engage à faire respecter les droits de tous les enfantsÀ l’occasion de la Journée Nationale des Enfants qui est célébrée chaque deuxième dimanche du mois de juin, selon la loi du 2 juin 1960, le Président Michel Martelly, a envoyé ses salutations et encouragements à tous les enfants d’Haïti, spécialement à ceux qui vivent dans la rue, aux restaveks et ceux qui sont orphelins.
Le Chef de l’État a renouvelé son engagement et sa détermination à faire respecter les droits de tous les enfants dans le pays. Comme le droit d’aller à l’école, le droit de recevoir des soins de qualité et le droit de trouver les moyens qui permettent de développer leur corps et leur esprit.
Dans la bataille qu’il mène pour changer les conditions de vie des enfants, le Chef de l’État demande à tous ses concitoyens, de mettre leurs mains ensemble avec lui, pour permettre aux enfants d’avoir un lendemain meilleur. Le Président de la  République, rappelle que « Les enfants d’aujourd’hui sont les adultes de demain. Lorsque nous investissons nos émotions et moyens en eux, c’est dans le rêve d’un autre Haïti encore meilleur, que nous investissons. »
HL/ HaïtiLibre

 

Le directeur du FDF préoccupé par les conséquences du débordement du lac Azueï

imageLe Fonds de Développement Frontalier (FDF) intensifie les efforts afin de favoriser la poursuite des activités économiques dans la région frontalière en dépit du débordement du lac Azueï.
Max Antoine II, directeur exécutif du FDF, annonce que le gouvernement envisage la réfection d’un tronçon de route entre Thomazeau et Jimani. Il indique toutefois que la route Fond Parisien – Malpasse ne sera pas abandonnée. Des dispositions sont envisagées pour cette route stratégique qui relie Haïti à la république Dominicaine.
Il s’agit d’un problème sérieux, martèle M. Antoine faisant remarquer que les inondations contribuent à une paupérisation de la population.
Selon le directeur du FDF les autorités dominicaines manifestent la volonté de coopérer dans la recherche d’une solution au problème. C’est par le point de Malpasse que transite l’essentiel des échanges commerciaux entre les deux pays.
Outre ces interventions, il recommande le curage du canal de Boucan brou qui favorisera l’écoulement des eaux du lac Azueï. Dans le même temps les experts poursuivent les investigations en vue d’identifier la cause principale du débordement du lac. Parmi les hypothèses pour expliquer l’augmentation du niveau de lac figurent l’obstruction du déversoir de Boucan brou, l’augmentation des précipitations et la déforestation des bassins versant.
Le chef de l’Etat Michel Martelly avait effectué le 4 mai dernier une visite d’évaluation dans la région de Malpasse. Le président avait exprimé sa préoccupation face à cette situation.
Le débordement du lac Azueï a provoqué l’inondation et de plusieurs plantations dans la région frontalière. Même après l’évacuation de l’eau salée les terres restent incultivables. Le député de Croix-des-Bouquets – Thomazeau, Tolbert Alexis, estime que ce dossier doit constituer l’une des priorités du prochain gouvernement.
LLM / radio Métropole Haïti

Publicités

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s

%d blogueurs aiment cette page :