jeudi 18 août 2011

18 Août

Les proches de Martelly évoquent le nom du Professeur Wilson Laleau

18/08/2011 11:38:00 Auteur(e) La Redaction

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Le president Michel Joseph Martelly, a indiqué mercredi qu’il ne pourra devoiler le nom du nouveau premier ministre qu’il a choisi tant qu’il  n’aura pas trouvé une entente avec les autres secteurs concernés et  tant qu’il n’aura pas dégagé une majorite au Parlement en vue de sa ratification.
La constititution prévoit qu’au cas où aucune formation politique ne dispose de la majorité absolue au parlement, le chef de l’Etat choisit son premier minisre en consultation avec les présidents des deux chambres.
Le chef de l’Etat a estimé que l’important aujourd’hui, n’est pas de devoiler le nom de son futur chef de gouvernement mais de s’assurer que ce dernier ne subira pas le meme sort que Daniel Rouzier et Bernard Gousse.
La chambre des députés avait estimé que l’entrepreneur Daniel  Rouzier  n’était pas en règle avec le fisc et doutait même de sa nationalite haïtienne, alors que le Sénat reprochait à l’ancien ministre de la justice Gousse son passé « empreint de graves violations de droits de l’homme ».
Mais Michel Martelly a fait savoir que ces deux hommes ont été mis à l’écart pour des raisons politiques, estimant que leur dossier etait correct.
Le chef de l’Etat a aussi indiqué  ne pas savoir avec qui négocier. « J’ai à deux reprises consulté, comme le veut la constitution, les présidents des deux chambres, mais cela n’a donné aucun résultat », a dit le president Martelly qui affirme que la presidence a aujourd’hui d’autres priorités dont  l’Etat de droit, une justice équitable, la lutte contre la corruption et la prochaine rentrée des classes.
La presse américaine particulièrement  le Miami Herald et le Wahington Post, avait récemment accusé le président haïtien de privilégier ses rapports avec un clan reduit d’amis  et de conseillers au détriment d’indispensables relations avec le parlement qu’il se doit de sérieusement consulter en vue de l’instalation d’un nouveau gouvernemenr 3 mois après son arrivée au pouvoir.
De fait, même si le président Martelly affirme ne vouloir encore citer aucun nom, ses proches eux citent surtout  le nom d’un autre proche, Wilson Laleau , un vice recteur à l’Universite d’Etat qui avait dejà été pressenti comme ministre du comerce et qu’il aurait dejà contacté pour être son prochain chef de gouvernement.
Les noms de Thierry Mayard Paul (actuel chef de cabinet du président) et de Daniel Supplice probable ministre des Affaires etrangères avaient également été mis sur la table.
AHP

 

Martelly et Clinton lance un important chantier de réhabilitation urbaine

imageLe co-président de la commission Intérimaire pour la Reconstruction d’Haïti (CIRH), Bill Clinton, a annoncé hier le financement d’un projet de reconstruction touchant 16 quartiers pauvres et 6 sites d’hébergement de la capitale. 78 millions de dollars seront consacrés à ce projet qui permettra à 30 000 sinistrés du séisme du 12 janvier 2010 de regagner leurs quartiers.
Selon la CIRH ce projet vise à faciliter la reconstruction améliorée des quartiers; Barbancourt, Bas Canapé Vert, Bois Patate, Clercine Carrefour, Delmas 60, l’Argentine, Delmas 31 Fond, Fond Delmas 33, Jean Batiste, Mais Gaté, Mapou / Mont Elbo, Morne Hercule, Morne Lazard, Morne et Villa Rosa, Nerette, Panaméricaine Bas, et Panaméricaine Haute. Dans le même temps les 6 camps prioritaires de Place Boyer, Place Saint Pierre, la Primature, Place Canapé Vert, Mais Gate, et le Stade Sylvio Cator pourront être complètement fermés.
Bill Clinton a déclaré que le projet apporterait des solutions durables en matière de logement pour les sinistrés de Port-au-Prince tout en permettant la création de 4 500 emplois.
 » C’est un grand jour pour le peuple haïtien», a de son coté déclaré le président haïtien Michel Martelly mettant l’accent sur la nécessité pour que les sinistrés quittent leurs tentes. Les premières constructions pourraient être disponibles dans deux ans. Tout en se réjouissant de ce premier pas, M. Martelly fait remarquer qu’il ne représente que 5 % de l’ensemble de la tache à accomplir.
Cet important chantier qui s’échelonne sur deux ans a déjà reçu 30 millions de dollars de financement du Fonds pour la Reconstruction d’Haïti.
Il manque 48 millions que les bailleurs de fonds doivent décaisser dans un délai raisonnable. Le président Martelly promet de mettre la pression sur les bailleurs de fonds afin que le projet puisse être lancé dans le meilleur délai.

LLM / radio Métropole Haïti

 

Et si Bill Clinton intégrerait l’Equipe de Liaison avec le Parlement ?

Jeudi, 18 Août 2011 17:23

Billclintonslide18082011L’ancien président américain Bill Clinton et coprésident de la Commission Intérimaire pour la Reconstruction d’Haïti a rencontré les présidents des deux chambres du parlement haïtien et d’autres parlementaires à Port-au-Prince ce mercredi. Si l’objet de cette rencontre n’est pas indiqué officiellement, des sources parlementaires laissent croire que la crise politique était le sujet principal. Bill Clinton aurait tenté de convaincre les parlementaires que c’est le peuple haïtien qui bénéficierait du déblocage de la situation et qu’il était donc indispensable de faciliter la mise en place d’un gouvernement légitime en Haïti. La réunion s’est déroulé dans la résidence privée du premier ministre démissionnaire Jean-Max Bellerive.

Bill Clinton est arrivé Mardi à Port-au-Prince et s’est réuni mercredi matin à l’Hôtel Montana avec le Conseil d’Administration de la CIRH. Il devait aussi rencontrer le président Michel Martelly pour parler vraisemblablement de la crise qui a trop duré et des difficultés à doter le pays d’un gouvernement. La rencontre entre les deux hommes était prévue en fin de journée précédemment à une déclaration commune.

Entretemps, les présidents des deux chambres, Rodolphe Joazil et Sorel Jacinthe ne semblent pas prêts à discuter avec la commission de Liaison avec le Parlement. Les deux hommes estiment que cette commission est inconstitutionnelle et ne peut s’acquitter des attributions qui lui sont confiée.

Le sénateur Rodolphe Joazil et le député Sorel Jacinthe rappellent que la constitution haïtienne fait obligation au chef de l’Etat de choisir son premier ministre en consultation avec le parlement. « Jusqu’à présent, le président Michel Joseph Martelly n’a procédé à aucune consultation avec les parlementaires relative à la désignation d’un troisième Premier ministre », explique le président de la Chambre des Députés.

 

Haïti-Politique :

Martelly souhaite dégager une majorité au parlement avant la désignation d’un premier ministre

P-au-P., 18 aout 2011[AlterPresse] — Le président de la république, Michel Martelly, entend faire émerger une majorité au parlement haïtien en vue d’assurer la ratification de la troisième personnalité qu’il désignera pour devenir le premier ministre de son gouvernement.

« Nous n’avons pas pensé qu’ils (les parlementaires) allaient rejeter nos deux choix ; leurs pièces étaient correctes, je crois maintenant qu’il est question de dégager une majorité pour s’assurer que le prochain nom sera accepté », a déclaré Michel Martelly en marge du lancement d’un projet de réhabilitation de 16 quartiers, endommagés par le séisme du 12 janvier 2010.

Déjà des démarches sont en cours au niveau du parlement en vue d’échanger avec des députés et sénateurs sur la perspective de désignation d’un premier ministre. Une commission mise en place par la présidence travaillerait dans ce sens.

Cependant, cette commission est ignorée par des parlementaires, qui soulignent que, suivant la constitution, les démarches de désignation d’un premier ministre doivent être conduites par le président de la république à travers des consultations avec les présidents des deux chambres.

Les deux personnages déjà choisis par la présidence, l’homme d’affaire Gérard Daniel Rouzier et l’ancien ministre de la justice (2004- 2006) Bernard Honorat Gousse ont été évincés successivement par la chambre des députés le 21 juin et le sénat le 2 aout 2011.

Trois mois se sont écoulés depuis la prise de fonction de Michel Martelly, qui dirige le pays sans un nouveau gouvernement. Ses activités se résument en substance à des voyages à l’étranger et au lancement de semaines spéciales, notamment celle de la reconstruction, celle du tourisme, celle de la technologie et celle de la gouvernance. [rh gp apr 18/08/2011 11 :45]

 

Le nom du nouveau Premier ministre pourrait être connu ce week-end, selon le Sénateur Edwin Zenny

Alors que le chef de l’Etat a confirmé la relance ce mercredi des consultations entre l’Exécutif et le Parlement, l’élu du sud-est, très proche du pouvoir, parle, de son côté, du retrait de la candidature de Thierry Mayard Paul et de la présence dans la course de Daniel Supplice et Wilson Laleau

Publié le mercredi 17 août 2011

Le Sénateur du sud-est Edwin “Edo” Zenny, ami proche et défenseur zélé du Président de la république, a confié mercredi que Michel Martelly pourrait désigner d’ici la fin de la semaine un nouveau Premier ministre, dossier sur lequel les discussions ont finalement démarré entre la Présidence et le Parlement.

En marge d’une cérémonie de la Commission intérimaire pour la reconstruction d’Haïti (CIRH), le chef de l’Etat a confirmé que sa commission de négociation et les parlementaires devaient se rencontrer mercredi après-midi.

24 heures plus tôt, les présidents du Sénat, Rodolphe Joazile, et de la Chambre des Députés, Sorel Jacinthe, avaient pourtant ouvertement affiché leur opposition à la commission présidentielle de ratification, non prévue par la constitution, et manifesté leur volonté de s’asseoir seulement avec Michel Martelly.

Cependant, loin de considérer comme illégitime une telle structure, ce dernier loue au contraire son utilité tout en émettant le vœu que le prochain candidat à la Primature ne connaîtra pas le même sort que ses deux prédécesseurs.

Par ailleurs, le Président a tenté de minimiser l’impact d’un éditorial dévastateur du Washington Post sur les trois mois du nouveau régime qui, selon le quotidien américain, patauge dans la boue et le pays avec. Martelly s’est déclaré prêt à apprendre des critiques portant sur sa gestion politique, mais sans polémiquer avec la presse ni les parlementaires.

Confirmant la relance des consultations Exécutif/Parlement, le Sénateur Edo Zenny en a profité pour faire le point sur la liste des « vrais premierministrables » qui serait actuellement à l’étude. Y figurent notamment deux conseillers du chef de l’Etat, Wilson Laleau et Daniel Supplice. Le premier serait très bien placé tandis que le second aurait beaucoup plus de chance de prendre la tête de la diplomatie haïtienne, affirme Zenny.

Quant au chef de cabinet de Martelly, Me Thierry Mayard Paul, cité parmi les principaux candidats jusque là, il aurait confié au parlementaire s’être désisté.

Le Sénateur dit partager la décision de M. Martelly de prendre le temps de réfléchir avec son staff politique avant de rendre officielle la désignation d’un nouveau chef de gouvernement.

Après les échecs successifs de l’homme d’affaires Daniel Rouzier et de Me Bernard Gousse, le successeur de René Préval n’arrive toujours pas à trouver avec le Parlement le compromis politique nécessaire à la formation d’un nouveau gouvernement et à la mise en place d’une politique en fonction des grandes priorités nationales. spp/Radio Kiskeya

 

Haïti – Politique :

Réponse de Martelly à Sorel Jacinthe

18/08/2011 10:45:02

Haïti - Politique : Réponse de Martelly à Sorel JacintheSorel Jacinthe le Président de la Chambre des Députés avait déclaré mardi « c’est le Président de la République qui choisi son Premier Ministre en consultation avec les Présidents des deux chambres, donc la question d’une commission ou de quelque responsables de négociations, ce n’est pas ce que la Constitution dit » http://www.haitilibre.com/article-3605-haiti-politique-sorel-jacinthe-semble-frustre.html Réagissant à ces propos le Chef de l’État a tenu à apporter quelques précisions :
«…Dès que j’ai été élu, sous deux jours, j’avais un nom de Premier Ministre dans ma tête, dès qu’ils l’ont rejeté [les parlementaires] j’en avais un deuxième, maintenant encore, j’ai un nom en tête. Mais quelle différence cela va faire s’il sort de ma bouche et que je n’ai pas un accord de principe avec les parlementaires, pour nous assurer que le Gouvernement va être mis sur pied? Ce n’est pas une question de divulguer un nom, c’est une question de terminer le travail que nous avons engager, pour que nous puissions dégager une majorité, une équipe qui est d’accord pour travailler avec le Gouvernement. Entre temps, pendant que nous avons laissé à une commission, le soin de rencontrer les parlementaires, nous restons concentré sur les priorités de la Présidence qui sont par exemple l’État de droit, une justice équitable, la lutte contre la corruption et la prochaine rentrée des classes.
Peut-être qu’il a raison [Sorel Jacinthe], mais l’essentiel, c’est que lorsque que l’on parle de négociation, je peux être absent et je peux déléguer une personne pour continuer une discussion que j’ai commencé ou même engager des discussions. L’important, ce n’est pas que c’est inconstitutionnel ou pas, l’important, c’est que nous avons besoin d’arriver à former un gouvernement. Nous allons utiliser tout ce que nous pouvons pour avoir un gouvernement. Ce n’est pas prévu dans la constitution? Si vous voulez… Mais, je peux vous montrer une vidéo où les Présidents [des deux Chambres] admettent être en négociations avec une commission que j’avais déjà formée… Alors pourquoi à ce moment là, ils n’ont pas dit que c’était inconstitutionnelle ? »
Le Sénateur Edwin Zenny, confirme l’existence de négociations au Parlement et dit partager la décision de M. Martelly de prendre le temps de réfléchir avec son équipe avant d’annoncer officiellement la désignation d’un nouveau Premier Ministre. Selon le Sénateur le nom du nouveau candidat pourrait être connu ce week-end, toutefois, il faut se rappeler que la dernière prédiction du Sénateur et ami du Président Martelly, [avant la tournée de Martelly au Chili], s’était avéré infondée…
La rumeur du jour, à prendre avec toutes les réserves habituelles, sur l’éventuel prochain candidat à la Primature, laisse entendre que cela pourrait être Wilson Laleau, ancien recteur d’Université, qui aurait été contacté à ce sujet…
HL/ HaïtiLibre

 

Haïti – Éducation :

Écoles gratuites, le Président affiche son optimisme

18/08/2011 13:35:16

Haïti - Éducation : Écoles gratuites, le Président affiche son optimismePlusieurs parlementaires demandent au Chef de l’État de soumettre son projet d’éducation gratuite au Parlement pour ratification et pour définir un cadre légal, alors que d’autres plus pessimistes, prédisent un échec à cette initiative Présidentielle, d’éducation gratuite, qui selon eux, ne durera même pas une année.
Devant ces réactions, le Président Martelly s’est déclaré confiant dans le succès de son programme d’éducation gratuite « les fonds sont disponibles » a-t-il affirmé, rappelant que « le rôle de l’État est de protéger tous les citoyens, […] mais il y a des programmes qui sont urgents. Ce que je veux dire, c’est qu’il y a des enfants dans ce pays qui peuvent aller à l’école et d’autres qui ne sont jamais allé à l’école, donc la priorité est de travailler pour ces enfants là. »

Concernant ceux qui lui prédise un échec, le Président Martelly répond « c’est leur opinion, je pense qu’ils ont droit à leurs opinions. Nous travaillons pour que les enfants qui n’ont jamais été à l’école, aillent à l’école gratuitement, dans les écoles que nous avons identifiés, c’est cela que j’ai à leur dire. Est-ce que maintenant, il y a des personnes qui vont s’opposer à ça? Je ne sais pas, mais je pense que lorsque le Gouvernement aura commencé à travailler, comme les parlementaires le demandent, nous allons mettre sur pied un cadre légal, en vue de pérenniser ce programme. »
Au niveau du ministère de l’Éducation, des experts, notamment des pédagogues et des inspecteurs travaillent sur un contenu pédagogique adapté, qui puisse répondre véritablement aux besoins des enfants de 6 à 12 ans qui feront partie du programme d’éducation gratuite.
Parallèlement à l’évolution de ce dossier, Lourdes Edith Delouis, Secrétaire de la Confédération Nationale des Educateurs, Educatrice Haïtien (CNEH) réitère son appui au programme d’éducation gratuite, rappelant comme elle l’avait déjà fait début juillet, les conditions nécessaires au succès de ce projet « …le Ministère doit mettre en place, pour que ces objectifs puissent être atteint, en terme de préparation; des professeurs, parce qu’on ne peut pas mettre n’importe qui devant les enfants ; en terme d’endroit ou ils vont être reçu, car nous savons que les écoles qui existent déjà ne suffisent pas aux enfants qui étaient déjà là, et si nous vous voulez scolariser un nombre supérieur des efforts doivent être fait en terme de locaux, d’espace. Nous demandons également des supports pédagogiques pour ces enfants » soulignant que les enfants les plus âgé, n’ayant jamais été scolarisés demandent une approche particulière.
Le Président Michel Martelly doit s’entretenir avec les responsables du Ministère de l’Éducation nationale pour discuter de l’éventuel report d’un mois la rentrée scolaire.
Lire aussi :
http://www.haitilibre.com/article-3331-haiti-education-une-ecole-gratuite-oui-mais-comment.html
http://www.haitilibre.com/article-3560-haiti-education-une-rentree-scolaire-qui-s-annonce-difficile.html
S/ HaïtiLibre

 

Malgré les accusations, le CEP prépare des élections

18/08/2011 11:50:00 Auteur(e) La Redaction

imageLe directeur général du Conseil Electoral Provisoire (CEP) Pierre Louis Opont a indiqué mercredi que le CEP est actuellement en train de se preparer en vue de l’organisation des sénatoriales partielles, aussitôt que le chef de l’Etat aura convoqué le peuple en ses commices.
Tout en admettant que l’absence de la majorité des 9 membres du CEP pose problème au niveau de la planification stratégique des activités du conseil, mais l’institution fait comme si les elections devraient etre organisées a la fin de l’année.
« Nous evaluons le système electoral, nous assurons la formation du personnel électoral, l’inventaire du materiel et nous nous tenons prets a mobiliser la machine quand le president de la republique convoquera le peuple en ses commices », a dit M. Opont.
Il a fait savoir que la planification du calendrier electoral prendra en compte divers elements notamment la situation politique du pays et le déroulement de la saison cyclonique, mais il a indiqué ne pas être   en mesure actuellement de dire s’il est possible de realiser le scrutin a la fin de l’année 2011.
Le dysfonctionnement du conseil dont ont récemment fait etat son vice-président et le chef de l’Etat, n’est qu’au niveau de la gouvernance de son conseil d’administration mais, pour ce qui est de leur travail quotidien, a dit Pierre Louis Opont, les employés affectés aux différents bureaux continuent de bien remplir leurs fonctions.
Depuis l’organisation des dernières présidentielles et legislatives  et la publication de leurs résultats realisées dans des conditions vraiment opaques, le conseil electoral provisoire ou la majorité de ses membres sont dans le collimateur de plusieurs  secteurs dont le Parquet de Port-au-Pince et une commision spéciale du Sénat qui les ont convoqués à plusieurs reprises pour des accusations de corruption, malversations et autres magouilles .
Le  president du CEP Gaillot Dorsinvil ainsi que deux autres conseillers, Ribel Pierre et Leonel Raphael font l’objet d’un mandat d’amener emis par le commissaire ai du gouvernement Sonel Jean Francais pour avoir boude une convocation.
Le directeur general de l’institution electorale, Pierre Louis Opont, a ete contraint de rester au pays après avoir eté interdit de depart à l’aeroport international Toussaint Louverture.
AHP

 

Haïti – Politique :

Le Président ne tolèrera pas le gaspillage, la corruption et le laisser-aller…

18/08/2011 08:50:25

Haïti - Politique : Le Président ne tolèrera pas le gaspillage, la corruption et le laisser-aller...Dans le cadre de la « semaine de la bonne gouvernance », le Président Martelly s’est rendu hier à l’Unité de Lutte Contre la Corruption (ULCC). Le chef de l’État a affirmé que la réforme de l’administration publique qu’il s’engage à lancer bientôt, ne saurait être efficace sans lutter contre la corruption et ceux qui utilisent les ressources de l’État a des fins personnelles… Il a invité les responsables de l’ULCC à redoubler d’efforts contre les actions des corrupteurs et des corrompus.
«… j’éprouve un sentiment particulier à visiter l’ULCC, l’organe par excellence qui veille à la bonne marche de l’administration publique. Le travail que vous faites à l’ULCC, n’est pas un vœux pieu, il constitue un pilier incontournable dans ma vision de la chose publique, des biens du peuple haïtien pour lequel nous travaillons tous, Président, parlementaires, juges et cadres de l’État. Cette vision de la gouvernance du pays s’articule autour d’un principe simple, servir la Nation et non se servir et s’applique à tous sans exception, en commençant par la Présidence.
Ma visite en ce haut lieu de lutte contre la corruption, qui trop souvent gangrène l’administration publique et fait de notre pays la risée de plus d’un observateur, s’inscrit dans la logique d’intégrité, de moralité et de transparence qui constitue le cheval de bataille de l’ULCC. Pour mener à bien ce combat pour l’assainissement de l’administration publique, je voudrai mesdames, messieurs les cadres de l’ULCC, vous assurer de mon soutient personnel, sans ambages, sans ambiguïté et de la pleine et entière collaboration de la Présidence et du Gouvernement de la République. J’insiste pour dire que le Gouvernement Martelly ne tolère pas et ne tolérera jamais le gaspillage, le laisser-aller… cela été comme ça avant, mais cela ne sera plus jamais comme ça. […]
Les lois sont là, pour pouvoir faire appliquer des sanctions contre les corrompus, nous demandons aux parlementaires de voter le projet de loi sur la prévention et la répression de la corruption. J’exige le respect scrupuleux de la loi du 12 février 2008 faisant injonction aux hauts fonctionnaires, aux élus, aux fonctionnaires et agents publiques de faire leur déclaration de patrimoine, le Président l’a fait, il faut que toutes les personnes qui occupent des postes importants le fassent. Lorsque l’ULCC va vous demander votre déclaration, vous devez la faire.
La Présidence veut s’assurer que la corruption va diminuer […] j’invite l’ULCC à mener toutes sortes d’enquêtes, même au niveau de la Présidence, parce que pour demander à une personne de respecter une institution, il faut que nous mêmes, la respections. »
Amos Durosier, le Directeur général de l’ULCC s’est réjoui de la visite du Président à son institution et satisfait de la promesse de soutient du Gouvernement. Il a également fait savoir qu’il s’était entretenu avec le Chef de l’État au sujet de différents travaux de prévention et d’investigation sur  la corruption qu’effectuent son institution, afin de rendre efficace et transparente la gouvernance publique.
S/ HaïtiLibre

 

Le ministre de l’Intérieur sortant auditionné à la Chambre basse à propos de soupçons de corruption

P-au-P., 18 août 2011 [AlterPresse] — Les membres des commissions anti-corruption, et intérieure et des collectivités territoriales de la chambre basse ont auditionné le 17 aout le ministre de l’Intérieur sortant, Paul Antoine Bien-Aimé, à propos de soupçons de corruption.

Cette rencontre fait suite au rapport récemment publié par le Réseau national de défense des droits humains (Rnddh), qui dénonce l’engagement par le ministère en tant que consultants de 22 anciens parlementaires (48e législature), tous de la plate-forme Inité (Unité).

Cette rencontre a eu lieu dans le but de recueillir des informations directes de la part du ministre Bien-Aimé pointé du doigt, par le rnddh, dans l’affaire, selon des déclarations faites à la presse en marge de la rencontre par les députés Romual Smith et Nzounaya Bélange Jean Baptiste.

Smith est président de la commission des collectivités territoriales, et et Jean Baptiste sont respectivement dirige la commission anti-corruption.

Selon les deux parlementaires, cette rencontre a permis à la chambre des députés, ayant pour entre autres mission de contrôler l’exécutif, de faire lumière sur la véracité du rapport de l’organisme de défense des droits humains.

Nous attendons toutefois le résultat du rapport de l’Unité de lutte contre la corruption (Ulcc) avant de tirer notre conclusion autour de cette rencontre, indique le député Romual Smith.

« Nous publierons bientôt notre rapport », promettent-ils.

Plusieurs points relatés dans le rapport du Rnddh ont été abordés avec le titulaire du ministère de l’Intérieur. Il en est de même de la question des 300 millions et 100 millions de gourdes décaissés par l’institution au profit des Conseils d’administration des sections communales (Casecs) et des maires du pays.

De son coté, le ministre Bien-Aimé indique que la rencontre avec les parlementaires a été pour lui une occasion d’apporter des précisions publiques sur le rapport du Rnddh.

« Je n’ai pas confirmé ou infirmé les dires du rapport du Rnddh. Je préfère attendre le résultat de l’enquête de l’Ulcc dans le cadre de cette affaire », répond brièvement Paul Antoine Bien-Aimé à des journalistes, à sa sortie du Parlement.

La semaine écoulée, le parquet du tribunal civil de Port-au-Prince a entamé une audience préliminaire dans l’objectif de recueillir des informations quant à une présomption de trafic d’influence au ministère de l’Intérieur au profit de 22 députés de la précédente législature.

Paul Antoine Bien-Aîmé a également été entendu, le mercredi 10 août, par le commissaire du gouvernement, Sonel Jean-François.

Pendant plusieurs mois et dans un contexte de la campagne électorale de novembre 2010 et de mars 2011, chacun de ces anciens parlementaires émargeait au budget du ministère de l’Intérieur à raison de 100 mille gourdes le mois (US $ 1.00 = 41.00 gourdes ; 1 euro = 61.00 gourdes)

A part les 22 cas mentionnés par le Rnddh, le sénateur Youri Latortue indique que 60 cas d’anciens parlementaires ont été engagés dans différents ministères (à titre de “consultants”) au terme de leur mandat entre le deuxième semestre 2010 et le premier semestre 2011. [sfd gp apr 18/08/2011 09:40 ]

 

L’AEJ se prononce

Hier à 20h36 | Par PPA

L’Association des éducateurs de Jacmel (AEJ) dénonce dans la presse ce 17 Août la façon dont les enquêteurs du chef de l’Etat procèdent pour recenser, dans le sud-est, les enfants devant bénéficier la bourse d’études complète de la présidence cette année.

Selon Jean Marc Marcelin, président de l’AEJ beaucoup de noms d’enfants présents dans la liste de ceux qui vont bénéficier de la scolarité gratuite ont été à l’école les années précédentes. Marcelin a aussi critiqué l’équipe de la présidence qui soumet aux directions des écoles publiques une liste d’enfants à intégrer dans leur établissement déjà déborde d’élèves. M Marcelin souhaite que le président Martelly ordonne aux autorités du secteur éducatif de construire de nouvelles écoles pour ces enfants qui vont aller à l’école pour la première fois.

 

La version créole de la Constitution de 1987 a bien été adoptée et promulguée

jeudi 18 août 2011

Note rectificative à propos de la version créole officielle de la constitution haitienne de 1987

Par Adeline Magloire Chancy *

Le jeudi 21 juillet 2011, j’ai effectué la démarche qui est à la portée de tout citoyen ou citoyenne qui s’en donne la peine, en allant consulter la version originale de la Constitution de 1987 à la Bibliothèque nationale. J’y ai trouvé la version créole dans le journal officiel Le Moniteur du 28 avril 1987, no 36-A, figurant en bonne et due place immédiatement après le no 36 de la même date contenant la version française. J’avais en mains les pages jaunies d’une collection des éditions du Moniteur de l’année 1987.

Les deux versions ont été signées par les Constituants le 10 mars 1987, et l’ordre de publication a été donné par le gouvernement d’alors le 21 avril 1987. Il y est précisé que la publication s’est faite après la consultation populaire du 29 mars 1987.

Au cours des années précédentes, spécialement à l’époque où j’ai occupé la fonction publique de Secrétaire d’État à l’alphabétisation, j’ai moi-même déclaré qu’aucune version créole officielle de la Constitution n’avait été retenue. Je tiens à publier cette note en vue de rectifier personnellement une affirmation contraire à la vérité [1].

Dans le contexte des amendements à la Constitution, Monsieur Georges Michel, ex- constituant, avait donc toutes les raisons d’insister pour rappeler qu’une version créole de la Constitution avait été adoptée et promulguée. Mon attention a été également attirée par un ouvrage collectif récent sur L’aménagement linguistique en Haiti, édité d’abord par le CIDHICA et plus tard par les Éditions de l’Université d’État d’Haiti en juin 2011. Dans la seconde édition, le principal auteur, Monsieur Robert Berrouet-Oriol, reproduit in extenso la version créole de la Constitution, accompagnée d’une note rectificative par rapport à ses affirmations dans la première édition. C’est ce qui m’a incitée à vérifier personnellement mes sources aux Presses Nationales et à la Bibliothèque Nationale. La consultation en est aisée à la Bibliothèque Nationale.

En 2004, dans un article intitulé Plaidoyer pour une Politique linguistique nationale, publié par la revue RENCONTRE, je soutenais l’idée « qu’en tout premier lieu, les Lois du pays doivent être écrites en créole ». La Constitution haïtienne de 1987 a été promulguée dans le journal officiel Le Moniteur, dans ses versions française et créole, offrant du même coup la meilleure illustration de l’application de l’article 5 de la Constitution :

Sèl lang ki simante tout Ayisyen nèt ansanm, se kreyòl la. Kreyòl ak Franse se Lang Ofisyèl Repiblik Ayiti

* Ex- Secrétaire d’État à l’Alphabétisation
Ex- Ministre à la Condition Féminine et aux Droits des Femmes
Membre du Comité d’Appui du Colloque sur l’Académie Haitienne du Créole

Pétion Ville, le 26 juillet 2011

[1] Chancy, Adeline Magloire, Plaidoyer pour une politique linguistique nationale, RENCONTRE (Revue du CRESFED), no 19, Août 2004.

 

Haïti – Politique :

L’absence de gouvernement affecte le pays au niveau international

18/08/2011 11:43:06

Haïti - Politique : L’absence de gouvernement affecte le pays au niveau internationalCarlos Morales Troncoso, le Ministre dominicain des Affaires étrangères a déclaré cette semaine, que la Commission Mixte Bilatérale (CMB) haïtiano-dominicaine, ne se réunira pas, tant qu’il n’y aura pas un nouveau gouvernement d’installé en Haïti pour discuter des intérêts communs aux deux pays [économie, commerce, investissements, immigration, tourisme, éducation, santé et reconstruction…]
Rappelant que lors de la dernière rencontre à Santo-Domingo, le 2 août dernier, entre les Présidents Léonel Fernández et Michel Martelly, les deux Chefs d’États s’étaient entendus, pour la signature d’accords bilatéraux dans différents domaines de coopération, une fois la crise gouvernementale résolue en Haïti.
L’absence de Gouvernement en Haïti, n’affecte pas seulement la CMB, plusieurs autres pays dont le Brésil et l’Argentine ont fait savoir qu’aucun engagement concret, ne pourra être pris avec Haïti, avant l’installation d’un nouveau Gouvernement.
Lire aussi :
http://www.haitilibre.com/article-3508-haiti-politiquemichel-martelly-a-rendu-visite-au-president-leonel-fernandez.html
http://www.haitilibre.com/article-2960-haiti-republique-dominicaine-necessite-de-reactiver-la-commission-mixte-bilaterale.html
PI/ HaïtiLibre

 

Poursuite des opérations de déguerpissement des trottoirs de Pétion-ville

Jeudi, 18 Août 2011 18:14

Les opérations de déguerpissement des trottoirs et du site de l’ancien marché public de Pétion-ville se poursuivent. Des agents de la mairie encadrés par des membres d’une unité spécialisée de la Police Nationale d’Haïti et des agents de la Minustah ont sillonné les rues mercredi et pour contraindre les étalagistes, les affairistes et les techniciens de téléphone à vider les lieux. Des tentes et des tréteaux ont été mis à feu sur le terrain où se trouvait l’ancien cimetière communal.

Des mesures dénoncées par les petits marchands et autres citoyens et citoyennes qui menaient une activité quelconque sur les trottoirs. Ils pointent du doigt le caractère arbitraire de la décision. Ces occupants d’espace public à des fins économiques exigent un espace où étendre leurs tentes.

Mardi, ils avaient manifesté dans certaines rues espérant que leurs revendications touchent éventuellement les responsables.

 

Haïti – Politique :

Sorel Jacinthe semble frustré…

17/08/2011 13:34:20

Haïti - Politique : Sorel Jacinthe semble frustré...Sorel Jacinthe le Président de la Chambre des Députés, semble visiblement frustré que des membres de l’équipe du Président Martelly, tente de dégager un consensus majoritaire avec les Parlementaires, alors que les deux Présidents des chambres (Députés et Sénat) semblent être mis à l’écart pour l’instant, dans ce processus.
Mélangeant intentionnellement le rôle de l’équipe présidentielle et celui du Chef de l’État qui est de désigner en concertation avec les Présidents des deux chambres le prochain candidat à la Primature, le Président de la Chambre basse dans une déclaration mardi, tente de faire croire maintenant que la démarche du Président Martelly est inconstitutionnelle…
«…jusqu’à présent je n’ai reçu aucun coup de fil, aucune consultation, je n’ai reçu aucun appel soit du secrétariat, soit du Président lui-même qui m’ont appelé en consultation… le Président prend son temps et je le comprend […] le Président de la République a la liberté de sa bouche, mais je pense que nous devons être clair au niveau de la Constitution, […] c’est le Président de la République qui choisi son Premier Ministre en consultation avec les Présidents des deux chambres, donc la question d’une commission ou de quelque responsables de négociations, ce n’est pas ce que la Constitution dit. J’attend l’appel du Président de la République ou de son secrétariat pour cette consultation et la chambre des député que je dirige attend également… »
Pourquoi le Président de la Chambre des Députés veut-il laisser croire que le Président Martelly a délégué à son équipe l’autorité de choisir le prochain candidat à la Primature? Pourquoi cette équipe présidentielle, qui est en place depuis avant le rejet de l’ex-Premier Ministre désigné, Me Gousse, dérange-t-elle plus aujourd’hui, qu’hier?
C’est la deuxième fois en autant de jour que Sorel Jacinthe fait des déclarations publiques [sur une certaine forme d’isolement de la part du Président], des propos qui pour certains observateurs, sèment le doute et ne contribuent guère à créer un climat propice a l’émergence d’une majorité indispensable. Pour sa part, le Sénateur Rodolphe Joazile, Président du Sénat tient le même langage « Premièrement le Président de la République ne m’a pas encore contacter pour consultation, deuxièmement, je n’ai pas à m’asseoir avec aucune commission [ou équipe], ce n’est pas cela que la loi mère [la Constitution] du pays dit. »
Lire aussi :
http://www.haitilibre.com/article-3593-haiti-politique-qui-dit-vrai.html
http://www.haitilibre.com/article-3591-haiti-politique-propos-de-martelly-sur-le-prochain-premier-ministre.html
HL/ HaïtiLibre

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