samedi 24 septembre 2011

24 Sep

Edito

Ce discours à l’ONU marquera-t-il la présidence de Martelly ?

Haïti - Politique : Martelly à l'ONU - DiscoursLe discours du président Michel Martelly devant la 66e Assemblée générale des Nations unies ce vendredi 23 septembre 2011 est le plus présidentiel depuis son investiture. Son intervention a été celle d’un responsable qui a pris la mesure des limites de la souveraineté d’un pays assisté, mais qui ne se résigne pas à rester à genoux.
Un message loin des imprécations, des effets de manche et des jolies phrases pour plaire à une opinion publique friande de bravades.
Michel Martelly n’a cependant pas abdiqué son devoir de dire la vérité à la face du monde.
Diplomate, il n’a pas cité une fois le mot Minustah, cette mission des Nations unies qui est dans nos murs, invitée et hôte déplaisant, mais nécessaire. Pas une fois non plus le mot ONG n’est sorti de la bouche du président.
Dans son message de plus de 1 700 mots, Martelly a plaidé pour une coopération plus efficace après les multiples catastrophes qui ont frappé Haïti pour demander que « les réponses se doivent d’être encore plus mûrement réfléchies, plus responsables, plus concertées, plus audacieuses et plus déterminées ».
Parlant du général pour faire passer le souhait d’Haïti, le président Martelly a déclaré :« Je crois fermement qu’il appartient d’abord, aux pays concernés, de rechercher et de trouver des pistes de solutions; car toutes celles imposées, généreuses ou non, ne produiront à moyen terme que des effets adverses… »
Plus loin, dans son allocution, le président a mis des limites à la volonté d’un pays comme le nôtre de prendre en main son destin.
« …Tout aussi fermement, je pense qu’il serait irresponsable, pour un pays victime de catastrophes, de se priver de l’aide, de l’expertise, de la coopération des nations soeurs, qu’elles soient du Sud émergent ou du Nord supposé nanti.
Et c’est ce juste équilibre, disais-je, entre une gouvernance adulte et une assistance internationale bien pensée, qu’il convient de rechercher, de codifier, sans fard et en toute vérité…. »
Critique depuis sa campagne électorale envers la Minustah, le président a lancé des piques contre ladite mission, toujours sans la citer.
« ….Une constante se dégage: accueillies avec soulagement aux premiers jours, ces Missions à moyen terme s’essoufflent. Pourquoi? Parce qu’entre autres les attentes des pays hôtes d’une part, sont surdimensionnées; d’autre part, parce que ces Missions ne peuvent évoluer, figées qu’elles sont dans des termes de références peu souples.
Et c’est dommage, car rien n’est plus irresponsable et dangereux que de laisser partir ces Missions, sans alternative nationale efficace.
Dans le cas d’Haïti, à quoi aurait servi cette Mission, si aujourd’hui, sans coup férir, sans préavis, elle se retirerait. Certes, je suis conscient que des bavures inacceptables ont entaché le prestige de la Mission, mais les arbres ne devraient pas cacher la forêt… »
Plus précisément, le président a fait le procès de l’aide et des promesses non tenues.
« ….Le monde ne sera que plus beau, quand se tairont les « je condamne » d’un côté et les « j’accuse » de l’autre. Haïti peut en témoigner. Mais Haïti peut aussi dire, que dans l’aide post catastrophes, les décaissements de fonds qui échappent aux procédures immuables, complexes et lourdes, restent les plus adaptés. Il faudrait que ces procédures, quand bien même accompagnées, permettent aux pays concernés de s’approprier l’initiative stratégique sur leur destin. Justement, parlant de fonds mis à disposition des populations victimes, il serait souhaitable que les promesses ne restent pas lettre morte, que les projets de reconstruction voient le jour!
Et dernier coup de massue, le président Michel Martelly a jeté un pavé dans la mare grouillante de bonne volonté de la coopération internationale en une phrase : « ln fine, je le dis, il serait fort triste que la main gauche reprenne ce que la main droite a donné! Et cette tentation existe, elle est le fruit d’une conjoncture économique mondiale difficile. Mais là encore, seule la vérité devrait prévaloir… »
Avant de lancer une sévère mise en garde, «…quand la reconstruction attend, l’attente peut devenir impatiente et dommageable… »
Bien entendu, il y en a qui ne retiendront du message à la tribune de l’Onu que le sonore « Ayiti kanpe tèt kale » lancé à la fin de l’allocution, mais ce serait, comme le dit souvent Michel Martelly à ceux qui fustigent Sweet Micky, se souvenir que des gros mots du répertoire du chanteur…
Martelly, après son passage devant l’Onu et après cette semaine à New York, avec les grands de ce monde, doit se sentir plus président que jamais, plus responsable que jamais et aussi plus limité que jamais à la tête de notre pays où la bonne volonté ne suffit pas pour déplacer les montagnes.
Bienvenu sur terre, Monsieur le Président.
Frantz Duval
duval@lenouvelliste.com

 

Martelly parle de la Minustah

24/09/2011 06:32:14

Haïti - Sécurité : Martelly parle de la MinustahEn marge de la 66ème Assemblée Générale de l’ONU, Michel Martelly , le Président d’Haïti a fait une déclaration à propos de la Mission des Nations Unies pour la stabilisation en Haïti (Minustah), expliquant les trois problèmes qu’Haïti a avec cette mission.

« …je peux dire qu’il y a deux dossiers brûlants dans l’affaire de la Minustah, pour ne pas dire trois, premièrement la présence en tant que telle de la Minustah, deuxièmement le problème du choléra et troisièmement le problème de Port Salut où ils ont molesté un jeune haïtien.

Le premier problème est le problème du mandat de la Minustah, elle est une nécessité pour la pays, parce, qu’aujourd’hui c’est la Minustah qui est la force qui peut maitriser le population si il y a une émeute, c’est elle même qui peut intervenir s’il y a un autre tremblement de terre, donc il faut que la Minustah soit présente. La Minustah sait qu’elle n’est pas là pour rester indéfiniment, c’est une mission, mais pour que la mission réussisse il faut que la Minustah parte, et pour que la Minustah parte il faut que nous-même nous lui permettions de partir, le leadership haïtien, ça veut dire quoi ? Que nous devons venir avec une force qui puisse remplacer la Minustah, qui puisse faire le travail de la Minustah. Pourquoi la Minustah n’ai jamais parti ? Parce que le leadership haïtien n’a jamais mit une force en place pour faire le travail de la Minustah une fois qu’elle sera parti. Aujourd’hui nous avons commencé, nous avons déjà présenté notre plan aux amis et partenaires d’Haïti, aux différentes ambassades et à la Minustah, où nous avons parlé de la doctrine de cette force, de la quantité de personnes, de l’objectif, du budget. Cela était important car nous ne voulons pas nous engager sur une route, pour que plus devant nous entendions que nos partenaires ne sont pas d’accord avec ce que nous faisons.

Nous avons abordé ces questions avec le Secrétaire Général, Ban Ki moon, et les autres questions que nous avons abordées sont les questions du choléra, où nous ne voulons pas rentrer dans le principe d’accuser l’un ou l’autre, surtout qu’il n’y a pas un rapport définitif qui dit que c’est un tel qui a apporté le choléra […] très certainement les choses vont vers là mais ce n’est pas défini. […] Le choléra demeure un problème en Haïti, pourquoi nous orienterions pas les discussions dans le sens qu’il nous aide à le gérer, vous avez les moyens vous êtes les Nations Unis, vous avez les ressources techniques et financières donc maintenant gérons le, donc c’est comme ça que nous avons abordé les problèmes.

Le troisième problème qui est le jeune garçon qu’ils ont molesté, j’ai expliqué franchement à M. Ban Ki moon l’actuelle fragilité de la Minustah sur le terrain, dans un seul jour il y a eu douze manifestations contre la Minustah, elles n’étaient pas violentes, mais quand même c’étaient douze manifestations, peut-être organisées par des mains derrière […] donc j’ai fait comprendre la nécessité au Secrétaire Général de mener c’est personnes devant la justice, alors le chef du contingent a été révoqué et les soldats responsables de l’acte sont actuellement en isolement, nous avons également demandé pour que le Secrétaire Général suive le dossier, pour que justice soit faite… »

Lire aussi :
http://www.haitilibre.com/article-3865-haiti-securite-retrait-de-la-minustah-resolution-au-senat.html
http://www.haitilibre.com/article-3840-haiti-securite-propos-d-himmler-rebu-sur-le-retrait-de-la-minustah.html
http://www.haitilibre.com/article-3839-haiti-securite-ban-ki-moon-confirme-le-retrait-progressif-de-la-minustah.html
http://www.haitilibre.com/article-3827-haiti-securite-precisions-sur-le-retrait-des-effectifs-de-la-minustah.html
http://www.haitilibre.com/article-3820-haiti-politique-ban-ki-moon-declare-le-temps-d-un-retrait-progressif-est-venu.html

HL/ HaïtiLibre

 

Sén. Jocelerme Privert: Remplacement à la BRH, une décision incohérente

24/09/2011 07:04:57

Haïti - Politique : Remplacement à la BRH, une décision incohérenteSuite à la décision du Président Michel Martelly de remplacer trois des cinq membres du Conseil d’Administration de la Banque de la République d’Haïti (BRH) http://www.haitilibre.com/article-3857-haiti-politique-volte-face-de-martelly-sur-le-conseil-d-administration-de-la-brh.html , Jocelerme Privert, le président de la commission finance et budget du Sénat, a réagit ce jeudi, à la lettre envoyé par le Président de la République à la dites commission.

Le sénateur Jocelerme Privert estime qu’il y a dans cette nouvelle position, une absence de cohérence car, M. Martelly s’était ouvertement prononcé en faveur du maintien du conseil sortant [le 19 juillet dernier], ajoutant que nous allons analyser les dossiers des membres nouvellement introduits par M. Martelly, Georges Henry Fils, Jean Badin Dubois et Georgette Jean Louis, et recommander à l’Assemblée ses décisions qui, seront examinées de manière souveraine, actuellement la commission du sénat étant en train de finaliser son rapport qui doit être bientôt soumis à l’assemblée.

S/ HaïtiLibre

 

Haïti: Pour une « re-architecture » de l’administration publique

« Le président semble être encore en campagne : il est toujours en train de vendre sa vision », « Les parlementaires aujourd’hui paraissent être uniquement préoccupés par l’absence d’un Premier ministre « . Dans une interview accordée à Radio Magik 9, Kesner Pharel, détenteur d’une maîtrise en administration publique, appelle à de meilleurs signaux au niveau de l’Etat central pour élever la compétitivité de l’économie haïtienne.

« Il est temps de suspendre la campagne et de commencer avec les opérations sur le terrain », soutient l’économiste Kesner Pharel, conscient de la nécessité d’une « re-architecture » de l’administration publique. Pour attirer des investisseurs étrangers dans le pays, le dynamisme du président Martelly et la renommée internationale de Bill Clinton ne suffiront pas, selon le P.D.G. du Groupe Croissance. A l’heure où le chef de l’Etat haïtien s’active pour promouvoir les opportunités économiques du pays à l’occasion de la 66e Assemblée générale des Nations unies, un récent rapport sur la compétitivité du Forum économique mondial classe Haïti pour l’année 2011-2012 en 141e position sur 142 pays considérés, fait remarquer le commentateur économique. Mises à nu dans ce rapport, les faiblesses d’Haïti sur les plans infrastructurel, institutionnel, humain et macroéconomique représentent des facteurs déterminants dans la décision d’investir dans le pays.  » En ce sens, il faut lancer des signaux clairs de management professionnel « , suggère l’économiste.

Quatre mois après l’investiture de Michel Martelly, les grandes lignes de sa politique économique ne devaient pas être un secret, d’après Kesner Pharel. A l’avis de ce dernier, l’absence de documents stratégiques pour opérationnaliser les visions présidentielles ne fait pas bonne impression aux yeux des hommes d’affaires étrangers. Selon le P.D.G du Groupe Croissance, la reconduction imminente du budget national de l’exercice fiscal 2010-2011 pour la prochaine année laisse présager des perspectives économiques hypothétiques pour les six prochains mois. Les critiques de l’économiste n’épargnent pas le pouvoir législatif qu’il exhorte de dégager des réflexions à la hauteur des défis nationaux. « Les parlementaires paraissent être uniquement préoccupés par l’absence d’un Premier ministre et ignorer les dangers qui menacent la conjoncture économique du pays « , a fait remarquer l’économiste, pour qui le slogan présidentiel « Haiti is open for business » demeure encore un défi à relever.

« Pour changer de système, il faut changer de structure », a martelé Kesner Pharel, qui n’applaudit pas la récente nomination par le président de la république du directeur général du CONATEL. Selon lui, le CONATEL a plutôt besoin d’un conseil d’administration (public-privé) qui pourra lui-même choisir un directeur exécutif de concert avec le chef de l’Etat pour opérationnaliser les mesures étatiques dans le secteur. M. Pharel recommande aux décideurs publics de construire un Etat avisé et inclusif. « Il ne faut pas faire un gouvernement pro-business mais plutôt un gouvernement pro-marché », soutient-il, pour réclamer la promotion d’une concurrence saine, sans favoritisme dans les différents secteurs économiques.

« Haïti peut posséder de meilleures plages que la République dominicaine et un patrimoine historique plus riche avec le Palais Sans-souci et la Citadelle Laferrière, pourtant les touristes préfèrent affluer de l’autre côté de la frontière en raison de la faible compétitivité de nos produits et de nos services « , explique Kesner Pharel, qui plaide pour une conversion des avantages comparatifs du pays en avantages compétitifs. » Haïti n’est pas le seul à vouloir attirer les investisseurs étrangers », souligne l’économiste, pour qui une éducation de qualité constitue la vraie clé de la productivité et partant, de la compétitivité nationale.

Carl-Henry CADET
aloccarlo@hotmail.com

 

Haïti – Éducation :

Reprise des activités de l’Université de la Fondation Aristide

24/09/2011 09:58:12

Haïti - Éducation : Reprise des activités de l'Université de la Fondation AristideL’Université de la Fondation Aristide (UNIFA), fondée le 14 février 2001, qui est située à Tabarre reprendra ses activités à partir de ce mardi 27 septembre, activités qu’elle avait du suspendre suite au départ forcé du Président Aristide en exil le 29 février 2004. Les cours débuteront dans un premier temps à la Faculté de médecine de l’UNIFA, hier vendredi les résultats du concours d’admission ont été publiés, 126 étudiants ont réussi l’examen d’admission sur les 1000 postulats.

Les cours de l’UNIFA seront assurés par une pléiade de professeurs haïtiens et cubains, les étudiants en médecine suivront dans les premiers temps un cours intensif d’espagnol. Le Dr Paul Farmer, président du Département de médecine globale et sociale de l’Université Harvard a tant qu’à lui fourni une contribution significative pour favoriser l’ouverture de la faculté de médecine.

De plus les étudiants en médecine de l’UNIFA auront la possibilité de pratiquer à l’hôpital universitaire PIH/ZL-MSPP de Mirebalais, Plateau Central, qui est prévu d’ouvrir début 2012. http://www.haitilibre.com/article-3042-haiti-sante-hopital-de-mirebalais-termine-a-plus-de-50-ouverture-debut-2012.html

Le Dr. Farmer s’est également engagé à favoriser des liens institutionnels entre l’Université du Cambridge (Ma) et l’Université de la Fondation Aristide.

En savoir plus sur l’Université de la Fondation Aristide (UNIFA)
L’Université de la Fondation Aristide (UNIFA) est une institution à but non lucrative. Elle fait partie des œuvres de la Fondation dénommée Fondation Aristide dont le fondateur le Dr Jean Bertrand Aristide donnant naissance le 8 Mars 1996 a cette gigantesque entreprise humaine dont l’objectif stratégique fondamental est de faire participer Haïti à l’enrichissement de l’universel. Ainsi, l’UNIFA est la dernière en date des institutions sœurs créées par la Fondation Aristide. Fondée le 14 février 2001 et reconnue légalement par le Ministère de l’Education Nationale, elle est sans affiliation politique et idéologique. Elle vise la recherche de la vérité et la promotion de l’humain.

Sur le plan académique, l’UNIFA est organisée en facultés et départements. Les Sciences de la Santé, du Droit, de l’Education, de la communication, de la Gestion et de l’Environnement font partie des premiers domaines d’intervention envisagés par l’UNIFA. La faculté des Sciences de la Santé, dont l’Ecole de Médecine est la première entité fonctionnelle. D’autres écoles pourront au besoin être créées, tels la Pharmacie, la Médecine bucco-dentaire, la Stomatologie, les Sciences biomédicales et paramédicales, une Ecole infirmière ainsi qu’un Institut d’Education physique et de réadaptation.

HL/ HaïtiLibre

 

Haïti – Culture :

Programmation du 6ème Forum Transculturel d’Art Contemporain

24/09/2011 09:06:43

Haïti - Culture : Programmation du 6ème Forum Transculturel d’Art ContemporainLe 6ème Forum Transculturel d’art contemporain organisé par la Fondation AfricAméricA et ses partenaires aura lieu à Port-au-Prince, Pétion-Ville et Croix-des-Bouquets, du dimanche 25 septembre au lundi 3 octobre 2011.

Les activités débuteront par une conférence de presse dans les locaux du Ministère de la Culture et de la Communication, le lundi 26 septembre, à 10am. Les 11 artistes internationaux seront alors conviés à prendre connaissance de leur lieu d’accueil et de leur équipe de travail, constituée en grande partie des étudiants diplômés de la dernière promotion de l’ENARTS.

Le mardi après-midi, à partir de 2pm, à la Direction Nationale du Livre, l’écrivain Jean Morisset signera son dernier ouvrage, Haïti délibérée, paru chez Mémoire d’Encrier. Au même endroit, sera inaugurée une exposition des dessins de l’artiste haïtien Casséus Joseph. Ces dessins, tracés sur les cahiers de voyage de Jean Morisset, ont été réunis par celui-ci en hommage à son ami disparu en 2008.

Après la vente-signature à la Direction Nationale du Livre, la soirée se prolongera à l’Institut Français (6pm), avec une table ronde sur le thème « l’art dans la ville », qui réunira différents intervenants autour de l’architecte français Jean-Loup Pivin, directeur de la Revue Noire et du projet _trans- associé à cette édition du Forum d’art contemporain.

Les deux matinées suivantes, mercredi 28 et jeudi 29, seront occupées par des visites guidées co-organisées avec la FOKAL au Parc de Martissant et dans le quartier des gingerbread en cours de réhabilitation. L’après-midi, des conférences auront lieu à la FOKAL, à 5pm, sur les thèmes suivants : «Projet culturel et développement territorial » par Bruno Airaud, et « Douala, métamorphose » par Didier Schaub.

Le vendredi 30 commencera par une visite guidée qui amènera les promeneurs du mirador de Boutilliers jusqu’à la Grand Rue, où ils seront accueillis par les sculpteurs du collectif Atis Rezistans qui auront travaillé aux côtés de Ezequiel Taveras. La visite guidée est ouverte au public sous réserve qu’il puisse se transporter d’un lieu à un autre.

Dans l’après-midi, à partir de 4pm, à la Galerie Monnin, aura lieu l’inauguration de l’exposition « 30 et presque songes » conçue par Joël Andrianomearisoa.

Le samedi matin du 1er octobre conduira l’équipe du Forum et son public à la Croix-des-Bouquets pour une visite des ateliers des artistes et artisans du fer forgé, et de l’exposition, au Musée Georges Liautaud, des œuvres réalisées en collaboration avec Kossi Assou. Dans la soirée (6pm), l’Institut Français d’Haïti accueillera l’exposition « Bocio, souffle divin » de Ishola Akpo.

Toute la journée du dimanche 2 octobre, les visiteurs seront accueillis dans les locaux de l’Ecole Nationale des Arts pour découvrir les oeuvres réalisées par les artistes internationaux invités du Forum, peintures, performances et projections multimédia.

Cette édition du Forum Transculturel d’art contemporain de Port-au-Prince s’associe au projet _trans-, mené par BICFL/Revue Noire et réalisé dans le cadre du Programme du Groupe ACP financé par l’Union Européenne. Elle bénéficie du soutien du Ministère de la Culture et de la Communication, du Fonds Européen de Développement (Arcades – Programme d’Appui au Renforcement de la Culture et de l’Art pour le Développement Economique et Social), de l’Institut Français, de la Fondation Connaissance et Liberté (FOKAL), de Constrat, du groupe IBI-DAA , de LGL SA et de la compagnie Voilà.


  • Lundi 26/09 : conférence de presse au MCC (10am) / projection en prélude à l’inauguration du CCV au MCC (6pm)
  • Mardi 27/09 : vente-signature de Jean Morisset à la DNL (2pm) / table-ronde « l’art dans la ville » à l’IFH (6pm)
  • Mercredi 28/09 : visite guidée du Parc de Martissant (9am) / conférence FOKAL (5pm) : « projet culturel et développement territorial » par Bruno Airaud
  • Jeudi 29 /09 : visite guidée du quartier gingerbread (9am) / conférence FOKAL (5pm) : »Douala, métamorphose » par Didier Schaub
  • Vendredi 30/09 : visite guidée de Boutilliers à la Grand Rue (8am) / exposition « 30 et presque songes » à la galerie Monnin (4pm)
  • Samedi 1/10 : visite guidée de la Croix-des-Bouquets (10am) et exposition au Musée Georges Liautaud / exposition « Bocio, souffle divin » de Ishola Akpo à l’Institut Français d’Haïti (6pm)
  • Dimanche 2/10 : portes ouvertes à l’Ecole Nationale des Arts : expositions, performances, peintures, projections, etc.

Plus d’informations :
http://www.haitilibre.com/article-3836-haiti-cuture-6eme-forum-transculturel-d-art-contemporain.html

PI/ HaïtiLibre

 

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