vendredi 7 octobre 2011

7 Oct

 La reine Sofia d’Espagne en Haïti vendredi et samedi

07/10/2011 06:59:41

Haïti - Espagne : Visite Royale en HaïtiCe vendredi 7 octobre 2011, la Reine Doña Sofía d’Espagne se rendra en Haïti pour un voyage officiel de 48 heures, ce voyage fait suite à la visite du Président de la République d’Haïti en Espagne au mois de juillet de cette année. La reine sera en Haïti pour pour soutenir des projets de coopération qui permettront d’améliorer la situation du logement, de l’éducation et des infrastructures.
Le Président d’Haïti et la Première Dame accueilleront la Reine à son arrivé à l’Aéroport International Toussaint Louverture, ensuite elle offrira une réception au résident espagnole vivant en Haïti avant d’assister à un dîner en son honneur par le chef de l’État. Le jour suivant, samedi, sera consacré à des projets concrets de coopération, la Reine d’Espagne et le Président d’Haïti se rendront par hélicoptère à Titanyen, environ 30 kilomètre au nord de Port-au-Prince, pour connaître en détail l’avancement de la construction d’une usine de traitement des eaux usées.
De retour à la capitale, ils se rendront dans la banlieue de Cité Soleil, ils visiteront les Sœurs de la Charité qui travaillent pour les personnes défavorisées de la zone, les Sœurs de la Charité en Haïti ont un centre multifonctionnel qui comprend une clinique de soins de santé, un centre de nutrition, un centre d’activités pour la promotion des femmes, des cantines scolaires, des écoles et des activités de formations.
La reine visitera également le projet éducatif de l’ONG espagnole Jóvenes y Desarrollo et de la Fondation Rinaldi-Salésiens de Don Bosco. Ce projet vise non seulement à la reconstruction des établissements scolaires qui ont été détruits après le 12 janvier 2010 mais aussi a améliorer les infrastructures éducatives, en créant de nouveaux espaces pour la communauté.
À Léogâne, la Reine Doña Sofía d’Espagne s’informera également de l’état d’avancement d’un projet de 1,500 maisons, qui sont construites par la Croix-Rouge haïtienne, en collaboration avec la Croix Rouge espagnole et l’AECI.
Avant de compléter son voyage en Haïti, selon nos informations la Reine devrait se rendre sur la base de la Mission des Nations unies pour la stabilisation en Haïti (Minustah). Rappelons que la Reine Sofía est déjà venue en Haïti en janvier 2009.
Lire aussi :
http://www.haitilibre.com/article-3335-haiti-economie-haiti-est-un-pays-d-opportunites.html
http://www.haitilibre.com/article-3328-haiti-economie-visite-de-martelly-en-espagne-un-fonds-de-50-millions-de-dollars.html
HL/ HaïtiLibre

 

Martelly et Conille affichent une entente parfaite

Michel Joseph Martelly souligne que Garry Conille ne lui a pas été imposé. Il a choisi, insiste-t-il, l’autre membre de son « duo » qu’il qualifie déjà de « gagnant » pour diriger « un gouvernement représentatif, ouvert et inclusif ». Conille, très politique, affiche la carte de la bonne entente et confie qu’un espace de discussions des différends a été créé dans un esprit constructif.

Le président Michel Joseph Martelly serrant la main au Premier ministre Garry Conille

(Photo: James Alexis)

Le président Michel Joseph Martelly, un tantinet agacé, a rappelé que Garry Conille ne lui a pas été imposé. « Je suis le président d’Haïti, j’ai choisi M. Conille, mon Premier ministre, a souligné le chef de l’Etat, au palais national, le jeudi 6 octobre 2011. Je crois, a-t-il gagé, que le pays va avoir avec moi et le Premier ministre un duo gagnant. Notre seul souci sera de voir une Haïti meilleure pour tous les Haïtiens.»
Le cap, selon Martelly, est mis sur la formation du gouvernement. « Le Premier ministre s’attelle à mettre sur pied un nouveau gouvernement représentatif, ouvert et inclusif », a-t-il expliqué, sans prendre d’engagements spécifiques envers des secteurs, « trop nombreux ».
La compétence constituera le principal critère pour accéder au gouvernement dont les priorités seront les promesses d’accès à l’éducation, la création d’emplois, l’établissement d’un Etat de droit … faites lors de la campagne présidentielle, a argumenté le président, pour qui « la reconstruction d’Haïti va maintenant commencer pour de vrai ».
Conille se dit au service du pays
Le Premier ministre Garry Conille, affirmant pour ceux qui en doutent encore qu’il est Haïtien et n’a jamais renoncé à sa nationalité, a souligné qu’il est au service d’Haïti. « J’ai grandi, travaillé et vécu toute ma vie dans ce pays. Je ne me vois pas comme un agent d’une quelconque entité étrangère. Mais, au contraire, un fils d’Haïti que Haïti a permis d’avoir une meilleure compréhension de ce que l’assistance internationale peut être si elle est bien utilisée »,a expliqué M. Conille, considéré par certains « comme l’homme de Bill Clinton, coprésident de la CIRH, une structure d’affaiblissement de l’Etat haïtien ».
Le ton posé, Garry Conille a souligné que cela fait des années depuis que le peuple entend des paroles. « L’heure est à l’action, et aujourd’hui nous sommes prêts, aux côtés du président de la République, des sénateurs, des députés et les autres élus, à donner des résultats pour changer les conditions de vie de la population », a-t-il dit.
Le Premier ministre a rejeté l’analyse du sénateur Anacacis Jean Hector qui prédit une « cohabitation houleuse vouée à l’échec avec le président Michel Joseph Martelly et son équipe ». « Ma collaboration avec le président et son équipe a été jusqu’ici très constructive, très productive », a réagi le Premier ministre Garry Conille, satisfait de la création, selon lui, d’un espace de discussions constructives, honnêtes, de débats d’idées où les désaccords avec le président et son équipe sont exprimés. « Je trouve, a-t-il souligné, que c’est excessivement constructif. »
Le docteur Garry Conille, le mardi 4 octobre, a bénéficié d’un vote favorable de 17 sénateurs afin de devenir le successeur de Jean-Max Bellerive, là où M.M. Daniel Rouzier et Bernard Gousse ont échoué. M. Conille, ex-collaborateur de Bill Clinton à la CIRH, a souligné avoir eu beaucoup de discussions avec les parlementaires d’échanges de points de vue et s’est engagé à les exprimer à travers des documents auxquels il entend donner suite.
Cependant, Martelly, l’autre membre du duo qu’il qualifie déjà de « gagnant », n’a pas voulu révéler s’il y aura partage de responsabilités avec les parlementaires. « La politique ne se fait pas à la radio. Quand il y aura des décisions, vous les saurez. C’est moi qui dirige la nation. Pour le moment, il n’y a rien à dire », a-t-il dit sèchement.
Martelly et Conille, face aux caméras, ont échangé, comme des jeunes mariés, des voeux d’entente, de compréhension. Au nom du bien-être du peuple, ont-ils clamé.
Roberson Alphonse
ralphonse@lenouvelliste.com

 

Conférence de presse Martelly – Conille

07/10/2011 08:25:15

Haïti - Politique : Conférence de presse Martelly - ConilleHier a eu lieu au Palais National une conférence de presse conjointe entre le Président de la République, Michel Martelly et du Premier Ministre Garry Conille, nous vous proposons la déclaration des deux interlocuteurs.
Michel Martelly, le Président de la République a pour sa part affirmé que le pays va dans la bonne direction, que le nouveau gouvernement sera représentatif, ouvert et inclusif, et que Garry Conille et lui forme un duo gagnant :
« Nous savons que le changement ne vient pas sans résistance mais je peux affirmer aujourd’hui que je sens que nous allons dans la bonne direction, le changement est sur la route, le changement est là, c’est la volonté du peuple haïtien c’est pour ça qu’ils m’ont choisi moi, Michel Joseph Martelly comme Président.
Le Premier Ministre met actuellement sur pied un nouveau gouvernement représentatif, ouvert et inclusif, un gouvernement pour le changement que nous parlons. Et ce gouvernement va mettre l’accent sur les priorités du Président Martelly, des priorités que nous connaissons tous, Éducation, Emplois, État de droit et l’Environnement. La reconstruction d’Haïti va commencer pour de bon, il faut que tout le monde se mettent ensemble, que tout le monde soient d’accord.
Je vais mettre toute ma confiance dans le Premier Ministre Garry Conille, mon Premier Ministre, je crois dans sa capacité de donner du rendement, de travailler avec tout les secteurs du pays, je crois que le pays aura, avec nous deux qui sommes ici debout, un duo gagnant, notre souci à tout les deux c’est de voir un Haïti meilleur pour tout le peuple haïtien. »
Pour sa part Garry Conille, le nouveau Premier Ministre d’Haïti, a tenu à remercier le Président pour son aide, mais aussi les parlementaires :
« Je remercie le Président de la République pas seulement pour la confiance qu’il a mit en moi mais pour l’appui qu’il m’a donné, parce qu’il y a beaucoup de personnes qui ne voyaient pas ce qui ce passe derrière la scène, mais la vérité c’est qu’au cours des quatre dernières semaines j’ai trouvé un Président, mais aussi un ami qui régulièrement m’a appelé pour voir comment marche les choses, pour me demander comment il peut m’aider à débloquer les choses, pour nous assister et pour nous accompagner. Donc je veux le remercier à la fois pour sa confiance, pour cette appui, qui vraiment présage une collaboration franche et honnête. Le Président a créé un espace où je peux avoir des discussions très très honnêtes et sincères avec lui et je suis très anxieux de commencer la collaboration sur cette base.
Je veux également remercier les parlementaires de la chambres des député et plus récemment du sénat, je veux leur dire que je l’ai est écouté, au cours des quatre dernières semaines, j’ai presque rencontré toutes les personnes en petits groupes, certains plusieurs fois, je l’ai est écouté et nous allons refléter les conversations que nous avons eu avec eux dans les différents documents que nous avons à préparer. Nous avons beaucoup discuté sur comment faire atterrir la vision du Président de la République.
Et en finalité j’aimerais simplement dire à tout le peuple haïtien que je sait que ça fait des années que vous entendez beaucoup de paroles, aujourd’hui l’heure est à l’action, nous sommes prêt à commencer à travailler, nous sommes prêt à côté du Président de la République, avec les sénateurs, avec les députés, avec les élus à commencer à apporter les résultats qui vont apporter des changements dans vos vies… »
Concernant le doute émit par le Sénateur Jean William Jeanty sur la citoyenneté de Garry Conille, le principal intéressé a tout simplement répondu «…je n’ai pas de citoyenneté canadienne, je suis haïtien et je n’ai jamais renoncé à ma nationalité…»
Concernant les remarques du Sénateur Anacacis Jean Hector qui avait annoncé le divorce de ce mariage [Conille – Martelly], le Premier Ministre a répondu «…ma collaboration avec le Président de la République a été jusqu’ici très constructive, très productive, comme je l’ai dit tout à l’heure le Président a créer un espace où nous pouvons avoir des discussions franches, honnêtes, des débats d’idées où toute l’équipe peut exprimer ses désaccords. Je trouve que c’est une chose qui est excessivement constructive et je crois qu’au contraire que c’est cette plateforme qui est bonne pour que nous puissions avancer. »
HL/ HaïtiLibre

 

Alternative appelle ses parlementaires à la vigilance

imageLa plateforme Alternative invite ses députes et sénateurs à faire montre de prudence et de vigilance lors de la présentation l’énoncé de la politique générale du premier ministre ratifié, Garry Conille.
Selon Evans Paul, l’énoncé de politique générale est l’étape majeure où surviendront de grands défis et déjà, ce dernier appelle les parlementaires, plus particulièrement ceux qui sont élus sous la bannière de l’Alternative à adopter une position pouvant répondre aux attentes de la population.
S’agissant de la question du partage des responsabilités, le leader du kid estime logique qu’un bloc majoritaire au parlement puisse avoir ses représentants au sein du gouvernement.
De son coté, le responsable de l’organisation du peuple en lutte ne va pas par quatre chemin pour dénoncer le parti majoritaire au parlement qui, selon lui, profitera de cette deuxième étape pour obtenir la publication de la version amendée de la constitution.
Rappelons que selon l’ancien président de l’assemblée nationale, le sénateur Kelly C. Bastien, la publication de la constitution amendée serait l’une des conditions exigées par le groupe des 16 en vue d’accorder un vote de confiance au premier ministre ratifié, Garry Conille, lors de la déclaration de sa politique générale.

GA/Radio Métropole Haïti

 

L’Alternative conseille d’éviter des préjugés à l’encontre de Garry Conille

Le directoire de la plateforme politique Alternative recommande de ne pas regarder le nouveau premier ministre haïtien, Garry Conille, au travers des préjugés relatifs à son passé.
« Il faut éviter tous les préjugés. Il peut se montrer plus patriote que beaucoup d’autres politiques qui ont toujours été présents dans le pays », affirme Serge Gilles, membre du directoire de l’Alternative.
Des secteurs de la vie nationale haïtienne estime que Garry Conille ne travaillera que pour le compte de la communauté internationale.
Avant d’être désigné par le président Michel Martelly le 5 septembre dernier, Garry Conille était le représentant des Nations-Unies au Niger et a servi comme conseiller au cabinet de l’envoyé spécial de l’ONU en Haiti, l’ex-président américain William Jefferson Clinton.
Les sénateurs de l’Alternative se sont abstenus de voter lors de la séance de ratification tenue ce 4 octobre.
Dix-sept (17) sénateurs ont voté pour le choix de Conille, trois (3) ont voté contre et 9 se sont abstenus.
Pour Serge Gilles le meilleur moyen d’évaluer Conille est sa déclaration de politique générale qu’il doit bientôt présenter au Parlement.
« C’est la politique générale qui est le plus important. Il faut qu’on se retrouve dans sa politique générale », ajoute Serge Gilles avec insistance.
Reloger les sinistrés du tremblement de terre du 12 janvier 2010 qui 20 mois après vivent toujours sous des tentes, statuer sur le sort de la Commission intérimaire pour la reconstruction d’Haiti (CIRH) et établir un calendrier de retrait de la Mission des Nations-Unies pour la Stabilisation en Haïti (MINUSTAH) sont des points que le responsable de l’Alternative souhaite que Conille intègre dans sa politique générale

 

Les emplois, une priorité pour le PM, Dr. Garry Conille

06/10/2011 14:46:32

Haïti - Politique : Les emplois, une priorité pour le PM, Dr. Garry ConilleDans une interview accordée à l’agence Reuters quelques heures après sa ratification par le sénat de la République, le nouveaux Premier Ministre, Dr. Garry Conille a déclaré que sa priorité sont les emplois « Une des choses que nous allons chercher à faire en sorte, est que de plus en plus, les investissements aient recours à des fournisseurs locaux pour créer des emplois locaux », le Premier Ministre Conille veut aussi rétablir un « climat de confiance » dans le pays.
Concernant les engagements pris par la communauté internationale envers Haïti et qui tardent à être débloqués il se dit confiant « La communauté internationale a pris des engagements très précis pour soutenir Haïti et je suis assez confiant que nos partenaires garderont cet engagement. »
Concernant le programme qu’il compte mettre en place et présenter au Parlement, le Premier Ministre prône l’unification des haïtiens autour d’un programme de reconstruction « Ce sera une bataille, d’une certaine façon, mais c’est aussi… une occasion unique et historique de mettre tous les Haïtiens autour d’un programme commun pour reconstruire leur pays […] Aucun secteur ne sera exclu. Nous allons tous partager les responsabilités autour d’une vision commune pour sortir le pays de cette situation difficile » a-t-il déclaré, « Le peuple haïtien a été incroyablement patient. Je pense que nous devons aller plus vite. Nous avons besoin de changer la vie plus rapidement… Nous avons encore environ 600,000 personnes vivant sous des tentes, nous avons encore des tonnes et des tonnes de débris à enlevés…» a ajouté M. Conille.
« Nous sommes très optimistes que dans les prochains mois, les gens vont voir des changements » a conclu le nouveau Premier Ministre, le Dr. Garry Conille.
Lire aussi :
http://www.haitilibre.com/article-3958-haiti-politique-le-premier-ministre-ratifie-garry-conille-salue-le-vote-des-parlementaires.html
http://www.haitilibre.com/article-3951-haiti-garry-conille-reaction-officielle-du-president-michel-martelly.html
http://www.haitilibre.com/article-3950-haiti-politique-garry-conille-ratifie-au-senat-17-pour-3-contres-et-9-abstentions.html
HL/ HaïtiLibre

 

Le président Michel Martely promet un gouvenement représentatif

06/10/2011 23:43:00 Auteur(e) La Redaction

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Le président Joseph Michel Martelly a annoncé jeudi la formation, sans perte de temps, d’un nouveau gouvernement représentatif, ouvert et inclusif en vue de continuer à travailler à l’amélioration des conditions de vie des citoyens haitiens.
Intervenant dans le cadre d’une conférence de presse au Palais national, le chef de l’Etat a fait savoir qu’actuellement le premier ministre ratifié est en treain de monter la nouvelle équipe et se rendra sous peu au parlement pour l’énoncé de sa politique générale.
Il a fait savoir que l’accent  sera mis sur ses grandes priorités à savoir, l’Education, l’Emploi, l’Environnement et l’Etat de Droit.
« La reconstruction va commencer et tout le monde a son rôle a jouer pour la rendre effective », a ajouté M. Martelly qui en a profité pour redire qu’il renouvelait sa confiance en son premier ministre, Garry Conille.
Des rumeurs avaient circulé mardi selon lesquelles, le chef de l’Etat n’étatit pas favorable à la ratification du Dr Conille. Mais comme pour dementir ces rumeurs, il a affirmé: ensemble nous formons un duo gagnant ayant comme seul souci: travailler a la construction d’une Haiti meilleure au bénéfice des citoyens.
Le président Martelly a dû aussi opposer un démenti  aux informations selon lesquelles le choix de Garry Conile lui a été imposé pa la communaute internationale, même s’il  dit avoir eeté ouvert aux suggestions.
 » J’assume le choix du docteur Conille. Je suis le président du pays et en ma qualité de chef d’Etat, j’ai choisi mon premier ministre », a lancé Martelly qui, avant de lever le voile sur l’identité de son troisieme premier ministre désigné, avait indiqué qu’il allait choisir entre deux personnalités: Wilson Laleau, membre de son staff depuis la campagne électorale, et  Garry Conille qu’il disait lui-même ne pas connaitre.
Michel Martelly a estimé  que le vote favorable du Parlement  à Garry Conille, est un signal clair annonçant que le moment est venu pour les pouvoirs Executif et Législatif de travailler ensemble dans l’intéret de la Nation.
Il a salué la détermination et le courage dont  M. Conille a fait preuve tout au long du processus et remercié les parlementaires, députés et sénateurs pour avoir ratifié son choix.
Le premier ministre ratifié a lui aussi remercié le chef de l’Etat pour son support et la confiance sans faille dont il lui a témoigné ses 4 dernieres semaines.
Cela augure d’une franche et honnête collaboration, a-t-il dit, soulignant que le président Martelly a créé un espace de discussions franches et sincères.
Il affirme avoir renconté presque tous les groupes de parlementaires et se dit pret a travailler avec tous les élus en vue de donner des résultats au profit des citoyens haitiens.
Garry Conille a également tenu a préciser qu’il n’est pas un citoyen canadien et n’a jamais renoncé a sa nationalité.
AHP

 

Avec Gary Conille, Haïti redevient une colonie selon le MPP

Le mouvement voit d’un mauvais oeil l’avènement du premier ministre

Par Alterpresse.org





Le nouveau premier ministre haïtien Gary Conille (à droite)
© reuters

Le Mouvement des paysans de Papaye (Mpp) estime que le pays est en train de prendre le chemin de la recolonisation avec la ratification de Garry Conille en tant que premier ministre.
«  »Haïti est en phase de recolonisation. Garry [Conille] ne va pas défendre les intérêts d’Haïti » mais sera sous le contrôle de l’international et va de fait « défendre les intérêts de Clinton », a déclaré le porte-parole adjoint du Mpp, Philefrant Saintnaré au cours lors d’une interview accordée à AlterPresse. Saintnaré a surtout mis l’accent sur le passé du nouveau premier ministre Conille qui a été conseiller au cabinet en Haïti de l’ancien président américain William Jefferson Clinton.


Conille a emergé du sac de Bill Clinton

Il ajoute que Conille a « émergé du sac de (Bill) Clinton ». Pour Saintnaré le nouveau premier ministre cultive très peu les valeurs haïtiennes. La ratification de Conille est « une victoire de la communauté internationale », martèle-t-il.

Le Mouvement paysan estime qu’avec le nouveau premier ministre, les forces impérialistes pourront concrétiser leur rêve de « s’accaparer des terres des paysans en vue d’établir des zones franches et faire la production d’agro-carburant », ce qui détruira l’agriculture paysanne haïtienne.
Le choix de Conille a été accepté au Sénat ce 4 octobre avec 17 voix pour, 3 contre et 9 abstentions. Par ailleurs, le Mpp dit féliciter les sénateurs qui se sont abstenus lors du vote. La chambre des députés avait, bien avant le Sénat, voté a l’unanimité le choix de Conille le 16 septembre dernier.
Avant Conille deux autres choix ont été évincés par le Parlement haïtien, respectivement Gérard Daniel Rouzier par la chambre des députés le mardi 21 juin et Bernard Honorat Gousse le mardi 2 août dernier.
www.alterpresse.org

 

Doté d’un Premier ministre, Haïti peut avancer

Le nouveau Premier ministre haïtien Gary Conille en conférence de presse, le 6 octobre 2011

Le nouveau Premier ministre haïtien Gary Conille en conférence de presse, le 6 octobre 2011

REUTERS/Swoan Parker

Par RFI / Avec notre correspondante à Port-au-Prince, Amélie Baron

Après cinq mois de crise politique, Haïti dispose désormais d’un nouveau Premier ministre. Le président de la République s’en félicite d’autant que ces deux précédents candidats avaient été rejetés par les parlementaires. Les liens étroits que Gary Conille a avec Bill Clinton soulèvent cependant des inquiétudes mais le président Michel Martelly a rejeté fermement toute idée d’ingérence internationale : il est celui qui décide aujourd’hui en Haïti.

Michel Martelly est satisfait d’avoir enfin à ses côtés un Premier ministre car ses projets vont pouvoir aller de l’avant. Pour lui, le temps de l’action a sonné. « Le Premier ministre met en ce moment sur pied un nouveau gouvernement représentatif, ouvert et inclusif. Et ce gouvernement va mettre l’accent sur les priorités du président Martelly », a-t-il annoncé.

Et Gary Conille d’affirmer lui aussi que le travail du pouvoir exécutif va se réaliser en partenariat avec tous les acteurs politiques. « Le président a créé un espace afin que je puisse avoir des discussions très très honnêtes et sincères avec lui, a-t-il dit. Je suis impatient de commencer la collaboration sur ces bases là. Nous sommes prêts à côté du président de la République avec les sénateurs, les députés, les élus pour commencer à apporter des changements dans la vie des Haïtiens ».

Gary Conille a été pendant un an et demi le directeur de cabinet de l’émissaire spécial des Nations unies Bill Clinton, mais quand, après les discours formels, la question sur une éventuelle influence étrangère est esquissée, Michel Martelly est très clair : « L’international ne peut pas choisir le Premier ministre. Je suis le président de la République d’Haïti, je choisis mon Premier ministre ».

Michel Martelly s’affirme en homme fort du pouvoir. Composer le gouvernement pourrait s’avérer délicat pour Gary Conille, qui devra aussi négocier avec les membres de l’opposition.

 

Une dizaine de Pakistanais arrêtés en Artibonite

07/10/2011 07:54:51

Haïti - Sécurité : Une dizaine de Pakistanais arrêtés en ArtiboniteHier, la police a arrêté dans le haut Artibonite une dizaine de Pakistanais, qui n’avaient pas de passeports ni aucun documents d’identités sur eux. Selon les informations fournies par les autorités judiciaire, les membres de ce groupe viennent à l’origine du Pakistan, mais ont parcouru un certain nombre de pays avant d’arriver en Haïti, l’Afrique du Sud, Trinidad et la Jamaïque.
Selon Me Méchack Philogène, le commissaire du gouvernement des Gonaïves ces Pakistanais sont dans le pays dans le cadre d’une tournée qu’ils font à pied en vue de rencontrer des frères musulmans, ils devaient effectuer le parcours Port-au-Prince – Cap Haïtien mais ils ont été arrêtés au niveau des Gonaïves.
Le commissaire indique que la mesure de rétention qu’il a prise n’avait que pour but de protéger la population, ils seront relâcher lorsque les autorité de l’immigration auront fait leur travail. Toujours d’après Me Méchack Philogène, après avoir discuter avec ces « pèlerins », ils n’avaient pas de pièces sur eux car ils ne voulaient pas que des bandits prennent leurs documents.
Rappelons qu’en Haïti, il y a selon une étude datant de 2005, 2013 musulmans ce qui représente 0,02% de la population. Il y a également des mosquées un peu partout dans le pays, à Delmas 18 la mosqué Al-Fatiha, à Carrefour Feuilles le Centre Spirituel Allahou Akbar, à Bois Verna la mosquée At-Taweed qui est aussi l’École Fondamentale d’Islam, au Cap Haïtien le Centre Islamique de la Mosquée Bilal, à Miragoâne la mosquée La Lumière de L’Islam.
Il est également important de noter la présence sur le territoire nationale de 294 soldats de la Minustah venant du Pakistan, dont une partie est logé dans une base aux Gonaïves.
HL/ HaïtiLibre

 

« Un président parachuté à la Cour de cassation »

07/10/2011 12:32:00 Auteur(e) La Redaction

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Gervais Charles – Courtoisie Le Nouvelliste

La nomination de Me Anel Alexis Joseph à la tête de la Cour de cassation est un parachutage qui risque de vassaliser le pouvoir judiciaire, a dénoncé, jeudi sur Magik 9, l’ancien bâtonnier de l’Ordre des avocats de Port-au-Prince. Selon Me Gervais Charles, ce choix de Michel Martelly est techniquement légal, mais il ne respecte pas le principe de carrière des juges. Pour sa part, le chef de l’Etat estime qu’il n’y a pas eu de parachutage.

Un accroc. Un parachutage sans escale; suspect! La nomination du juge Anel Alexis Joseph au poste de président de la Cour de cassation est vivement critiquée par l’ancien bâtonnier de l’Ordre des avocats de Port-au-Prince. Visiblement déçu par ce choix, Me Gervais Charles dit craindre que le troisième pouvoir ne soit vassalisé. « Ce choix m’a surpris. Anel, c’est un juge que j’apprécie énormément. Je ne porte aucune critique contre le personnage. Mais, il y a déjà six juges qui siègent à la Cour de cassation. Je pensais que le président allait sortir de l’un de ces six juges. La nomination du juge Anel Alexis Joseph au poste de président de la Cour de cassation est un parachutage », a-t-il dénoncé.
Plus loin Me Charles dit craindre qu’avec cette nomination, Me Anel Alexis Joseph ne se sente pas redevable envers celui qui l’a nommé. « Surtout qu’il sera le président du Conseil supérieur du pouvoir judiciaire (CSPJ). N’est-ce pas là une manière pour le ministère de la Justice d’essayer de réduire le rôle du CSPJ au minimum en compétence et en budget… », se demande perplexe l’homme de loi invité, jeudi, à l’émission Panel Magik sur Radio Magik 9.
Selon lui, l’indépendance du pouvoir judiciaire pourrait être absolument compromise avec cette nomination. « Un président du CSPJ qui ne doit rien au pouvoir, serait plus à même de demander la restitution des pouvoirs usurpés par le ministère de la Justice », a indiqué Me Charles.
Ce qui surprend encore plus l’ancien bâtonnier, le président Martelly a fait une nomination pour un juge qui va passer dix années à la tête de la Cour de cassation, alors qu’il pouvait choisir un des six juges déjà en poste et dont le mandat arrivera à terme dans quatre ans. « Comme ça, Michel Martelly pourrait faire une deuxième nomination avant la fin de son mandat présidentiel », a-t-il précisé.
« Nous voulons un pouvoir judiciaire indépendant, comme le dit la Constitution. Si vous avez un CSPJ influençable par son président, cela veut dire que le troisième pouvoir, encore une fois, directement ou indirectement, sera sous l’obédience de l’Exécutif », a-t-il avancé.
Me Gervais Charles a toutefois reconnu que techniquement, il n’y a aucune anomalie dans la nomination de Me Anel Alexis Joseph à la tête de la Cour de cassation. C’est une prérogative constitutionnelle du chef de l’Etat.

Selon l’homme de loi, la procédure adoptée par le Sénat dans le cadre de la proposition des noms pour compléter la Cour de cassation n’était pas apte à réunir les meilleurs candidats. Même un juge de paix s’est porté candidat, alors que les commissaires du gouvernement étaient exclus, a-t-il déploré.
Le fait de retourner la liste des noms proposés par le Grand Corps et de faire un choix partiel de cette même liste est dénué de toute logique, selon l’ancien bâtonnier de l’Ordre des avocats de Port-au-Prince. « Ou bien on écarte la liste totalement, ou bien on l’accepte. Il n’est pas question de choisir deux noms. Comme quoi, la procédure a été bonne pour seulement ces deux noms…Ce n’est pas uniquement la Cour de cassation qui est en jeu. Il s’agit aussi du CSPJ, la direction du pouvoir judiciaire », a-t-il indiqué.
Me Henry Marge Dorléans s’est officiellement retiré de la course au poste de juge à la Cour de cassation.
Michel Martelly répond à Gervais Charles
« J’ai beaucoup d’estime pour Me Gervais Charles. Je ne suis pas d’accord avec ce qu’il a dit. Il n’y a pas eu de parachutage. D’ailleurs, s’il fallait faire un commentaire, je dirais que l’on ne pourra jamais plaire à tout le monde. Il y a des gens qui voulaient que le pouvoir judiciaire soit complet, au moment de le faire, d’autres se plaignent: pourquoi c’est un tel ou pas un tel. Je ne connais pas le monsieur qui a été choisi sur la base de ses compétences et de son C.V. Parachutage pour faire quoi ? Pour aller où ? L’idée était de compléter le pouvoir judiciaire pour qu’il soit effectif », a expliqué le chef de l’Etat, répondant à une question du journaliste Roberson Alphonse au palais national, jeudi, alors qu’il donnait une conférence de presse conjointe avec le Premier ministre Garry Conille.
Me Charles ne fait plus partie de l’équipe de Martelly
Alors qu’il a été au premier rang dans l’équipe de Michel Martelly et même pressenti comme Premier ministre, Me Gervais Charles est, aujourd’hui, en désamour avec le pouvoir. « Je n’ai pas coupé les ponts avec le président. Il est toujours quelqu’un que j’apprécie. Mais je dois dire que peu après l’investiture, tout le monde peut constater que Me Gervais Charles s’est retiré du cercle de la présidence pour des raisons de convenance personnelle », a-t-il dit sur Magik 9.
« Je peux dire qu’il est toujours membre de l’équipe », a indiqué le chef de l’Etat, lors de sa conférence de presse de ce mercredi.

Robenson Alphonse / Source: Le Nouvelliste

 

Martelly griffe la Minustah et s’accroche à son projet d’une nouvelle armée…

07/10/2011 12:28:00 Auteur(e) La Redaction

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« C’est leur opinion. Je suis content de l’entendre. Plusieurs millions ont été alloués à la Minustah et la PNH n’est toujours pas réformée. C’est tout ce que je peux dire », a répondu sèchement le président Michel Joseph Martelly à une question d’un journaliste de HPN sur les déclarations sous le couvert de l’anonymat d’un officiel du Département d’Etat des Etats-Unis selon lesquelles Haïti devrait se concentrer sur le renforcement de sa police avant d’envisager la restauration de ses forces armées.
Le fonctionnaire américain a fait ces commentaires en marge d’une visite qu’effectuait la secrétaire D’État Hillary Clinton en République dominicaine, qui partage l’île d’Hispaniola avec Haïti, selon une dépêche de HPN.
« La voie à suivre est vraiment de se concentrer sur la Police nationale haïtienne et sa capacité à devenir plus forte avec un effectif plus grand et plus capable de faire ses activités, » a dit l’officiel américain. « Évidemment, le président haïtien Michel Martelly doit prendre sa décision », a dit le fonctionnaire.
« Nous continuerons à avoir des conversations avec lui. Mais maintenant, notre attention est focalisée sur la Police nationale haïtienne comme la structure et la force qui doit être renforcée. », a rapporté HPN.

Roberson Alphonse

Source:Le Nouvelliste

 

Force publique :

Les militaires démobilisés se mobilisent ?

07/10/2011 12:39:00 Auteur(e) La Redaction

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Le vœu du chef de l’État de créer une nouvelle Force publique est exprimé dans un document de vingt-deux pages rendu public. Dans ce document intitulé « Politique de défense et de sécurité nationales », il est rapporté que le président Martelly devra signer sous peu un arrêté de remobilisation et que, dans cette perspective, les militaires démobilisés devront se tenir à la disposition des autorités compétentes.
Mis sur la touche depuis seize ans, les militaires démobilisés n’ont jamais cessé de réclamer le retour des Forces armées d’Haïti. Mais les gouvernements qui se sont succédé ont toujours ignoré leurs revendications, y compris celle relative à leur indemnisation et au recouvrement de leur fonds de retraite. Sous Gérard Latortue, il a été formé une commission pour trancher sur la question et un fonds de dédommagement a été créé. Jusqu’à date, seules quelques compagnies ont reçu un dédommagement partiel. À la chute du président Jean-Bertrand Aristide, dans laquelle ils ont joué un rôle non négligeable, certains militaires démobilisés s’attendaient au retour de l’armée en Haïti. Mais leurs espoirs se sont vite évaporés. Certains d’entre eux, naïfs ou trop zélés, ont payé de leurs vies. D’autres ont été l’objet de persécutions. La réactivation de l’armée devrait donc être pour ces démobilisés une nouvelle plutôt réjouissante. Mais cette éventualité est perçue différemment dans ce secteur.
Recouvrer la souveraineté nationale
Nous avons tenté, mais en vain, de connaître la position d’anciens hauts gradés haïtiens encore en vie sur le projet de remobilisation de l’armée. Aucun de ceux que nous avons pu joindre par téléphone n’a voulu se prononcer publiquement sur la question. Un seul cependant, sous le couvert de l’anonymat, estime que ce projet permettra au pays de recouvrer sa souveraineté.
Youri Latortue, ancien-militaire, s’est aussi exprimé publiquement sur le sujet. Il se dit favorable à la création d’une nouvelle force publique. Toutefois, il émet des réserves sur les procédés utilisés par le président Martelly. Selon le sénateur de l’Artibonite, cette question devrait, de prime abord, faire l’objet de discussions au niveau des différents secteurs de la vie nationale. Or le chef de l’État a jugé bon d’en discuter exclusivement avec les acteurs internationaux. Peut-on dans ce cas affirmer que ce projet vise le recouvrement de la souveraineté nationale ?
Le colonel Rébu est préoccupé
Selon le colonel Himler Rébu, cette nouvelle force publique prônée par le président Martelly relève de la sécurité publique. Dans ce cas, croit-il, un document stratégique y relatif ne devrait pas être rendu public. Car, continue-t-il, « la sécurité nationale ne se traite pas sur la place publique ». C’est pourquoi il dit préférer s’abstenir de tout commentaire susceptible d’entraver le processus en cours. Les préoccupations de cet ancien commandant du Corps des Léopards fait planer de sérieux doutes sur l’importance d’un projet de cette envergure aux yeux de ses concepteurs. Pourquoi avoir divulgué un document stratégique sur la politique de défense et de sécurité nationales ? S’agirait-il d’une fuite d’informations ? De l’avis de certains observateurs, c’est à dessein qu’un tel document a été rendu public. Ce serait, à les en croire, une technique utilisée par les spécialistes de la communication pour tâter le terrain et connaître la perception du public sur un sujet qui prête à controverse. Les auteurs de cette fuite d’informations auraient donc voulu savoir si les citoyens haïtiens sont favorables au retour de l’armée.
Les Forces armées d’Haïti ont été démantelées par le décret du 6 janvier 1995. À l’époque, une partie importante de la population y était favorable, à cause notamment de la conduite répressive de l’armée. Seize ans après, les séquelles des exactions commises contre la population demeurent encore vivaces.
Des militaires démobilisés devront jouer un rôle actif dans la création de cette nouvelle force publique envisagée par le Président. Comment leur participation à ce projet sera-t-elle perçue ?
Jean Michel Cadet Jeanmich83@yahoo.fr
Source: Le Matin

 

Le président Martelly n’exprime aucun regret suite aux propos jugés obcènes tenus à l’égard d’un journaliste

06/10/2011 23:45:00 Auteur(e) La Redaction

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Le président Michel Martelly n’a visiblement pas l’intention de présenter ses excuses a la presse pour ses propos jugés outrangeants et obcènes lancés  le 5 octobre a l’endroit d’un journaliste travaillant pour  la radio Scoop FM
Le chef de l’Etat avait menacé de « rentrer dans la maman » du journaliste Etienne Germain, qui insistait pour avoir une  réponse du chef de l’Etat sur le dosier de la formation du du conseil supérieur du pouvoir judiciaire. Le confrere avait également fait remarquer que  président Martelly qu’il l’ignorait au profit d’une journaliste étrangere.
Agacé, le chef de l’Etat était s’était laissé aller à l’injure
« Mes priorités sont l’Education, l’Etat de Droit, l’Environnement et l’Emploi. Je n’ai pas aimé la facon dont j’ai été abordé, c’est ma reponse, c’est tout », a répliqué le chef de l’Etat a un confrere qui, lors d’une conférence de presse donnée jeudi au Palais présidentiel lui demandait sa position suite au tollé provoqué par ses propos lundi.
Cependant, le RNDDH a dit  craindre jeudi pour la liberté de la presse sous le gouvernement Martelly. la porte-parole de l’organisme de droits humains, Marie Yolène Gilles a rappelé de  de graves impairs dejà comis par le president contre la presse et appelle le chef de l’Etat à se ressaisir et à changer de language

AHP

 

Haïti: l’ONU «horrifiée» par la lenteur de la reconstruction

Le séisme qui avait frappé Haïti en janvier... (Photo Reuters)

Le séisme qui avait frappé Haïti en janvier 2010 a tué au moins 220 000 des 9 millions d’habitants du pays.

Photo Reuters

Agence France-Presse
Washington

Une responsable des Nations unies s’est dite «horrifiée» jeudi par la lenteur de la reconstruction en Haïti près de deux ans après le tremblement de terre qui a dévasté Port-au-Prince.

Depuis le séisme qui a tué au moins 220 000 des 9 millions d’habitants du pays, seuls 20 000 ouvriers du bâtiment ont été formés, soit 10 fois moins qu’au Pakistan qui avait été touché par un séisme comparable en 2005, a fait valoir Maggie Stephenson, conseillère technique pour Haïti à l’Agence des Nations unies pour les établissements humains (ONU-Habitat).

«Il est nécessaire de former chaque maçon disponible», s’est-elle exclamée à l’occasion d’un débat à l’institution Brookings, groupe de réflexion de Washington.

Près de deux ans après le tremblement de terre de janvier 2010, un demi-million de personnes continuent d’occuper des campements de fortune dans la capitale haïtienne et sa région.

Mme Stephenson a noté que l’urbanisation anarchique dans les pays pauvres rendait les catastrophes naturelles plus meurtrières. A l’échelle mondiale, quelque 14 millions de personnes ont perdu leur logement à la suite de catastrophes naturelles au cours des cinq dernières années.

Selon l’association Habitat pour l’Humanité, 680 millions d’habitants vivaient en zone urbaine susceptible d’être touchée par des catastrophes naturelles en 2000. Ce chiffre pourrait atteindre 1,5 milliard en 2050.

 

Ne subventionnons pas une armée en Haïti

Le président d'Haïti, Michel Martelly.... (Photo: Swoan Parker, Reuters)

Le président d’Haïti, Michel Martelly.

Photo: Swoan Parker, Reuters

Harry Dortelus / Cyberpresse.ca
L’auteur est avocat à Longueuil

La semaine dernière, le président élu par le peuple haïtien a présenté aux ambassadeurs son plan pour sa nouvelle armée et son service d’intelligence pour combattre, dit-il, les menaces terroristes, des organisations criminelles et des réseaux de trafic illégal.

Sont-ce là vraiment les préoccupations des femmes et des filles qui se font violées sous les tentes ou le propriétaire d’un bien spolié par des plus forts, qui décident, faute de recours judiciaires, d’utiliser à son tour d’autres hommes encore plus forts pour se faire justice? Ou encore le père de famille attaqué par des voleurs en rentrant du boulot? Pour le moment, c’est le silence radio du côté de l’international. Utiliser nos impôts pour subventionner une force armée en Haïti serait une erreur.

Le nouveau président haïtien est fougueux et pressé. Il est dévoué et veut changer son pays pour le mieux; nous devons le reconnaître et l’encourager. La mythologie du phoenix est à souhaiter pour ce beau pays et le peuple haïtien. D’aucuns perçoivent d’un très mauvais oeil sa décision accélérée de mettre en place les structures d’une force parallèle à la police nationale dès l’automne 2011. Et pour cause.

Près de 70% du budget de l’État haïtien provient de la communauté internationale, principalement du Canada et des États-Unis. La mission des Nations unies pour la stabilisation d’Haïti, la MINUSTAH, compte 12 000 soldats, dont 10% sont des policiers et l’effectif de la police haïtienne est de 10 000 membres. Mais que font soldats dans un pays qui n’est pas en guerre et qui n’est pas menacé?

La MINUSTAH est une force intéressée de la communauté internationale afin de dissuader les réfugiés de la mer, contrôler le transit de la drogue, éviter que le pays serve de repère pour des terroristes coincés; maintenir la sécurité des ambassades, et des élites locales; en dernier lieu, maintenir la populace calme. La force onusienne est impopulaire en Haïti et les diplomates le savent. Exit la MINUSTAH et entre l’armée d’Haïti!

Des compatriotes ont atterri au Canada, certains ont fui les dictatures militaires et démocratiques, de 1957 à 2004. Beaucoup n’ont pas eu cette chance. Les forces de tous genres ont été utilisées par les potentats locaux et des étrangers afin de maintenir la main mise sur le peuple. Ce président et sa nouvelle armée ne seront pas différents. En Haïti, les bourreaux d’hier côtoient les victimes et leurs descendants sans remords ni crainte de poursuite. Que de mauvais souvenirs!

Le Canada et les autres pays amis d’Haïti contribuent à mettre en place une police professionnelle. Beaucoup reste à faire afin d’y arriver. Selon les experts, il faudrait doubler l’effectif actuel pour le porter à vingt mille, avant le retrait de la MINUSTA, afin de garantir efficacement la sécurité de la population.

Le système judiciaire est sous financé et corrompu; la plus haute instance judiciaire du pays est dépourvue de président et fonctionne avec la moitié des juges depuis 2005; beaucoup de criminels agissent en toute impunité et la misère ambiante demeure un terreau fertile pour les malfaiteurs.

C’est d’abord à ces niveaux que les dirigeants haïtiens doivent intervenir s’ils veulent que le phoenix se relève de ses cendres. C’est là que les impôts des Canadiens seront mieux investis si le bien-être et la sécurité du peuple haïtien nous tiennent à coeur. Le temps est venu d’aider Haïti à structurer son système judiciaire et économique. Nous devons refuser de participer au réveil de ses vieux démons.

 

LISA, lance BOLOTO Promo, le 1er Jeu de Loterie sur Cellulaire en Haïti

07/10/2011 09:57:42

Haïti - Technologie : LISA, lance BOLOTO Promo, le 1er Jeu de Loterie sur Cellulaire en HaïtiLa Lotto Internationale S.A, LISA, a repris ses activités ce mardi avec le lancement, lors d’une conférence de presse tenue dans les locaux de la compagnie, au 5ème étage de la tour Digicel, à Turgeau, de BOLOTO Promo, le premier jeu de loterie sur téléphone cellulaire, accessible à l’échelle nationale à partir du réseau Digicel.
Pour lancer ce jeu à haute teneur technologique, LISA s’est alliée à Digicel, le plus grand réseau de télécommunications en Haïti, et à Movilot S.A., un partenaire qui cumule plus d’une vingtaine d’années d’expérience dans la technologie du jeu et dans l’implantation de solutions technologiques de loterie dans les pays en voie de développement, particulièrement en Europe de l’Est, en Afrique et en Amérique Latine.
Selon Fée L. Rémy, Directeur Général de LISA, « Avec le lancement de jeux simples et pratiques, adaptés à notre culture et profitables aux utilisateurs, LISA va révolutionner le monde du jeu en Haïti. Le lancement, en collaboration avec Digicel, de ce jeu promotionnel gratuit [des frais de communication de 3 gourdes seront débités du compte de téléphonie Digicel du client pour chaque billet acheté], est le coup d’envoi d’une nouvelle ère dans l’industrie du jeu en Haïti».
BOLOTO Promo est donc le premier d’une série de jeux sur téléphones cellulaires qu’offrira LISA au cours des 18 à 24 prochains mois. BOLOTO Promo est un jeu gratuit, simple et facile à jouer, offrant quatre niveaux de primes dont un gros lot journalier d’un minimum de 100,000 gourdes CASH. Il importe de mentionner que le gros lot est progressif c’est-à-dire qu’il augmentera chaque jour tant qu’il ne sera pas gagné.
Les tirages de Boloto Promo sont basés sur les tirages des jeux « Numbers » et « Win 4 » de la loterie de New York de 6:30PM, pareil à la Borlette. Du lundi au vendredi, les numéros gagnants seront annoncés par LISA sur les médias (radios et TV) de Port-au-Prince, des villes de provinces…
À propos de LISA :
La Lotto Internationale S.A, « LISA », est une société anonyme haïtienne fondée en 1996, autorisée par l’état haïtien, à offrir des services de loterie informatisée. Entreprise fiscalement responsable et transparente, LISA entend contribuer à l’enrichissement de nombreuses familles haïtiennes par la création d’emplois directs et indirects ainsi qu’à travers les activités sociales de la Fondation « Parye sou Ayiti » qu’elle entend mettre en œuvre.
La vision de LISA est de moderniser l’industrie du jeu en offrant au public haïtien une loterie classique, telle que connue dans les pays développés comme les Etats Unis et le Canada, adaptée à la culture haïtienne. Avec une pénétration cellulaire de près de 40% et l’engouement de la population Haïtienne pour cette technologie, le téléphone cellulaire devient le support de choix pour la commercialisation des produits de LISA dans sa quête de modernisation de l’industrie du jeu en Haïti.
HL/ HaïtiLibre

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