jeudi 13 octobre 2011

13 Oct

Haïti – Politique :

Rencontre historique Martelly-Aristide

13/10/2011 09:02:37

Dans le cadre de la réconciliation nationale, le Président Michel Martelly, après avoir rencontré mardi l’ancien Chef d’Etat haïtien, le Général Prosper Avril, le Chef de l’État a été reçu mercredi dans la matinée, dans la résidence privée à Tabarre par l’ex-Président Jean-Bertrand Aristide.
« Une visite sous le signe de la Paix, du respect, du dialogue, de la fraternité entre les fils de la Nation » Une attitude qui, selon le Président Martelly, conduira le pays vers le changement réel. Les deux hommes ont discuté, dans une ambiance chaleureuse, pendant près de deux heures durant lesquelles plusieurs sujets allant de l’éducation à la sécurité, en passant par la réconciliation nationale, ont été abordées.
Le Président Martelly était accompagné de plusieurs de ses proches ainsi que des Président des deux Chambres Jean Rodolphe Joazile (Sénat) et Sorel Jacinthe (Chambre basse). L’ancien Président Artiside avait à ses côtés, son épouse Mildred, l’homme d’Affaire Jean-Marie Vorbe, le Dr Maryse Narcisse et un ancien membre de son cabinet particulier, Gladys Péan. C’est le Dr Narcisse qui s’est occupée de répondre aux questions politiques au cours de la rencontre.

Au cours de cette rencontre l’ex Président Aristide a déclaré « Cette visite renforce toutes les étapes qui ont été faites afin que nous puissions mettre nos têtes ensemble. »
De son côté, le Président Martelly a révélé qu’il souhaitait organiser une conférence des anciens dirigeants d’Haïti. « L’heure est venue pour tous les Haïtiens de se mettre ensemble afin de construire un projet, une vision commune pour enfin remettre le pays sur ses pieds. »
« Aujourd’hui nous devons nous entendre, parler, dialoguer pour faire d’Haïti un beau pays. C’est dans cet esprit que je vous dis merci Président Martelly pour cette visite » a souligné Jean-Bertrand Aristide, donnant l’accolade au Chef de l’État, lui promettant son appui pour la réussite de son quinquénat.
Sortant de cette rencontre historique, le Président Michel Martelly à déclaré « Il m’a reçu comme un de ses proches […] Nous sommes tous des Haïtiens sur cette terre, c’est le signal que nous devons envoyer. »
Dans l’entourage du Chef de l’Etat, on estime que cette rencontre avec Jean-Bertrand Aristide est de loin la plus importante dans le cadre du processus de réconciliation.
Lire aussi :
http://www.haitilibre.com/article-4001-haiti-politique-le-president-martelly-rencontre-l-ancien-president-prosper-avril.html
http://www.haitilibre.com/article-3917-haiti-politique-martelly-prone-le-dialogue-et-la-reconciliation-nationale.html
http://www.haitilibre.com/article-3926-haiti-politique-reponse-polie-de-mirlande-manigat-au-president-michel-martelly.html
HL/ HaïtiLibre

 

Haïti – Politique :

Martelly-Duvalier, une page de l’histoire d’Haïti…

13/10/2011 09:30:37

Après sa rencontre à Tabarre avec l’ex Président Aristide, le Président Michel Martelly a été reçu mercredi après-midi dans la villa privée à Thomassin, de l’ancien dictateur Jean-Claude Duvalier. Des partisans de longue date de « Baby Doc », sa compagne Véronique Leroy et son avocat Reynold Georges étaient présent.
« La seule façon de résoudre les problèmes auxquels le pays fait face aujourd’hui, est de réconcilier les Haïtiens avec eux-mêmes, inviter tous les leaders, nouveaux et anciens, à se pardonner, à se comprendre et à oublier les querelles du passé pour faciliter le développement […] Si les Haïtiens ne peuvent pas s’entendre sur tous les points, ils doivent au moins s’entendre quand il s’agit des intérêts et de l’avenir d’Haïti », a déclaré le Chef de l’Etat qui invite tous les fils du pays à constituer une chaîne de solidarité en faveur du développement.
Pour sa part l’ex-Président Duvalier a déclaré « cette démarches que vous préconiser en faveur de la réconciliation nationale est à la fois noble et ambitieuse, pour ma part elle présente un préalable au développement économique et à la reconstruction d’Haïti, je profite de l’opportunité pour lancer un appel solennel à tout les leaders politique, tout les acteurs de la vie nationale pour qu’ils mettent de côté leur rancune et qu’ils comprennent l’impérieuse nécessitée de se mettre ensemble en vue de faire face aux nombreux défis. Monsieur le Président vous pouvez être assuré de mon soutien et de mon appui pour la pleine réussite d’une telle entreprise. »

Après un entretien d’une heure, le Président Martelly a déclaré « Nous écrivons une page très spéciale dans l’histoire d’Haïti » insistant particulièrement sur l’unité nécessaire pour faire avancer le pays « Il est temps pour nous de nous unir. »
Les 2 Présidents des Chambres qui étaient présent aux deux rencontres historique de ce mercredi, Jean Rodolphe Joazile (Sénat) et Sorel Jacinthe (Chambre basse), ont félicité le Président Martelly du geste qu’ils affirment être « l’application même de la démocratie et du patriotisme »
« Je félicite le Président Martelly pour cette initiative. Le pays a besoin de se réconcilier avec lui-même » a déclaré Jean Rodolphe Joazile, qui toutefois, estime que les problèmes de justice de M. Duvalier doivent être résolus.
Lire aussi :
http://www.haitilibre.com/article-4011-haiti-politique-rencontre-historique-martelly-aristide.html
http://www.haitilibre.com/article-4001-haiti-politique-le-president-martelly-rencontre-l-ancien-president-prosper-avril.html
http://www.haitilibre.com/article-3917-haiti-politique-martelly-prone-le-dialogue-et-la-reconciliation-nationale.html
http://www.haitilibre.com/article-3926-haiti-politique-reponse-polie-de-mirlande-manigat-au-president-michel-martelly.html
HL/ HaïtiLibre

 

L’Edito

Haïti: La valse de l’unité nationale

Le président Michel Martelly a entamé une série de visites auprès des anciens locataires du palais national. Prosper Avril, Jean Bertrand Aristide et Jean Claude Duvalier ont reçu depuis mardi le président en leur salon.
Les portraits de famille sont éloquents. La bonne entente et l’esprit d’union qui se dégagent de ces rencontres, selon ce que le service de presse de la présidence rapporte, sont admirables.
Sur ce dossier, comme sur beaucoup d’autres depuis quelques semaines, le président Martelly marque des points. Sa stratégie de communication est parfaite. Impressionnante.
Pourquoi alors que se danse la valse de l’unité nationale, sur le terrain de la réalité la plus criante, il y a ce sentiment que des freins sont mis, de part et d’autres, pour ralentir la formation du gouvernement de Garry Conille?
A chaque fois que l’on pense que la ratification du Premier ministre arrive à son terme, il y a un changement au programme. Il y a une fraction des forces parlementaires qui crie son insatisfaction. Les rendez-vous au parlement sont repoussés. Ce qui devait être pour Conille une simple formalité est en train de devenir un sérieux examen de reprise.
On dirait que tout se ligue pour que le 14 octobre, cinq mois après la prestation de serment de notre 56e président, le pays soit toujours sans gouvernement normalement constitué.
Pour la première fois ce mercredi, un groupe d’acteurs de la société civile est venu jeter sa petite pierre dans la mare. Profitant de la confusion générale, des associations et personnalités du monde culturel ont sorti une note pour réclamer qu’on les consulte avant la désignation du prochain ministre de la Culture.
Cette « demande » est une première depuis que l’on forme des gouvernements en Haïti. Les opérateurs culturels Ont-ils appris, comme cela se dit un peu partout, que les ministres sont désignés au petit bonheur la chance?
Les avocats, les médecins, les agronomes, les diplomates, les patrons, les commerçants, les banquiers, les étudiants, les professeurs, les chômeurs, les amis d’Haïti, etc… vont-ils demain se mettre de la partie et ajouter leurs notes au tintamarre parlementaire?
En réalité, cette demande insolite de nos artistes est symptomatique d’une interrogation: la présidence, le Premier ministre et les forces politiques sont-ils dans l’incapacité de former un gouvernement?
Cinq mois après la prestation de serment du président Martelly, après le rejet des deux premiers candidats et après les deux séances de ratification réussies haut la main par Garry Conille, voilà une question qui ne devait pas être sur le tapis.
L’unité nationale autour des acteurs de notre passé est belle, elle serait encore plus belle si elle se faisait pour nous offrir un avenir.
Frantz Duval

 

Haïti:la réconciliation a-t-elle commencé ?

Mercredi, 12 Octobre 2011 23:00 CRE/HPN

Commentaire Clarens Renois (HPN)

Les belles photos de ces deux derniers jours! Les photos du président Michel Martelly prenant dans ses bras, dans une longue accolade, l’ancien président Jean-Bertrand Aristide. Les poignées de main. Les regards. Les sourires échangés avec Jean-Claude Duvalier et Prosper Avril! C’est l’événement politique du mois.

Du jamais vu ! Que le président en exercice se rende aux domiciles de ses prédécesseurs pour des visites de courtoisie et surtout parler de réconciliation et d’Haïti dans une atmosphère joviale, peut-être aussi sincère, permettez ce brin de doute…, l’histoire de ce dernier quart de siècle ne nous avait jamais offert pareille occasion.
Non l’histoire tumultueuse d’Haïti nous avait au contraire habitué aux départs précités à l’exil, à des renversements sanglants, des coups d’état et des emprisonnement de nos chefs d’état.
Depuis 1986, qui a marqué la fin de la dictature et conséquemment le début de l’ère démocratique d’Haïti, quelques rares présidents avaient le privilège de rester vivre au pays après leur passage au pouvoir.
Les images que le pays a vues ce mercredi 12 octobre sur les écrans de la télévision nationale, les photos qui circulent sur internet, marquent-elles le début d’une nouvelle période, d’un « printemps haïtien » ?
J’ose le croire. Car je veux croire que la démarche du président Martelly est sincère. J’ai envie d’interprêter cette démarche comme la vision d’un homme, politiquement inexpérimenté, mais suffisamment intelligent pour inscrire son nom dans l’histoire comme : « Le Réconciliateur ».
Incroyable ! Oui. Haïti peut s’étonner de découvrir ces images et tout le pays peut se laisser bercer par le rêver de voir de nouvelles photos, de nouvelles images où le nouveau président et ses prédécesseurs exposerons à la Nation la franchise d’un sourire et la sincérité d’une poignée de main fraternelle.
Ces images HISTORIQUES constituent un message clair. Car elles sont fortes. Elles parlent d’elles mêmes. Elles disent le besoin de se parler franchement, de dialoguer véritablement.
Elles disent aux Haïtiens, que le temps est venu de se regarder dans les yeux, de se regarder avec les yeux du coeur pour pouvoir ensemble, tous ensemble, reconstruire Haïti.
C’est le premier grand chantier de reconstruction à lancer.
« Reconstruire les coeurs d’abord », disaient récemment deux Américains de passage en Haïti, invités à parler de la nécessité de commencer le travail de reconstruire par la construction de l’Homme Haïtien.
Si ces rencontres sont sincères, si elles se poursuivent en passant par Ertha Pascale Trouillot, Leslie Manigat, Boniface Alexandre jusqu’à René Préval, alors Haïti peut espérer.
Les Haïtiens peuvent rêver d’une nouvelle maison haïtienne que tous nous bâtirons ensemble. Pour y vivre ensemble.
Cette série de rencontres avec tous les anciens chefs d’état lancée par le président Michel Martelly est à mon sens le premier grand succès de son mandat, sa première grande réalisation.
Celle qui conditionnera la réussite de toutes les autres initiatives que sa fougue et sa détermination imagineront et entreprendront au cours des cinq prochaines années. BRAVO Martelly !
Mais laissez moi ajouter un mot. Juste un mot pour parler de justice.
On peut dire ce qu’on veut, personne ne doit oublier le passé. c’est la mémoire des dérives et des erreurs du passé qui nous permettra de bien préparer l’avenir.
Enfin, j’ai envie de dire MERCI au président Martelly de m’avoir permis de voir ces images.
Je lui dirais aussi MERCI de me permettre de vivre la réconciliation, sincère, totale, franche,…haïtienne.
Clarens Renois
clarensrenois92@hotmail.com

 

Les députés reçoivent Garry Conille ce vendredi 14 octobre

13/10/2011

Selon une note du président de la chambre basse, Sorel Jacinthe, le Premier ministre Garry Conille présentera l’énoncé de sa politique générale ce vendredi 14 octobre à la chambre des députés. A remarquer que le vote du Groupe des 58 (G-58), majoritaire au parlement, n’est pas encore acquis. WPC/LM

 

Présentation de l’énoncé de Politique Générale, la confusion règne…

13/10/2011 11:53:12

Haïti - Politique : Présentation de l’énoncé de Politique Générale, la confusion règne...La séance de présentation de l’énoncé de Politique Générale du Premier Ministre Garry Conille n’aura pas lieu ce jeudi 13 octobre a déclaré le Sénateur Jean Hector Anacacis, vice-Pésident du Sénat, précisant qu’hier après midi, le bureau du Sénat n’avait toujours pas reçu le document de déclaration de Politique Générale du Premier Ministre. « J’entends qu’un tel document serait en circulation sur Internet… mais au Sénat nous n’avons rien reçu et nous n’avons plus aucun contact direct avec le Premier Ministre depuis le début de la journée » a ajouté le Sénateur.
Pourtant, selon un proche du nouveau Premier Ministre, le document de Politique Génarale aurait été acheminée dans la matinée au Sénat. D’ailleurs, les Sénateurs Déras Simon Dieusel et Edmonde Beauzile ont confirmé avoir recu, par courrier électronique, le texte de cette déclaration.
Le Sénateur Anacacis n’est pas en mesure de dire, si une séance pourra avoir lieu cette semaine, rappelant que deux Sénateurs [Edwin Zény et Michel Clérié] doivent quitte le pays jeudii pour une semaine et que demain vendredi, une une délégation de Sénateurs laisse le pays a leur tour, dans le cadre d’un voyage officiel… et que l’absence de ces Sénateurs pourrait affecter la tenue d’une séance…
Pour le Sénateur Joseph Joël John (Ouest) «… avoir ratifié comme Premier Ministre [le Dr. garry Conille] ne veut pas dire qu’il est déjà Premier Ministre, il est ratifié mais pour qu’il soit Premier Ministre il faut qu’il fasse une déclaration de Politique Générale au niveau du parlement […] il doit venir avec des choses qui apportent des solutions aux problèmes que la société confronte, donc nous disons, Garry Conille faites attention, le vote qui a eu lieu au niveau du Sénat et de la Chambre des députés ne doit pas être considéré comme une carte blanche. Aujourd’hui, le vote pour son énoncé de politique va être conditionné. Il va être conditionné aux personnes qui vont faire partie du cabinet ministérielle, à quel type de pouvoir il va mettre en place, à la question de l’école gratuite (recrutement des professeurs, recyclage des professeurs…)  […] donc si ces choses ne se trouvent pas dans la déclaration de Politique Générale et bien nous allons avoir une position défavorable, l’article 158 de la constitution dit que si le Premier Ministre obtient un vote défavorable dans l’une des branches du parlement, le processus va recommencer, il y a rien d’autre à dire… […] nous avons entendu et nous avons constaté, que le pays est prêt à tomber dans une crise politique, parce que l’équipe de la présidence joue un jeu, et que dans ce jeu, ce sont les plus pauvres qui vont en payer les conséquences. Nous disons aux Sénateurs et Députés de prendre leur responsabilité devant cette dérive, qui menace la société et qui peut conduire le pays dans une crise très longue qui menacera la démocratie du pays… »
Sénateur Simon Dieuseul Desras (Centre / LAVNI) «…la position du G16 va dépendre de ce qui est dit dans le document de [Politique Générale], et comment nous nous retrouvons dans le document […] est ce que ce document va répondre au desiderata de la population ? À l’attente de la population ? Est-ce que les promesses qui ont l’habitude d’être faite dans les déclarations de Politique Générale, vont être la même chose, un beau français, de belles choses mais rien qui n’atterrit ? Donc, c’est dans ce sens que nous allons le questionner [le Premier Ministre}, et suivant ses réponse, nous allons juger si c’est réponses peuvent s’assoir sur une réalité, s’il y a un changement dans le type de Politique Générale, si nous allons donner un vote favorable ou non… »
De son côté Edmonde Supplice Beauzile (Centre / FUSION) explique «…je pense que allons finir par nous mettre d’accord, […] je pense que la position d’Alternative doit normalement rester cohérente. Nous ne sommes pas dans une question de partage de responsabilités à ce niveau, dans l’état de faiblesse de l’État nous avons toujours cru que nous devions avoir un pacte de gouvernabilité, mais il n’a jamais été question de partage de responsabilités ou de pouvoir…»
Les membres du Regroupement des Parlementaires pour le Changement (G58), majoritaire à la chambre des députés, étaient en réunion, mardi à l’hôtel Le Plazza à Port-au-Prince « Notre position demeure inchangée. Nous avions convenu avec l’Exécutif que les Députés doivent être intégrés et impliqués dans la gouvernance locale » a rappelé le Député Abel Descolines, porte-parole du G58 « Les membres du groupe 58 sont prêts à voter l’énoncé de la déclaration de politique générale du Premier Ministre si seulement il prend en compte nos recommandations… »
Par ailleurs, Jean Rodolphe Joazile, le Président du Sénat, a indiqué que : « le Premier Ministre Conille devrait commencer le processus à la Chambres des Députés, comme cela avait été prévu initialement… »
Lire aussi :
http://www.haitilibre.com/article-4003-haiti-politique-garry-conille-pas-avant-la-semaine-prochaine-a-la-chambre-basse.html
http://www.haitilibre.com/article-3498-haiti-politique-le-president-martelly-detient-la-majorite-a-la-chambre-basse.html
http://www.haitilibre.com/article-3798-haiti-politique-le-gpr-perd-sa-majorite-au-profit-du-rpc.html
HL/ HaïtiLibre

 

Bagarre de mots entre Michel Martelly et Arnel Bélizaire

13/10/2011

A l’initiative du président Michel Martelly, une rencontre s’est déroulée le mercredi 12 octobre entre le chef de l’Etat et les députés du Groupe 58 (G-58). La rencontre allait se terminer en queue de poisson quand une altercation a eu lieu entre Arnel Bélizaire, le député de Delmas/Tabarre et Michel Martelly. Le président et le député ont échangé des mots obscènes en présence de l’assistance. WPC/LM

 

Jean Hector Anacacis annonce qu’il votera contre Garry Conille

imageLe sénateur Jean Hector Anacacis annonce qu’il votera contre Garry Conille, lors de la séance sur la déclaration de sa politique générale prévue pour la fin de cette semaine.
Mise à part le vote défavorable qu’il prévoit lui-même accorder à l’ancien fonctionnaire de l’ONU, Jean Hector Anacacis révèle que d’autres sénateurs qui avaient voté pour et même certains qui s’étaient abstenus lors de la séance de ratification, envisagent déjà d’adopter une autre position en votant contre, puisque l’exécutif ne respecte pas, dit-il, les principes démocratiques fondamentaux dans les négociations qui se font entre élus.
Selon le parlementaire, l’énoncé de la politique générale que le premier ministre ratifié aura à soumettre à l’approbation du parlement ne sera rien d’autre que le produit pur du désir du président Michel Joseph Martelly qui, depuis son accession au pouvoir a en poche la liste de « son » cabinet ministériel.
Alors que le président Martelly et le premier ministre ratifié, Garry Conille, s’étaient présentés tout récemment, lors d’une conférence de presse conjointe au palais national, comme un duo gagnant, le sénateur de l’Ouest ne cesse de répéter que le tandem Martelly/Conille un mariage dont le divorce est consommé d’avance.
GA/Radio Métropole Haïti

 

Confusion autour de la séance de ratification de la politique de M. Conille

imageNul ne sait si la première séance consacrée à la présentation de la politique générale de M. Conille sera réalisée au Sénat ou à la chambre des députés. Le vice président du Senat, Anacacis Jean Hector, avait fait état hier des contraintes pouvant empêcher la tenue de la séance au Sénat ce jeudi. Toutefois les sénateurs qui ont déjà reçu une copie de l’énoncé de politique générale sont dans l’attente de la liste des ministres.
Alors que les sénateurs devraient plancher ce jeudi sur le document, le président de la chambre basse, Sorel Jacinthe, a annoncé que la séance de ratification est fixée au vendredi 14 octobre.
Plusieurs députés dont Fritz Chery et Acluche Louis Jeune s’interroge sur la possibilité de tenir cette séance à la date prévue. M. Louis Jeune estime que le président de la chambre basse, qui n’est pas membre du groupe majoritaire, entend par ainsi défendre les intérêts de son groupe Inité.
La conférence des présidents devant préparer la séance plénière n’aurait pas eu lieu comme prévue révèlent certains parlementaires. Le député de Gros Morne, Fritz Chery a fait valoir qu’il revient au bloc majoritaire de décider s’il y aura séance ou non.
Les députés du G 58 auront une séance de travail ce jeudi afin de statuer sur une strategie avant la séance de ratification. Les députés n’ont toujours pas reçu une copie de l’énoncé de politique de M. Conille.
LLM / radio Métropole Haïti

 

Martelly et Conille rassurent les députés du G 58

Le Premier Ministre Gary Conille et le président Michel Martelly ont tenu hier des séances de travail séparées avec les députés membres du groupe majoritaire. Ces réunions de travail qui ont eu lieu hier soir avaient pour but d’harmoniser les relations entre l’exécutif et la majorité parlementaire suite aux malentendus de ces derniers mois.
Mercredi M. Conille avait été éconduit par les députés du G 58 qui tenaient une rencontre autour d’une nouvelle stratégie face à l’exécutif. Les députés s’étaient plaint d’être mis à l’ écart des négociations tandis que le groupe majoritaire au Sénat avait obtenu des portefeuilles ministériels
. Les députés exigent un droit de regard sur les actions de l’exécutif notamment en ce qui a trait à la nomination des agents communaux et des vices délégués.
Ces dossiers ont été portés par devant le chef d’Etat qui a promis de ne pas prendre de décision sans informer les parlementaires. Le député Acluche Louis Jeune informe que la requête des élus sur le dossier des fonds communaux a reçu une réponse favorable de M. Conille. Les députés souhaitent que les allocations pour les communes atteignent 50 millions de gourdes dans le prochain budget. Cependant M. Conille a fait valoir qu’il ne pouvait à ce stade que garantir une hausse de ce fonds qui avoisine les 8 millions de gourdes.
De nouvelles rencontres entre des experts de la Présidence et les membres du G 58 sont prévues ce jeudi afin d’analyser les revendications.
Il s’agit de la première rencontre entre M. Conille et les membres du groupe majoritaire depuis le vote de ratification de la chambre basse.
LLM / radio Métropole Haïti

 

Haïti-PM :

Garry Conille, entre l’enclume et le marteau !

Mercredi, 12 Octobre 2011 14:41 AL/HPN Imprimer

Les députés de la 49e législature conditionnent leur vote à la satisfaction de leur cahier de revendications incluant une enveloppe de 50 millions de gourdes par commune, afin d’accorder un vote de confiance au Premier ministre ratifié, a indiqué le député Danton Léger représentant du groupe majoritaire à la chambre basse.

Les débats s’animent au Parlement autour de la question de l’énoncé de la déclaration de politique générale du Dr. Garry Conille. Le chef du gouvernement officiellement nommé, pourrait se présenter ce jeudi au Sénat, selon ce qu’a indiqué le président du grand Corps, Rodolphe Joazile.
Cependant, à la Chambre basse, rien n’est encore clair. Aucune date n’a été encore retenue pour la présentation de l’énoncé de la déclaration de politique générale de M. Conille.
Le nouveau bloc majoritaire à la Chambre des députés, conditionnent leur vote de confiance au nouveau chef de gouvernement, à la satisfaction d’une série de revendications.
Les élus de la Chambre basse, particulièrement le groupe des 58, souhaitent que l’énoncé de la déclaration de politique générale du Premier ministre Conille, reflète les désidératas du peuple haïtien. Dans le cas contraire, annoncent-ils, le nouveau prétendant à la Primature risque d’obtenir un vote de non confiance. 
Le député de Léogane, Me Danton Léger, intervenant ce mercredi sur les ondes de radio Caraïbe, a déclaré publiquement que Garry Conille trouvera la bénédiction des parlementaires, notamment le G 58, si et seulement si, leurs revendications sont satisfaites.
« Si la politique générale du Premier ministre Conille ne reflète pas les besoins réels de la population, cet énoncé sera mal reçu à la Chambre des députés », a laissé entendre Danton Léger.
Par ailleurs, a indiqué le parlementaire, les négociations entre parlementaires et Garry Conille  se poursuivent. Une rencontre, a-t-il informé, a été organisée mardi à l’hôtel Le Plazza entre les différents membres du G 58. Le député Léger, a annoncé pour ce mercredi, la tenue d’une autre rencontre où il sera question de discuter sur la possibilité d’adopter une position conjointe, lors de l’énoncé de la déclaration de politique générale du Dr. Garry Conille.
Alix Laroche
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Oda rencontre Martelly en Haïti

PORT-AU-PRINCE, Haiti – (PC) – La ministre canadienne de la Coopération internationale, Beverley Oda, rencontre le président Michel Martelly et le premier ministre Garry Conille dans le cadre de sa visite en Haiti.

La ministre Oda veut connaître leur opinion quant aux priorités et aux principaux enjeux en Haïti. Ils discuteront également des priorités mondiales et des engagements à long terme du gouvernement du Canada à l’égard d’Haïti.

La ministre Oda entend aussi visiter des projets financés par l’Agence canadienne de développement international (ACDI) et elle rencontrera des organisations non gouvernementales canadiennes dans le but de comprendre comment les partenaires de l’ACDI obtiennent des résultats dans le pays.

Plus tôt cette semaine, avant son départ, Berveley Oda a dit qu’elle réitérerait aux Haitiens l’appui du Canada aux efforts de reconstruction. Elle veut s’assurer que les personnes les plus vulnérables reçoivent l’aide dont elles ont besoin pendant le processus.

Le Canada s’est engagé à verser 400 millions $ sur deux ans pour soutenir le Plan d’action pour le relèvement et le développement national d’Haïti. Ce montant s’ajoute aux 150 millions $ qu’a fournis le Canada sous forme d’aide humanitaire immédiatement après le séisme.

De plus, le gouvernement a doublé les dons des Canadiens qui ont fait preuve de compassion pour le peuple haïtien, en faisant des dons de 220 millions $.

 

« Haïti a une place primordiale dans la francophonie »

Abdou Diouf, Secrétaire général de la Francophonie, est dans nos murs depuis ce mercredi et conduira une visite officielle jusqu’au vendredi 14 octobre 2011. Dans un entretien exclusif accordé au Nouvelliste, M. Diouf réaffirme l’appui de toute la francophonie à Haïti.

Abdou Diouf

(Photo: Photo Patrick Lazic)

Le Nouvelliste : Dans quel cadre se situe cette visite?
Abdou Diouf : Immédiatement après le séisme, j’ai personnellement mobilisé nos Etats et gouvernements pour soutenir la reconstruction d’Haïti. Quelques mois plus tard, en octobre 2010, lors du XIIIème Sommet de la Francophonie de Montreux (Suisse), les chefs d’Etat et de gouvernement des pays membres de l’Organisation internationale de la Francophonie (OIF) ont tout naturellement adopté une résolution faisant d’Haïti la priorité de la solidarité francophone. Le Président Martelly m’ayant invité, j’ai tenu à venir le plus rapidement possible pour lui réaffirmer l’engagement ferme et déterminé de notre Communauté à ses côtés.
L.N. : Quels sont les grands axes de l’action de l’OIF en Haïti ?
A.D. : Nous travaillons en collaboration avec les autorités haïtiennes et les partenaires internationaux en faveur de la consolidation de la démocratie et du renforcement de l’Etat de droit, de la mise en oeuvre d’actions ciblées en matière d’éducation, d’enseignement supérieur et de refonte institutionnelle. La Francophonie n’est pas un bailleur de fonds. Elle intervient là où ses projets peuvent apporter une valeur ajoutée par rapport à ce que font les autres partenaires.
L.N. : Lequel des projets ou programmes de l’OIF vous donne le plus de satisfaction?
A.D. : Chacun des projets que nous menons donne des satisfactions. Je pourrais par exemple vous citer le projet quadripartite pour la modernisation du système juridique et judiciaire, qui a été clôturé en décembre 2010. Au titre de ses réalisations, il faut souligner le soutien à l’école de la magistrature dont les cours ont pu reprendre, au lendemain du séisme, grâce à l’intervention de la Francophonie permettant de compléter la formation de tous les juges de paix et la tenue de formations pour les greffiers de la Cour de cassation. Ou le soutien aux Presses nationales d’Haïti qui ont ainsi pu achever la réalisation d’une base de données réunissant deux siècles de législation haïtienne, de 1804 à 2004. Nous avons aussi, en partenariat avec l’UNESCO et dans le cadre du pluralisme des médias, remis des équipements audiovisuels aux journalistes de la Télévision Nationale d’Haïti (TNH). Dans le domaine de la lecture publique, je ne peux que me réjouir du succès que remporte le réseau de Centres de lecture et d’animation culturelle mis en place depuis 2002. Personnellement, je suis aussi très heureux de la traduction, en créole, du très beau livre de Saint-Exupéry, le Petit Prince. Enfin, permettez-moi de souligner les actions menées dans le secteur de l’éducation de la petite enfance jusqu’à l’enseignement supérieur. A ce titre je tiens à saluer l’action remarquable de l’Agence universitaire de la Francophonie et de l’Université Senghor dans la refondation de l’enseignement supérieur et de la recherche en Haïti.
L.N. : Quelles sont les perspectives d’avenir?
A.D. : Le réseau des Centres de lecture et d’animation culturelle (CLAC) constitue un volet très important de l’action du ministère de la Culture. Le programme d’investissement qui va démarrer d’ici la fin de l’année prévoit un budget de deux millions de gourdes pour cofinancer l’extension du réseau de CLAC. Onze nouveaux CLACS verront ainsi le jour dès le mois de décembre, la reconstruction du CLAC de Cabaret sera achevée. Nous allons, à la demande du ministère de la culture prolonger notre soutien institutionnel pour la réorganisation du ministère et la finalisation, suite aux assises nationales de la Culture que nous avons soutenues en juillet dernier, de la stratégie nationale pour la culture. En outre, Haïti fait partie des quatre premiers pays francophones choisis pour bénéficier de la phase pilote de l’Initiative francophone pour la formation à distance des maîtres (IFADEM) conjointement mise en oeuvre par l’OIF et l’AUF. Malgré la catastrophe survenue en janvier 2010, et les conditions de travail particulièrement difficiles qui en ont découlé, les activités de la phase d’expérimentation d’IFADEM à Haïti vont se développer. Il en est de même en ce qui concerne la participation de l’Association internationale des maires francophones (AIMF) en matière de renforcement de l’Etat de droit. Enfin, il faut souligner que l’Assemblée parlementaire de la Francophonie continuera d’apporter un soutien aux parlementaires haïtiens.
L.N. : La Francophonie est une grande famille quelle place un pays comme Haïti a-t-il dans ce concert?
A.D. : Une place primordiale ! Toute la Communauté francophone est mobilisée pour apporter son concours au relèvement de votre pays. Je ne parle pas seulement des Etats et des gouvernements membres de l’Organisation internationale de la Francophonie mais aussi de nos opérateurs : l’Agence universitaire de la Francophonie, l’Association internationale des maires francophones, TV5Monde et l’Université Senghor, sans oublier l’Assemblée parlementaire de la Francophonie. Cela fait 20 ans que la Francophonie est présente en Haïti et elle est bien déterminée à y demeurer encore longtemps.
Propos receuillis par Frantz Duval

 

Haïti-ONU:

« Minustah, pas de mandat pour soutenir une armée »

Mercredi, 12 Octobre 2011 21:41 HPN

Le représentant en Haïti du secrétaire général de l’ONU, le Chilien Mariano Fernandez, l’a répété ce mercredi la Minustah n’avait pas mandat pour soutenir la création d’une force armée en Haïti, mais celui de coopérer et de renforcer la police nationale.

Lors d’un point de presse, son premier, depuis son arrivée en Haïti il y a près de trois mois, le nouveau chef de la Minustah a tenu a rappelé également que la mission de la Minusth était de stabiliser Haïti et que sur ce point il avait constaté des progrès, mais sans doute insuffisant pour exiger le départ des troupes onusiennes.

Interrogé sur la création annoncée d’une nouvelle armée et une éventuelle cohabitation avec les Casques bleus, M. Fernandez a refusé de commenter avant d’en parler le président Martelly. « De toute façon, a-t-il expliqué, le président haïtien n’a pas fait de demande au conseil de sécurité pour un quelconque support à cette armée dont le plan de remobilisation circule.

« Haiti a le droit d’être autonome, mais pour cela, les Haïtiens de tous les secteurs, politique, privé, social, ont besoin de travailler ensemble », pour voir un jour le « départ sans retour de la Mission de l’ONU ».

M. Fernandez a conseillé les Haïtiens de mettre les institutions en place, car « il manque beaucoup de choses à Haïti pour atteindre la stabilité ».

Même s’il a constaté des progrès dans le pays qui a élu un président et des parlementaires, M. Fernadez croit que la situation reste fragile. « Si Haïti était parfaitement stable, nous serions partis ».

Le représentant du secrétaire général de l’ONU a donc encouragé les Nations Unies de continuer à assister Haïti deux jours avant le renouvellement du mandat de la Minustah pour une nouvelle année.

 

Les titres de l’actualité sur Vision 2000

mercredi 12 octobre 2011 à 17:20

Le bureau de la Chambre basse informe que la séance en vue de la ratification de l’énoncé de politique générale du premier ministre  Garry Conille aura lieu ce vendredi 14 octobre à partir de 1 heure ( heure locale) à la dite Chambre.

A la Chambre des députés, les membres du groupe majoritaire sont clairs: Garry Conille doit les rencontrer formellement avant la séance consacrée à la ratification de son énoncé de politique générale. Sinon, la situation risque d’être très corsée pour le premier ministre prévient Abel Descollines, membre du dit groupe.

La séance pour  l’approbation de l’énoncé de politique générale du premier ministre Garry Conille n’aura pas lieu ce jeudi au Grand Corps. Les pairs conscrits avancent comme excuse le fait qu’ils ne sont pas bien imbus du contenu du document. De plus, plusieurs d’entre eux seront en voyage a-t-on appris.

Après Prosper Avril hier mardi c’était aujourd’hui le  tour de Jean Claude Duvalier et Jean Bertand Aristide de recevoir la visite du président Michel Martelly. Les deux anciens chefs d’Etat ont été formellement invités par l’actuel locataire du Palais national à prendre part à la reconstruction du pays.

Le chef de la Mission des Nations Unies pour la stabilisation en Haïti conditionne le départ des casques bleus d’Haïti. Les responsables politiques et économiques locaux doivent penser à bien travailler pour doter le pays d’institutions fortes pour que nous puissions partir sans retour possible, a déclaré ce mercredi Mario Fernandez.

Monsieur Fernandez qui se félicite par ailleurs de la stabilité politique qui prévaut actuellement en Haïti. S’il salue la nomination d’un nouveau président à la Cour de Cassation,  le chef de la Minustah invite le président à tout faire pour mettre en place les institutions prévues  dans la constitution en vigueur.

Le secrétaire général de la francophonie doit arriver ce soir à Port-au-Prince pour une visite de 48 heures. Abdou Diouf a été  invité par le président Michel Martelly.

Six ans déjà pour l’Association Nationale des Médias Haïtiens. En guise de célébration, l’ANMH, donne un cocktail ce soir au Karibe Convention Center.

 

Haïti – Passeport : toujours cinq ans

Mercredi, 12 Octobre 2011 18:24

passport04082011L’annonce du président Michel Martelly et du directeur du Service de l’Immigration et de l’Emigration de prolonger la validation du passeport haïtien à 10 ans n’est pas encore effective. Les passeports émis depuis le début du nouvel exercice fiscal sont d’une durée de 5 ans.

L’effectivité de cette mesure doit passer par une loi qui est en préparation au département légale du Ministère de l’Intérieur et des Collectivités Territoriales, indique une source de l’immigration haïtienne.

Selon cette même source, la modernisation de l’institution chargée d’émettre le passeport est aussi indispensable et, parait-il, le processus de cette modernisation n’est pas encore enclenché.

Lorsqu’il avait fait cette annonce au cours d’une visite début août au bureau de l’immigration et de l’émigration, Michel Martelly avait prévu que la durée de validation du passeport haïtien passerait de 5 à 10 ans à l’ouverture de l’année fiscale 2010-2011.

Le chef de l’Etat haïtien avait aussi annoncé la décentralisation des services de livraison de permis de conduire qui sont disponibles jusqu’à présent seulement à Port-au-Prince.

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