mercredi 26 octobre 2011

26 Oct

Arnel Bélizaire attendu à Port-au-Prince ce jeudi

26/10/2011

Le député de Delmas/Tabarre, Arnel Bélizaire

En visite officielle en France pour le Parlement depuis plus d’une semaine, le député de la circonscription de Delmas/Tabarre a annoncé hier mardi sur les ondes de Radio Caraïbe qu’il sera de retour ce jeudi 27 octobre à compter de 4h50 à bord du dernier vol de la Air Caraïbe. Une délégation de parlementaires sera présente sur le tarnac de l’aéroport Toussaint Louverture pour accueillir le collègue.
Alors qu’il fait l’objet de recherche par le parquet de Port-au-Prince, Arnel Bélizaire a fiat savoir qu’il n’a aucune crainte de retourner dans le pays ce jeudi 27 octobre. Le commissaire du gouvernement a. i Félix Léger a demandé formellement à la Direction centrale de la police judiciaire de mettre la main aux collets du députés en dépit de son immunité.
Le député est devenu la cible de la justice depuis sa prise de bec avec le président de la République dans la nuit du 13 au 14 octobre au Palais national où des jurons avaient le décor d’une importante réunion en présence du Premier ministre Garry Conille.

 

EDITO

Conille, fin ou début du calvaire ?

Gary Pierre-Paul Charles, l’animateur qui accélère le rythme des après-midis sans fin avec son émission de débats politiques où il tient la vedette avec ses scoops en rafale, en a parlé ce mardi : Garry Conille a des difficultés pour trouver ses marques à la primature.
Conille brasse de l’air, si on soustrait les contrats des anciens employés qui sont déjà sur son bureau pour renouvellement. La présidence ne lui a pas fait de cadeau. Son prédécesseur non plus. Pas de traces des dossiers importants de l’Etat en dépit de la mise en marche des radars et détecteurs de fumée de sa nouvelle équipe.
En parlant d’équipe, qui forme celle du Premier ministre ?
Pas grand monde. Pas un ministre, selon ce qui se dit. Pas de directeurs généraux importants non plus ne se profilent à l’horizon. Il se constitue son cabinet particulier, se réjouit-on dans son entourage.
Les prochaines nominations importantes sont du ressort de la présidence. Quelques secrétaireries d’Etat sans lustre et des administrations qui ne tentent personne de sensée, finiront pas tomber dans l’escarcelle des rares amis et alliés du jeune PM, prévoit-on. Pas plus.
Heureusement que Conille n’avait pas fait campagne : il n’a pas grand monde à récompenser. Et comme il n’était pas de la campagne électorale, dans le camp de Martelly, on ne lui doit rien. On ne lui reconnaît pas de droit non plus, rapporte un observateur.
D’ici à ce que son rôle soit clair dans la conduite de la machine de l’Etat, le Premier ministre se morfond et traîne son ennui de réunions en installations. Son langage corporel sur les photos qui sont publiées le montre figé, en retrait, absent, visiteur non désiré de son propre gouvernement.
Et dire que les jours difficiles arrivent. Maintenant qu’il y a un gouvernement et que le Premier ministre en visite à la Télévision nationale a pris l’engagement de communiquer, il devra expliquer et défendre des actions qui ne sont nécessairement pas de son initiative.
Qu’a-t-il à dire sur les actions de son commissaire de gouvernement qui poursuit un parlementaire et des membres du Conseil électoral provisoire qui a fait l’élection de son président ? Comment, lui, Conille l’onusien, voit-il le retour de l’armée ? Où est-ce que le bon gestionnaire en lui cherche-t-il tous les milliards qu’il lui faudra trouver pour donner vie aux promesses du président Michel Martelly ? Comment Conille vit-il la transition de son rôle de fonctionnaire international qui n’avait que des responsabilités administratives à celui de Premier ministre d’un pays foudroyé et perclus de problèmes ? Que va-t-il promettre au parlement et au pays pour que nous reprenions confiance dans la CIRH ?
Il est trop tôt pour conclure que Garry Conille, le diaspora sorti des manches de l’Onu et de Bill Clinton, s’est fait avoir ou que nous n’avons pas tiré le bon lot avec lui à la tête du gouvernement. Cependant, il est évident que le Premier ministre devra dans les jours qui viennent se tailler un costume, se créer un personnage, trouver un place dans le jeu.
Bon pour le service, le premier des candidats de Martelly à avoir réussi l’examen d’entrée devant les deux Chambres, Conille, doit bien disposer d’atouts. Il ne peut pas s’être engagé que pour parfaire son curriculum vitae ou pour être le spectateur consenti de son destin.
La présidence Martelly a besoin de renfort pour passer les prochains examens qui sont sur sa route. Elle aurait tort de laisser sur le bord de la route son Premier ministre. Si vite, si loin du but.
Frantz Duval
duval@lenouvelliste.com

 

Le Ministre des Affaires Etrangères félicite la Présidente de l’Argentine

26/10/2011 09:52:53

Haïti - Politique : Le Ministre des Affaires Etrangères félicite la Présidente de l’ArgentineLe Ministre des Affaires Etrangères et des Cultes (MAEC), Laurent Lamothe, adresse, au nom du Gouvernement d’Haïti, ses plus vives félicitations à la Présidente de l’Argentine, Madame Cristina Fernández Kirchner, à l’occasion de sa réélection au premier tour du scrutin du dimanche 23 Octobre 2011.
La Chancellerie de la République d’Haïti en profite pour renouveler aux autorités argentines la ferme volonté de l’Administration Martelly-Conille, de renforcer les liens diplomatiques entre les deux pays et d’inscrire la coopération bilatérale de ces États dans la nouvelle vision prônée par le Ministre des Affaires Etrangères.
Le Chancelier Lamothe, déterminé à transformer la diplomatie traditionnelle en une diplomatie économique et d’investissement durable pour Haïti, s’engage à redynamiser et à moderniser ce secteur au profit des intérêts supérieurs du pays.
HL/ HaïtiLibre

 

Martelly souhaite renforcer la coopération entre Haïti et Cuba

imageLe président Michel Martelly affirme vouloir renforcer la coopération entre Haïti et Cuba, lors d’une rencontre avec l’ambassadeur cubain en Haïti, Ricardo Garcia.
Le président haïtien se dit satisfait de la relation entre les deux pays, et souhaite consolider la coopération haïtiano-cubaine notamment dans les domaines de la santé et de l’éducation.
L’éducation constitue l’une des priorités de Michel Martelly, alors que Cuba apporte depuis plusieurs années un appui aux soins de santé en Haïti.
La brigade de médecins cubains présente dans le pays bien avant le séisme de 2010, est, entre autres, à la ligne de front de la réponse à l’épidémie de choléra. Depuis son apparition à la mi-octobre, cette maladie a déjà tué plus de 6600 personnes à travers le pays.
Notons que de jeunes haïtiens étudient actuellement la médecine à Cuba. Alors que plusieurs centaines d’autres sont déjà diplômés.  /radio Métropole Haïti

 

Mario Andrésol serait sous forte pression de la présidence qui lui réclame sa démission

26/10/2011 01:54:00 Auteur(e) La Redaction

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Le directeur général de la police nationale d’Haïti (PNH) Mario Andrésol serait sous forte pression de la présidence qui lui réclame sa démission, avons-nous appris de source parlementaire. L’équipe de Michel Martelly qui promet pour le 18 novembre la mise en place d’une nouvelle forcée armée, voudrait entre temps réorganiser le Haut-Etat major de la PNH.

Mario Andrésol se trouve donc sur la sellette quelques semaines seulement après l’investiture suivie de l’installation d’un ministre de la défense nationale qui, aux cotés du ministre de la Justice et de la Sécurité publique, sera concerné par le sort et le fonctionnement de la police nationale. Ces deux ministres feront d’ailleurs parti du Conseil national de défense et de sécurité (CNDS), prévu dans le plan présidentiel de refondation de l’armée. Cette structure placée au sommet de l’Etat et présidé par le Chef de l’Etat, réunira au moins cinq ministres et aura un regard sur le fonctionnement du service d’intelligence, de la nouvelle armée et de la police nationale.
Dans ce nouveau plan de sécurité nationale, Mario Andrésol ne semble pas trouver sa place, lui qui pourtant a été plébiscité par le Sénat de la République en août 2009 après que sa reconduction ait été sollicitée par le président René Préval. Plusieurs observateurs et même des parlementaires, présentaient M. Andrésol comme un choix exclusif de l’international, notamment des Etats-Unis. Et pour preuve, le commandant en chef de la PNH rentré en Haïti en 2005 sur le gouvernement de transition est depuis à la tête de cette institution où il achève pour l’instant un second mandat de trois ans.
Au moment où ses collègues se montrent encore réservés sur la question, le sénateur Kelly Bastien prend les devants et dénonce les tractations de la présidence en vue d’obtenir la démission de M. Andrésol. « Le directeur général de la PNH a reçu un mandat du Parlement, la présidence doit respecter ce mandat et donner le temps à son titulaire de l’accomplir sans interruption ». Le sénateur dit craindre que les détracteurs de M. Andrésol n’aillent créer eux-mêmes l’insécurité pour seulement remettre en question la performance du directeur général de la PNH.
Récemment un conflit ouvert a opposé le directeur général de la PNH à l’inspecteur Fritz Jean qui a dû démissionner. L’arrestation suivie de l’emprisonnement de l’ancien commissaire de police de Pétion-ville Varnel Lacroix était à la base de cette mésentente au sein même du haut commandement de la PNH. Plusieurs autres policiers cantonnés à Pétion-ville sont jusqu’ici placés au pénitencier national, tout comme le commissaire Lacroix.
Plusieurs noms sont déjà cités parmi les potentiels remplaçants de Mario Andrésol. Le Réseau national de défense des droits humains (RNDDH) a récemment dénoncé la présence de plusieurs anciens policiers à réputation douteuse, dans les couloirs du palais national.

Eddy Laguerre
edgu85@yahoo.fr

Source: Le Matin

 

Des sénateurs sont opposés à la remobilisation des forces armées

imageLes membres de la majorité parlementaire supportant le gouvernement expriment des points de vue divergents sur le processus de remobilisation des forces armées d’Haïti (FAD’H). Plusieurs sénateurs du groupe des 16 souhaitent que le gouvernement mette une sourdine aux dispositions visant la réhabilitation des forces armées d’Haïti.
Le sénateur Kelly Bastien expriment les mêmes réserves que son collègue Jean Baptiste Bien Aimé sur les sources d’approvisionnement en armes et munitions. Ces parlementaires rappellent que le pays est sous embargo depuis plusieurs années.
De plus l’ex président du Sénat s’interroge sur la mobilisation des ressources financières nécessaires pour le fonctionnement de ce corps. Rappelant que plusieurs pays donateurs rechignent à financer cette force de défense, M. Bastien souligne que le budget est supporté à 60 % par la coopération internationale.
Visiblement opposés à une remobilisation des forces armées les sénateurs du G 16, pourtant représentés au gouvernement, tentent de repousser l’échéance.
Toutefois le sénateur Youri Latortue (AAA) également membre de la majorité supportant le gouvernement, qualifie de prématurée la convocation de ses pairs.
Les sénateurs Kelly Bastien et Moise Jean Charles rejettent cet argumentaire d’un revers de main. Ils font valoir que le ministre de la défense lors de son installation avait annoncé que l’arrêté de remobilisation des forces armées est prêt. Notre intervention est même tardive, insiste le sénateur Jean Charles très critique envers le chef d’Etat.
Le processus de remobilisation des forces armées prouve que la majorité parlementaire supportant le gouvernement Conille est fragile. Le président Martelly avait la semaine dernière initié le dialogue avec le président et les membres de la commission défense du Sénat autour de ce processus. Visiblement ce dialogue n’a pas encore porté les fruits escomptés, le chef d’Etat devra trouver un accord avec le groupe majoritaire au Sénat.

LLM / radio Métropole Haïti

 

Haïti-Parlement-Armée

Le gouvernement au Sénat jeudi sur la réhabilitation de l’armée

A peine entrés en fonction, le Premier ministre Garry Conille et le ministre de l’intérieur et de la défense nationale, Thierry Mayard Paul, sont déjà invités à présenter le projet de reconstitution rapide de l’institution militaire annoncé en grande pompe par le chef de l’Etat alors que ce dossier inquiète au plus haut point plusieurs Sénateurs qui y sont opposés

Publié le mardi 25 octobre 2011

imageLe président du Sénat, Rodolphe Joazile, a décidé, de concert avec le président de la commission justice et sécurité, Youri Latortue, d’inviter le Premier ministre, Garry Conille, et le ministre de l’intérieur et de la défense nationale, Thierry Mayard Paul, à s’expliquer sur le rétablissement imminent de l’armée, lors d’une séance plénière jeudi.

Cette invitation fait suite à une démarche de six Sénateurs inquiets de la volonté imperturbable du Président Michel Martelly de remobiliser, d’ici le 18 novembre, l’institution militaire dissoute en 1994 après un cycle infernal d’impunité, de violations des droits humains et de rébellion.

M. Joazile estime qu’un réajustement était nécessaire pour rendre possible l’audition, car, ses six collègues n’avaient pas respecté la procédure prévue en la matière en évitant d’associer à leur initiative la commission justice et sécurité.

Ancien capitaine des Forces Armées d’Haïti, le Sénateur du nord-est soutient ne pas avoir d’objection au principe de la reconstitution de l’armée. Cependant, il croit qu’il est nécessaire que l’Exécutif apporte des précisions sur le fonctionnement et la mission de la nouvelle institution de même que la provenance des ressources financières qui lui seront allouées.

Le Sénateur Kély Bastien du groupe des 16, majoritaire au Sénat et représenté au sein de l’équipe gouvernementale, estime nécessaire que MM. Conille et Mayard Paul exposent à l’assemblée le plan opérationnel et les motivations du pouvoir quant au retour d’une force à vocation militaire sur la scène nationale.

Balayant d’un revers de main les critiques de certains de ses collègues pour qui il est prématuré d’interroger le chef du gouvernement et le ministre de la défense, une semaine seulement après leur prise de fonction, l’ex-président du Grand Corps juge au contraire urgent de clarifier le projet de réhabilitation de l’armée à l’origine d’une grande confusion dans l’opinion publique.

Kély Bastien se montre défavorable à la création d’une force militaire qui, à son avis, ne devrait pas être la priorité des priorités dans un pays confronté à des besoins criants à différents niveaux.

Le parlementaire ajoute que le régime Martelly ne serait pas seulement enclin à remettre en selle l’armée, mais aussi à étendre rapidement ses tentacules sur toutes les structures de sécurité. Il évoque à ce propos des pressions indues qui seraient exercées sur le directeur de la Police Nationale, Mario Andrésol, pour le porter à partir avant même la fin de son mandat.

Andrys Riché croit lui aussi inopportune la remobilisation de l’armée d’Haïti, une institution budgétivore que le pays, très dépendant actuellement de l’aide internationale, n’aura pas les moyens de financer. Le premier Sénateur de la Grand’Anse (sud-ouest), qui affirme qu’il n’est pas un anti-militariste, souligne à l’attention du chef de l’Etat la gravité de la situation environnementale qui nécessiterait d’importants investissement et pourrait largement participer à la création d’emplois.

Mais, le changement que prétendait pouvoir incarner Martelly semble déjà très loin lorsqu’on assiste au retour en force des anciennes figures du duvaliérisme, se désole le social-démocrate Andrys Riché.

Parmi les six signataires de la lettre d’invitation acheminée au Dr Garry Conille et à Me Thierry Mayard Paul, se trouvent les Sénateurs Moïse Jean-Charles et Jean-Baptiste Bien-Aimé, issus du secteur Lavalas et qui ont tous deux dénoncé l’apparition d’une « milice rose ». Cette structure paramilitaire disposerait, selon eux, de camps d’entraînement et se livrerait à une intense campagne de recrutement dans plusieurs régions où des cartes d’adhérent seraient distribuées.

La reconstitution de l’armée –une institution maintenue dans la constitution 17 ans après sa dissolution par Jean-Bertrand Aristide- divise la société haïtienne et fait craindre à certains la réhabilitation d’un corps ayant grandement contribué à l’anéantissement des institutions et à la mise en veilleuse de la souveraineté nationale. spp/Radio Kiskeya

 

Haïti – Sécurité :

Position actuelle de la Minustah sur la nouvelle force de sécurité nationale

26/10/2011 09:41:38

Haïti - Sécurité : Position actuelle de la Minustah sur la nouvelle force de sécurité nationaleLors d’une interview accordée à l’Agence Associated Press le 24 octobre, le Représentant spécial de la Minustah, M. Mariano Fernández, interrogé sur la question de savoir, si, dans le cas où Haïti rétablissait une force de sécurité, la Minustah pourrait appuyer cette dernière, a expliqué que le mandat actuel de la Minustah ne prévoyait pas de collaboration entre la Minustah et une armée.
M. Fernández a par ailleurs à plusieurs reprises, insisté sur le fait, que la création d’une force de sécurité ou du rétablissement de l’armée en Haïti relevait de la décision souveraine d’Haïti.
Suite à cette interview, Sylvie Van Den Wildenberg, Porte-parole de la Minustah a tenu à préciser
«… Haïti est un État souverain et a absolument et pleinement le droit de restaurer une force de sécurité, c’est une décision de l’État Haïtien, d’ailleurs le Représentant Spécial, Monsieur Fernández l’a clairement dit à plusieurs reprises, nous n’avons pas à nous prononcer sur cette question et il n’en a pas encore discuter avec le Président. Il a bien expliqué aux médias, à plusieurs reprises, qu’il commenterait cette question d’appui de la Minustah à l’armée, une fois qu’il en aura parlé avec les autorités haïtienne et avec le Président en particulier […]
Le Représentant Spécial a dit que si le Gouvernement haïtien demandait un soutien à la Minustah, en ce qui concerne l’appui à la formation de l’armée, l’appui à l’établissement d’une force de sécurité, là, il faudrait très probablement que le Conseil de Sécurité intervienne et adapte le mandat de la Mission, parce que pour le moment, […] si vous lisez la résolution qui établi le mandat de la Mission, celui-ci ne comporte pas d’appui à une force armée, puisqu’il n’y a pas de force armée pour le moment dans le pays.
Le mandat parle de l’appui de la Minustah à la police, aux institutions de l’État, au renforcement des capacités dans le domaine de l’État de droit et un tas d’autres choses, mais ne parle pas de l’appui à une formation d’une force de sécurité […] la question ne se pose pas pour le moment, parce que cette force de sécurité n’existe pas encore.
Le Gouvernement haïtien n’a pas formellement fait de requête à l’ONU dans ce sens, donc, comme le dit le Représentant Spécial, ne soyons pas hypothétique, la question sera examinée lorsque la demande sera faite officiellement par les autorités haïtienne à l’ONU. Pour le moment, on est au niveau de réflexions, de discussions qui se font tout d’abord au niveau interne. Pour le moment, nous n’avons absolument pas à nous prononcer sur cette question qui est une question souveraine. »

L’arrêté présidentiel prévoyant la remobilisation des forces armées d’Haïti, pourrait être publié avant le 18 novembre 2011, selon les déclarations faites Me Thierry Mayard Paul, le Ministre de l’intérieur, des collectivités territoriales et de la défense nationale, lors de la cérémonie de son installation.
Lire aussi :
http://www.haitilibre.com/article-4079-haiti-securite-le-president-martelly-pret-pour-lancer-la-nouvelle-force-nationale.html
http://www.haitilibre.com/article-4031-haiti-securite-martelly-determine-a-aller-de-l-avant-avec-son-projet-d-armee.html
http://www.haitilibre.com/article-3973-haiti-securite-c-est-leur-opinion-declare-martelly.html
http://www.haitilibre.com/article-3965-haiti-politique-le-gouvernement-americain-ne-semble-pas-en-faveur-d-une-armee.html
http://www.haitilibre.com/article-3905-haiti-politique-le-projet-d-une-force-de-securite-divise-les-acteurs-politiques.html
HL/ HaïtiLibre

 

Des sénateurs appellent au respect des procédures dans l’affaire Bélizaire

Le président de l’assemblée nationale, le sénateur Rodolphe Joazile qualifie de prématurées les démarches entreprises par le commissaire du gouvernement a. i, maitre Félix Leger, visant à procéder à l’arrestation du député Arnel Belizaire.
Dans une lettre en date du lundi 24 octobre, le chef a. i du parquet fait injonction à la direction centrale de la police judiciaire(DCPJ), d’arrêter n’importe où et conduire en prison Arnel Bélizaire qui, selon maitre Leger, est un évadé de prison.
Le président du sénat qui réaffirme que nul n’est au-dessus de la loi et que l’élu de Delmas/Tabarre peut s’il l’entend, répondre de bon gré aux questions du parquet, pense toutefois que le commissaire du gouvernement n’a pas respecté la procédure prévue dans le cadre de ce dossier.
« Etant que député, Arnel Bélizaire n’appartient plus à lui-même. Ce dernier dépend de l’assemblée des parlementaires », martèle monsieur Joazile qui rappelle que l’élu de la circonscription de Delmas/Tabarre jouit d’une immunité.
Brandissant la constitution, le sénateur Youri Latortue précise que même si on surprend un parlementaire en flagrant délit en train de perpétrer un acte quelconque, le juge ou le magistrat doit s’adresser d’abord au parlement qui de son coté aura à statuer sur la levée d’immunité de ce parlementaire.
« Ce n’est pas à partir d’une simple lettre qu’on va procéder à la levée de l’immunité d’Arnel Bélizaire. Me Félix Leger doit se faire le devoir de soumettre les dossiers de l’accusé à l’appréciation du président de la chambre basse qui aura à juger de la pertinence de ces documents dossiers», a indiqué le troisième sénateur de l’Artibonite.
Rappelons que pour certains parlementaires ainsi que des membres de la société civile, l’affaire Bélizaire n’est autre qu’une persécution politique.
GA/Métropole Haïti

 

Haïti – Justice :

Le Commissaire du Gouvernement refuse d’appliquer la loi ?

26/10/2011 08:57:39

imageDes agents de la PNH se sont rendus au domicile de M. Gaillot Dorsainvil ce week-end dernier à Delmas afin d’exécuter un mandat d’amener émis par l’ancien Commissaire du gouvernement [!] Me Reynold Georges, l’avocat de Gaillot, a dénoncé hier cette action, qu’il assimile à un acte arbitraire, affirmant que son client, bénéficie d’une décision de justice rendue par le tribunal des référés, suivant laquelle le mandat d’amener et l’interdiction de départ avaient été annulés. « C’est vraiment dommage qu’une décision de justice, légalement rendue et signifiée, ne produise pas les effets que lui accorde la loi » a déploré Me Reynold Georges, qui informe que toutes les dispositions, que la loi l’autorise à prendre dans ces genres de circonstance, seront prises.
« …la décision a été signifiée au parquet et nous avons l’avis de réception, la décision a été signifiée à Mario Andrésol [Chef de la police Nationale d’Haïti], à la DCPJ, à la direction de l’immigration et de émigration, tout le monde est au courant.
Ce que je ne comprends pas, c’est que le Commissaire du Gouvernement est placé par la loi, non-seulement pour respecter les décisions de justice mais également pour les faire exécuter et voilà que maintenant, j’ai un Commissaire qui a une décision de justice et qui ne veut pas l’exécuter.
La loi donne un privilège, lorsqu’une décision est donnée, vous avez le droit de relevé l’appel, le délai d’appel est épuisé, c’est 8 jours francs qui sont égaux a 10 jours courants. Cette décision est dans nos mains depuis plus de trois semaines […]
C’est autre chose que le Commissaire veut régler avec les conseillers électoraux, cette autre chose, nous ne savons pas ce que c’est, parce que nous avons déjà fait ce que la loi demande. […] La justice est détruite dans le pays, lorsqu’un pays n’a pas de justice et bien c’est l’anarchie qui l’a remplace. Nous allons continuer à nous battre pour que la force reste à la loi…»
a déclaré Me Reynold Georges.
Lire aussi :
http://www.haitilibre.com/article-4097-haiti-justice-me-reynold-georges-confirme-que-gaillot-dorsainvil-est-libre.html
http://www.haitilibre.com/article-4078-haiti-politique-gaillot-dorsainvil-l-intouchable.html
S/ HaïtiLibre

 

Haïti/Violence :

5069 personnes tuées durant les 9 dernières années

vision 2000 / mardi 25 octobre 2011 à 20:38

5069 personnes ont été tuées par balle au cours des 9 dernières années dans la région métropolitaine de Port-au-Prince.

C’est ce qu’a rendu public dans un rapport, ce mardi, la commission Justice et Paix.

Cette dernière exhorte aux autorités établies de prendre des mesures appropriées pour mettre fin au phénomène de violence qui sévit dans la capitale haïtienne.

 

Vers le 2e forum des affaires Québec-Haïti

Incas Productions Inc. en partenariat avec le Consulat général d’Haïti à Montréal et la Chambre de Commerce haïtiano-canadienne (CCIHC), dans le cadre de la reconstruction d’Haïti, lance le 2e Forum des Affaires Québec-Haïti, prévu pour les 17 et 18 novembre 2011 à l’hôtel Le Plaza Holiday Inn- 420, Rue Sherbooke Ouest, à Montréal.
Depuis son élection, le président Michel J. Martelly n’a eu de cesse de répéter, à travers ses nombreux voyages à l’étranger, qu’Haïti « est ouverte au business ». Il s’attèle avec son gouvernement, à mettre en place les structures nécessaires aux investissements étrangers. En témoigne la création inédite du Conseil consultatif présidentiel sur le Développement économique et l’Investissement (CCPI), lancé officiellement à New York le 20 septembre dernier.
Pour le président Martelly, « le Conseil consultatif est appelé à accompagner mon administration à lever les freins à l’investissement pour libérer la croissance haïtienne.»
Cette démarche visionnaire du président Martelly, qui consiste à mettre sur un même plancher des personnalités de haut profil du monde entier autour d’un intérêt commun, la prospérité d’Haïti, marque un tournant historique dans l’effort de développement du pays.
L’objectif principal du 2e Forum des Affaires Québec-Haïti sera de consolider les acquis réalisés lors du 1er Forum des Affaires Québec-Haïti en octobre 2010, soit d’accorder les différents participants autour des voies et moyens pour renforcer les structures d’accueil pour les investissements québécois et canadiens en Haïti; et, d’autre part, de créer des liens privilégiés entre les entreprises québécoises, canadiennes et le Conseil consultatif présidentiel sur le Développement économique et l’Investissement (CCPI) http://www.ccpihaiti.org. Son coprésident, M. Laurent Lamothe, également ministre des Affaires étrangères, sera présent lors du forum.
Les autres objectifs de ce forum visent principalement à :
– créer des opportunités d’affaires entre le Québec et Haïti dans le cadre du processus de reconstruction de la République d’Haïti;
– créer et/ou raffermir les liens entre des entreprises haïtiennes et des entreprises québécoises;
– démontrer que le partenariat secteur public-secteur privé est possible;
– apporter une contribution concrète de la diaspora haïtienne à la reconstruction d’Haïti, en étroite collaboration avec les autorités et des entreprises haïtiennes autant que québécoises;
– créer des opportunités d’emplois en Haïti et au Québec.
Ce forum fait suite au 1er Forum d’Affaires Québec-Haïti qui avait rassemblé 300 investisseurs les 7 et 8 octobre 2010 et constitué un événement inédit tant au Québec qu’au Canada.
Les inscriptions sont officiellement lancées sur le site http://www.incasproductions.com. Elles se font uniquement en ligne et les places sont limitées à 200 personnes.

 

La place Saint-Pierre libérée, en voie de restauration

 

Vue de la place St Pierre de P.V. (Photo: Moranvil Mercidieu)

Vue de la place St Pierre de P.V.

Un rond en construction  (Photo: Moranvil Mercidieu)

Un rond en construction  (Photos: Moranvil Mercidieu)

N’importe quel passant qui avait l’habitude de fréquenter les rues bornant la place Saint-Pierre de Pétion-Ville durant les mois précédant le violent séisme du 12 janvier 2010 remarquerait, à première vue, que la place est sur le point de redevenir ce qu’elle était dans le passé, grâce à un effort louable de la mairie de Pétion-Ville et de l’Organisation internationale de la migration (OIM).
La relocalisation des sinistrés et la restauration de la place s’inscrivent dans le cadre du programme 16/6 visant à prendre en charge les déplacés de seize camps dans six quartiers de la zone métropolitaine. Plus de quatre cent quatre-vingts familles ont été relocalisées. D’après Mme Lambert Fabiola Lee, la plupart de ces familles habitent maintenant dans la zone de Jalousie après avoir reçu une somme de vingt et un mille gourdes. Toutefois, un nombre restreint d’abris de fortune sont encore dans les parages du commissariat de Pétion-Ville. Selon une dame, d’une cinquantaine d’années environ, les gens qui s’y trouvent ont eu des petits problèmes avec la mairie. Une partie de ces gens devrait quitter les lieux le 3 novembre prochain, poursuit cette dame. Des travaux de réaménagement et de nettoyage sont déjà entrepris en vue de refaire l’image de la place.
Bien avant la tombée de la nuit, ce mardi, des enfants, des jeunes et des moins jeunes, des deux sexes, ont paisiblement profité de l’atmosphère agréable que la place Saint-Pierre et ses quelques arbres commencent déjà à offrir.
Gladimy Ibraïme
gla2000@yahoo.fr

 

Le gouvernement veut augmenter la couverture forestière

La reforestation est l’une des priorités du nouveau ministre de l’environnement, Ronald Toussaint. Cet expert en reforestation formé à Montpellier (France) se propose de faire passer la couverture forestière d’Haïti de 1,5 à 5 % d’ici 2016.
Pour atteindre cet objectif ambitieux il faudra mettre en terre plus de 100 millions d’arbres indiquent des experts.
La consommation nationale est de 4 millions d’arbres par an, déplore M. Toussaint qui cite les PME comme les principaux consommateurs. Les blanchisseries et les boulangeries fonctionnant avec des matériels archaïques consomment 70 % des arbres déboisés.
Le ministère de l’environnement entend adopter des dispositions pour d’une part aider les PME à moderniser leurs matériels et d’autre part encourager les marchandes à utiliser le GPL.
M. Toussaint compte sur l’apport des acteurs du secteur pour la concrétisation des différentes priorités en matière environnementale. Œuvrant depuis 20 ans dans ce secteur, M. Toussaint a été le principal artisan du plan national de l’Environnement et du décret sur l’environnement. Ces deux documents définissent clairement la politique de l’Etat haïtien en matière environnementale.
Interrogé sur les voies et moyens identifiés pour atteindre les principaux résultats, M. Toussaint envisage un nouveau fonds et une nouvelle taxe. La taxe verte perçue dans les aéroports pourrait s’ajouter à la redevance de non objection environnementale appliquée aux compagnies impliquées dans l’exploitation minière. La coopération internationale et l’aide des multinationales par le biais du crédit carbone viendrait s’ajouter à l’effort national, insiste le ministre Toussaint.

LLM / radio Métropole Haïti

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