jeudi 03 novembre 2011

3 Nov

Martelly nie toute implication

03/11/2011 18:00:00 Auteur(e) La Redaction

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La présidence n’a rien à voir dans l’arrestation du député Arnel Belizaire, selon ce qu’a déclaré le président de la république à son retour jeudi des Etats-Unis d’Amérique. Il a annoncé la création d’une commission d’enquête pour faire le point sur les faits.

“De près comme de loin, la présidence n’a rien à voir dans ce qui s’est passé”, a indiqué le président Martelly au sujet de l’interpellation vendredi du député Belizaire.

Plusieurs secteurs rendent responsable le chef de l’Etat dans l’interpellation du député de Delmas, tenue après une récente dispute entre les deux hommes.

M. Martelly a annoncé la création d’une commission d’enquête indépendante, appelée à faire la lumière autour des évènements du 28 octobre dernier, tenus quelques heures après son départ pour l’étranger.
Il s’est dit prêt à discuter avec les parlementaires afin de les inviter à revenir sur la décision de renvoyer des ministres impliqués dans l’affaire Belizaire.

M. Martelly est revenu après une visite d’une semaine aux Etats-Unis d’Amérique, où il s’est fait opérer à l’épaule gauche. 

ljosepholivier@gmail.com hpn

 

Affaire Bélizaire :

Le Président Martelly demande la création d’une Commission indépendante

03/11/2011 12:08:42

Haïti - Affaire Bélizaire : Le Président Martelly demande la création d’une Commission indépendanteDe retour ce jeudi, des États-Unis, le Président Martelly a donné en fin de matinée, une conférence de presse au salon diplomatique de l’aéroport Toussaint Louverture. Sur l’affaire Bélizaire, le Chef de l’État a déclaré «… j’ai appris les décisions qui ont été prises rapidement par les députés et sénateurs, je les comprend, mais je pense que […] demander que des ministres partent et changent, ce n’est pas une bonne chose pour le pays et ce n’est pas cela qui va gérer le problème. Ce qui va gérer le problème, c’est d’identifier le problème et de le résoudre.
Avant tout, nous devons chercher à comprendre ce qui se passe, comment cela s’est passé, et pourquoi cela s’est passé comme ça. C’est la seule façon, pour que cela n’arrive pas une autre fois. C’est comme cela que l’on bâti un pays, c’est comme cela que l’on installe une démocratie. La route pour l’État de droit, c’est une route qui est longue, une route glissante. Elle est belle, mais elle est longue et ce qui est arrivé, doit nous servir à tous de leçon […] c’est pour ça, que pour bien comprendre ce qui s’est passé, pour que le gouvernement puisse comprendre, pour que le Président puisse prendre de bonnes décisions, je demande au Premier Ministre de mettre sur pied une Commission indépendante, pour me donner un rapport sur tout ce qui s’est passé.
Le Parlement, chaque député et sénateurs sont important pour la démocratie […] pour le respect mutuel, il faut que nous arrivions à faire la lumière sur tous les événements qui sont arrivés […] je demande à toutes les personnes concernées, de se calmer et de prendre du recul […] »

Lire aussi :
http://www.haitilibre.com/article-4163-haiti-affaire-belizaire-le-president-martelly-de-retour-a-port-au-prince-ce-jeudi.html
HL/ HaïtiLibre

 

Le Commissaire Léger pressé de démissionner

Le Commissaire du gouvernement a.i. du Tribunal de Première Instance de Port-au-Prince, Me Félix Léger est tiraillé et pressé de démissionner, a-t-on appris de ses proches. Plus de soixante-douze heures après la libération du Député de la Circonscription Delmas/Tabarre, Arnel Bélizaire, suite à des ordres passés à la police par le magistrat Léger, le Commissaire du gouvernement garde encore un profil bas.
Mais son entourage, bien qu’ayant requis l’anonymat, dénonce les pressions qu’il aurait reçues de ses supérieurs hiérarchiques et d’autres membres influents du gouvernement Conille. « Me Léger est présentement tiraillé. D’une part, il est pressé de démissionner. D’autres part, des collègues du système judiciaire le pressent de rester en poste jusqu’à ce que ses supérieurs hiérarchiques prennent leurs responsabilités et mettent fin à ses fonctions », a fait savoir un de ses proches.
e sources généralement bien informées, nous avons également appris qu’une réunion de haut niveau s’est tenue sur le dossier du député Bélizaire. L’idée est de trouver une entente par le renvoi du Commissaire pour calmer le courroux des parlementaires et éviter une motion de censure de leur part.
« Ils l’avaient, sous pression, poussé à procéder à l’arrestation du député Bélizaire, maintenant pour se racheter et éviter un vote de censure, ils réclament sa démission. Ils doivent eux-mêmes procéder à son limogeage », a encore confié notre source.
Selon un autre proche du commissaire Léger, ce dernier aurait déjà rédigé sa lettre de démission et s’apprêtait à l’envoyer à qui de droit. Mais un de ses camarades de promotion, avocat, lui a fait savoir qu’il procèderait lui-même à son arrestation s’il s’avisait à démissionner. « Tu dois pouvoir regarder dans les yeux tes supérieurs hiérarchiques lorsque ces derniers auront, avec motifs à l’appui, mis fin à tes fonctions », lui a conseillé un de ses collègues de la basoche qui lui rappelle qu’il peut être poursuivi, lui le commissaire du gouvernement a.i, pour fautes graves dans cette affaire.
Le député Bélizaire, en dépit du fait que son immunité n’ait pas été levée, a été arrêté, jeudi 27 octobre dernier, par la police, à l’aéroport international Toussaint Louverture de Port-au-Prince, alors qu’il revenait de mission parlementaire à Paris. Vingt quatre heures plus tard, il a été triomphalement reçu par ses pairs, ses partisans et ses sympathisants au Parlement haïtien, après avoir passé une nuit au greffe de la prison civile de Port-au-Prince. Son arrestation survenait quelques jours après une prise de gueule qu’il a eue au Palais national à Port-au-Prince avec le Président de la République, Joseph Michel Martelly.
Ce dernier, suite à cet incident, avait dit dans la presse avoir passé instruction à la Justice en vue de « procéder à l’arrestation de tous les repris de justice ayant trouvé refuge au Parlement », faisant allusion, entre autres, au député Bélizaire, qui avait été condamné à une peine correctionnelle, pour détention illégale d’arme à feu, alors qu’il n’était pas encore élu à ses fonctions de parlementaire. Selon les avocats du député, il a déjà purgé sa peine et payé à la société le mal qu’il avait fait.
Suite à son arrestation, les deux branches du parlement ont, chacune de leur côté, adopté une résolution demandant, d’une part, la démission de certains ministres et, d’autre part, interpellant deux membres du gouvernement. A rappeler que l’interpellation doit aboutir, soit à un vote de censure renvoyant ces ministres ou à un vote de confiance, leur confirmant dans leur poste.
La séance d’interpellation est prévue pour ce jeudi, une semaine après l’arrestation du député.

 

Affaire Bélizaire :

Le Président Martelly de retour à Port-au-Prince ce jeudi

03/11/2011 09:23:12

Haïti - Affaire Bélizaire : Le Président Martelly de retour à Port-au-Prince ce jeudi Le Président Martelly écourte son voyage de 3 jours et sera de retour en Haïti ce jeudi, annonce son bureau des communications. Le Chef de l’État devait subir une intervention chirurgicale à l’épaule aux Etats-Unis et participer à des soirées de levées de fonds au profit de son programme d’éducation gratuite, ces soirées ont été annulées en raison de ce retour conditionné par la crise politique issue de l’affaire Arnel Bélizaire. Le Chef de l’État donnera une conférence de presse à son arrivée à l’aéroport. Ce sera sa première intervention publique depuis le début de la crise politico-judiciaire initié par l’arrestation suivi de la libération du Député Bélizaire.
Ce n’est pas par hasard que ce retour coïncide avec le séance d’interpellation au Sénat, de Josué Pierre-Louis, Ministre de la justice et Michel Brunache, le secrétaire d’État aux affaires étrangères considérés par les Sénateurs comme responsables de l’arrestation, qu’ils jugent illégale, du Député Bélizaire.
Une grande incertitude entoure la tenue de cette séance. Selon diverses sources parlementaires, un certain nombre de Sénateurs signataires de cette résolution, seraient prêt à changer de position et à demander un report, afin de laisser le temps aux négociations et éviter le pire… Rappelons que toute séance d’interpellation se conclue sur un vote de confiance ou une motion de censure qui peut conduire au renvoi du Ministre concerné ou celui du Premier Ministre.
Parallèlement, d’autres Sénateurs insatisfaits de la résolution d’interpellation, tente de faire inclure dans cette dernière, le nom de Me Thierry Mayard-Paul, le Ministre de l’Intérieur, des Collectivités Territoriales et de la Défense Nationale…
Le Président Martelly demande la création d’une Commission indépendante
http://www.haitilibre.com/article-4168-haiti-affaire-belizaire-le-president-martelly-demande-la-creation-d-une-commission-independante.html
Lire aussi :
http://www.haitilibre.com/article-4149-haiti-affaire-belizaire-il-faut-trouver-les-vrais-responsables.html
http://www.haitilibre.com/article-4130-haiti-affaire-belizaire-le-parlement-contre-attaque.html
HL/ HaïtiLibre

 

Ne zappons pas les choses sérieuses!

Le gouvernement n’est vieux que d’une semaine, et nous voilà embarqué dans une crise majeure. D’abord une crise d’autorité : quelles sont les limites des pouvoirs de chaque entité ? Ensuite une crise entre les pouvoirs : la justice, le Parlement et l’exécutif qui a la primauté sur celui-là et jusqu’à quel point ?
Mais la vraie crise est celle qui concerne les buts que nous nous sommes fixés dans la conduite des affaires de notre pays et notre propension à zapper les choses sérieuses pour nous offrir des points de fixation secondaires.
Quand le président Martelly a commencé à se quereller avec le député Bélizaire jusqu’à l’indexer, il y a eu assez de secteurs pour rire et trouver des artifices pour faire comme si un élu n’est pas un élu avec tous les privilèges qui vont avec. On a vu Bélizaire, pas le Parlement. C’est dommage, mais passons.
Quand la justice a sorti son mandat contre le député, il n’y a pas eu assez de voix pour dire holà. Il y a des procédures pour défaire un élu et le mettre à la disposition de la justice. Elles ont été occultées. La justice a été instrumentalisée. Nous sommes entrés dans une impasse en commettant ou en laissant commettre cet « outrage à l’immunité ». C’est dommage, mais passons.
Quand, le 27 octobre, la police a dû exécuter l’ordre du commissaire du gouvernement, mais a gardé le député au greffe de la prison, refusant de s’aventurer dans les méandres de l’arbitraire en l’embastillant, là encore il n’y a pas eu assez de secousses dans l’opinion. Nous avons, en grande majorité, mis nos lunettes de spectateurs pour voir venir. Comme si cette affaire n’allait pas créer un précédent plein de conséquences pour tous.
Quand le Premier ministre et le chef de la police ont jugé bon de rendre visite au détenu Bélizaire, peu ont compris le message et beaucoup ont ignoré cette fenêtre ouverte vers la modération. Dans un pays qui préfère l’affrontement à la conciliation, l’entêtement au revirement, il a fallu du courage à ces deux autorités pour entrer au pénitencier.
Quand le Parlement, les deux branches, se sont successivement réunies pour demander des comptes, dresser la liste de ceux qui doivent payer pour cet écart, nombreux sont ceux qui y ont vu une occasion en or pour régler son compte à la présidence ou se sont mis à espérer un bouleversement dans l’ordre des choses.
Halte-là !
Nous nous égarons.
Peu importe ce qui se passera jeudi : report de la séance d’interpellation, renvoi de ministres ou coup de théâtre spectaculaire, nous nous devons, chacun en ce qui le concerne, revenir aux fondamentaux : la nation ne se porte pas bien et cette nouvelle virée sur les terres de la crise politique n’offrira pas de remède à ses maux.
Ce n’est pas parce que nous avons tous les yeux fixés sur cette affaire qu’elle est importante, plus importante que le reste. Plus majeure que les autres crises qui se jouent au quotidien et qui affectent des millions de personnes.
Nous sommes un pays plus assisté de jour en jour et nous faisons tout pour ne pas sortir de l’insécurité économique, alimentaire, sociale, judiciaire, sécuritaire et politique.
Nous venons de recevoir deux mauvais carnets : l’un sur la compétitivité, l’autre sur le développement humain, qui nous classent, en moins d’un mois, au ban de l’humanité. Si demain le classement sur la corruption est publié, nous serons encore en fin de liste. Premier parmi les mauvais élèves.
Nous. Pas le gouvernement. Pas le Parlement. Pas le président. Nous tous.
Le pays et sa diaspora qui se croit être à l’abri. Nous tous qui avons un lien avec Haïti. Les riches comme le plus pauvre d’entre les pauvres de ce pays pauvre en tout.
Nous avons notre part de responsabilité dans le fiasco total qui est le nôtre. Nous sommes comptables, chacun en ce qui le concerne, de la mauvaise performance dans notre sphère d’activité qui obère le bilan global.
Souvent, on s’estime innocent, pas concerné, on s’érige en exception. Que de mensonges !
Haïti, celle de nos années Duvalier, de notre célébration de 2004 ratée, celle des enfants faméliques qui se partagent un pain de boue, celle de nos victimes du 12 janvier, celle de cette crise tragicomique des derniers jours, Haïti est notre étiquette commune.
Personne n’y échappera et c’est pour cela que nous devons, tous, tout faire pour que la première crise du gouvernement de Michel Martelly ne dégénère pas.
Nous ne pouvons pas nous payer une régression. Une de plus. Inutilement.
Cessons de zapper les choses sérieuses en nous offrant des divertissements qui seront oubliés dans quelques jours ou quelques mois.
Tirons les conséquences de l’affaire Bélizaire, colmatons les brèches, remplaçons les pièces défaillantes et remettons-nous à chercher le bon cap dans le respect du plein mandat des élus. De tous les élus. Nos représentants.
Que le processus démocratique se renforce des retombées de cette crise, que chacun apprenne les limites de leur autorité et que le progrès de notre société devienne, enfin, un but de gouvernement pour l’équipe en place et le reste d’entre nous!
Frantz Duval
duval@lenouvelliste.com

 

Le gouvernement tente de désamorcer la crise

La crise s’installe tandis que les leaders de l’exécutif et le Parlement tardent à trouver une solution au bras de fer résultant de la brève incarcération du député Arnel Bellizaire.
L’interpellation du ministre de la justice, Josué Pierre Louis, si elle a lieu aujourd’hui se conclura vraisemblablement par un vote de censure. Les négociations entre l’exécutif et la majorité sénatoriale devraient permettre d’éviter le vote de censure le plus rapide de l’histoire de la démocratie haïtienne.
D’un autre coté, certains législateurs pressent leurs collègues à une solution radicale. Le sénateur Francky Exius (Inité), estime que ses collègues du G-16 devraient réclamer le retrait de leurs trois ministres du gouvernement Conille.
C’est également l’avis du sénateur William Jeanty (Konba), membre du groupe minoritaire. Il croit qu’un retrait du G 16 du gouvernement prouverait leur cohérence les actions visant à défendre les prérogatives du pouvoir législatif.
Tout en dénonçant les dérives dictatoriales du chef d’Etat et du gouvernement les 13 sénateurs du groupe majoritaire entendent maintenir leur participation au gouvernement d’ouverture de M. Conille. William Jeanty et Steven Benoît, deux opposants farouche au président Martelly souhaitent fortement un divorce entre la Présidence et ses alliés de Inité.
Moins d’un mois après son entrée en fonction le gouvernement Martelly- Conille est confronté à une crise majeure qui peut remettre en cause des échéances importantes telles la prorogation du mandat de la Commission Intérimaire pour la reconstruction d’Haïti (CIRH) et le vote du budget 2012.
LLM / radio Métropole Haïti

 

Haïti – Politique :

Réactivation de la Commission mixte bilatérale

03/11/2011 09:44:54

Haïti - Politique : Réactivation de la Commission mixte bilatéraleLe Ministre des Affaires Étrangères, Laurent Lamothe et son homologue de la République Dominicaine, Carlos Morales Troncoso, ont convenu de réactiver le travail de la Commission mixte bilatérale (CMB) haitiano-dominicaine et donner un nouvel élan au renforcement des échanges entre les deux nations.
Les deux Chanceliers ont tenu leur première réunion de travail dans le cadre du 21ème Sommet Ibéro-Américain des Chefs d’État et de Gouvernement, tenu au Paraguay le week-end dernier. En plus de reprendre l’agenda bilatéral, ils ont parlé de l’intérêt du Président Michel Martelly, d’effectuer une visite officielle en République dominicaine, maintenant que le nouveau gouvernement haïtien est pleinement constitué.
M. Lamothe et Troncoso ont également révélé qu’ils convoqueront une réunion binationale pour définir tous les détails de la mise en œuvre de l’université que le gouvernement Dominicain construit à Limonade, non loin du Cap-Haïtien. Sans donner de date précise, ils ont indiqué que participeront à cette réunion, les autorités de l’enseignement supérieur, des sciences et des technologies des deux pays, ainsi que des représentants de l’organisation internationale de la Francophonie.
Le Ministre Lamothe a informé son homologue Dominicain des mesures qu’Haïti a pris pour devenir membre de la Conférence Ibéro-Américaine, une demande initié en 2009 par le Président Leonel Fernández aux pays d’Amérique latine, au cours d’une visite officielle en l’Espagne.
Le Ministre Troncoso, parlant de l’importance de l’intégration régionale, a souligné que la participation d’Haïti serait intéressante lors la prochaine réunion du CARIFORO, qui se tiendra à la Dominique en novembre, dont l’objectif est de renforcer le processus de gouvernance de l’Accord de Partenariat Economique avec l’Union européenne.
Les autres questions abordées par les deux Ministres des Affaires étrangères ont été entre autres, le support de la République dominicaine en matière de tourisme, la migration et la sécurité pour les Haïtiens qui voyagent en République Dominicaine pour faire des achats, la situation des marchés frontaliers, les progrès dans le processus de restauration des zones affectées par le 12 janvier et le rôle joué par la Commission intérimaire pour la Reconstruction d’Haïti (CIRH).
Lire aussi :
http://www.haitilibre.com/article-2960-haiti-republique-dominicaine-necessite-de-reactiver-la-commission-mixte-bilaterale.html
http://www.haitilibre.com/article-3610-haiti-politique-l-absence-de-gouvernement-affecte-le-pays-au-niveau-international.html
http://www.haitilibre.com/article-2873-haiti-politique-themes-de-la-rencontre-entre-martelly-et-fernandez.html
HL/ HaïtiLibre

 

La population haïtienne est estimée à plus de 10 millions d’habitants

La population mondiale a atteint 7 milliards de personnes ce 31octobre selon un rapport rendu public par le Fonds des nations Unies pour la Population (FNUAP).
Haïti à lui seul compte 10,2 millions d’habitant.
Selon Ramiz Makbarov, représentant du FNUAP en Haïti, 43% de la population mondiale sont des jeunes de moins de 25 ans.
En réaction, l’économiste Kesner Pharel, n’a pas caché son inquiétude par rapport au rythme d’accroissement de la population Haïtienne.
Le PDG du groupe Croissance qui n’a pas voulu parlé d’explosion démographique a fait mention plutôt d’explosion de la pauvreté, qu’il explique par l’inadéquation des ressources disponibles par rapport a la taille de la population.

EJ/Radio Métropole Haiti

 

Haïti – Justice :

Arnel Bélizaire est un martyre… selon le Bâtonnier

03/11/2011 11:36:00

Haïti - Justice : Arnel Bélizaire est un martyre... selon le BâtonnierMe Carlos Hercule, le Bâtonnier de l’ordre des avocats de Port-au-Prince s’exprimant sur l’affaire Bélizaire, a tout d’abord rappelé que pour arrêter un parlementaire il y avait une procédure à suivre  «… sur l’ordre du Commissaire du Gouvernement ai Me Félix Léger, la police a procédé à l’arrestation du Député Arnel Bélizaire, nous avons dit que cette décision est intervenue en marge de la loi et nous avons repris les dispositions de l’article 115. Il y a une procédure tracée par la Constitution, dans l’article 15, il est dit que pour arrêter un parlementaire on doit se référer à la Chambre, pour dépouiller ce parlementaire de son costume d’immunité, et si ceci n’est pas fait, on ne peut en aucun cas procéder à l’arrestation d’un parlementaire, sauf en flagrant délit…»
Me Hercules critique le comportement du Commissaire du Gouvernement «…si d’aventure M. Arnel Bélizaire est effectivement en faute, qu’il a commis une infraction, maintenant vous le faite passer pour un martyre, c’est une victime aujourd’hui, par cet acte même, par ce comportement, vous ne faites que perpétuer l’impunité, si d’aventure M. Arnel Bélizaire est impliqué dans une affaire…»
Le Bâtonnier se dit inquiet que les autorités ne suivent pas les lois et demande au Président de la République, d’agir pour éviter une crise et empêcher la tenue de la séance de ce jeudi 3 novembre « Quand des autorités publiques refusent la voie tracée par la loi pour résoudre les différents, on a de quoi vraiment être inquiet. Il faut que le Président comprenne qu’il est le Président de la République et qu’il doit agir en tant que tel, il doit anticiper, en s’adressant aux parlementaires pour empêcher la tenue de la séance du jeudi, sinon on va entrer dans une crise…»
Lire aussi :
http://www.haitilibre.com/article-4163-haiti-affaire-belizaire-le-president-martelly-de-retour-a-port-au-prince-ce-jeudi.html
HL/ HaïtiLibre

 

Haïti-Constitution :

Le RNDDH souhaite la publication de l’amendement constitutionnel

P-au-P, 3 nov. 2011 [AlterPresse] — Le Réseau National de Défense des Droits Humains (RNDDH) recommande au président Michel Martelly de publier la loi portant amendement à la Constitution de 1987, objet de controverses dans les milieux de pouvoir.

Le RNDDH qui a écrit a la fois au président Michel Martelly, au président de la Chambre des députés, Saurel Jacinthe, et au président du Senat, Rodolph Joasil, prescrit à l’Exécutif de rechercher « une formule » permettant d’entériner à nouveau la loi d’amendement.

La loi avait été publiée par l’ancien président René Préval à la veille de céder l’écharpe présidentielle à Michel Martelly le 14 mai dernier. Par la suite, des « erreurs » avaient été signalées et le chef de l’Etat avait tranché en retirant la loi d’amendement du journal officiel, le Moniteur.

Selon le RNDDH, « la Constitution amendée présente beaucoup de faiblesses ».

Néanmoins, « elle est innovatrice en ce sens qu’elle introduit dans la loi mère, des dispositions relatives au Conseil Supérieur du Pouvoir Judiciaire, au Conseil Constitutionnel, à la participation obligatoire des femmes dans la gestion de l’Etat, à la protection de l’environnement et au rééquilibrage de l’écologie », souligne l’organisme de défense de droits humains.

La Constitution amendée « reprend aussi des dispositions relatives aux droits sociaux tels que le droit à l’éducation et à la formation », ajoute le RNDDH.

Le retrait de cette loi par Michel Martelly, le 6 juin dernier, avait toutefois été applaudi par des juristes, selon qui le président avait « mis fin au désordre ». [kft gp apr 3/11/2011 10 :15]

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