jeudi 19 janvier 2012

19 Jan

Le Premier ministre Garry Conille a rencontré une délégation de l’OEA

19/01/2012 14:01:34

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Le Premier ministre Garry Conille a rencontré ce matin, jeudi 19 janvier 2012, une délégation dirigée par l’Ambassadeur Albert Ramdin, Secrétaire général adjoint de l’OEA.

M. Ramdin a fait la présentation du nouveau Représentant du Secrétariat général de l’OEA en Haïti, M. François Bolduc, nommé par le Secrétaire général de l’Organisation, José Miguel Insulza, en début de semaine. La délégation a profité de l’occasion pour réitérer au Premier Ministre son soutien à la reconstruction d’Haïti et a discuté avec lui des différents axes de coopération avec l’Organisation. « Notre engagement est élevé et bien vivant, a rassuré l’Ambassadeur Ramdin. De plus, nous renforçons notre équipe ici, à Port-au-Prince, pour nous assurer que nous pouvons continuer à bien servir le gouvernement d’Haïti. »

« Ma principale préoccupation est que les solutions fournies par nos partenaires internationaux soient durables, a souligné le Premier Ministre Conille. Ils doivent aussi nous aider à transférer les fonctions chez les Haïtiens pour renforcer la capacité de l’État. »

Outre l’ambassadeur Ramdin et M. François Bolduc, étaient présents à cette rencontre : Mme Shelly Dass, Conseillère; le Général Guy Thibault, IACD ; le Lieutenant Dennis Lepes, IACD et Mme Catherine Pognat, Senior Officer.

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Lire aussi :
http://www.haitilibre.com/article-4743-haiti-politique-frederic-bolduc-nouveau-representant-special-de-l-oea-en-haiti.html

HL/ HaïtiLibre

 

Lamothe rencontrera la communauté haïtienne à Paris

jeudi 19 janvier 2012

P-au-P., 19 janv. 2012 [AlterPresse] — Le ministre des affaires étrangères d’Haïti, Laurent Lamothe, aura plusieurs rencontres avec la communauté haïtienne en France lors de sa visite à Paris, du 21 au 26 janvier 2012, apprend AlterPresse.

Les Missions diplomatiques haïtiennes en France ont invité la communauté haïtienne à une rencontre avec Lamothe le mercredi 25 janvier de 19h à 22h à la Bourse du Travail de Saint Denis.

D’autre part, le ministre aura une réunion, le dimanche 22 janvier de 14h à 16h, à l’Académie Diplomatique Internationale, avec des étudiants haïtiens de la région parisienne pour échanger avec eux et recueillir leurs impressions sur leur séjour en France.

Les autres points de l’agenda du chef de la diplomatie haïtienne durant son séjour à Paris ne sont pas encore connus.

Lamothe sera accompagné de deux autres ministres, dont la jeune titulaire du tourisme Stéphanie Balmir Villedouin, âgée de 29 ans.

Le 6 janvier 2012, au cours d’une rencontre avec la communauté haïtienne à la maison de l’Amérique latine, l’ambassadeur français en Haïti, Didier Le Bret, a fait part du voeu de son pays pour un déplacement, dans les meilleurs délais, du président Michel Joseph Martelly à Paris, en vue de raffermir des relations étroites entre les 2 pays à travers les axes de coopération en matière notamment de justice, de police et de collectivités territoriales.

Contactés alors par AlterPresse, la présidence et le ministère des affaires étrangères, à travers leurs bureaux de presse, affirmaient qu’aucun déplacement officiel pour la France n’était planifié. [gp apr 19/01/2012 13:30]

 

Laurent Lamothe reçoit l’Ambassadeur dominicain Ruben Silié Valdez

19/01/2012 12:18:36

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Laurent Lamothe, le Ministre des Affaires Étrangères, a reçu en audience à la Chancellerie le mercredi 18 Janvier 2012, l’Ambassadeur de la République Dominicaine accrédité en Haïti, M. Ruben Silié Valdez, en présence de la Présidente du Comité de Soutien à l’Université d’État d’Haïti, du Secrétaire d’Etat aux Affaires Étrangères M. Pierre Richard Casimir et de son chef de Cabinet M. Ady Jean Gardy.

Le Ministre des Affaires Étrangères Laurent Lamothe d’entrée de jeu a remercié une fois de plus la République Dominicaine pour le financement et la construction du campus de l’Université du Roi Henri 1er et s’est réjouit du choix du nom, adopté par les deux gouvernements, pour que la bibliothèque de l’Université soit dédiée à la mémoire de l’ex Président dominicain Juan Emilio Bosch Gavino, le premier Chef d’État élu démocratiquement après la chute de Trujillo en 1961.

Le Ministre Laurent Lamothe a aussi signalé qu’il est heureux que l’Auditorium de l’Université, soit consacré au nom du célèbre haïtien Joseph Anténor Firmin, ex Ministre des Affaires Etrangères du Président Florvil Hypolite.

L’Ambassadeur Ruben Silié Valdez a expliqué de son coté qu’il partage la position du Président Leonel Fernández et du Président Michel Martelly qui souhaitent renforcer les échanges entre les deux nations. L’Ambassadeur dominicain souhaite effacer toute les mésinterprétations quant à un geste noble de son pays vis-à-vis d’Haïti et souhaite voir changer les mentalités des deux cotés en faveur d’une plus grande harmonie entre les deux peuples.

Le Ministre Lamothe a insisté sur l’idée du Gouvernement haïtien, de rendre un vibrant hommage à la mémoire de Juan Bosch pour lequel le peuple haïtien a le plus grand respect, ainsi qu’à Anténor Firmin, l’auteur de « L’Égalité des Races Humaines » qui demeure un symbole vivant pour tous les universitaires haïtiens.

Le Ministre a souligné que les 30 hectares consacrés au campus universitaire de Limonade aideront à moderniser la région et constitue déjà un exemple de coopération bilatérale de nature à renforcer la diplomatie d’affaires et du développement.

HL/ HaïtiLibre

 

Haïti-Accident : Le bilan passe à 30 morts – Les riverains de Delmas 33 toujours sous le choc

clip_image006[4]P-au-P, 19 janv.2012 [AlterPresse] — Les habitants de la zone de Delmas 33, lieu de l’accident de la route survenu en fin de soirée du 16 janvier et qui a fait au moins 30 morts et plus d’une trentaine de blessés, sont encore sous le choc, 72 heures après le drame, constate AlterPresse.

Les riverains continuent de se masser à l’endroit où un camion hors de contrôle a percuté des immeubles, broyé plusieurs véhicules dont des motocyclettes, et plongé plusieurs familles dans le deuil.

Selon les dernières informations, le bilan risque encore de s’alourdir étant donné l’état très grave de plusieurs blessés.

A propos du chiffre de 40 morts qui circule dans le public, la Protection Civile a fait savoir à AlterPresse qu’elle n’est pas en mesure présentement de le confirmer.

La désolation se lit sur les visages de femmes et hommes rassemblés pour essayer encore vainement de comprendre ce qui s’est passé, alors que des carcasses de motocyclettes encore visibles rappellent la violence des impacts.

Les premières informations relatives à ce drame supposent que le système de freinage du camion immatriculé ZA 12655, à l’origine de l’accident, aurait lâché.

L’engin est ensuite monté sur les trottoirs où se trouvaient des marchandes de poulets, avant de terminer sa course sur la cour de la Télévision nationale d’Haïti (Tnh).

Plusieurs officiels et des ambassades ont réagi à ce qui s’est passé.

Le premier ministre haïtien Garry Conille affirme se sentir « profondément concerné » par cet évènement qui vient ajouter aux souffrances des Haïtiens.

C’est pour le chef du gouvernement une triste circonstance qui doit servir d’ « (…) occasion pour tous les haïtiens de s’unir autour d’un projet commun et de transcender les divisions afin de fonder un État solide qui œuvre au bien-être de tous ses ressortissants et qui soit capable de prévenir de tels drame », ajoute Conille dans un communiqué acheminé à AlterPresse.

De son côté l’ambassadeur de France en Haïti, Didier Le Bret, a fait part, dans un communiqué de l’ambassade, de sa « très vive émotion ».

L’envoyée spéciale de l’Unesco en Haïti Michaëlle Jean, qui était présente dans le pays au moment du drame, dit avoir « le cœur très lourd à la pensée de ce terrible accident de circulation… » et déplore l’état de délabrement dans lequel se trouvent des véhicules qui circulent dans la capitale haïtienne, ce, sans contrôle et vérification.

Pour sa part, le représentant du secrétaire général de l’Organisation des nations unies (Onu) dans le pays, Mariano Fernández Amunátegui a exprimé sa profonde tristesse suite au tragique accident.

Tous ont présenté leurs sympathies et leurs condoléances aux parents des victimes, majoritairement des marchandes de poulets, des chauffeurs de mototaxi, des passants ou des citoyens qui attendaient un tap tap ( moyen de transport en commun) pour rentrer chez eux.

Selon un communiqué de MSF, transmis à AlterPresse, « les accidents de la route sont aujourd’hui la première source de patients dans les services d’urgence » de ses hôpitaux.

Chaque semaine, MSF reçoit en moyenne plus de 300 accidentés de la route dans ses trois structures hospitalières de Léogane (Ouest), Martissant et Drouillard (P-au-P et périphérie), précise la note. [rh gp apr 19/1/2012 10 :50]

 

Haïti – Affaire Bélizaire : La Commission spéciale de la Chambre basse, en retard…

19/01/2012 11:51:16

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Selon le député Danton Léger [circonscription de Léogâne] « la Commission d’enquête et de suivi de la Chambre basse sur le dossier de l’arrestation du Député Bélizaire, n’a pas terminer ses travaux le mardi 17 janvier, comme prévu. La date de la fin des travaux de la Commission a donc été prorogée. »

Plusieurs raisons seraient à l’origine de ce retard dont l’ajournement de l’audition du Premier Ministre, le Dr Garry Conille, mardi, en raison d’une confusion sur la date de son audition, qui aurait été modifiée au dernier moment et l’audition d’autres personnalités politiques que la Commission du Sénat n’avait pas entendu et que la Commission de la Chambre basse souhaite entendre.

Le premier Ministre haïtien, qui s’était déplacé pour rien, mardi au Parlement, a déclaré aux journalistes présents « Je n’ai pas de nouvelles informations à communiquer aux députés sinon celles que j’ai déjà confiées publiquement à la Commission spéciale sénatoriale. Je ne suis impliqué ni de près ni de loin dans l’arrestation du Député Bélizaire. »

Le Député Danton a tenu à préciser que « La Commission de la Chambre des députés se veut loyale […] si l’enquête révèle qu’il y a des personnalités qui sont impliquées de près dans l’arrestation de d’Arnel Bélizaire, quelque soit leur statut, la Commission dans ses conclusions, va demander que ces personnalités soient poursuivies en Justice. »

Lire aussi :
http://www.haitilibre.com/article-4644-haiti-affaire-belizaire-debut-des-auditions-de-la-commission-speciale-d-enquete.html
http://www.haitilibre.com/article-4633-haiti-politique-arnel-belizaire-exclus-de-son-parti-veye-yo.html

S/ HaïtiLibre

 

Haïti-justice : Duvalier convoqué au Parquet

Mercredi, 18 Janvier 2012 18:53 HPN Nouvelles Politique

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L’ex-président à vie Jean Claude Duvalier est convoqué ce vendredi au palais de justice de Port-au-Prince par le juge d’instruction chargée de son dossier, a appris Haiti Press Network.

 

Le juge Jean Carves souhaite rappeler à l’ex-dictateur qu’il est sous le coup d’une assignation à résidence qui l’interdit de laisser les limites de la capitale sans une autorisation préalable des autorités judiciaires, a-t-on appris.


Ces derniers jours, Jean Claude Duvalier revenu depuis un an au pays après 25 années d’exil en France, a effectué des déplacements à travers le pays et s’est rendu la semaine dernière dans le sud du pays où il a reçu un accueil chaleureux.

Le 12 janvier, il avait participé aux cérémonies du souvenir en mémoire des victimes du séisme où il a été remarqué en conversation avec le président Michel Martelly ou l’ancien président américain Bill Clinton.

Duvalier qui jouit d’une certaine popularité depuis son retour a été également choisi comme parrain d’une promotion d’étudiants en droit de la ville des Gonaïves. Ses déplacements attirent parfois des centaines de personnes.

Le juge d’instruction qui étudie les plaintes de crimes contre l’humanité et de détournement de fonds contre Duvalier devait sous peu présenter son ordonnance de clôture, a-t-on appris. « Il sera bientôt fixé sur son sort », a déclaré le juge Carvès à Haïti Press Network.

 

HAÏTI : L’université Henry Christophe est un acte réparatoire aux victimes du massacre de 1937

par Joël Léon

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Mondialisation.ca, Le 19 janvier 2012

 

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L’inauguration du campus universitaire Henry Christophe dans la localité de Limonade, dans le département du nord, suscite beaucoup de controverses. Pour certains, il s’agit d’un acte humanitaire désintéressé de l’état Dominicain a celui d’Haïti qui se trouve en grandes difficultés après le séisme meurtrier qui  ravagea le pays en 2010, dont nous venons de commémorer les deux ans. Pour eux, cette action se situe dans la logique d’échange et de solidarité sud/sud qui, ces derniers temps est sur toutes les lèvres en Haïti. Pour d’autres, il s’agit tout simplement d’un acte d’humiliation de la part de la république Dominicaine, un pays qu’Haïti occupa pendant plus de 21 ans. Ils le qualifient « d’université de la honte ». En réalité, de quoi s’agit il ?

 

L’animosité de la république Dominicaine à l’endroit d’Haïti est largement documentée. Des livres sont publiés à ce propos, des documentaires sont montés, des centaines d’articles sont publiés et des centaines de reportages qui décrivent les relations dégradantes entre les deux pays. Personnellement, c’est un sujet qui m’a toujours fasciné. J’ai déjà produit plus de 4 papiers sur cette matière, sans compter les interventions publiques, radiophoniques et discussions sur le web. Donc, j’ai une certaine maîtrise en ce domaine.

        
D’abord il y a les rancoeurs historiques qui aveuglent l’élite intellectuelle Dominicaine. En 1822, Jean Pierre Boyer, le nouveau président d’Haïti  envahit et occupa la partie Est de l’Ile, sur la demande expresse des habitants de la partie de l’Est, jusqu’à son départ en 1843. A noter que cette occupation a eu lieu sans le tir d’un coup de feu, cela dit qu’un secteur dominant de la vie publique dominicaine voulait la présence haïtienne sur leur territoire. Pendant ces 21 ans, les universités en Dominicaine furent fermées et un climat de répression avait été entretenu dans le pays. Les intellectuels dominicains, toutes tendances confondues, ont unanimement qualifié ce règne comme obscurantiste et « années perdues ».  Aujourd’hui encore, beaucoup pensent que si ce n’était à cause de ces années-la, la Dominicaine aurait pu avoir un meilleur présent. Cette interprétation de l’histoire est répandue constamment dans les écoles dominicaines, à savoir que les haïtiens sont des obscurantistes. Cette haine implacable est transmise de génération en génération.

         
Rafael Léonidas Trujillo, l’ancien dictateur dominicain, se basa sur cette rancœur historique pour massacrer plus de 35.000 haïtiens en 1937. Beaucoup de compatriotes haïtiens pensent et, a juste titre, que la construction de ce centre universitaire est un acte de réparation et de justice a l’endroit des frères et sœurs assassinés lors de ce carnage. Et, ils croient fermement que l’université devrait porter un nom approprié aux victimes du génocide, surtout lorsqu’on considère que l’accord de réparation conclu entre les gouvernements haïtien et dominicain, sous l’œil bienveillant du président américain Franklin D. Roosevelt, pour que Trujillo verse 750.000 dollars aux parents des victimes n’a jamais été honore. Donc, la construction de l’université Henry Christophe n’est pas un acte humanitaire, mais une dette historique a l’endroit du peuple haïtien.
 

        
Il y a un autre aspect dans le geste du président Leonel Fernandez qui mérite d’être pris en compte. On se souvient du débarquement des soldats français dans le nord du pays, particulièrement au Cap-Haïtien.  Cette ville martyre et de grande prouesse, qui poussa Rochambeau à répondre aux critiques de Napoléon, s’agissant de l’armée Indigène, qu’il était entrain de faire la guerre au groupe le plus supérieur de l’Afrique noire. En traversant « barrière bouteille » en 2004, l’armée française compte altérer l’histoire. Effacer la cinglante défaite qu’elle avait subie 200 ans de cela. Les Américains font de même à propos de la guerre contre le Vietnam. À travers des films cinématographiques comme Rambo etc. Ils veulent endiguer le spectre de la défaite qui traumatise toujours l’armée américaine. C’est ce que Pierre Bourdieu a qualifié de « violence symbolique ». Une disposition à faire passer l’arbitraire comme légitime, la laideur pour de la beauté.

        
Par l’octroi d’un centre universitaire, les dominicains entendent prendre leur revanche sur l’histoire. Ils veulent exhiber à la face du monde leurs supériorités de peuple et de race. Parce qu’il y a tant d’autres domaines que les dominicains pouvent aider, pourquoi un centre universitaire ?

       
Je pense que Jacques Stephen Alexis, l’auteur de « compère général soleil » serait d’accord avec moi dans ma tentative de déceler la signification du geste de l’état dominicain.

 

Ceux qui pensent que le don de l’université Henry Christophe à Haïti est un geste innocent doivent se rappeler d’une chose. Depuis la dernière tentative de Faustin Soulouque en 1858 de reprendre sous contrôle la partie Est de l’Ile, Haïti n’a jamais commis aucun acte d’hostilité vis-à-vis des dominicains. De leurs cotés, ils ne cessent de comploter contre les haïtiens.


A commencer le tracé frontalier de 1919, qui accorda les deux tiers de l’Ile aux dominicains au détriment des haïtiens. Les américains furent les artisans de ce traité soi-disant inspiré de celui de Ryswick de 1697. A cette époque les deux  états qui composent l’Ile subissaient l’occupation américaine. Donc, ce traité est invalide du fait de l’influence d’un corps étranger dans l’affaire, c’est-à-dire le président américain de l’epoque. L’Ile doit être séparée en deux moities égales, point barre!

       
En ce sens, si Leonel Fernandez veut inaugurer une nouvelle ère dans les relations entre les deux pays, Il doit nécessairement poser des actions concrètes en ce sens :

 

1-      Entrer en négociation avec les autorités constituées de l’état haïtien pour un nouveau tracé frontalier, celle de 1919 ayant été défavorable à la partie haïtienne. Celle imposé par les Américains est injuste et ne reflète pas les intérêts des deux peuples.

2-      Déclarer la boucherie de 1937 un génocide et entreprendre le processus de réparation financière à raison de 1 million de dollars par victime, sous contrôle d’organisations liées aux intérêts des masses populaires.

3-      Mettre fin a la campagne raciste contre Haïti que les intellectuels et media dominicains agitent froidement en Dominicaine et du même coup dénoncer le livre de Joaquin Balaguer « l’île a l’envers » comme un instrument raciste d’incitation a la haine épidermique.

4-      Demander pardon au peuple haïtien. . De la même façon que l’église Catholique a imploré le pardon aux Africains pour sa participation dans la traite negriere et aux juifs a cause de leur silence complice pendant le génocide nazi durant la deuxième guerre mondiale. Ce sera justice rendue !

5-      Octroyer de la nationalité dominicaine aux haïtiens qui sont nés sur le territoire dominicain et qui désirent l’acquérir. Entreprendre une campagne d’éducation civique contre la xénophobie sur tout le territoire national pendant 3 ans tout en admettant leur culpabilité.

6-      Mettre fin a la politique de déstabilisation politique, économique et culturelle d’Haïti. Depuis 1986, l’état dominicain participe à tout mouvement réactionnaire, anty haïtien de déstabilisation mis en place par des « haitiens-etrangers » assoiffés de pouvoir. Comme illustration, on peut citer les deux coups d’état de 1991 et de 2004.

 

Aux nantis du pays qui préfèrent dépenser des millions de dollars envoyer leurs enfants étudier dans les grandes capitales occidentale, nous disons : honte a vous (« shame on you  »). C’est aussi le moment pour que les bourgeois haïtiens prennent conscience de leur mission historique de classe. C’est-à-dire, doter le pays des infrastructures adéquates assurant la haute valeur éducative et la dignité du « premier épître negre indépendant du monde ».

 

En termes de conclusion, le don de l’université Henry Christophe est une honte nationale, mais un outil utile a la nation !

 

Joël Léon

Notes :

Joaquin Balaguer, ancien président dominicain eut à écrire « l’île à l’envers », un livre très controversé mais illustrant clairement la haine nationale. Ce bouquin fut pendant longtemps « la Bible » d’une grande partie de l’intelligentsia dominicaine qui l’utilisa a des gains racistes et politiciens.


 
Articles de Joël Léon publiés par Mondialisation.ca

 

 

Haiti : L’État à l’heure des bilans

jeudi 19 janvier 2012

clip_image011[4]Le 12 janvier à l’Université du Québec à Montréal (Uqàm), les chercheurs André Corten, Daniel Holly, Jean-Marie Bourjolly, Vanessa Molina revisitent l’État haïtien : faible, inexistant, fantoche, à défaut… le tour de la question est fait. Le public a réagi vivement. Cette rencontre-débat est une initiative de Mémoire d’encrier à l’occasion du lancement montréalais de L’État faible. Haïti et la République dominicaine d’André Corten.

Par René Delvaux [1]

Soumis à AlterPresse le 16 janvier 2012

Dans le cadre des activités entourant la commémoration du deuxième anniversaire du séisme en Haïti, la thématique de l’État haïtien a alimenté, le 12 janvier dernier à l’Université du Québec à Montréal (UQAM), une conférence-débat à laquelle ont participé quatre spécialistes canadiens. Organisé par les éditions Mémoire d’encrier en partenariat avec l’Institut d’études internationales de Montréal (IEIM) et le Groupe de recherche sur les imaginaires politiques en Amérique latine (GRIPAL), l’événement a attiré plusieurs membres de la diaspora haïtienne ainsi que des chercheurs et étudiants canadiens. Jean-Pierre Beaud, doyen de la Faculté de science politique et de droit de l’UQAM, a ouvert l’événement, dont il assumait la présidence, en notant l’importance des clivages dans la société haïtienne et en soulignant la contribution des différents intervenants à la réflexion sur Haïti.

Rassemblés pour l’occasion, les intervenants ont chacun livré leur lecture de la situation haïtienne. Étaient invités André Corten et Daniel Holly, professeurs titulaires au Département de science politique de l’UQAM et auteurs de plusieurs ouvrages sur Haïti et l’Amérique latine, Jean-Marie Bourjolly, professeur titulaire à l’École de management et de technologie de l’UQAM, membre du Groupe de Réflexion et d’Action pour une Haiti Nouvelle (GRAHN) et ancien membre de la Commission Intérimaire pour la Reconstruction d’Haïti (CIRH), ainsi que Vanessa Molina, chercheure et coordonnatrice du GRIPAL.

Optimisme ou pessimisme pour Haïti ? Espoir ou désolation ? C’est à partir de cette ambivalence relayée par les médias canadiens que s’est dressé, jeudi dernier à l’UQAM, un double constat : celui d’un État haïtien faible, inexistant ou par défaut ainsi que celui d’une société nationale fracturée et dysfonctionnelle.

L’État faible

André Corten, présent aussi pour marquer le lancement de son dernier livre L’État faible. Haïti et la République dominicaine (Montréal, Mémoire d’encrier, novembre 2011), ne se montre pas catégorique quant à ce questionnement. Il souligne que, depuis 60 ans, le PIB per capita a diminué en Haïti. Il identifie une fracture radicale dans la société haïtienne, caractérisée par un mépris des élites pour les masses, élites qui entretiennent aussi un imaginaire de la chute inexorable de leur pays, faisant du pessimisme une réalité sociale. Malgré cette idée d’un pays condamné, ses recherches témoignent de l’existence d’un pouvoir populaire capable de refuser cette croyance, pouvoir apparent dans la croissance du pentecôtisme et chez les 40% d’Haïtiens ralliés au courant évangélique qui manifestent une volonté de renverser l’imaginaire de la chute inexorable.

Corten témoigne aussi de l’existence de projets dans la classe politique haïtienne. Pour le chercheur, la transformation de ces projets en volonté d’État demeure une question ouverte dont la réponse dépend de la présence même d’un État en Haïti. Il y constate plutôt l’absence, exacerbée par le séisme, d’un espace public apte à déterminer le mode d’existence du peuple haïtien. L’érosion de cet espace serait en fait depuis longtemps marquée par une distinction entre l’État et le politique, par « l’absence de quelque chose qui fait loi ». Observateur d’Haïti depuis plus de quarante ans, André Corten rappelle qu’au fil de son histoire, le pays a manifesté cette absence au sein d’un clientélisme centrifuge, système de gestion privée du politique dont l’échec s’est soldé par le renversement de Duvalier en 1986. Le « politique sans État » et l’effritement de l’espace public ont pris un tournant radical sous Aristide. Il a suscité, de la part de la communauté internationale, la crainte d’une déliquescence d’Haïti. Cette crainte l’a engagée à intervenir dans l’imposition de règles formelles. Il s’agissait de faire respecter des procédures fondamentales aux plans de la police, de la justice et du système constitutionnel. Selon Corten, l’échec de cette tentative de redressement aurait conduit, plus récemment, à la présence croissante de la MINUSTAH et des ONG ainsi qu’à leur remplacement graduel des appareils haïtiens.

L’État par défaut

clip_image012[4]Daniel Holly rejette précisément la faute du désespoir haïtien sur la communauté internationale. Le professeur, dont le dernier livre, De l’État en Haïti, est paru en 2011 à Paris chez l’Harmattan, considère que l’existence d’un État en Haïti est conditionnelle à son habilité à organiser la société. Il constate que le pouvoir politique haïtien n’a, depuis les années 1950, jamais été capable de faire fonctionner l’appareil étatique. Une telle « catastrophe de la construction et de la reproduction sociale », dit-il, aurait mené à l’institution d’un État par défaut caractérisé par l’absence d’un souci de promotion du bien commun. Sans État, la société haïtienne est prise en charge par la communauté internationale et fonctionne grâce à la construction d’un ordre étatique par des actions, projets et interventions de cette dernière, dans les domaines non exhaustifs de l’éducation, de la santé publique, de l’environnement ou du développement agricole. Les différents acteurs internationaux auraient ainsi, selon l’auteur, assumé la direction du destin d’Haïti, la structuration de son ordre politique et la réforme de son système de justice.

Pour Holly, le séisme de 2010 révèle l’effondrement du politique et expose l’absence d’un gouvernement. Il croit que le désastre donne l’occasion à la communauté internationale de poser les bases d’une nouvelle structuration de l’État par défaut marquée par l’ouverture d’Haïti au marché mondial et la mise en place de dispositions visant à attirer un maximum d’investissements étrangers en territoire haïtien. Cette reconfiguration de l’État garantirait l’association du secteur privé à la définition des politiques publiques et l’alignement de ces politiques sur l’aide internationale. Daniel Holly précise bien que cet État par défaut n’est pas proprement haïtien : il le conçoit plutôt comme un État transnational, dont l’utilisation de l’aide publique gouvernementale, relayée par les ONG depuis 2010, place Haïti en situation de quasi-tutelle.

L’État dysfonctionnel

La recherche de l’État en Haïti, pour Jean-Marie Bourjolly, ne peut être entreprise en dehors d’une dialectique avec la société civile. Selon lui, la nation haïtienne est constituée à partir de rapports et de non-rapports dynamiques entre les autorités étatiques, les membres de la communauté internationale et les institutions de la société civile. Puisque ces acteurs interagissent au sein d’un système cohérent et évolutif, il serait impossible d’intervenir sur l’un d’eux exclusivement. Le professeur souligne qu’historiquement la destruction des institutions d’éducation et de santé de la société civile en Haïti a mené à l’affaiblissement simultané de l’État. Bourjolly croit que les coups portés ont été tels que, sans société civile organisée, Haïti n’a aujourd’hui pas de partis politiques. Son gouvernement national « est constitué de quelques fonctionnaires qui pensent à leur carrière et interprètent les directives de Washington » renchérit-il. La communauté internationale et l’État ont ainsi la capacité de nuire et de bloquer le développement endogène de la société haïtienne. Selon Bourjolly, le séisme aurait dévoilé une société nationale dysfonctionnelle dont la réhabilitation doit passer par la création et le renforcement d’institutions propres à la société civile.

Des solutions ?

Suivant les orientations du GRIPAL,Vanessa Molina appelle à l’écoute des voix politiques de cette masse des Haïtiens méprisés par les élites. Selon elle, le débat sur l’État en Haïti ne peut faire l’économie d’une réflexion sur les perceptions populaires de l’État et sur les rapports qu’entretiennent les masses avec l’ordre étatique. André Corten conçoit ces rapports comme tronqués, les demandes de la masse n’étant pas adressées à l’État. Pour lui, le constat alimente l’idée du caractère fantomatique de l’État haïtien ; ce constat expliquerait le rôle de stagnation sociale joué par l’État par défaut évoqué par Daniel Holly ainsi que l’absence de société civile traitée par Jean-Marie Bourjolly.

En recontextualisant la situation, l’intervention de Molina a également permis à une partie du public de la conférence-débat de revendiquer des solutions. Pour Corten, l’orientation du nationalisme va certainement contre la solution parce qu’elle mise dans des rapports de confusion et risque d’être déviée, par exemple, contre les Dominicains. Parce que le mode d’existence du peuple haïtien se manifeste tant bien que mal sans État, il faut adresser avant tout la question de la fracture radicale qui subsiste au cœur de la société haïtienne, fracture que le masque du nationalisme ne pourrait faire autrement qu’obscurcir. André Corten considère que les crises, misères et promesses non-tenues pourraient conduire à des révoltes populaires. Qu’il y ait ou non une révolte, la solution passerait alors par une écoute de l’expression de la volonté populaire. Daniel Holly reconnaît lui aussi l’existence d’une fracture fondamentale dans la société haïtienne, visible dans le créole par l’idiosyncrasie moun sa yo permettant de désigner « ces gens-là » et de se considérer hors du peuple. Holly souhaite qu’Haïti assure la prise en main de son propre destin par la définition d’un projet national qui ne serait pas nécessairement conforme au projet international. Bourjolly rappelle finalement que la communauté haïtienne doit formuler des objectifs dans ses propres intérêts ; elle doit développer, à partir des institutions de la société civile, un idéal éthique, un culte du bien commun et la diffusion d’une pensée qui contribuerait au renforcement de l’entité publique. Cette démarche requiert la promotion de l’éducation et le décloisonnement du pays. Il s’agit, pour Bourjolly, d’un marathon de plus d’une décennie qu’il est grand temps de mettre en marche.

[1] Doctorant à l’Uqàm

 

Le gouvernement haïtien établit un partenariat avec la Garde Nationale de la Louisiane

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Les autorités haïtiennes et américaines ont annoncé l’établissement du «State Partnership Program» entre le gouvernement haïtien et la Garde Nationale de la Louisiane (LANG).

Le Secrétaire d’Etat haïtien aux Collectivités Territoriales Fritz Jean Louis, et l’Adjudant-Général de la Garde Nationale de la Louisiane, le Brigadier Général Glenn H. Curtis, en ont fait l’annonce au cours d’une cérémonie tenue à Tabarre. L’accord crée des liens professionnels et institutionnels entre la LANG et les autorités haïtiennes, axés sur un support à l’organisme de gestion des risques et des désastres du gouvernement haïtien, la Direction de la Protection Civile (DPC), aussi bien que la Police Nationale d’Haïti et la Garde-côte haïtienne.

Le Brigadier Général Curtis a déclaré «nous sommes engagés en Haïti, et nous savons que nous gagnerons autant que nous investissons dans cette relation avec nos collègues haïtiens».

De son côté, le Secrétaire d’Etat Jean Louis a souligné: «La Louisiane et Haïti ont une compréhension mutuelle des défis de notre environnement. Haïti va mettre toutes ses ressources et capacités dans ce partenariat».

Le State Partnership Program réunit des unités de la Garde Nationale de 46 états et territoires des Etats-Unis avec 65 nations partenaires de par le monde, en vue de renforcer les capacités dans les secteurs de la sécurité intérieure, la réduction et la réponse en cas de désastres, la gestion des crises, le renforcement de la sécurité au niveau des frontières, ports et aviations, et l’assistance médicale en cas d’urgence. Les nations partenaires incluent des pays dotés de forces militaires importantes comme le Chili et la Pologne, tout comme le Costa-Rica et la Dominique, lesquels ne disposent pas d’armée.

Le Ministre Conseiller de l’Ambassade des Etats-Unis, Monsieur Daniel Foote, a fait remarquer que la question du renforcement des capacités du gouvernement haïtien à protéger ses citoyens des dangers comme le crime, le trafic de la drogue et les catastrophes naturelles, constituait une priorité pour le gouvernement américain, et a déclaré: «nous croyons que ce partenariat entre Haïti et la Louisiane, et les relations qui vont se développer entre les professionnels, aideront à faire d’Haïti un pays plus fort et offrir plus de sûreté au peuple haïtien».

En Mai 2010, le Ministre de la Justice d’alors, Monsieur Paul Denis, avait formulé la demande d’un partenariat entre la LANG et Haïti. La LANG s’est déployée à Mandrin, dans le département de l’Artibonite, en 2010 et en 2011, dans le cadre de la mission Nouvelles Horizons, où il a fourni des soins de santé aux populations locales et construit des écoles et des puits artésiens.

 

Le point sur la commission d’enquête sur le dossier des nationalités

19/01/2012 09:56:27

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La Commission spéciale chargée d’enquêter sur la nationalité des membres du gouvernement, qui est présidée par le Sénateur Joseph Lambert et qui a pour Secrétaire-rapporteur Youri Latortue, [2 Sénateurs très proches du Chef de l’État] a commencé la vérification des documents des personnes concernées. Selon le Sénateur Steven Benoît 39 personnalités politiques sont concernées par l’enquête de la Commission.

Le Sénateur Moïse Jean-Charles qui accuse depuis plusieurs semaines le Président Martelly, le Premier Ministre Garry Conille, le Chancelier Laurent Lamothe, la Ministre du tourisme, Stéphanie Balmir Villedrouin, et le secrétaire d’Etat à l’intérieur, Georges Racine ainsi qu’un autre Ministre dont il a promis de dévoiler le nom sans le faire… il invoque pour ce dernier, l’indisponibilité d’un document décisif pour justifier son refus de révéler l’identité de l’intéressé.

Il a dit avoir fourni des éléments d’informations et de preuves sur l’étape de l’obtention de la résidence étrangère de Michel Martelly et de ses nationalités étrangères. Le Sénateur Benoît confirme seulement que « […] le Sénateur Moïse Jean Charles a déposé un document, qui nous donne 2 numéros de passeports, un en principe est supposé, nous disons supposé, car nous n’avons pas la certitude de l’information, être un passeport Américain, l’autre est supposé être un passeport Italien. L’immigration ne peut pas nous dire si ce sont des passeports américain et italien [ni a qui ils appartiennent] donc, nous sommes obligé de faire des démarches à travers les Ambassades et des organisations internationales… cela prend plus de temps, mais les démarches sont entamées…»

Lundi 16 janvier, la Commission a commencé son enquête auprès des institutions et s’est rendue au bureau de l’immigration. Steven Benoît a déclaré ce mercredi «… pendant ces 3 jours, nous avons examiné les documents de 37 personnes sur 39, il y en a 2 que nous ne sommes pas entré dans les documents pour la raison qu’ils ont des noms assez commun, et il y a un secrétaire d’État par exemple dont le nom revient 26 fois et comme nous ne voulons pas nous tromper sur leur l’identité […] c’est pour ça que nous avons demandé d’avoir les passeports pour être sûr des actes de naissance, […] pour que lorsque nous allons remettre notre rapport, nous n’entendions pas que nous nous sommes trompé sur l’identité.

Après les contrôles des passeports nous allons aussi faire le contrôle des cartes d’embarquement qui sont très importantes […] c’est un travail très méticuleux, nous avons commencer à collecter les données mais nous n’avons pas fini […] parce qu’il y a des Ministres et des Secrétaire d’État qui voyagent beaucoup, il y en a qui on au cours de c’est 10 dernières années ont eu au moins 15 passeports […] imaginez la quantité de cartes d’embarquement qu’ils ont remplis au cours d’une année […] n’oubliez pas que le Président en tant que musicien est une personne qui a voyagé pratiquement tout les weekend, le Ministre des Affaires Étrangères a voyagé pratiquement toutes les semaines […] donc ça va prendre du temps pour collecter toutes les cartes d’embarquements, mais d’ici la fin de la semaine nous espérons avoir toutes les données. »

Selon le Sénateur Benoît, 22 dossiers sur 39 ont déjà été étudiés, précisant que le rapport pourrait être terminé, ce weekend ou au début de la semaine prochaine.

Lire aussi :
http://www.haitilibre.com/article-4714-haiti-politique-verification-de-la-nationalite-de-39-membres-du-gouvernement.html
http://www.haitilibre.com/article-4425-haiti-politique-des-membres-du-gouvernement-dans-le-collimateur-du-senat.html

S/ HaïtiLibre

 

Haïti – Économie : Des d’entrepreneurs haïtiens accompagneront Laurent Lamothe en France

19/01/2012 08:34:00

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Plus d’une dizaine d’entrepreneurs haïtiens, réunis par la Chambre Franco-Haïtienne de Commerce et d’Industrie (CFHCI), accompagneront en France, du 23 au 25 janvier 2012, la délégation ministérielle dirigée par le Chancelier Laurent Lamothe, afin de dynamiser davantage la diplomatie d’affaires, entre les deux pays.

La CFHCI participera à cet événement, dans le cadre de l’accord signé le 5 mai 2010 avec le Forum Économique du Secteur Privé (FESP) et le Mouvement des Entreprises de France (MEDEF) et conformément à sa mission qui est de « contribuer activement à intensifier les échanges commerciaux et développer les opportunités d’affaires, en attirant les investissements directs étrangers en Haïti. »

De plus, la CFHCI organisera avec le MEDEF, le 25 janvier 2012, une journée d’échanges où les ministres haïtiens et les chefs d’entreprises des deux pays discuteront, entre autres, des priorités économiques et la vision partagée pour le développement du pays, de la poursuite du processus de reconstruction et des principaux projets dans les secteurs porteurs de croissance et d’emplois.

Il s’agit de la quatrième visite de la CFHCI en France avec un gouvernement haïtien. Cette dernière lui permettra de faciliter un dialogue constructif entre les interlocuteurs, en montrant une Haïti ouverte à l’investissement et à la modernité, et jeter les bases d’une révolution de la croissance. Monsieur Gregory Brandt, Président de la CFHCI, présentera dans son allocution, les opportunités de partenariats public-privé franco-haïtiens.

lire aussi :
http://www.haitilibre.com/article-4727-haiti-politique-laurent-lamothe-en-visite-officielle-en-france-le-21-janvier.html

HL/ HaïtiLibre

 

Le Gouvernement américain accorde à nouveau des visas H-2

19/01/2012 07:45:10

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Les ressortissants haïtien, peuvent solliciter depuis hier mercredi 18 janvier 2102, les visas H-2 au Consulat américain. Le Président Michel Martelly, a appris avec satisfaction la décision officielle du Gouvernement américain d’accorder à nouveau les visas H-2A et H-2B aux ouvriers haïtiens, désireux de travailler aux États-Unis. Le Chef de l’État, au nom du peuple haïtien, a salué cette décision et adressé ses remerciements au Gouvernement et au peuple américains.

« Par cette décision, le Gouvernement des États-Unis vient de renouveler sa confiance dans le travail effectué par l’actuelle équipe au pouvoir qui a développé un nouveau leadership […] Nous allons le renforcer avec le soutien du gouvernement américain et avec celui de tous nos partenaires et de nos concitoyens » a fait savoir le Président Martelly qui entend renforcer les liens avec les pays amis d’Haïti, qui manifestent leur volonté de l’accompagner dans la réussite de son mandat.

Visa H-2A : Ouvriers Agricoles Temporaires ou Saisonniers
Le visa H-2A s’adresse aux ouvriers agricoles temporaires ou saisonniers qui viennent aux Etats-Unis pour effectuer des travaux agricoles temporaires ou saisonniers pour une durée de un (1) an ou moins, et ce, uniquement pendant certaines saisons de l’année, c’est-à-dire pendant la production et/ou la récolte

Le visa H-2A est accordé pour une durée de un (1) an. Il peut être renouvelable deux (2) fois. La durée maximale pour un tel visa est de trois (3) ans.

Visa H-2B : Travailleurs Temporaires
Le visa H-2B s’adresse aux individus recrutés pour des emplois temporaires que des résidents américains ne peuvent assurer :

– Travailleurs saisonniers
– Intermittents
– Travailleurs recrutés lors des périodes de forte demande.

Le visa H-2B est accordé pour une durée de un (1) an. Il peut être renouvelable deux (2) fois. La durée maximale pour un tel visa est de trois (3) ans.

HL/ HaïtiLibre

 

Nouvelles discussions bilatérales avec le Maroc

19/01/2012 07:15:11

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Laurent Lamothe, le Ministre des Affaires Étrangères a fait savoir qu’en marge de l’investiture du Président Otta Molina au Guatemala, il avait initié de nouvelles discussions bilatérales avec Saad-Eddine El Othmani, le nouveau Ministre des Affaires Étrangères du Maroc.

Les deux Ministres partageant la philosophie de la Diplomatie d’Affaires, se sont entendus en vue de renforcer la coopération entre les deux pays, principalement dans le domaine des bourses d’études dans tous les domaines, notamment au niveau du génie civil, des échanges universitaires et du partenariat économique à travers des investissements porteurs de capitaux.

Le Ministre Laurent Lamothe a insisté sur l’urgence d’une coopération accrue, continue et permanente avec le Maroc qui depuis Janvier 2010 offre à Haïti un support humanitaire notable. Il a rappelé les engagements pris à la Chancellerie haïtienne, par le Dr. Brahim Hussein-Moussa, l’Ambassadeur du Maroc en Haïti, autour de l’appui du Maroc, à la formation des ressources humaines, une priorité pour l’actuel gouvernement haïtien. Le Chancelier Lamothe a mis l’accent sur l’importance des relations bilatérales actuelles et sa volonté de les approfondir dans le cadre de la diplomatie d’affaires.

Saad-Eddine El Othman a souligné que le Maroc avait apprécié l’appui international reçu d’Haïti dans des moments difficiles, notamment aux Nations Unies, pour la conservation de son intégrité territoriale.

Lire aussi :
http://www.haitilibre.com/article-4229-haiti-diplomatie-laurent-lamothe-parle-de-cooperation-avec-l-ambassadeur-du-maroc.html

HL/ HaïtiLibre

 

Fin de la seconde tournée de Supplice aux USA

19/01/2012 06:55:49

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Daniel Supplice, le Ministre des Haïtiens vivant à l’étranger, a effectué une visite aux États-Unis (New York) du 13 au 17 janvier 2012, pour commémorer, avec les compatriotes, le deuxième anniversaire du 12 janvier 2010, il a été accueilli, dès son arrivée par le Consul général d’Haïti à New York Charles A. Forbin, puis en soirée il a participé au Brooklyn Collège au concert « Hope and a Future » organisé au profit d’Haïti par la Fondation « Community 2 Community ». De nombreuses célébrités américaines telles James « D-Train » Williams, Oleta Adam, Chrisette Michèle ont animé la soirée avec la participation du groupe musical haïtien « CARIMI ».

Marie Yolaine Eusèbe, présidente de la Fondation a déjà réalisé de nombreux projets dans le pays plus précisément à Petit-Goâve, construction latrines, traitement et purification d’eau, réaménagement d’écoles… Cette Fondation était venue en aide aux Haïtiens dans la lutte contre le choléra. La population a également reçu des séances de formation, en technique de premiers soins dans le cadre des activités de la fondation « Community 2 Community ».

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Au deuxième jour de son voyage aux États-Unis, le Ministre des Haïtiens vivant à l’étranger Daniel Supplice s’est rendu le samedi 14 janvier 2012, à une soirée de Gala organisée de concert avec le 1199 SEIU toujours en mémoire des victimes du 12 janvier 2010. Par ce geste, le ministre a voulu remercier les personnes et institutions qui ont supporté le pays durant ces moments de douleurs. Par la même occasion le Ministre a rencontré le Chef de la Police de New York M. Raymond A. Kelly et il a remit une plaque, «honneur et reconnaissance » à l’Ambassadeur Wyclef Jean pour son travail au sein de Yéle Haiti, ainsi qu’au Councilman Mathieu Eugène, en compagnie du consul général d’Haïti a New York Charles Forbin.

Dimanche, M. Daniel Supplice s’est entretenu avec quelques leaders politiques et des membres de la communauté haïtienne de l’Etat de New Jersey. Ont notamment pris part aux discussions aux côtés de M. Supplice, le Ministre du Commerce et de l’Industrie, Wilson Laleau, Stanley Lucas et d’autres personnalités.

Lundi, il était prévu un déjeuner commémoratif avec le maire de la ville de New-York, Michael R. Bloomberg, une rencontre avec Ayal Frank, des pourparlers avec le Sénateur Kevin Parker et un concert d’hommage au Rev. Dr. Martin Luther King Jr. au Brooklyn College Walt Whitman Theater.

Daniel Supplice est rentré en Haïti, ce mardi.

Lire aussi :
http://www.haitilibre.com/article-4339-haiti-usa-premier-voyage-officiel-pour-daniel-supplice.html
http://www.haitilibre.com/article-4366-haiti-politique-daniel-supplice-rencontre-la-diaspora-aux-etats-unis.html

HL/ HaïtiLibre

 

Haïti/Presse- Assassinat: Le Chauffeur d’Anthony Lapaire a été tué ce mardi par des bandits

mercredi 18 janvier 2012 à 19:03

Le journaliste, Anthony Lapaire, de Radio TéléMétropole et son chauffeur ont été la cible des truands armés ce mercredi matin à Delmas, (Route Piste, zone ancienne aviation civile, Est de la capitale).

Cette attaque s’est soldée par la mort de son conducteur atteint d’un projectile, a informé le directeur de l’information de Radio Métrpole, Wendell Théodore.

L’assassinat s’est produit pendant que le confrère emmenait sa femme au travail.

 

Haïti/ Dépôt ce d’un projet de loi organique de l’Office du citoyen

mercredi 18 janvier 2012 à 18:03

La protectrice du citoyen et de la citoyenne a déposé ce mercredi un projet de loi organique de l’Office du citoyen, qui constitutionnellement est une institution autonome, souligne Madame Florence  Elie.

Ce projet de loi présente des outils devant permettre la matérialisation de l’indépendance et la déconcentration de l’office de protection du citoyen.

Il doit faciliter également une meilleure prise en charge les catégories les plus vulnérable particulièrement en matière de la justice et de droits humains

 

Haïti/ Dossier Nationalité : La commission sénatoriale spéciale d’enquête sur la nationalité veut aller plus loin

mercredi 18 janvier 2012 à 17:44

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La commission sénatoriale spéciale sur la nationalité des membres du gouvernement et du président de la République ne va pas se limiter au contrôle des passeports des concernés. Ce sera fait également pour leurs cartes d’embarquement.

D’ici à la fin de cette semaine, la sous-commission chargée de cet aspect de l’enquête devrait collecter  toutes les données nécessaires, a fait savoir le sénateur Steven Benoit.

Selon lui, le sénateur Moïse Jean-Charles a remis à la commission un document contenant deux numéros de passeports sur les présumés citoyennetés américaine et italienne du chef de l’Etat, des démarches ont donc été entreprises auprès des ambassades concernées.

 

Haïti/Constitution : Dieuseul Simon Desras exige la publication de la réforme constitutionnelle

mercredi 18 janvier 2012 à 17:28

clip_image021[4]Le Sénat de la République commence à s’impatienter de la publication de la constitution amendée.

Le président de la chambre haute a déploré ce mercredi que l’Exécutif n’ait pas assuré le suivi de certaines lois votées par le Parlement, en témoigne la réforme constitutionnelle qui n’est toujours pas promulguée.

« Il est grand temps que les textes de loi votés par le Parlement cessent de dormir dans les tiroirs de la présidence », a fulminé Simon Dieusseul Desras.

Le président du Sénat a également exhorté le gouvernement à mettre en branle au plus vite la machine électorale en vue du renouvellement du tiers du Sénat et les collectivités territoriales.

 

Haïti-Migration : Des universités et organisations du Brésil et de l’Amérique latine exigent la défense des droits humains des migrants haïtiens

mercredi 18 janvier 2012

Demande d’élaboration d’un projet d’accueil impliquant acteurs gouvernementaux et non gouvernementaux latino-américains… exprimée dans le « manifeste de défense des droits humains des migrants haïtiens au Brésil »

Soumis à AlterPresse le 18 janvier 2012

Par le Service jésuite aux réfugiés pour l’Amérique latine et les Caraïbes (SJR LAC)

Plusieurs réseaux d’organisations brésiliennes, latino-américaines et internationales d’appui en matière de migration et des groupes de recherche sur la migration, basés dans différentes universités brésiliennes, ont diffusé, au début de cette semaine, un manifeste public, dans lequel ils réclament la « défense des droits humains des migrants haïtiens au Brésil ».

Les institutions signataires du manifeste expriment leur préoccupation quant à la dure réalité que vivent des milliers de migrants haïtiens à la frontière Nord du Brésil et au traitement inadéquat donné par les médias brésiliens et internationaux à cette réalité.

Elles insistent sur la nécessité d’aborder la question de la migration des Haïtiens et celles d’autres nouveaux flux arrivant dans la région latino-américaine et au Brésil sous l’angle des droits humains.

L’objectif du « manifeste de défense des droits humains des migrants haïtiens au Brésil » consiste à fournir un ensemble de propositions au gouvernement et à la société brésiliens, en vue de travailler ensemble pour une orientation adéquate de la question et des politiques migratoires du pays.

Entre les onze (11) propositions du manifeste figure, en tout premier lieu, la nécessité d’informer, de manière adéquate, l’opinion publique sur l’ensemble des facteurs à l’origine de la migration haïtienne et d’inviter la société brésilienne, à travers des campagnes publiques, à se montrer solidaire avec les migrants haïtiens.

Ces actions de solidarité pourraient aller de la fourniture d’aide humanitaire à la couverture des besoins des migrants haïtiens en matière d’alimentation, emploi, logement, alimentation, aide psychologique, juridique, éducatif, etc.

Les professionnels des médias brésiliens sont également invités à éviter l’utilisation d’images ou de mots à caractère sensationnaliste, qui ne font que créer un climat alarmiste susceptible de criminaliser la migration haïtienne.

Il est demandé au gouvernement brésilien de surseoir à l’adoption de politiques migratoires de durcissement, qui interdisent ou limitent l’entrée des migrants haïtiens sur le sol brésilien et qui finissent par créer un climat favorable à la violence, à la prolifération d’activités illégales et mafieuses, et à l’exploitation des travailleurs.

Les institutions signataires recommandent au gouvernement brésilien de travailler de commun accord avec leurs homologues des pays sud-américains et avec différents acteurs gouvernementaux et non gouvernementaux, en vue de planifier, de manière efficace, l’accueil et l’insertion des nouveaux migrants haïtiens dans différents états et villes sud-américains et brésiliens.

De même, le gouvernement brésilien est invité à collaborer avec son homologue haïtien et d’autres organismes internationaux, spécialisés dans le domaine de la migration, pour contrer l’action des trafiquants qui promeuvent des voyages irréguliers en promettant des avantages économiques et des opportunités de travail au Brésil dans le contexte de la préparation de la prochaine coupe du monde de football (Brésil, été 2014).

Le gouvernement brésilien devrait, selon les institutions signataires, élaborer, conjointement avec les pays de transit des migrants haïtiens (la Bolivie, le Pérou, l’Équateur, le Chili…), un projet d’accueil impliquant les différents acteurs gouvernementaux et non gouvernementaux de manière à garantir une migration sûre.

Les autorités brésiliennes devraient adopter, face à Haïti, une politique extérieure, respectueuse du droit fondamental à l’autodétermination et la souveraineté du peuple haïtien, en reconnaissant sa capacité et en réclamant la restitution de la dette historique, sociale, écologique et financière envers ce pays.

Les institutions signataires rappellent qu’Haïti est le précurseur de la lutte contre l’esclavage et la colonisation dans toute la région latino-américaine.

Elles enjoignent de reconnaitre la créativité des artistes haïtiens et la capacité de ce peuple à s’auto-organiser, à résister à toutes sortes de catastrophes et, en même temps, à toujours montrer sa disposition à lutter, de manière permanente et solidaire, pour la construction d’alternatives face à l’injustice et à l’adversité.

Elles encouragent la réalisation de recherches et d’études, par des chercheurs universitaires spécialisés dans la migration, visant à connaitre les histoires de vie des migrants haïtiens, les réalités qu’ils vivent au cours du processus migratoire et à leur arrivée au Brésil, ainsi que leurs attentes, leur niveau de formation, leurs expériences et leurs possibilités réelles d’insertion dans des activités productives dans la société brésilienne.

Elles recommandent d’évaluer de manière permanente l’impact de l’immigration des Haïtiens dans ses rapports sociaux et communautaires avec le pays d’arrivée, de manière à créer des organismes ou instances qui puissent promouvoir des relations interculturelles harmonieuses, prévenir et lutter contre des actions à caractère xénophobique, sexiste, raciste, élitiste et contre toutes autres formes de discrimination négative et d’exploitation.

Finalement, elles souhaitent que, à partir du cas des flux migratoires haïtiens, le gouvernement brésilien révise le processus d’élaboration de politiques migratoires qui soient axées sur l’inclusion et contiennent des orientations destinées à aborder, de manière efficace, la croissance de la migration vers le Brésil sous l’angle des droits humains.

Elles soulignent la nécessité que des migrants, des organisations d’appui en matière de migration et des chercheurs universitaires, spécialisés dans le thème migratoire, fassent partie du processus d’intégration régionale, placé sous le leadership de Brésil en Amérique du Sud et dans le cadre d’autres initiatives au sein de l’Union des Nations Sud-Américaines (UNASUR) et de la Communauté des États Latino-Américains et Caraïbéens (CELAC).

Parmi les institutionssignataires, figurent ces groupes de recherche universitaires : Grupo de Estudios Migratórios da Amazônia, da Universidade Federal do Amazonas, Laboratório de Comunicação Social Aplicada do Programa de Pós-GraduaçãoemComunicação da Universidade Federal do Rio de Janeiro-RJ, Grupo de Pesquisa Mídia, Cultura e Cidadania do Programa de Pós-Graduação da Universidade do Vale do Rio dos Sinos – RS, Núcleo de Antropologia e Cidadania do Programa de Pós-GraduaçãoemAntropologia Social da Universidade Federal do Rio Grande do Sul.

Ont également signé le Manifeste plusieurs réseaux d’organisations de défense des droits humains, spécialement des migrants et des communautés afro-brésiliennes, tels que le Service Jésuite aux Réfugiés pour l’Amérique Latine et les Caraïbes (SJR LAC), Movimento Negro Unificado (MNU), Grito dos Excluídos Continental, ADITAL, Coordenadora do Grupo de Trabalho Migrações Internacionais da Associação Brasileira de Antropologia(ABA), ServicioEcuménico de Apoyo y Orientación a Migrantes y Refugiados (CAREF – Argentina).

 

Haïti – Tourisme : Stéphanie Balmir Villedrouin signe d’importants accords

18/01/2012 14:14:41

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Stéphanie Balmir Villedrouin, la Ministre du Tourisme qui est actuellement en Espagne pour participer à la deuxième plus grande foire international du tourisme « Feria Internacional de Turismo en España » (FITUR), qui se tient à Madrid du 18 au 21 Janvier 2012, a débuté sa mission avec la signature d’importants accords.

Dans un premier accord, Taleb Rifai, le Secrétaire Général de l’Organisation Mondial du Tourisme (OMT) s’est engagé à fournir une expertise au plus haut niveau pour soutenir la gestion stratégique du plan du Tourisme d’Haïti, la formation de volontaires qui assureront la promotion du tourisme, l’organisation d’ateliers pour mettre à jour les informations touristiques sur Haïti, etc…

Haïti, qui est fondateur de l’OMT, se remet sur les rails du tourisme international après 25 ans d’absence. La Ministre du Tourisme à fait également savoir que les investissements commencent déjà à arriver au pays, annonçant qu’en 2014, la première station de vacances et de loisirs d’Haïti, ouvrira ses portes pour encourager la promotion du tourisme international.

Autre accord fondamental, signé cette fois, avec l’Organisation Mondiale du Commerce (OMC) concerne l’engagement de l’OMC de soutenir la création d’un centre de formation en tourisme, dans lequel il y aura un restaurant et un hôtel, ouverts au public et géré par les élèves, pour mettre en pratique les leçons apprises.

Le soutien de l’OMC, dont Haïti est un membre honoraire, pour relancer le tourisme dans le pays, est maintenant acquis. Bientôt, deux évènements internationaux majeurs se dérouleront en Haïti. Le pays sera également représenté à la rencontre du Comité Régional de l’OMC (en mars 2012) et aux réunions internationales de l’Organisation des États Américains (OEA) et de l’Organisation internationale du travail (OIT) en Equateur (en septembre 2012).

Lire aussi :
http://www.haitilibre.com/article-4716-haiti-tourisme-une-ministre-du-tourisme-hyperactive.html

http://www.haitilibre.com/article-4729-haiti-tourisme-prochains-voyages-en-espagne-et-en-france-de-stephanie-balmir-villedrouin.html
http://www.haitilibre.com/article-4727-haiti-politique-laurent-lamothe-en-visite-officielle-en-france-le-21-janvier.html

HL/ HaïtiLibre

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